Revue de presse Sur les abeilles
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
Etats-Unis : les abeilles victimes d’un mal mystérieux
Sur les abeilles 01/05/2007La Commission européenne devrait renouveler d'ici à mai l'autorisation de commercialisation dans l'UE du Fipronil, la substance active de l'insecticide RLe syndrome d’effondrement des colonies (CCD) se caractérise par le fait que les ouvrières ne retournent pas dans la ruche. Un phénomène inexpliqué qui pourrait avoir des origines multiples. Des chercheurs de l’Université de Columbia ont analysé des échantillons d’abeilles et de larves collectées dans des ruches touchées par le CCD et ils ont découvert qu’elles étaient contaminées par de multiples micro- organismes. Une telle infection est le signe d’un grave déficit du système immunitaire. « C’est très inhabituel », reconnaissait Diana Cox-Foster, de l’université de Pennsylvanie. « Je ne suis qu’à moitié surpris de ce qui se passe, estime de son côté Bernard Vaissière, qui a longuement séjourné aux Etats-Unis. Les apiculteurs américains n’ont pas les mêmes pratiques qu’en Europe. Ils ont systématiquement recours aux antibiotiques comme la terramycine pour lutter contre la loque américaine » (maladie causée par un bacille qui infecte les larves). « Quel est le laboratoire qui va oser dire ça ? « S’interroge le chercheur. Les populations d’abeilles sont à ses yeux soumises à très rude épreuve par les apiculteurs nord-américains eux-mêmes.
Source : Le Figaro | Auteur : Yves MisereyLes abeilles sont de retour
Sur les abeilles 30/04/2007« Les apiculteurs français peuvent avoir le sourire, la récolte de miel s’annonce exceptionnelle. Il faut dire que depuis deux ans, deux insecticides toxiques, le Régent et le Gaucho, ont été retirés du marché. » Claire Chazal « Là c’est plein de miel. Les ruches et la récolte, cette année, sont exceptionnelles, donc très belle récolte de printemps. On vient de vivre huit années de calvaire avec les insecticides où on perdait 30 à 40% de nos ruches tous les ans avec une récolte qui était très très moyenne où on ne produisait plus que 15 ou 20 kilos, on revient à une apiculture comme ont connue mes parents et mes grands-parents. On peut espérer produire entre 40 et 60 kilos de miel par ruche et par an… Le bonheur pour nous c’est simple, c’est une production de miel et nos abeilles qui vont bien, c’est tout. L’apiculteur est simple. »Florent Vacher, apiculteur
Source : TF1 – Journal 20 Heures | Auteur : Claire ChazalPesticides : les abeilles retiennent leur souffle
Sur les abeilles 30/04/2007Souvenez-vous : en avril 2005, le feuilleton politico- judiciaire du Régent, pesticide soupçonné de provoquer une hécatombe dans les ruchers d’Europe, s’était terminé par une interdiction sur le territoire français. Cet insecticide à base de fipronil risque pourtant de réapparaître avec la bénédiction de l’UE. Fin mars, le Comité permanent pour la chaîne alimentaire et la santé animale (consultatif) a donné un avis positif sur le fipronil, prélude à un éventuel feu vert de la Commission européenne. Une décision prise dans la précipitation : tenues de se prononcer d’ici la fin mai pour des raisons de calendrier administratif, les autorités européennes n’auront pas eu le temps de consulter les études scientifiques qui sont encore en cours.
Source : 60 millions de consommateursLes abeilles testent la pollution...
Sur les abeilles 18/04/2007L’aéroport de Lyon Saint-Exupéry vient d’installer dix ruches contenant chacune entre 40 000 et 50 000 abeilles à proximité de ses pistes. Non pour faire concurrence aux avions mais afin de tester la qualité de l’air. « Il s’agira d’analyser le miel et le pollen en y recherchant des traces d’hydrocarbure aromatique polycyclique et de métaux lourds », indique Lionel Lassagne, directeur du développement durable de l’aéroport de Lyon.
Source : France Soir | Auteur : Bernie SticoLes portables soupçonnés de décimer les abeilles
Sur les abeilles 17/04/2007C’est en tout cas la thèse que vient de publier le professeur Jochen Kuhn de l’université de Landau, en Allemagne. Selon ce chercheur, les champs magnétiques émis par les mobiles provoqueraient des interférences avec le système de navigation naturel des abeilles et les empêcheraient de retrouver leur ruche. Désorientées, perdues, incapables de s’alimenter, elles n’auraient pour seule issue que la mort… Il y a quelques années, une étude avait déjà accusé les lignes électriques à haute tension d’être à l’origine du même phénomène. Mais finalement, les scientifiques n’ont jamais vraiment pu prouver cette hypothèse. Cette histoire de portable est possible, mais selon moi, ce n’est pas la raison principale de la baisse du cheptel apicole que nous constatons effectivement depuis une dizaine d’années », souligne Philippe Lecompte, président du Réseau biodiversité pour les abeilles. En France, le nombre d’abeilles a diminué de 30% en 10 ans. Pour le défenseur de la nature, cette baisse s’explique plutôt par la modification du paysage botanique changeant le bol alimentaire des abeilles, l’apparition de deux nouveaux parasites au début des années 2000 et surtout depuis octobre 2005, l’arrivée d’un frelon asiatique. Repéré pour la première fois dans le Lot et Garonne, Vespa velutina se développe à grande vitesse. Son hobby principal ? Certainement pas téléphoner avec son mobile, mais bel et bien manger ses cousines européennes !
Source : Aujourd’hui en France | Auteur : A.E.L’apiculteur pend la mouche contre son voisin pollueur
Sur les abeilles 05/04/2007Une fois n’est pas coutume, les anti-OGM ont choisi d’eux-mêmes de lancer une procédure en justice plutôt que d’opter pour la désobéissance civile. Hier, au tribunal de Marmande, c’est un apiculteur qui assignait son voisin producteur de maïs OGM pour contamination. Deux répercussions inquiètent les apiculteurs : d’abord sur leur image de marque, qui implique qu’ils devront trier et sélectionner leur produit pour une meilleure transparence (soit plus de travail et un important surcoût) et ensuite sur le devenir du cheptel. Car les abeilles nourrissant elles mêmes leurs larves de pollen, il existe, selon les apiculteurs, un risque, à terme, de mutation de l’animal et de destruction des colonies. Une mesure d’expertise pour évaluer l’impact de cette nourriture a d’ailleurs été demandée. L’avocat de Claude Ménara, déjà victime des faucheurs et de Greenpeace, son champ avait été photographié par Yann Arthus-Beretrand (100 ha de maïs BT barré d’une immense croix, conteste l’existence d’un dommage. « Il n’existe pas de trace de rupture commerciale, et donc pas de préjudice économique », avance-t-elle. A l’audience, l’ambiance est lourde. Le public hostile rit ou se moque à chaque déclaration. « Si les apiculteurs transhumants ne veulent pas de pollen OGM, ils disposent leurs ruches près d’une autre source, maintient l’avocat. Si je suis agriculteur bio à côté d’une autoroute, je ne vais pas demander qu’on ferme l’autoroute ». Elle voit une audience « instrumentalisée » et réclame des dommages et intérêts pour « procédure abusive ». Le jugement a été mis en délibéré au 24 mai.
Source : Libération | Auteur : Laure EspieuL'UE va renouveler l'autorisation du Fipronil, accusé de tuer les abeilles
Sur les abeilles 27/03/2007La Commission européenne devrait renouveler d'ici à mai l'autorisation de commercialisation dans l'UE du Fipronil, la substance active de l'insecticide Régent, après un avis favorable émis par les experts communautaires. Philippe Tod, porte parole du commissaire à la Santé Markos Kprianou, a indique que le Comité permanent pour la chaîne alimentaire et la santé animale avait renouvelé le 16 mars l'autorisation du Fipronil, en l'assortissant toutefois de nombreuses restrictions. Mr Tod a indiqué que «des études avaient déjà été faites sur l'éventuelle nocivité du Fipronil sur les abeilles, et que d'autres études étaient en cours qui devraient produire leurs résultats avant mars 2008. Bien sûr, nous sommes conscients des questions qui ont été posées sur les effets pour les abeilles. Nous en avons tenu compte. Pour délivrer l'autorisation, on tient compte de la santé publique et de l'environnement, pour que le niveau de risque soit acceptable. Restreindre l'usage du Fipronil au traitement des semences permettra de restreindre de manière importante les risques».
Source : AFPLa Confédération Paysanne veut l'interdiction du Fipronil en France
Sur les abeilles 27/03/2007«En cas d'autorisation européenne, la Confédération paysanne exigera de l'Etat français qu'il interdise l'usage du Fipronil sur son territoire puisqu'il en a la possibilité... Si l'avis des experts communautaires était suivi, même assorti de restrictions, cela reviendrait à donner à BASF un permis pour tuer les abeilles et polluer l'environnement» a fustigé le syndicat agricole. «En atendant que toutes les études soient faites sur la substance en 2008, l'UE se doit de respecter le principe de précaution» a-t-il estimé.
Source : AFPLe Fipronil sera autorisé dans les champs en Europe
Sur les abeilles 26/03/2007La décision devrait être approuvée en mai et le Fipronil sera intégré à la liste des substances autorisées qui doit être publiée le 1er octobre 2007. Les différents Etats auront alors six mois pour mettre leur législation en conformité avec les décisions de la Commission. Il faut néanmoins souligner que l'autorisation s'applique à la substance, mais pas systématiquement aux produits qui la contiennent. On peu donc s'attendre en France à ce que la polémique ne soit pas réellement terminée. Pour BASF, «Cette décision d'autorisation fondée sur un examen scientifique et au terme d'une procédure rigoureuse, apporte une nouvelle preuve de l'innocuité du produit pour l'environnement, pour le consommateur et pour l'agriculteur. Elle confirme les conclusions de l'Afssa en 2005 sur l'absence de risques pour la santé humaine et les nombreuses études multifactorielles sur les causes du dépérissement des abeilles, menées en France comme dans d'autres peays européens. Le Fipronil et le Régent TS ne peuvent être tenus pour responsables des mortalités d'abeilles. BASF entend poursuivre ses efforts pour un dialogue authentique avec tous les acteurs» BASF finance actuellement une opération de jachères fleuries destinées à apporter du nectar et du pollen aux abeilles dans les milieux d'agriculture intensive.
Source : Le Figaro | Auteur : Yves MisereyDe la fin du Régent à la faim de l’abeille
Sur les abeilles 02/03/2007Le fabricant du pesticide interdit veut montrer que l’insecte souffre de malnutrition. Une jachère apicole cultivée tout exprès pour mieux nourrir les abeilles. A Gravelines, dans le Nord, en pleine zone Seveso, à deux pas de la centrale nucléaire, BASF AgriProduction a planté phacélie, trèfle violet, sainfoin et minette, toutes des plantes mellifères, riches en nectar, sur 10 ha jusque là inutilisés de son site industriel. En lançant cette opération « jachère apicole », BASF entend promouvoir une de ses explications à la mortalité des abeilles : le manque de diversité de la nourriture. Une abeille a un rayon d’action de 3 kilomètres autour de sa ruche : dans les zone d’agriculture intensive, elle peut n’avoir que du tournesol ou du colza à butiner. « C’est comme si vous mangiez des steaks frites toute l’année ; au bout d’un moment, vous auriez des problèmes de santé » s’exclame Pascal Kieffer, chef du service santé sécurité environnement de BASF Gravelines et apiculteur amateur depuis 1995. De plus, toutes les fleurs n’ont pas les mêmes qualités nourrissantes pour les abeilles. Un pollen peu riche dans des zones sans diversité florale provoquerait des disettes responsables de l’affaiblissement des espèces. C’est la thèse soutenue par Philippe Lecompte, apiculteur professionnel et président du réseau Biodiversité, qui rassemble les 44 jachères apicoles, en tout 400 ha semés de fleurs choisies pour leurs qualités nutritives.
Source : Libération | Auteur : Stéphanie MauriceFipronil : l’Europe n’a pas encore tranché
Sur les abeilles 28/02/2007Interdit depuis 2004 en France en raison de sa toxicité sur les abeilles, le fipronil risque-t-il de réapparaître, imposé par l’UE ? L’hypothèse semble invraisemblable au vu des données scientifiques qui plombent cet insecticide d’enrobage des semences mais elle ne peut être exclue. Le fipronil est actuellement en cours de réévaluation au niveau européen. La France, pays rapporteur, a présenté un dossier étayé qui demandait « la non inscription du fipronil à l’annexe 1 de la directive 91/414/CE, compte tenu de préoccupations majeures pour l’environnement et les espèces sauvages », en clair son interdiction. Pourtant, l’affaire n’est pas encore tranchée. L’agro-industrie, les coopératives agricoles et les semenciers font le forcing pour obtenir son autorisation. Leur syndicat européen a demandé à tous ses adhérents de contacter les autorités compétentes dans chaque pays membre pour éviter l’interdiction. Quand on sait que le fipronil reste persistant dans les sols et qu’on le retrouve dans l’air que l’on respire bien qu’il soit classé « très toxique », l’éventualité d’une autorisation au niveau européen fait froid dans le dos.
Source : Que Choisir | Auteur : nsDes parlementaires volent au secours des abeilles
Sur les abeilles 19/02/2007Des parlementaires veulent faire toute la lumière sur la surmortalité des abeilles et réclament une commission d’enquête : une demande co-signée par une quarantaine de députés de tous bords a été déposée par le député maire de Vienne Jacques Remiller. « Nous avons le sentiment que les bonnes décisions n’ont pas encore été prise dans ce dossier » estime M. Remiller. Car la surmortalité des abeilles continue alors même que les produits incriminés (Gaucho et Régent TS) sont suspendus depuis deux ans. Une étude de l’Afssa avait montré que cette surmortalité est due à plusieurs facteurs. « On ne peut pas invoquer une cause unique » a assuré le député, citant entre autres les parasites, notamment le Varoa, ou encore le manque de nourriture de qualité pour les abeilles… « Et voici maintenant que les abeilles du Sud-ouest sont menacées par un frelon venue d’Asie », s’est lamenté M. Remiller.
Source : AFP | Auteur : Emmanuel AngleysLes abeilles dans un monde sans Gaucho
Sur les abeilles 14/02/2007L’Unaf, l’un des trois syndicats apicoles français, estime que depuis l’interdiction du Gaucho et du Régent, la situation s‘est améliorée. Une affirmation qui attend confirmation… Pour l’heure, aucune donnée ne permet pourtant de confirmer ce bilan. Les déclarations de mortalité d’abeilles aux services vétérinaires départementaux ont un caractère volontaire et n’ont donc aucune valeur statistique… L’autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), devrait prochainement rendre son verdict final sur l’imidaclopride et le Fipronil, en les autorisant ou en les interdisant. En attendant, les interrogations sur l’origine de l’affaiblissement des colonies demeurent d’autant plus que les enquêtes conduites en Allemagne et en Belgique ne permettent pas de conclure à une cause unique du dépérissement des abeilles. Ces études sont contestées par les apiculteurs au motif que les instituts apicoles sont financés par les industriels des phytopharmaceutiques, comme c’est le cas en Allemagne… Le décryptage du génome de l’insecte « a apporté un élément nouveau en montrant que l’abeille domestique est moins bien équipée qu les mouches ou les moustiques pour résister aux produits toxiques. « En se nourrissant exclusivement de nectar et de pollen dont aucun n’est toxique, l’abeille a perdu presque toutes ses défenses naturelles », explique Bernard Vaissière de l’Inra. Cette singularité indiscutable va dans le sens des apiculteurs, qui estiment que les procédures actuelles d’homologation des produits phytopharmaceutiques sont obsolètes.
Source : Le Figaro | Auteur : Yves MisereyMortalité des abeilles : pas de cause unique selon l’Afssa
Sur les abeilles 24/01/2007Une enquête multifactorielle réalisée de 2002 à 2005 dans cinq départements recense les nombreux problèmes rencontrés par les insectes. Les conclusions de l’enquête ne manqeront pas de provoquer des remous car elles ne recouvrent pas le diagnostic des apiculteurs. Ces derniers affirmaient – on était alors au milieu des années 1990 – que les mortalités des colonies d’abeilles et la baisse de production de miel étaient dues à deux insecticides : l’Imidaclopride et le Fipronil. Mélangées à l’enrobage des semences de tourne sol et de maïs, ces deux molécules, aujourd’hui interdites étaient commercialisées respectivement sous le nom de Gaucho et de Régent TS. Or l’enquête de l’Afssa révèle notamment que dans les cinq départements (Eure, Gard, Gers, Indre et Yonne), les différentes « matrices » (miel, cire, pollen) sont contaminées à faible dose par les produits phytopharmaceutiques agricole. Elles sont contaminées aussi par des résidus de substances utilisées par les apiculteurs pour lutter contre les maladies causées par le varroa. « Nous avons constaté plusieurs pratiques apicoles inadaptées. Parmi celles-ci, l’utilisation de produits non homologués pour le traitement de la varroase », note l’équipe de l’Afssa.
Source : Le Figaro | Auteur : Yves MisereyLes abeilles, ces ouvrières qui butinent pour notre survie
Sur les abeilles 29/11/2006Partout dans le monde, les abeilles connaissent un déclin inquiétant. Une terrible menace pour la biodiversité et pour l’agriculture. Les causes de ce déclin sont multiples. Bien sur, l’utilisation massive de produits phytopharmaceutiques par les agriculteurs et les jardiniers est un problème majeur. Car s’ils ne tuent pas les abeilles, ils les perturbent énormément. Et lorsqu’une abeille est incapable d’aller chercher de la nourriture et d’assurer sa descendance, c’est toute une colonie qui est menacée. Par ailleurs, la diminution de la biodiversité végétale joue aussi un rôle tout aussi important. « On assiste depuis quelques années à une diminution considérable des ressources disponibles pour les abeilles », souligne Bernard E. Vaissière, chargé de recherche et responsable du laboratoire de pollinisation entomophile de l’INRA, à Avignon. Les haies sont supprimées, les talus le long des routes sont détruits, privant ainsi les abeilles de leur habitat et de leur nourriture… « A l’échelle internationale, il commence à y avoir une prise de conscience de l’importance du rôle des pollinisateurs. Cela vient notamment du cri d’alarme lancé en 1996 par la FAO sur la situation des pollinisateurs. En Europe, le programme Alarm a été lancé en 2004. C’est le plus gros programme européen sur la préservation de la biodiversité et il contient un module « pollinisateur ». Mais, en France, je crois que ce n’est pas considéré comme une priorité. Je ne suis pas sûr que beaucoup de gens aient vraiment conscience du problème. D’ailleurs, mes travaux ont beaucoup plus d’impact à l’étranger qu’en France. » déclare Bernard E. Vaissière.
Source : L’Humanité Dimanche | Auteur : Marianne Cramer