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Sur l'environnement
phytopharmaceutiques : Adivalor, filière de récupération attitrée A peine un an d'existence et voilà déjà que l'association Adivalor (Agriculteurs, distributeurs, industriels pour la valorisation des déchets agricoles) s'empresse de dresser un bilan positif de ses actions et de ses partenariats. Les chiffres sont éloquents : plus de 600 tonnes d'emballages vides de produits phytopharmaceutiques (EVPP) et plus de 45O tonnes de produits non utilisables (PPNU) collectés en 2001. Pour 2002, les volumes collectés devraient passer à 2000 tonnes et 1000 tonnes. Créée sur la base d'une démarche volontaire, collective et citoyenne, Adivalor pourrait devenir à court terme un instrument fiable et pérenne au service de l'environnement et de l'agriculture. Recyclage - Récupération - 31 Mai Bons points pour les légumes bretons Des traces de pesticides dans moins de 1% des analyses. Une conséquence de la démarche "qualité environnement" suivie depuis 1998 Par les légumiers. "L'important travail des producteurs de la filière porte ses fruits" se félicite J.F. Proust du Cérafel. Xavier Bonnardel - Ouest France - 30 Mai |
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Sur l'agriculture raisonnée
Carrefour n'est pas favorable à un label "agriculture raisonnée" Carrefour soutient l'agriculture biologique depuis 1992, à travers la création AFP - 5 juin |
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Sur l'agriculture biologiqueCéréales bio / Nitrofen La contamination s'étend à l'agriculture conventionnelle C'est ce qu'à déclaré la ministre de l'Agriculture et de la protection des consommateurs, Renate Kuenast. Un entrepôt à Malchin dans l'ex RDA, à l'origine de la contamination de céréales biologiques qui y avaient été stockées depuis le mois d'octobre dernier, a en effet servi avant cette date au stockage de céréales produites par l'agriculture conventionnelle, a précisé Mme Kuenast. Dans l'entrepôt, qui avait, du temps de la RDA, servi au stockage de Nitrofen avant son interdiction à la réunification, des tests ont décelé une contamination de 2 grammes par kg de poussière. L'enquête a déterminé qu'en 1999, 1500 tonnes d'orges y ont été stockées. Ces céréales ont été depuis exportées, sans être en mesure de préciser dans quels pays. AFP - 6 juin Du pain pourrait être également contaminé 130 tonnes de céréales alimentaires ont été également stockées dans l'entrepôt à l'origine de la contamination. Les autorités sanitaires régionales cherchent à retracer le cheminement de ce stock de céréales, et de premiers éléments indiquent que des boulangeries du sud de l'Allemagne ont effectivement reçu des livraisons suspectes. AFP - 9 juin Berlin s'estime à l'abri de sanctions européennes "Les craintes de la Commission européenne sont écartées par les derniers résultats des enquêtes", a estimé le secrétaire d'Etat à la Protection des consommateurs, Alexander Mueller. Les derniers tests officiels réalisés sur des saucisses de dinde produites en septembre 2001 et soupçonnées dans un premier temps d'avoir été contaminées au Nitrofen se sont révélés négatifs, a -t-il en effet expliqué. Ces tests rendent improbable "l'hypothèse d'une autre source de contamination". La Commission cherche à évaluer l'ampleur de la contamination en Allemagne, mais "rien n'est décidé" pour l'instant pour parer à cette situation, a indiqué le porte-parole du commissaire européen à la santé et la protection des consommateurs David Byrne. La Belgique a décidé, pour sa part, d'instaurer un contrôle systématique de tous les produits animaux, céréales et aliments à base de céréales importés d'Allemagne. AFP - 9 juin L'UE veut bannir les fausses étiquettes "bio" de produits espagnols Bruxelles, 30 mai - La Commission européenne a formellement ordonné à l'Espagne d'empêcher la commercialisation chez elle, sous l'étiquette "bio", de produits qui ne sont pas issus de l'agriculture biologique. Plusieurs marques, comme Bio Danone, Bio Nestlé ou Biosan, utilisent indûment cet étiquetage sur le marché ibérique, en infraction avec la législation européenne en la matière. L'Espagne dispose de deux mois pour répondre à l'"avis motivé" que lui a adressé la Commission, faute de quoi elle encourt le risque de poursuites devant la Cour européenne de justice. AFP - 30 mai Les arnaques du bio Rançon du succès, les producteurs français, sous haute surveillance, ne suffisent plus à alimenter les rayons. Du coup, les marchands se sont tournés vers le voisins européens, puis vers les pays extra communautaires où les règles sont plus lâches. Tous les dérapages sont permis. L'importation française de produits en provenance de producteurs bio non européens a été multipliée par 10 entre 1993 et 1999. Ainsi la France n'a aucune idée de ce qu'elle achète. Et les importateurs ont beau demander en hurlant un code douanier spécial, les produits bio ne sont toujours pas recensés en tant que tels. La fourche s'est diablement éloignée de la fourchette et les occasions de dérapage sont devenues de plus en plus nombreuses à mesure que les règlements sont devenus de plus en plus touffus. Sans parler des écarts culturels entre les méthodes de productions. Il faudra bien qu'un jour les professionnels arrêtent la langue de bois et qu'ils expliquent au consommateur qu'il peut trouver dans sa boutique des aliments que d'autres pays européens jugent tout à fait dignes d'être certifiés bio mais qui frôleraient le faux bio s'ils étaient produits en France. Tout comme ils devront lui démontrer l'avantage d'être plus bio que bio, estampillé label AB cocorico, quand l'Italien paie 30% moins cher son poulet - aussi bio aux yeux de Bruxelles que le poulet français. Georges Dupuy - L'Express - 13 juin Le biologique, une alternative crédible On ne considère plus que l'agriculture biologique est réservée aux pays riches. Les pays du Sud découvrent que leurs paysans peuvent assez facilement passer à l'agriculture biologique - du fait même qu'ils utilisent peu d'engrais et de pesticides en raison de leur cherté - alors que les marchés des pays du Nord sont très réceptifs. Des marchés intérieurs pour le biologique commencent aussi à apparaître, comme en Chine ou en Egypte. Cette potentialité a été reconnue par le comité e l'agriculture de la FAO. H.K. - Le Monde Economie - 12 juin Agriculture biologique : Des récoltes moins abondantes mais plus saines Paul Mäder, de l'Institut de recherche sur l'agriculture biologique à Frick (Suisse), a comparé durant 21 ans des cultures de pommes de terre, orge, blé, betteraves et trèfle selon les méthodes biologiques et classiques. Il a constaté que les volumes d'azote, de phosphore et autres nutriments ajoutés dans le sol étaient de 34 à 51% plus faibles dans les systèmes biologiques. Les rendements de l'agriculture bio se sont montrés inférieurs à 20% ce qui tend à indiquer que les systèmes bio utilisent les ressources de manière plus efficace, selon le chercheur. "Nos résultats suggèrent qu'en améliorant la fertilité des sols, les agriculteurs biologiques peuvent aider à accroître la biodiversité. Ils peuvent se rendre compte que les rendements sont stables au fil du temps et que la fertilité du sol augmente" dans le cadre des méthodes bio. La République du Centre - 4 juin Equilibre : Près de la moitié des Français consomment des produits bio Soucieux de qualité, d'authenticité, de goût préservé ou de sécurité alimentaire, la moitié des Français sont aujourd'hui des consommateurs réguliers ou occasionnels de produits bio. Pourtant, tout n'est pas rose dans le monde bio. Les produits bio se conservent moins bien. Parce qu'ils sont exempts de traitements, la durée de conservation des produits biologiques est en général moins longue que les produits classiques. Sachant que les nitrates se concentrent dans les légumes avec le temps, à durée de stockage égale, il y a parfois plus de nitrates dans un légume bio que dans les autres. Autre élément important : le prix. Les produits bio sont naturellement plus chers : main-d'œuvre accrue, coûts de la certification à la charge du producteur, mise en place de techniques contraignantes. La demande croît malgré tout. Alexandre Michot - Le Figaro - 1er juin |
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Sur les firmes
La fin d'Aventis CropScience Après avoir obtenu le feu vert des autorités européennes de la concurrence, les dirigeants allemands ont bouclé l'opération en fin de semaine dernière avec l'approbation de la Federal Trade Commission. En plus des désinvestissements exigés par Bruxelles, les autorités anti-trusts américaines ont exigé d'autres cessions d'actifs qui portent sur diverses licences, dont l'insecticide Friponil (Regent) et l'herbicide Everest. "Sur le fond, cela ne change rien au projet de réorganisation des sites lyonnais, les cessions réclamées concernant presque exclusivement le marché Nord-américain", précise Bertrand Meheut, le PDG d'Aventis CropScience. Ce dernier a donc confirmé ce qu'il avait annoncé fin avril, à savoir l'implantation à Lyon du siège européen du nouveau groupe, de même que le siège mondial des activités de biotechnologies (Aventis BioScience) et le siège mondial des activités non agricoles (anti-cafards, anti-termites), à Francfort. Pascal Auclair - Lyon Figaro - 4 juin |
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Sur les OGMExpérimentation cultures OGM en attente Le ministère a dans ses tiroirs, neuf demandes de culture d'OGM expérimentales en plein champ, mais il n'a toujours pas délivré d'autorisation. Pour les professionnels il y a pourtant urgence, la période des semailles arrive à son terme. Les champs français ne seront pas pour autant totalement exsangues d'OGM, cette saison, certaines des autorisations délivrées l'an passé sont en effet valables pour deux ou quatre ans. Mais ce sont quelques mètres carrés de surface qui sont concernés, quand on comptait cinquante hectares en 2001. La publication des sites concernés, rendue obligatoire par le Conseil d'Etat a bien eu les effets pervers que craignaient les autorités. Elle a facilité les opérations de destruction des cultures par les anti-OGM. Certains organismes français de recherches ont d'ailleurs préféré s'expatrier et expérimenter leurs semences ailleurs, en Espagne par exemple où les OGM n'entraînent pas la même contestation. Nathalie Fontrel chez France Info le 7 juin. Maïs OGM : un nouveau test aura lieu cet été à Auverse Pour la seconde année, Auverse va abriter une expérimentation de maïs génétique modifié. Elle sera conduite par la sté Biogéma. L'information suscite une réaction du collectif Stop "OGM" de Maine et Loire". "Pour la seconde fois, on impose aux habitants d'Auverse et en particulier aux agriculteurs, la présence de plantes génétiquement modifiées dont on ne sait rien de leur impact sur l'environnement". Le Collectif souhaite que la municipalité prenne position sur cette question et que les essais se fassent en milieu confiné. Le Courrier de l'Ouest - 7 juin Les députés européens pour un contrôle plus strict des OGM La Commission de l'environnement du parlement européen s'est prononcée hier en faveur d'un contrôle renforcé sur la présence d'OGM dans l'alimentation humaine et animale, plaidant pour une identification et une ségrégation stricte des produits concernés. Elle a durci le projet de réglementation européenne qui une fois adoptée, devrait permettre à l'UE d'homologuer de nombreuses variétés de semences génétiquement modifiées. Elle a supprimé une proposition autorisant jusqu'à 1% de traces d'OGM non homologués dans des aliments labellisés non OGM, interdisant de fait toute contamination par des produits OGM non homologués dans l'UE. L'Indépendant - 5 juin De nombreuses inconnues subsistent au sujet des OGM Les OGM dénoncés par les ONG et recommandés par la FAO dans un cadre maîtrisé, suscitent nombre d'interrogations, tant au sujet de leurs avantages possibles que de leurs éventuels effets pervers. Parmi les projections positives citées par la FAO, figurent l'amélioration de la valeur nutritionnelle des aliments de grande consommation, l'amélioration des rendements de l'élevage, l'absorption accrue de nutriments, des cultures transgéniques résistant à la sécheresse ou tolérant la salinité. Toutefois cette exploitation contient des risques potentiels, les allergènes peuvent se transférer involontairement d'un organisme existant à un nouveau, les cultures peuvent générer des effets imprévus sur les systèmes agricoles. La résistance aux herbicides pourrait passer d'une variété génétiquement modifiée aux mauvaises herbes, qui deviendraient alors elles-mêmes résistantes aux herbicides… Alexandre Grosbois - AFP - 10 juin Les OGM contre les carences alimentaires Avec les OGM, les pesticides deviennent inutiles, ce qui est bon pour l'environnement comme pour les pays en voie de développement qui n'ont pas toujours les moyens d'en acheter. Cette recherche d'un meilleur rendement peut être une réponse à l'augmentation des besoins alimentaires entraînée par la croissance démographique dans les pays du Sud. Les OGM pourraient résoudre le problème de la faim dans le monde mais le transfert de technologie dans les pays du Sud peut être paradoxalement freiné par le système des brevets. La mise au point des semences a un coût, amorti par le dépôt de brevet. Si ce système est appliqué, peu d'agriculteurs du Sud pourront avoir accès aux semences OGM. S'il est contourné, les grandes compagnies ne verront pas d'intérêt à développer des semences spécifiques. Résultat : aujourd'hui, sur des centaines de cultures OGM, seules deux ou trois ont été développées pour améliorer des caractéristiques nutritionnelles d'aliments de base. Pierre Cochez - La Croix - 10 juin Action de Greenpeace devant Nestlé contre les OGM vendus en Asie Nestlé a confirmé la commercialisation en Asie de produits alimentaires génétiquement modifiés, parfois sans étiquetage correspondant lorsque la législation ne l'exige pas. En matière d'étiquetage, Nestlé affirme respecter très strictement les lois et directives de chacun des Etats dans lequel le groupe alimentaire vend ses produits. Greenpeace déclare que les conséquences à long terme de la culture et de la consommation de plantes génétiquement manipulées sont "imprévisibles, incontrôlables et irréversibles". "C'est pour cela que les produits transgéniques doivent disparaître du marché. En attendant, ils doivent au moins être clairement étiquetés comme contenant des OGM." AFP - 6 juin Les coulisses d'une guerre secrète Un quinzaine de pays, Etats-Unis en tête, soutiennent leurs industriels dans le business des OGM. En Europe, le principe de précaution enchaîne les sociétés à leurs starting-blocks. Le nombre de surfaces cultivées dans le monde en OGM a été multiplié par 30. Avec 52,6 millions d'ha officiellement cultivés et 5,5 M d'agriculteurs dans le monde, le marché de la mutation végétale a crû en 15 ans plus vite que le prévoyaient les gourous de l'agriculture. S'ils reflètent la production des 13 pays officiellement déclarés producteurs d'OGM, ils taisent les expériences et les cultures discrètes menées par les géants américains de la biotechnologie dans de nombreux pays en voie de développement…. Marcel Lévy - Newbiz - 1er juin Les premiers OGM de deuxième génération sont arrivés - dossier Un laboratoire français a mis au point un riz génétiquement modifié qui résiste de manière ciblée à un insecte et qui, surtout, n'héberge plus ces "gènes marqueurs" dont on craint la dissémination. Un tour de force en biologie moléculaire, qui préfigure les OGM de deuxième génération. Marie-Laure Moinet - Science & Vie - 1er juin |
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Sur les biotechnologies
Création d'une chaire Unesco de biotechnologie à l'Université de Provence Cette chaire Unesco, la 13ème créée en France, a plusieurs objectifs : Établir un "réseau d'excellence" entre des centres de recherches sur les biotechnologies installés dans différents pays afin de favoriser un transfert rapide et efficace des connaissances. Elle permettra également d'offrir aux étudiants un télé-enseignement dont l'ambition est de délivrer un Mastère international de biotechnologie. AFP - 10 Juin |
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A propos du Sommet mondial de l'alimentation…A quoi sert la FAO ? L'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) est l'agence des Nations Unies chargée de la sécurité alimentaire de la planète et son action s'étend de l'expertise à l'aide concrète au développement rural. Fondée en 1945 et basée à Rome depuis 1951, la FAO établit plusieurs fois par an des prévisions sur les récoltes mondiales de céréales et donne l'alerte sur les risques de crise alimentaire. Elle dispose depuis 1986 de la base de données agricoles la plus complète au monde, FAOSTAT. Les dernières conventions remontent à 1998 sur les pesticides et novembre 2001, quand la FAO est parvenue après 7 ans de négociations à un traité sur les ressources phyto-génétiques AFP - 7 Juin Lutte contre la faim : l'appel de la FAO "Un grand nombre de pays consacrent une part insuffisante à l'agriculture dans leurs budgets nationaux. Ensuite, dans les pays développés, la faim n'est pas un sujet médiatique. De quoi parlent leurs médias ? De lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue. La faim, elle, a le double défaut d'être silencieuse et de requérir beaucoup de temps pour être vaincue. Elle ne se combat pas de manière spectaculaire… Si les pays occidentaux veulent vraiment lutter contre la faim dans le monde, qu'ils commencent donc par l'essentiel : conformer leurs politiques agricoles aux règles mondiales qu'ils ont eux-mêmes instaurées. D'autant qu'à moyen terme, développer l'agriculture du Sud est dans l'intérêt du Nord : cela permettrait de transformer 800 millions de mal nourris en 800 millions de consommateurs… Un marché en croissance exponentielle ! " Jacques Diouf, président de la FAO Propos recueillis par Bérengère Mathieu de Heaulme et Richard Heuzé - Le Figaro Economie - 10 juin |
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Ils l'ont dit
A classer au rayon des horreurs "Les effets à long terme de la pollution insidieuse des pesticides commence seulement à se manifester : baisse de la fertilité masculine, malformations à la naissance, augmentation de certains cancers, perturbation de l'équilibre hormonal, diminution des défenses immunitaires… Mon livre est aussi près de la vérité scientifique possible, il se veut avant tout utile. J'ai souhaité qu'il serve aux associations de défense de l'environnement et aux particuliers. Il n'y avait pratiquement rien d'édité sur les pesticides en France et rien sur ceux-ci et la santé. J'ai choisi Terre vivante comme éditeur car son directeur, Claude Aubert, est un pionnier du bio dans notre pays. Derrière sa maison d'édition, il y a toute une éthique, une expérience". Pierre Veillerette à propos de son livre "Pesticides, le piège se referme". Le Réveil - 31 mai |
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