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Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse Sur l'agriculture biologique

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Le bio au banc d'essai - dossier

Sur l'agriculture biologique 04/07/2008

Plus cher, pas toujours meilleur, le bio possède heureusement des avantages. Les légumes bio ne croulent pas sous une avalanche d'engrais pour les faire pousser, d'herbicides insecticides pour les amener, vite, à maturité. Ils sont donc, a priori, meilleurs pour la santé. Attention, pourtant, la culture raisonnée arrive pratiquement - et dans la discrétion - aux mêmes résultats. Joël Robuchon, toujours meilleur cuisinier du monde, ne croit pas, pour le moment au bio. " Je cherche les bons produits élevés le plus naturellement possible… Je n'utilise pas de produits bio, malheureusement. D'abord parce qu'ils sont très difficiles à trouver, qu'ils ne sont pas de très bonne qualité et en quantité insuffisante… Je crois davantage à la culture " raisonnée ", qui me semble plus naturelle. " Dans son livre " Changez d'alimentation : l'atout Bio ! ", Le professeur de cancérologie Henri Joyeux montre les bienfaits du bio pour la santé. " Les résultats de l'étude que je présente dans mon livre montrent que les aliments issus de l'agriculture biologique sont meilleurs pour la santé. Dénués de pesticides, ils ont un plus nutritionnel sur le plan des vitamines, des minéraux et des oligoéléments… Je ne suis pas un taliban du bio. Il suffit d'éplucher les pommes, les poires, ou de faire tremper les fraises dans l'eau pour éliminer une partie des pesticides. " Pour Jean Pierre Coffe, le défenseur de la qualité de notre alimentation, " le bio doit sortir de son carcan bobo s'il veut convaincre un plus large public. Avant d'aller vers le bio, il faut que les gens réfléchissent à acheter des produits de saison, à les cuisiner eux-mêmes et à manger moins. Pour bien manger, il n'est pas obligatoire de manger bio. Il ne faudrait pas que cela devienne un simple phénomène de mode. "

Source : Le Figaro Magazine | Auteur : Maurice Baudoin

L'INRA vante les bienfaits de l'agriculture biologique pour l'environnement

Sur l'agriculture biologique 03/07/2008

L'agriculture biologique est bénéfique à la biodiversité, laquelle rend à son tour des "services" aux agriculteurs, affirme l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) dans un rapport qui rompt avec 50 ans de priorité accordée à l'amélioration des rendements. Après avoir épluché articles scientifiques, rapports internationaux et documents durant un an et demi, 26 écologues, agronomes, sociologues, économiste et juristes sont arrivés à la conclusion que l'agriculture intensive sur des paysages homogènes était mauvaise pour l'environnement. Au contraire, les "éléments semi- naturels" comme les haies, les bosquets ou fossés, trop souvent disparus pour faire place aux grosses machines, permettent de sauvegarder la biodiversité. "La complexité du paysage peut atténuer les effets négatifs de l'intensification de l'agriculture" a déclaré lors d'un colloque Xavier Le Roux, de l'Inra. L'écologue Eric Garnier, du CNRS, a ajouté qu'après l'abandon des intrants chimiques, la biodiversité d'une parcelle pouvait être naturellement multipliée par cinq en 5 à 10 ans, mais qu'au delà, "un certain entretien est nécessaire si on veut la maintenir au même niveau". Favorable à la biodiversité, l'agriculture biologique peine à se développer. Le nombre d'exploitants, en hausse dans les années 1990, a cessé de progresser depuis 2002.

Source : AFP | Auteur : Boris Cambreleng

L'agriculture bio : pas au goût de tous

Sur l'agriculture biologique 02/06/2008

L'agriculture bio qu'est-ce que c'est ? C'est un système qui utilise le recyclage des matières organiques, exclut l'usage d'engrais et pesticides pour rechercher la qualité et le respect des écosystèmes naturels… Mais il y a des inconvénients : les récoltes sont trop faibles pour un coût trop élevé. L'agriculture biologique française ne représente que 8,81% de l'agriculture biologique européenne, même si le nombre des agriculteurs bio a légèrement augmenté passant de 10 000 producteurs en 1982 à 11640 en 2007.

Source : Ouest France

Le bio est-il meilleur pour ma santé ?

Sur l'agriculture biologique 31/05/2008

Pour éviter la prolifération d'insectes ou de champignons, la démarche biologique renoue avec le bon sens de la nature : coccinelles pour détruire les punaises attaquant les céréales, plans de poireaux dont l'odeur chasse les mouches sur les carottes… Résultat, la majorité des aliments bio sont reconnus exempts de pesticides. On ne peut que s'en réjouir ! " Les pesticides sont dangereux pour l'homme. Ce sont des perturbateurs endocriniens pour cent vingt- d'entre- eux D'autres sont classés cancérigènes ou molécules neurotoxiques ", explique François Veillerette, président du MDRGF. Oui, mais la dose minime de résidus retrouvée dans l'alimentation présente-t-elle une réelle toxicité ? " Il n'y a pas d'études précises à ce sujet, mais nous savons que de faibles doses suffisent à dérégler le système hormonal ", révèle F. Veillerette...

Source : Version fémina | Auteur : Myriam Loriol

Le bio sur la défensive

Sur l'agriculture biologique 24/05/2008

La pénurie d’aliments qui frappe les pays pauvres connaît aussi un perdant en Allemagne : c’est l’agriculture biologique. Pendant des années, elle nourrissait bien les agriculteurs allemands qui se soumettaient aux règles strictes d’un travail doux de la terre. Mais face à la hausse des prix pour presque toutes les denrées alimentaires, les consommateurs allemands boudent de plus en plus la filière écologique. 40% des consommateurs allemands sont prêts à les payer 10% plus chers que les produits conventionnels, mais c’est la limite absolue selon un sondage établi par la société de conseil Ernst et Young. Seulement, beaucoup de prix ont déjà augmenté de beaucoup plus. La fidélité décroissante des consommateurs incite moins les agriculteurs à se soumettre aux règles strictes et pénibles de cette forme de production. Non seulement les agriculteurs et les consommateurs commencent à bouder la filière bio, mais la politique allemande aussi. Dans les programmes d’aide au développement des pays pauvres, l’agriculture bio n’existe pas. « Les produits bio tellement vantés peuvent satisfaire les seuls besoins d’un marché saturé », dit Klaus Lampe, qui présidait pendant des années l’Institut international du riz. Son argument : les rendements sont trop faibles pour nourrir une population mondiale qui croît à une vitesse jamais vue dans l’histoire de l’humanité. Pour combattre la famine dans le monde, il faut recourir aux engrais, aux pesticides, aux insecticides et au OGM. Autrement, il faudrait abattre à grande échelle les forêts pour les transformer en terres agricoles. Mais en raison de l’effet de serre, il y a un grand intérêt à éviter cela. Pendant longtemps, les groupes chimiques étaient stigmatisés en Allemagne par des consommateurs qui s’identifiaient avec le mode de vie bio. Là aussi, les choses commencent à bouger.

Source : Le Progrès

Le bio est-il meilleur pour la santé ?

Sur l'agriculture biologique 30/04/2008

Les fruits et légumes bio ont-ils une meilleure qualité nutritionnelle ? La dernière campagne de l’AFSSA a montré que les pommes de terre, tomates, pêches, pommes, salades, choux, épinards… avaient une meilleure teneur en matières sèches, vitamine C, magnésium, fer et poly phénols. Mais les différences avec les produits issus de l’agriculture conventionnelle ne sont pas très significatives... et les écarts varient selon la variété des fruits et légumes.Les produits bio sont-ils exempts de tout pesticide ? A part une pollution accidentelle par eau ou par air, oui. C’est peut-être là leur véritable « plus » santé : être exempts de fongicides, insecticides, herbicides et anti-germinatifs. La teneur en pesticides des légumes classiques est 700 fois supérieure à celles des légumes biologiques. Même les agriculteurs traditionnels s’acheminent aujourd’hui vers une diminution de leur emploi.Les produits bio développent-ils davantage de microbes ? Non, on a longtemps accusé l’agriculture biologique de produire davantage de mycotoxines, car elle n’utilisait pas de fongicides censés les éliminer. Aujourd’hui, une conjonction d’études montre que l’on trouve également des mycotoxines dans les produits de l’agriculture conventionnelle.

Source : Avantages | Auteur : Sophie Pasquet

Nos conseils pour consommer des fruits et légumes de qualité nutritionnelle optimale

Sur l'agriculture biologique 31/03/2008

On ne peut pas généraliser en prétendant que les produits bio sont de meilleure qualité nutritionnelle. Toutefois, plusieurs expériences montrent que leurs teneurs en poly phénols sont supérieures à celles des produits conventionnels. Surtout, on peut consommer la peau sans arrière-pensée. Or, celle-ci est proportionnellement beaucoup plus riche que la chair en composés protecteurs… Enfin, s'abstenir d'avaler des pesticides ne fait pas de mal.

Source : Que Choisir

Bio : le logo AB menacé par l'Europe

Sur l'agriculture biologique 17/03/2008

Le logo AB, auquel les consommateurs français sont habitués, est remis en cause par l’Europe. Il pourrait disparaître au profit d’un logo commun au 27 pays européens dont l’affichage sera obligatoire au 1er janvier 2009. Le logo AB pourra être maintenu sur le même produit, à condition que le cahier des charges de la production s’aligne sur le logo européen. De règles moins strictes : le nouveau règlement européen de la « bio » a été voté. ... Molécules chimiques : des dérogations dans l’emploi d’intrants sont prévues dans des conditions non clairement définies. Les marques spécifiques auront le droit de communiquer sur le caractère « plus strict » des conditions de production. C’est la raison pour laquelle la FNAB a décidé de consulter ses adhérents, pour lancer une marque collective nationale. La décision sera validée au congrès de la FNAB les 26 et 27 mars.

Source : Ouest France | Auteur : François Lemarchand

Botanic, des jardineries militantes

Sur l'agriculture biologique 31/01/2008

En 2006, Botanic demande au MDRGF, spécialiste des pesticides, d’étudier les 135 substances actives autorisées en jardinage. Résultat : 97 d’entre elles sont classées toxiques, seules 5 sont inoffensives pour l’homme et l’environnement. Un « choc », qui a motivé l’entreprise à accélérer sa politique en faveur d’un jardinage écologique. Tels des médecins des plantes, des conseillers y diagnostiquent le problème du client et l’orientent vers la solution la plus écologique. Surtout, en moins d’un an, elle a retiré de la vente libre-service les engrais et pesticides chimiques de synthèse, avant de les bannir de tous ses magasins. « Les fournisseurs nous ont d’abord mis au défi de supprimer leurs produits. Mais nous leur avons laissé la porte ouverte et en un temps record, deux sur trois sont revenus avec une gamme naturelle », raconte Eric Bouchet, le directeur général de Botanic.

Source : Enjeux les Echos | Auteur : Coralie Schaub

L'Ile de France encourage l'agriculture bio autour des captages d'eau

Sur l'agriculture biologique 30/01/2008

Une convention destinée à favoriser le développement de l'agriculture biologique dans les zones de captage d'eau a été signée jeudi à Dourdan entre les agriculteurs bio d'Ile-de-France et 'Agence de l'eau Seine- Normandie, a annoncé le ministère de l'Ecologie. «Il s'agit d'une première en France», a déclaré à l'AFP Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'Ecologie qui a assisté à la signature de ce contrat quinquennal. «Il y a un intérêt croisé entre l'agence de bassin qui doit dépolluer l'eau en aval, et l'agriculture biologique, qui peut agir en amont par ses méthodes», a-t-elle expliqué. «Je trouve que c'est un rapprochement intelligent plutôt que d'être dans un système dans lequel on pollue, et l'agence de bassin doit ensuite dépolluer», a-t-elle estimé. Le Grenelle de l'environnement a prévu des objectifs d'augmentation des surfaces dédiées à l'agriculture biologique (6% en 2012 et 20% en 2020) en recommandant que ces surfaces soient situées de préférence sur les 700.000 hectares de captage d'eau. Une expérience de ce type a été menée à Munich en Allemagne avec la conversion en agriculture biologique de tout le bassin versant et "aujourd'hui, ils ont moins 45% de nitrates par rapport à ce que c'était il y a dix ans", a souligné Mme Kosciusko-Morizet. En Ile-de-France, les nappes d'eau souterraines sont très polluées et la qualité des eaux superficielles n'est pas satisfaisante, une situation due notamment aux pollutions diffuses d'origine agricole (pesticides, nitrates). En outre, le développement de l'agriculture biologique dans cette région pourrait contribuer à réduire le déséquilibre entre la demande en produits biologiques, qui est très importante et l'offre qui est limitée. «Environ 50% des produits bio en France sont importés et pour l'Ile-de-France, c'est beaucoup plus», a souligné la ministre.

Source : AFP

Victime de son succès, le bio a des états d’âme

Sur l'agriculture biologique 20/01/2008

L’alimentation bio est victime de son succès : en Europe, la production ne peut plus répondre à une demande en forte croissance, tandis qu’aux yeux de certains la démocratisation du segment trahit ses idéaux. Si l’étiquette bio renvoie au sens strict, un mode de production qui n’a pas recours aux engrais et pesticides et qui respecte certaines normes d’alimentation des animaux, elle est aussi pour beaucoup une profession de foi en un mode de vie sain et respectueux de l’environnement. Un idéal qui s’accommode mal du transport en avion sur des milliers de kilomètres de tomates chiliennes ou d’agneau néo-zélandais, générateurs de pollution atmosphérique. En outre, « qu’en est-il de la qualité, de la certification ? » des produits importés s’interroge Uli Schnier, qui dirige le comité « agriculture bio » du secteur néerlandais de la distribution. Comment être sûr en effet que les fruits secs turcs sont soumis aux mêmes critères que, par exemple, les produits français labellisés AB.

Source : AFP | Auteur : Mathilde Richter

L'Etat donne l'exemple et se met au bio

Sur l'agriculture biologique 19/12/2007

Le premier ministre a signé une circulaire interministérielle allant dans ce sens, proposée par le ministre de l'Ecologie et par Michel Barnier le ministre de l'Agriculture. L'objectif affiché est d'introduire 15% d'aliments bio d'ici à 2010 et 20% à l'horizon 2012 dans les menus proposés au personnel, mais également dans toutes les réceptions officielles. A en croire les spécialistes, il n'y aura pas trop de deux années pour mener à bien cette petite révolution…

Source : Le Figaro | Auteur : Marielle Court

Un bon plant pour tout le monde

Sur l'agriculture biologique 12/10/2007

La FAO, une agence de l’ONU, l’affirme dans un rapport : une agriculture 100% biologique pourrait suffire à satisfaire les besoins de la planète. De là à conclure que l’agriculture bio va nourrir le monde, il y a une nuance de taille : « Aujourd’hui aussi la production permettrait de satisfaire les besoins de la planète, explique Nadia El-Hage Scialabba, du département Environnement et développement durable de la FAO. Ca ne veut pas dire que la nourriture est disponible pour tous ». Ce que souligne le rapport, c’est qu’ « une conversion planétaire à l’agriculture biologique, sans défrichement de zones sauvages à des fins agricoles et sans utilisation d’engrais azotés, déboucherait sur une offre de produits agricoles de l’ordre de 2640 à 4308 kilocalories par personne et par jour » quand la production actuelle est de 2785. La FAO pointe cependant l’insuffisance de connaissances scientifiques sur la filière. Et évoque le problème des débouchés : « Exporter une petite quantité de la production permet de garantir une amélioration du revenu, précise Nadia El-Hage Sciaabba. Mais il ne faut pas délaisser la consommation locale, qui permet de développer le marché ». Finalement l’optique de la FAO est avant tout de répondre aux détracteurs : « On a toujours accusé ce système d’être moins productif. Il y a dix ans, c’était farfelu de faire du bio. Ce qu’on montre, c’est que c’est une option à étudier sérieusement. » Le reste est affaire de politique.

Source : Libération (supplément) | Auteur : Guillaume Launay

A Montpellier, l’INRA piste les coccinelles asiatiques

Sur l'agriculture biologique 07/10/2007

Très efficaces dans la lutte conte les pucerons en raison de leur voracité exceptionnelle, les coccinelles asiatiques (Harmonia axyridis) ont aussi envahi en un temps record le nord-est de la France, au détriment des espèces locales, et rien ne semble les arrêter, selon les spécialistes. Les observations de l’intruse se multiplient ces derniers jours, notamment en Alsace. Les coccinelles asiatiques sont voraces : elles peuvent priver les espèces indigènes de nourriture et même manger leurs larves. Ces dernières « régressent à mesure qu’Harmonia progresse » affirme Vincent Ternois, fondateur de l’Observatoire permanent pour le suivi de la coccinelle asiatique en France. Cette coccinelle a été importée de Chine par l’Inra dès 1982 dans le cadre d’expérimentations de lutte biologique contre les pucerons. Elle a ensuite été commercialisée à grande échelle en France entre 1995 et 2000 par la société Biotop qui fabrique des produits de lutte biologique contre les parasites. Par précaution, la société Biotop, suivie par d’autres concurrents, a cessé de commercialiser la coccinelle asiatique en 2000. Mais qu’on finisse par l’interdire ou pas, il est déjà trop tard, estime le naturaliste Vincent Ternois. « Elle est si rapide que plus rien ne pourra l’arrêter ».

Source : Midi Libre

La filière bio s’efforce de rattraper son retard

Sur l'agriculture biologique 30/09/2007

Même si le marché pèse encore peu – 1,75 milliard d’euros à peine, soit 2% de la consommation alimentaire – il est en forte croissance, affichant des progressions de 10% par an depuis 1999. « Les industriels sont souvent obligés de s’approvisionner à l’étranger, car la production française est insuffisante », déplore Didier Perreol, président du conseil d’administration el ‘Agence Bio, mandatée par le ministère de l’Agriculture pour promouvoir la filière. En outre, les produits français sont peu compétitifs puisque les exploitations sont encore trop éparpillées pour permettre des économies d’échelle en transport ou en stockage. Début septembre, Michel Barnier, ministre de l’Agriculture, a annoncé un plan à cinq ans qui prévoit davantage de moyens pour la formation et la recherche. La filière attend aussi beaucoup du Grenelle de l’environnement. Toutefois, l’objectif officiel de 6% de surfaces cultivées en bio en 2010 ne sera pas aisé à atteindre. Avec l’envolée du cours des matières premières agricoles, la conjoncture est très porteuse pour l’agriculture conventionnelle. Enfin, le lobby des fabricants d’engrais et de pesticides ne va pas attendre les bras croisés.

Source : La Tribune | Auteur : Anne – Laure Robert
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