UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse Sur l'agriculture

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Bassin Versant Fontaine du Theil

Sur l'agriculture 18/02/2003

Les rivières et les nappes souterraines largement contaminées par les pesticides utilisés dans l'agriculture, le nouveau bilan de l'IFEN confirme leur présence dans 90% des rivières surveillées, et pourtant, c'est possible d'inverser la tendance. Un exemple avec cette opération menée depuis 5 ans avec une vingtaine d'agriculteurs de St Léger en Ile et Vilaine. journal de 20H

Source : TF1 | Auteur : Thomas Hugues

Pesticides : les mauvaises pratiques plombent les bonnes

Sur l'agriculture 12/02/2003

Organisée à l'initiative de l'UIPP, en collaboration avec la Chambre départementale d'agriculture de la Marne, une table ronde aura eu le mérite de permettre un échange fructueux entre les acteurs de la filière et les représentants des mouvements associatifs. Une manière adulte de l'acceptation du risque. "Dans les innovations, nous prenons en compte des critères de productivité, mais aussi des critères environnementaux et de sécurité alimentaire. Nous investissons de plus en plus dans la valorisation des bonnes pratiques agricoles, en ne nous limitant pas à une position industrielle. Nous sommes contre l'utilisation de white spirit pour booster les cultures". Emmanuel Bustaen, directeur général de BASF Agro France. "Les agriculteurs ne sont pas suffisamment conscients des problèmes qui concernent directement leur santé. Ils peuvent être victimes de troubles souvent irrévocables liés à l'inobservation des règles de l'UIPP. Il faut savoir que la cabine de tracteur est un véritable piège. Il n'y a pas assez de précautions. Le plus dur reste à faire : changer les habitudes des agriculteurs". Professeur Seux, directeur du Laboratoire d'étude et de recherche en environnement et santé (LERES).

Source : l'Union | Auteur : Jean Batillet

France : Projet de loi sur le "bon état écologique" des eaux

Sur l'agriculture 11/02/2003

Un projet de loi fixant des objectifs ambitieux afin d'atteindre un "bon état écologique" des eaux douces d'ici 2015 a été adopté le 12 février en Conseil des ministres. Il transcrit en droit français une directive de l'UE entrée en vigueur en décembre 2000. Il ambitionne une protection aussi complète que possible des eaux continentales, souterraines et côtières. L'objectif global est de durcir les normes de rejet dans l'environnement des substances les plus dangereuses et d'ajouter aux normes de potabilité pour les eaux destinées à la consommation humaine des normes de protection de la biodiversité aquatique. Le projet de loi intègre à la loi française les échéances fixées par la directive : état des lieux pour fin 2004, plan d'action de réduction des pollutions pour fin 2009 et bon état global des eaux pour fin 2015.

Source : AFP

En France, la pollution des eaux reste un fléau

Sur l'agriculture 11/02/2003

En dehors des nitrates, il y a aussi les produits phytopharmaceutiques. Ceux-ci ont fini par gagner les 3/4 des eaux souterraines et contaminer de manière permanente l'ensemble du littoral français. On les trouve même à plusieurs milles nautiques des côtes. Pour 41% des stations de mesure évaluées par le réseau national de connaissance des eaux souterraines, la pollution est telle que l'eau n'est plus utilisable pour la consommation humaine sans traitement préalable. C'est aux pratiques agricoles intensives que l'on doit, si l'on en croit l'Ifen, le "quasi-doublement depuis 1997 des sites touchés par les phénomènes de "marée verte" sur le littoral breton".

Source : La Croix | Auteur : Marie Verdier

Assises de l'environnement : prendre conscience d'un patrimoine commun

Sur l'agriculture 08/02/2003

Roselyne Bachelot, ministre de l'Ecologie était présente à ces Assises et participait aux travaux de l'Atelier sur l'eau. On s'est interrogé sur la façon dont les collectivités vont appliquer les futures lois sur l'eau "sachant que celles qui font le plus d'efforts actuellement, sont les plus pénalisées, avec l'eau la plus chère !. A l'unanimité, le droit à l'eau est reconnu "comme un droit à la vie" et les devoirs envers l'eau "comme des devoirs envers la vie". La ministre a dit en conclusion aux travaux, l'importance de la Charte "en tant que prise de conscience d'un patrimoine commun dont nous sommes collectivement les garants."

Source : La Tribune / Le Progrès | Auteur : Jean-Jacques Arène

Le point sur l'agriculture intensive (dossier)

Sur l'agriculture 31/01/2003

Aujourd'hui, les marchands de pesticides entendent, en effet, "vendre mieux", dixit Jacques My, secrétaire général de l'UIPP. Qui précise : "Outre la mise au point de nouveaux produits moins polluants, nous devons informer et conseiller les agriculteurs, car le principe même d'un produit phytopharmaceutique, c'est qu'il a une activité biologique et, donc un impact sur l'écosystème". Une excellente intuition, car la mauvaise connaissance de cet impact et des modes d'utilisation de ces produits est un important facteur de pollution. Concrètement, il n'y a guère que le bio qui bannit l'utilisation de produits phytopharmaceutiques de synthèse, tandis que les autres se contentent de préconiser leur usage limité. Les fabricants de produits chimiques de synthèse sont même membres du Farre, en vertu de principes simples, mais efficaces "on ne peut pas se passer de la chimie pour nourrir le monde".

Source : Science et Vie | Auteur : Laurent Bigot

Alerte planétaire sur la banane

Sur l'agriculture 16/01/2003

En Occident, on ne connaît la banane que comme dessert alors qu'elle ne représente que 70% de la production mondiale (70 millions de tonnes en 2002 selon la FA0), le reste étant constitué par la banane plantin. Les programmes de recherche sur cette plante sont modestes alors que sa consommation vient juste après celle du riz, du blé et du maïs dans les pays en développement. Cette culture est victime de plusieurs champignons (cercosporiose ou maladie des raies noires, la maladie de Panama qui a déjà provoqué la disparition totale de la variété dies Gros Michel…) Le seul moyen de sauver les récoltes consiste à épandre d'énormes quantités de fongicides, dont on ne retrouve que peu de traces de résidus dans la pulpe car la banane est protégée par sa peau épaisse. En revanche, l'impact sur l'environnement n'est pas négligeable et on dénombre chaque année des intoxications graves parmi ceux qui manipulent ces produits. La banane "OGM", est sans doute la solution la plus appropriée pour "sauver" la plante mais ce n'est pas la seule. A Montpellier, capitale mondiale de la recherche sur la banane, au CIRAD (Centre de coopération internationale en recherche agronomique), on travaille sur le terrain et sur la paillasse.

Source : Le Figaro | Auteur : Yves Misery

Collecte des emballages : objectif 2000 tonnes

Sur l'agriculture 30/11/2002

La société Adivalor, spécialisée dans la collecte de déchets phytopharmaceutiques, espère collecter auprès des agriculteurs plus de 2000 tonnes d'emballages vides en 2003, soit 25% de la production annuelle. L'objectif en terme de collecte de produits phytopharmaceutiques non utilisés est de 1500 tonnes.

Goëmar invente le vaccin pour blé

Sur l'agriculture 18/11/2002

Iodus 40 est le nom du stimulateur naturel non toxique de défense extrait d'algue qui devrait permettre de réduire les pesticides tout en améliorant les rendements de céréales et la qualité sanitaire des grains. " En pulvérisant sur le blé, Iodus 40, qui contient 40 grammes de laminarine par litre, on lui fait croire qu'il subit une attaque de champignons et du coup, on stimule ses défenses. Iodus joue comme un vaccin !", précise Louis Damoiseau , directeur du marketing.

Source : Ouest France | Auteur : Jean Le Douar

Ifremer Nantes : un labo high-tech pour étudier l'impact de la pollution chimique en milieu marin

Sur l'agriculture 15/11/2002

A la pointe de la technologie le nouveau labo peut détecter des contaminants organiques en milieu marin à l'état d'"ultra traces". Il est possible de travailler sur des concentrations de l'ordre du milliardième de gramme, à partir desquelles ces produits peuvent être toxiques pour le milieu marin. Le laboratoire travaille sur les hydrocarbures mais aussi sur les composés organo-chlorés, les produits antisalissures, les pesticides, les détergents…

Source : Presse-Océan | Auteur : X.B.

Les Français boudent le recyclage

Sur l'agriculture 13/11/2002

L'élimination des déchets liés à l'agriculture semble, selon l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), en voie d'amélioration. En 2001, 450 des 8 000 tonnes de produits phytopharmaceutiques non utilisés ont pu être récupérées. Reste tout de même dans la nature des milliers de tonnes de ces déchets classés comme dangereux depuis avril 2002.

Source : Le Fiagro | Auteur : Muriel Frat

Repérez le logo

Sur l'agriculture 31/10/2002

Le logo d'Adivalor va progressivement être apposé sur les étiquettes des emballages des produits phytopharmaceutiques mis sur le marché par les sociétés partenaires de la filière de gestion des déchets phytopharmaceutiques. Il s'agira dans un premier temps des emballages plastiques d'une contenance inférieure ou égale à 25 l. Les utilisateurs pourront ainsi identifier très facilement les fabricants ou importateurs qui contribuent au financement de la filière de gestion des déchets phytopharmaceutiques gérée par Adivalor.

Source : Journal des Communes

Les écolos se prennent une volée de bois vert

Sur l'agriculture 31/10/2002

Ceux qui crient au pillage des ressources ,tel José Bové, vont devoir affronter des contradicteurs aux arguments solides. Le plus convaincant de ces trublions est Bjorn Lombord, statisticien, longtemps sympathisant écologiste, déclare "Il est faut de dire que les pesticides sont cancérigènes: Sans chimie, les fruits et légumes seraient plus chers, et donc moins accessibles, alors que le fait d'en consommer diminue le risque de cancer". Provocant, son ouvrage "The Skeptical Environmentalist" est un best-seller… sauf en France, où personne n'en a encore acheté les droits. En écologie aussi, nous avons une exception culturelle.

Source : Capital | Auteur : François Landon

Découverte d'une bactérie mangeuse de TCA, un polluant industriel

Sur l'agriculture 30/10/2002

Des scientifiques de l'Université de l'Etat du Michigan ont découvert une bactérie capable de bio -dégrader une substance polluante, jusque-là intraitable, le trichloroéthane (TCA), Considéré comme une substance carcinogénique, il contamine non seulement les nappes phréatiques, mais aussi, lorsqu'il s'évapore dans l'atmosphère, participe à la diminution de la couche d'ozone. Ce microbe mangeur de toxines est capable d'agir sous l'eau. Sa découverte présente un grand intérêt pour les traitements dits de bioremédiation, c'est-à-dire le processus organique par lequel des micro-organismes et des bactéries naturelles recyclent des polluants spécifiques.

Source : AFP

Après la fin des paysans, celle du rural ?

Sur l'agriculture 16/10/2002

"Les mutations des campagnes" ouvrage de Jean Renard qui a enseigné la géographie rurale à l'Université de Nantes (éditions Armand Collin), illustre le passage d'une agriculture de subsistance à l'"agrobusiness" et la transformation des espaces agricoles dont les fonctions changent. "Jusqu'ici, tout a été possible par le progrès génétique, les engrais et les produits phytopharmaceutiques. Mais demain ? Faut-il faire confiance au transgénique ? Comment gérer l'eau quand l'irrigation est le moyen les plus efficace de l'intensification? Répondre à ces questions c'est le défi politique du nouveau siècle.Propos recueillis par Gilles Bely

Source : Ouest France
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