UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse Sur les abeilles

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Les abeilles toujours menacées

Sur les abeilles 18/02/2010

Les apiculteurs ne sont pas à la fête. Après le Gaucho, un pesticide accusé de tuer les abeilles, le ministère de l’Agriculture vient d’autoriser, pour la troisième année consécutive l’utilisation du Cruiser. Il s’apprête à homologuer le Proteus pour les semis de printemps. Ces insecticides dits à « haute persistance » se retrouvent du semis à la floraison mais aussi au stade de la «guttation », quand les plants secrètent un liquide devenu toxique qui tue les insectes butineurs en quelques minutes. « On retrouve nos abeilles mortes en plein champ. Mais pour les pouvoirs publics, qui ne prennent en compte que les mortalités aigües, ça ne compte pas », déplore Sophie Dugué, spécialiste des pesticides à l’Unaf. L’Unaf qui demande le retrait immédiat du marché de tous les pesticides à base de néonicotinoïdes, s’appuyant sur une récente étude de l’Inra qui met en cause ces produits dans la disparition des abeilles.

Source : 20 minutes | Auteur : Charlotte Mannevy

Un nouvel institut technique apicole sème le buzz chez les apiculteurs

Sur les abeilles 21/01/2010

La création d'un institut technique spécifique pour les abeilles divise les apiculteurs, dont certains reprochent au nouvel organisme un manque d'indépendance vis-à-vis des industriels des pesticides, incriminés dans la surmortalité des abeilles. La mise en place de cet "Institut technique et scientifique de l'abeille et de la pollinisation" est "un pas décisif" pour sortir de la crise apicole, a estimé Joël Schiro, président du Syndicat des producteurs de miel de France (SPMF) lors d'une rencontre jeudi avec la presse. Car, sans cet institut, "comment répondre aux questions sanitaires et techniques?", s'est-il interrogé. Mais l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf) voit dans la création de cet institut "la mainmise de l'agrochimie sur l'apiculture" et a appelé à manifester vendredi à Paris devant le siège de cet organisme. La création de l'institut, où toutes les organisations apicoles sont représentées, fait suite à une recommandation du député de Haute-Savoie Martial Saddier (UMP), auteur d'un rapport sur la surmortalité des abeilles à la demande du Premier ministre. Pour l'Unaf, la surmortalité des abeilles est due principalement à l'utilisation de pesticides qui affaiblissent les défenses immunitaires de ces insectes. Elle craint que le conseil scientifique du nouvel institut ne néglige cette piste. Pour le SMPF, "il serait bien trop simple d'affirmer que c'est la cause unique de toutes les mortalités". "Le vrai problème, c'est qu'on a en France sur les exploitations, 30% de bourdonneuses, des abeilles dont la reine est devenue stérile, ce qui entraîne la disparition des ruches", un phénomène que "personne n'est en mesure d'expliquer", assure-t-il. Les divergences dans le syndicalisme apicole sont dues à "des clivages entre producteurs professionnels et amateurs", selon Yvon Garros, représentant du SPMF. Et "il y a une deuxième ligne de fracture" entre les apiculteurs prêts à "aborder leurs problèmes avec les agriculteurs" et ceux qui "n'ont qu'un seul objectif: que l'apiculture reste à part avec ses propres méthodologies", ajoute-t-il. Selon lui, "le problème des intoxications ne peut se régler qu'avec les agriculteurs".

Source : AFP

Mortalité des abeilles : leur alimentation pourrait également être en cause

Sur les abeilles 21/01/2010

Deux études de l’INRA Avignon soulignent leur extrême dépendance vis-à-vis de l’environnement. Elles montrent que des abeilles nourries avec du pollen issu de cinq espèces différentes de plantes ont un système immunitaire beaucoup plus efficace pour lutter contre les pathogènes que celui d’autres congénères nourries avec du pollen d’une seule fleur. L’autre étude montre pour la première fois qu’à des doses infinitésimales (0,1 partie par milliard), l’imidaclopride a des effets sur les abeilles. Pas sur toutes les abeilles mais sur des individus contaminés par un microchampignon (Nosema ceranae) à l’origine de la nosémose, une maladie plus virulente dans les régions méditerranéennes que dans le nord de l’Europe. Il y a donc une synergie entre pesticides et pathogènes. Chez Bayer, la firme qui produit l’imidaclopride, on souligne que cette expérience de recherche fondamentale ne permet pas de déduire les effets sur la ruche et qu’il faut avant tout améliorer la santé des abeilles.

Source : Le Figaro | Auteur : Yves Miserey

On va donner à manger aux abeilles

Sur les abeilles 20/01/2010

En mal de pollen, affaiblies parles virus, les maladies et les pesticides largués sur les cultures intensives, les colonies d’abeilles se verront bientôt offrir… des fleurs par le gouvernement. Pour venir en aide aux butineuses, le secrétaire d’Etat au Logement, Dominique Bussereau et son homologue à l’Ecologie, Chantal Jouanno, ont en effet décidé dès le printemps prochain de semer des « espèces végétales » le long de 250 km de routes. Objectif du gouvernement : « Améliorer le bol alimentaire des abeilles et contribuer au maintien de leurs défenses immunitaires ». Cette initiative, menée dans six grandes régions, pourrait être étendue à terme à l’ensemble du réseau routier national, soit 12 000 km de routes.

Source : Aujourd’hui | Auteur : Frédéric Mouchon

L’usage du pesticide Cruiser prolongé malgré l’opposition des apiculteurs

Sur les abeilles 17/12/2009

Le ministère de l’agriculture a annoncé, mardi 15 décembre, le renouvellement pour un an de l’autorisation d’utilisation de l’insecticide Cruiser, don le retrait est réclamé par les apiculteurs et les associations de défense de l’environnement en raison des risques qu’il comporterait pour les abeilles. « Compte tenu des inquiétudes exprimées par plusieurs syndicats professionnels apicoles, l’autorisation délivrée (…) devra faire l’objet d’une nouvelle évaluation de l’Afssa avant d’être renouvelée », indique le ministère. L’Afssa avait rendu un avis favorable le 1er décembre. « De renouvellement d’un an en renouvellement d’un an, cela devient une autorisation permanente qui ne dit pas son nom », estime Arnaud Gossement, porte-parole de la FNE. « Le Cruiser n’est pas ré autorisé en Allemagne, il est interdit en Italie, je ne comprends pas la politique menée en France », a indiqué Henri Clément, président de l’Union nationale de l’apiculture française.

Source : Le Monde

Le livre du jour « Mystère dans les ruches »

Sur les abeilles 04/10/2009

L’histoire des mortalités d’abeilles n’est pas simple. Les scientifiques sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à explorer la piste « multifactorielle ». L’abeille semble victime d’une accumulation de déséquilibres : présence généralisée des pesticides dans l’environnement, mais aussi virus, parasites, mauvaise alimentation due à l’intensification de l’agriculture, pratiques apicoles favorisant la productivité plutôt que la résistance aux maladies… Vincent Tardieu entraîne le lecteur dans le dédale des publications scientifiques, les méandres des rivalités entre clans, tout en restant clair, agréable à lire et en ménageant des rebondissements, tâches difficiles tant le sujet est complexe. Vincent Tardieu a voulu mener une enquête pointue, rigoureuse, documentée, et sans parti pris. Pari tenu.

Source : Le Monde | Auteur : Gaëlle Dupont

Les pesticides agitent le monde des abeilles

Sur les abeilles 24/09/2009

« La recherche doit prendre plus en compte l’analyse des apiculteurs, encourage Franz Hecker, président du syndicat apicole allemand, car sur le terrain, nous voyons au moins cinq voies d’exposition des abeilles aux pesticides, mais seules une ou deux sont étudiées. « Pour Jean Sabench, de la Confédération paysanne, c’est clair : la recherche publique est aujourd’hui « noyautée » par le lobby des pesticides. « En 2007, l’Afssa a par exemple autorisé l’utilisation du pesticide Cruiser en s’appuyant sur les seules études du fabricant Syngenta soi-disant réalisées entre 2006 et 2009 ! » Un sentiment partagé par Jan Slaby, secrétaire d’Etat au ministère de l’Agriculture slovaque : « Le risque de la toxicité chronique des pesticides n’est pas suffisamment étudié, il est absolument nécessaire de changer la législation de l‘UE rapidement ».

Source : L’Humanité | Auteur : Christelle Chabaud

Les hécatombes d’abeilles ont des causes multiples

Sur les abeilles 19/09/2009

Pour la première fois, un consensus émerge dans le monde scientifique et apicole sur les causes des surmortalités qui affectent les populations d’abeilles de la plupart des continents. Ce tournant est perceptible au congrès Apimondia, qui réunit à Montpellier du 15 au 20 septembre, 500 scientifiques spécialistes de l’abeille et 10 000 participants. Après plusieurs années marquées par la recherche infructueuse d’un « tueur » patenté de l’abeille – virus, parasite ou pesticide -, la théorie de facteurs multiples, qui agiraient séparément mais aussi combineraient leurs forces, est de plus en plus partagée. C’est désormais l’axe de recherche privilégié. « Nous n’avons toujours pas d’explication claire du phénomène, mais nous sommes sûrs qu’il n’a pas une cause unique », affirme le biologiste Peter Neumann, responsable d’un programme international de prévention des pestes colonies baptisé Coloss. « On peut faire un parallèle avec la grippe chez l’homme, qui peut avoir des conséquences graves si l’organisme est déjà affaibli, a expliqué Jeff Pettis, directeur de recherche au ministère de l’agriculture américain. Je pense que l’abeille est soumise à toute une série de stress, et que les virus et autres pathogènes sont des opportunistes qui la tuent parce qu’elle est déjà affaiblie ». Il y a bien sûr la présence du Varroa, surnommé le « vampire de l’abeille » ; le changement climatique qui raréfie les disponibilités en eau ; les effets de l’exposition chronique aux faibles doses de pesticides présentes partout dans l’environnement et les interactions entre les multiples molécules utilisées ne sont pas correctement évalués. Enfin, l’appauvrissement de l’alimentation des abeilles, dû aux monocultures intensives, serait également en cause. « On sait qu’avec un pollen dont la valeur nutritive est faible, l’abeille est moins bien armée pour détoxifier les «pesticides », explique Axel Decourtyre, spécialiste des abeilles à l’ACTA.

Source : Le Monde | Auteur : Gaëlle Dupont

Les abeilles dans le cirage

Sur les abeilles 18/09/2009

Chaque pays privilégie sa thèse. En France, on incrimine les pesticides (Gaucho, Regent, Cruiser). Mais les causes sont multiples, de l’acarien Varroa Destructor au microchampignon parasitaire Nosema, en passant par le frelon asiatique Vespa Velutina, qui gobe les abeilles. Et d’abord, l’homme : « Nous sommes tous responsables », assure Gilles Ratia, président du Congrès, qui incrimine les travers des humains : pollution hertzienne, dégradation de la biodiversité, pollution de l’eau, cultures OGM. Et les erreurs des apiculteurs : sur- nourrissement des colonies, transhumances répétées, accumulation de traitement anti varroa.

Source : Libération | Auteur : Michel Henry

Quand les abeilles ont le bourdon

Sur les abeilles 06/09/2009

Gilles Fertes – sélectionneur de reines et formateur : « Actuellement, l’Amérique du Sud est confrontée à ce problème. Nous, on a effectivement observé ces disparitions d’abeilles, et les problèmes de cheptel, l’époque Gaucho au tournesol. Cela s’est amélioré, ils ont suspendu l’utilisation de Gaucho sur tournesol, après il y a eu l’histoire du Régent, maintenant il y a le Cruiser. Donc, c’est une course, comme cela, sans fin. Eux sont confrontés actuellement au fipronil en Amérique du Sud, ils ont d’énormes pertes. J’y étais l’hiver dernier, et tous les apiculteurs du monde, actuellement, font les mêmes observations. Ce n’est pas un problème français ou européen. Partout où il y a une agriculture industrielle, où il y a un changement de la flore, la colonie abeille est affaiblie, parce qu’elle n’a plus la même variété de pollen, donc de richesse de nourriture. »

Source : France Inter | Auteur : Lionel Thompson

Quand les abeilles ont le bourdon

Sur les abeilles 06/09/2009

Christian PEES dirigeant Coopérative Euralis :
« Les fabricants ont mené des études, enfin, le Gaucho et le Régent n’ont pas été interdits pour des raisons scientifiques. Ils ont été interdits pour des raisons d’arbitrage, à un moment donné, politique par rapport à une opinion publique qui était officiellement déchaînée. Il faut dire les choses comme elles sont. Pour survivre, je ne peux pas condamner l’autre à mourir mais c’est vrai dans les deux sens. La nature a besoin des abeilles et des apiculteurs, c’est évident. Mais, on a aussi besoin des agriculteurs qui produisent. Sinon, certes les abeilles peuvent vivre mais si les hommes ne sont pas alimentés, il y aura aussi un problème. »

Source : France Inter | Auteur : Lionel Thompson

Pourquoi les abeilles tombent comme des mouches ?

Sur les abeilles 15/08/2009

Quinze ans après les premières alertes, des trésors de connaissances accumulées et une médiatisation exceptionnelle, le dépérissement des butineuses reste un casse-tête. Car la plupart des scientifiques n’ont glané qu’une poignée de certitudes, dont celle-ci : Le coupable unique, le serial killer obnubilé par Maya l’abeille, n’existe pas. Tout indique que les butineuses meurent sous les coups conjugués de plusieurs assassins, soit, dans leur jargon, d’une série de causes multifactorielles ». Prudentissime, le récent rapport de l’Afssa, régulièrement accusée de faire le jeu de l’industrie agrochimique, en a même énoncé une quarantaine. Le journaliste Vincent Tardieu tire un enseignement de la crise apicole : « Nous avons créé un système peu durable dans une partie des exploitations, à l’image des temps agricoles contemporains. Lequel engendre une série de stress biologiques, par des échanges de reproducteurs de reines sans contrôle suffisant, par des migrations de colonies, aux Etats-Unis – dans un environnement trop pauvre en ressources et souvent pollué. Je crains que l’apiculture commerciale n’ait atteint ses limites. C’est certes dérisoire comparé aux autres filières d’élevage animal. Mais tout est relatif : la charge est trop lourde pour ce frêle « bétail » et son système « colonial », pour cet insecte si rétif à la vie domestique ! »

Source : Télérama | Auteur : Weronika Zarachowicz

Mystère et environnement

Sur les abeilles 05/08/2009

Au terme d’une bataille de près de 10 ans, les apiculteurs ont certes obtenu l’interdiction des insecticides Gaucho et Régent. « Cette mobilisation nous a permis de nous professionnaliser. Et la situation s’est améliorée dans les zones où ces insecticides neurotoxiques ne sont plus employés », assure Henri Clément, président de l’UNAF. Cependant, rien n’est acquis. Un autre insecticide, le Cruiser, est suspendu jusqu’à l’automne. Mais après ? Et quid des autres préparations ? Quand respectera-t-on la directive européenne 91/414, qui impose une véritable homologation avant autorisation de mise sur le marché ? Quand on voit la diffusion des produits phytosanitaires des sols aux cours d’eau, on peut parier que l’ensemble de la flore est contaminé. Voilà 40 ans que les abeilles et les nombreux autres insectes pollinisateurs – dont les abeilles sauvages, les papillons et les bourdons – sont exposés à toute une panoplie de molécules chimiques… Le problème, c’est qu’il n’y a jamais eu d’étude d’impact sur la combinaison des molécules entre elles. Et en attendant, les abeilles meurent dans les campagnes et se portent bien en ville ! »

Source : Télérama | Auteur : Weronika Zarachowicz

Les protecteurs des abeilles en croisade anti-Cruiser

Sur les abeilles 25/06/2009

L’espace d’un instant, elles ont cru que le gouvernement allait accéder à leur demande. Mais les associations de défense de l’environnement ont vite déchanté lorsque Michel Barnier, encore ministre de l‘Agriculture,a annoncé que le Cruiser pourrait éventuellement être autorisé à l’automne prochain. De 150 000 ha, la surface traitée est passée à 400 000 ha. Inadmissible pour FNE qui relance l’interdiction du produit au nom du principe de précaution. « Nous sommes conscients que la mortalité des abeilles est multifactorielle », explique Claudine Joly, chargée du dossier pour la fédération. La malnutrition des abeilles due au déclin de la biodiversité est elle aussi en cause. Le varroa, acarien parasite, constitue par ailleurs un ennemi de taille pour les ruches. Justement. « Rajouter des insecticides là-dessus est meurtrier poursuit Claudine Joly. On ne donne pas de l’arsenic à un malade, même à petite dose… ».

Source : L’Humanité | Auteur : M-N B.

Cruiser : décision sur une éventuelle autorisation attendue à l’automne

Sur les abeilles 19/06/2009

Un éventuel renouvellement de l'autorisation de l'insecticide Cruiser sera décidé à l'automne et entre-temps son utilisation est interdite, a-t-on appris vendredi au ministère de l'Agriculture et de la Pêche. Cette décision fait suite à une réunion du comité de suivi sur le Cruiser qui s'est tenue vendredi au ministère avec "les organisations professionnelles agricoles, les associations et les syndicats d'apiculteurs", selon un communiqué du ministère. Le cruiser, insecticide utilisé pour la préparation de semences enrobées pour lutter contre le taupin --insecte broyeur nuisible aux récoltes-- avait été autorisé le 17 décembre 2008, pour 6 mois, jusqu'au 15 mai. Cette période correspondait à la campagne des semis 2009. Cette autorisation avait été dénoncée par les organisations de défense de l'environnement en raison des conséquences sur les populations d'abeilles. Depuis la mi-mai l'utilisation du Cruiser n'est plus autorisée et le restera jusqu'à l'automne. Auparavant l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) devra se prononcer sur la question dans un rapport attendu vers octobre ou novembre prochains, a-t-on appris au ministère. L'avis de l'Afssa se fondera sur les examens en cours dans 6 régions où 133 ruches font l'objet d'une surveillance sanitaire afin de détecter toute trace de produits chimiques dans les abeilles ou dans les produits de la ruche (pains d'abeille, miel, larves). La Brigade nationale d'Enquêtes Vétérinaires et Sanitaires (BNEVP) a également été mobilisée et est intervenue sur plusieurs cas signalés de mortalités anormale d'abeilles. Au vu de ce rapport, il reviendra alors au ministre de l'Agriculture de prendre la décision d'un renouvellement ou non de l'utilisation du Cruiser. Cette décision devrait intervenir au plus tard en décembre.

Source : AFP
UIPP