UIPP - Union des Industries de la Protection des Plantes

Produits phytos et alimentation

Proposer des aliments sains et de qualité

Les normes de qualité en Europe et en France en particulier sont les plus strictes au monde. Ces normes assurent que chaque denrée alimentaire mise en vente répond nécessairement à toutes les conditions réglementaires inscrites dans le cahier des charges correspondant.

Pour les céréales, par exemple, les taux des mycotoxines doivent respecter des seuils réglementaires très faibles, de l’ordre du ppb (partie par milliard). En effet, ces toxines produites par des champignons microscopiques peuvent entraîner des problèmes sanitaires en alimentation humaine et animale.

En marge de ces risques sanitaires, les cultures touchées par une maladie peuvent conduire à une baisse de la qualité gustative du produit final. Pour les vins, par exemple, on sait que :

  • 10% de pourriture grise entraînent une perte de 20% de couleur et d’arôme.
  • À partir de 8% de grappes touchées par l’oïdium, les vins sont altérés.
  • À partir de 17% ils sont jugés non conformes aux attentes du marché.

De même, la protection des cultures peut jouer un rôle dans la qualité technologique des récoltes. Par exemple, sans effet visible sur le rendement, la présence importante de fusariose sur les épis de blé peut aboutir à la production de farines de mauvaises qualité, inutilisables pour la panification.

En parallèle, les revues de littérature indiquent aucune répercussion significative sur la nutrition et la santé pour les aliments issus de l’agriculture conventionnelle.

Assurer des denrées en quantité suffisante

Les stocks alimentaires mondiaux restent tendus, soumis à de fortes flucutations et les populations augmentent. Pour assurer une production agricole en quantité suffisante, un des objectifs de la protection des plantes est de limiter les pertes lorsqu’une culture est attaquée.

En France on a pu estimer la perte potentielle pour récolte de blé sans protection phytopharmaceutique :

  • Les maladies des céréales provoquent en moyenne 24% de perte
  • Les insectes nuisibles entraînent en moyenne 14% de perte
  • Les mauvaises herbes causent une perte moyenne de 7%

Avec un rendement moyen de 70 quintaux à l’hectare de blé, ces pertes potentielles pourraient représenter plus de 30 q/ha soit une perte de 15 millions de tonnes pour le pays, ce qui correspond à l’équivalent de la consommation de blé des français, pour une année. (Source : filière agricole)

Informer les distributeurs et les agriculteurs sur les produits

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