Revue de presse
Sur les abeilles
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
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Halte aux atomiseurs d'abeilles !
Publié le 23 juin 2011- Sur les abeilles
"Les apiculteurs dénoncent le "Cruiser OSR", autorisé en France pour traiter les semences de colza. Ils jugent ce produit nocif pour les abeilles, dont la mortalité élevée en Europe est liée à l'action des insecticides et fongicides dans les champs."
Source : L'Humanité Dimanche
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La fête aux abeilles
Publié le 22 juin 2011- Sur les abeilles
"Grâce à Bruno Le Maire, le miel va bientôt se vendre au prix de l'or. En donnant son feu vert pour enrober les plants de colza avec le Cruiser, un insecticide soupçonné de décimer les abeilles, notre ministre de l'Agriculture a fait grimper aux ruches les apiculteurs de France et de Navarre. Pour les apiculteurs, cela ne fait aucun doute : si 30% des abeilles tournent de l'œil chaque année, c'est à cause des pesticides. Or parmi les suspects figure en bonne place le Tiaméthoxam, l'une des molécules du Cruiser. Tout miel, le ministre explique que l'Agence nationale de sécurité sanitaire, saisie par son ministère, a conclu à l'absence de danger. À un bémol près. Dans son avis, le Conseil d'Etat tacle sévèrement ladite agence pour avoir zappé les effets à long terme du Cruiser."
Source : Le Canard Enchaîné
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La mortalité des abeilles inexpliquée, pas
seulement la faute à la pollutionPublié le 20 juin 2011- Sur les abeilles
La mortalité des colonies d'abeilles reste largement inexpliquée malgré toutes les recherches sur la toxicité des pesticides et il vaudrait mieux privilégier l'approche multifactorielle pour comprendre le phénomène, ont indiqué lundi des experts réunis à Paris. "En France on a cru avoir découvert un syndrome avec l'arrivée sur le marché du +Gaucho+ et d'autres pesticides du genre, mais dix ans après on est toujours face au même problème" de mortalité des colonies d'abeilles, a souligné Philippe Lecompte, président du Réseau Biodiversité pour les Abeilles lors d'un point organisé par l'ONU sur le sujet. Un rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) a recensé en mars dernier une douzaine de facteurs pouvant expliquer la mortalité des abeilles surtout dans les pays industrialisés du nord: les pesticides, la pollution de l'air, la réduction du nombre de plantes à fleurs et d'apiculteurs, et un parasite mortel tuant uniquement les abeilles de l'hémisphère nord. Interrogé sur le "miel-béton", celui produit par des ruches en ville qui se multiplient, M. Lecompte parle de mode anecdotique. "Il n'y a peut-être pas d'insecticides sur les arbres mais bien d'autres contaminants dans l'air y compris des métaux lourds nocifs (...) mais ces abeilles des villes sont aussi très bichonnées par leurs apiculteurs", a-t-il noté.
Source : AFP
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Les apiculteurs dénoncent l'autorisation d'un
pesticide controversé destiné au colzaPublié le 18 juin 2011- Sur les abeilles
Le ministère français de l'agriculture a confirmé, jeudi 16 juin, avoir autorisé la mise sur le marché du pesticide controversé Cruiser OSR, destiné à traiter le colza. L'Union nationale de l'apiculture française Unaf dénoncé un nouveau coup porté aux abeilles.
Source : Le Monde
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Nature
Publié le 17 juin 2011- Sur les abeilles
L'Union nationale de l'apiculture française a fait état hier de son « dégoût » après la décision du ministère de l’Agriculture d’étendre l’autorisation du pesticide Cruizer au colza. L’Union estime qu’il s’agit d’un nouveau coup porté aux abeilles. Selon les apiculteurs, ce pesticide se retrouve dans la sève et jusque dans les fleurs des plantes. Il contamine les cultures suivantes. Or le colza reste l’une des rares cultures non traitées d’un attrait majeur pour les colonies d’abeilles.
Source : Aujourd'hui en France
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Cruiser OSR : les apiculteurs piqués au vif
Publié le 17 juin 2011- Sur les abeilles
Déjà interdit sur le maïs par le Conseil d'Etat, le pesticide vient d'être autorisé sur le colza. « Le ministère fait prendre un énorme risque aux abeilles et à tous les insectes pollinisateurs, s’indigne Olivier Belval, président de l’Unaf. Il étend l’autorisation du Cruiser au colza, alors que cette culture restait une des rares non traitées et d’un attrait majeur pour nos colonies d’abeilles. » Le Cruiser, jusque-là utilisé sur maïs, est l'une des bêtes noires des apiculteurs, les pesticides étant selon eux les premiers responsables de la disparition massive des abeilles. La molécule active du Cruiser, le thiaméthoxam, est "à l'origine de cas avérés d'intoxication d'abeilles", selon l'Unaf. Grâce à un artifice juridique, Syngenta a pu continuer cette année à vendre son Cruiser. Le conseil d'État a en effet été contraint de repousser son avis pour les AMM 2010 et 2011, Syngenta ayant rebaptisé son produit Cruiser 350 en 2009.
Source : Libération Auteur : Éliane Patriarca
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Cruiser OSR: les apiculteurs piqués au vif
Publié le 17 juin 2011- Sur les abeilles
Déjà interdit sur le maïs par le Conseil d'Etat, le pesticide vient d'être autorisé sur le colza.
Source : Libération.fr
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Pesticide: le ministère de l'Agriculture
autorise le Cruiser OSRPublié le 17 juin 2011- Sur les abeilles
Le ministère de l'Agriculture a confirmé avoir autorisé la mise sur le marché du pesticide Cruiser OSR, destiné au traitement du colza, controversé pour ses effets potentiels sur la santé des abeilles. Sa décision avait été dévoilée jeudi par l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf) qui avait dénoncé un "nouveau coup porté" aux abeilles.
Source : 20 minutes
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Colère des apiculteurs après l'autorisation
d'un nouveau pesticidePublié le 17 juin 2011- Sur les abeilles
Le pesticide Cruiser OSR de la firme suisse Syngenta a reçu une autorisation de mise sur le marché en ance. Ce produit fongicide et insecticide est destiné à enrober les semences de colza pour les protéger contre les parasites. Or le Cruiser, déjà utilisé en France pour le maïs, fait partie des pesticides mis en cause dans la forte mortalité des abeilles. L'Union nationale de l'apiculture française (Unaf) a révélé jeudi 16 juin cette autorisation, confirmée ce vendredi par le ministère de l'Agriculture. Le Cruiser est un mélange de trois substances : l'insecticide thiaméthoxam et les fongicides fludioxinil et métalaxyl-M. "Le thiamethoxam, est à l'origine de cas avérés d'intoxication d'abeilles. Son autorisation sur le colza, plante très visitée par les hyménoptères, est gravissime pour l'avenir du cheptel apicole français" écrit l'Unaf dans son communiqué.De son côté, le ministère s'appuie sur un rapport de l'Anses (Agence nationale sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) datant d'octobre 2010. "les résultats disponibles indiquent l'absence de surmortalité ou de mortalité inexpliquée, l'absence d'anomalie dans le comportement des abeilles, ainsi qu'un développement de populations adulte et larvaire et une évolution pondérale de ruches cohérents avec un bon état sanitaire et une bonne reprise du développement des colonies au printemps" écrivent les experts de l'Agence, qui ont notamment étudié les études soumises par Syngenta.
Source : NouvelObs.com
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Du Cruiser dans le colza ?
Publié le 16 juin 2011- Sur les abeilles
Interdit par le Conseil d’État en mars dernier pour le maïs, le Cruizer, pesticide soupçonné de favoriser la mortalité des abeilles, viendrait d’être autorisé pour la culture de colza. L’Union nationale des apiculteurs s’en alertait hier, redoutant une « hécatombe » au printemps 2012.
Source : L'Humanité
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Les ruches ont envahi Paris
Publié le 19 mai 2011- Sur les abeilles
Inquiet de la santé des abeilles à la campagne, Nicolas Géant, l’apiculteur des toits parisiens, a eu envie d’alerter les citadins et, en mai 2009, muni des autorisations, il a posé ses maisons ouvrières sur le toit du Grand Palais : « Mon objectif était de faire parler de l’abeille en ville, parce qu’elle s’y porte très bien, mieux que dans les champs ». Depuis le milieu des années 90, les abeilles, victimes des pesticides, disparaissent par milliards, au point d’atteindre une mortalité moyenne de 30% par an. Un insecticide dans un champ, un herbicide dans celui d’à côté, un fongicide dans un troisième, le cocktail de produits chimiques fait des ravages chez ces insectes qui butinent chacun plus de 700 fleurs par jour. A l’inverse, à Paris, comme dans beaucoup de villes, les jardiniers municipaux ont cesser d’utiliser des pesticides. Paradoxalement, la ville devient un refuge sûr pour les butineuses sauvages et pour les abeilles domestiques de Nicolas Géant et de quelques autres. Aujourd’hui la capitale abrite 300 ruches, chacune habitée par 40 000 à 60 000 abeilles.
Source : VSD Auteur : Gilles Luneau
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Les ruches ont envahi Paris
Publié le 19 mai 2011- Sur les abeilles
Inquiet de la santé des abeilles à la campagne, Nicolas Géant, l’apiculteur des toits parisiens, a eu envie d’alerter les citadins et, en mai 2009, muni des autorisations, il a posé ses maisons ouvrières sur le toit du Grand Palais : « Mon objectif était de faire parler de l’abeille en ville, parce qu’elle s’y porte très bien, mieux que dans les champs ». Depuis le milieu des années 90, les abeilles, victimes des pesticides, disparaissent par milliards, au point d’atteindre une mortalité moyenne de 30% par an. Un insecticide dans un champ, un herbicide dans celui d’à côté, un fongicide dans un troisième, le cocktail de produits chimiques fait des ravages chez ces insectes qui butinent chacun plus de 700 fleurs par jour. A l’inverse, à Paris, comme dans beaucoup de villes, les jardiniers municipaux ont cesser d’utiliser des pesticides. Paradoxalement, la ville devient un refuge sûr pour les butineuses sauvages et pour les abeilles domestiques de Nicolas Géant et de quelques autres. Aujourd’hui la capitale abrite 300 ruches, chacune habitée par 40 000 à 60 000 abeilles.
Source : VSD Auteur : Gilles Luneau
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L’UE s’engage à mieux protéger la santé
des abeillesPublié le 17 mai 2011- Sur les abeilles
L'Union européenne s'est engagée mardi à protéger la santé des abeilles, victimes d'une mortalité aiguë, en améliorant les systèmes de surveillance pour diagnostiquer leurs maladies et développer les données scientifiques sur leur santé. Les ministres européens ont plaidé pour la création "rapidement" d'un laboratoire de référence sur la santé des abeilles. Ce laboratoire serait chargé notamment de définir et de coordonner les méthodes d'analyse employées par les Etats de l'UE pour diagnostiquer les maladies des abeilles, de surveiller leur mortalité, et d'assurer la formation des experts afin d'harmoniser les techniques de diagnostic dans l'UE. En 2009, des recherches de l'Autorité européenne de sécurité des aliments(EFSA) avaient identifié plusieurs pistes pour expliquer le déclin des butineuses. Outre les maladies et parasites des abeilles et l'empoisonnement par les pesticides, l'EFSA avait cité l'impact possible des cultures génétiquement modifiées et le stress induit par des changements dans l'alimentation et les conditions climatiques. Des études ont également mis en évidence que les abeilles qui ont accès à un mélange de pollens de différentes plantes sont en meilleure santé que celles qui se nourrissent d'un seul type de pollen.
Source : 20 minutes.fr
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L’UE s’engage à mieux protéger la santé
des abeillesPublié le 17 mai 2011- Sur les abeilles
L'Union européenne s'est engagée mardi à protéger la santé des abeilles, victimes d'une mortalité aiguë, en améliorant les systèmes de surveillance pour diagnostiquer leurs maladies et développer les données scientifiques sur leur santé. Les ministres européens ont plaidé pour la création "rapidement" d'un laboratoire de référence sur la santé des abeilles. Ce laboratoire serait chargé notamment de définir et de coordonner les méthodes d'analyse employées par les Etats de l'UE pour diagnostiquer les maladies des abeilles, de surveiller leur mortalité, et d'assurer la formation des experts afin d'harmoniser les techniques de diagnostic dans l'UE. En 2009, des recherches de l'Autorité européenne de sécurité des aliments(EFSA) avaient identifié plusieurs pistes pour expliquer le déclin des butineuses. Outre les maladies et parasites des abeilles et l'empoisonnement par les pesticides, l'EFSA avait cité l'impact possible des cultures génétiquement modifiées et le stress induit par des changements dans l'alimentation et les conditions climatiques. Des études ont également mis en évidence que les abeilles qui ont accès à un mélange de pollens de différentes plantes sont en meilleure santé que celles qui se nourrissent d'un seul type de pollen.
Source : 20 minutes.fr
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L’étrange disparition des abeilles
Publié le 1 mai 2011- Sur les abeilles
Avec la disparition des abeilles, c’est 65% des plantes agricoles, 80% des plantes à fleurs, et même de 90 à 100% des cultures maraîchères et fruitières dépendantes qui sont menacés. Le « syndrome d’effondrement des ruches » est-il un ultimatum ? Est-ce un appel désespéré des abeilles afin de réveiller l’humanité ? Sans interdiction massive des pesticides systémiques, la planète risque d’assister à un autre syndrome d’effondrement, craignent les scientifiques : celui de l’espèce humaine. Faut-il incriminer les pesticides ? Evidemment. Un nouveau microbe ? Certainement. La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l’abdomen des abeilles ? Sûrement aussi. « Plutôt une combinaison de tous ces agents » assure le professeur Joe Cummins de l’université d’Ontario. « Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l’évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d’autres éléments dévastateurs » accuse-t-il.
Source : Science magazine
Vidéo
Les pesticides : pourquoi ?
Publié le 31 janvier 2006
Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.
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Il présente les résultats économiques pour 2010 et fait le point sur les engagements de l'UIPP.
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L'UIPP et la filière s'engagent pour maîtriser le risque et l’impact des produits phytopharmaceutiques sur l'environnement et la santé :



