Revue de presse
Sur l'agriculture Biologique
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
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Florissante industrie de l’agriculture
biologiquePublié le 1 février 2011- Sur l'agriculture Biologique
Des poulets élevés en batterie, des tomates en toute saison, des vergers om l’on exploite des ouvrières immigrées… Oui, mais « bio » ! Ou comment un mouvement lancé par des militants soucieux de défendre la petite paysannerie tout en rejetant les logiques productivistes risque de s’échouer sur les têtes de gondole des supermarchés. Ce marché, longtemps marginal, est devenu porteur et a été investi par la grande distribution, qui réalise désormais plus de 45% des ventes. Pour Guy Kastler, éleveur dans l’Hérault et militant de Nature et Progrès « La nouvelle réglementation définit des standards et ne soucie plus des pratiques agricoles. On est passé d’une obligation de moyens – quelle méthode de culture utilisée ? – à une obligation de résultat – quel résidu est décelable dans le produit fini ? C’est la porte ouverte à la généralisation d’une agriculture bio industrielle. »
Source : Monde diplomatique Auteur : Philippe Baqué
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Les Français fous de vins bio !
Publié le 29 janvier 2011- Sur l'agriculture Biologique
Le bio fait le bonheur des producteurs de vins et des amateurs dont la demande n’a jamais été aussi forte. Car avant cet intérêt manifesté par la grande distribution, les producteurs se contentaient de vendre en direct ou bien dans les réseaux bio traditionnels (Bio Coop, Satoriz, Naturalia). « Cela représente 2000 points de vente, auquel il faut ajouter les 3000 caveaux de vente directe des producteurs et les cavistes qui sont aujourd’hui en demande de vins bio. Il est important que les acheteurs occasionnels trouvent des vins bio dans tous les circuits commerciaux », explique Elisabeth Mercier, directrice générale d’Agence bio, qui relève la belle croissance des ventes en valeur : 298 M€ en 2009 contre 254 M€ en 2008 (+17%). « En 4 ans de 2006 à 2009, les ventes en France ont progressé de 100 M€ » poursuit-elle.
Source : Aujourd’hui Auteur : Claude Massonnet
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Mediator, pesticides, algues vertes : peut-on
réguler les intérêts économiques ?Publié le 28 janvier 2011- Sur l'agriculture Biologique
Les carences pointées du doigt par l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) dans le domaine du médicament sont tout aussi réelles dans la gestion du risque pesticide, ou dans la prévention des marées vertes. Si comme l’écrit l’IGAS, en matière de médicament « le doute bénéficie non aux patients et à la santé publique mais aux firmes de l’industrie pharmaceutique », en matière de pesticides, le doute profite non aux consommateurs et à l’environnement, mais aux firmes de l’industrie phytosanitaire. Ce sont d’ailleurs parfois les mêmes… Ainsi, pour l’insecticide fortement suspecté de porter atteinte aux colonies d’abeilles, une troisième autorisation « provisoire » ! a été délivrée pour la commercialisation de ce pesticide alors même qu’il n’existe aucune analyse globale de la situation des colonies d’abeilles sur l’ensemble du territoire français. D’ailleurs, ne doit-on pas s’étonner qu’en 2011, ce soit encore le ministre de l’agriculture qui délivre in fine l’autorisation de mise sur le marché des pesticides, et non, comme dans la plupart des autres pays d’Europe, les ministres en charge de la santé publique ou de l’environnement ?
Source : Ouest France
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Près de 10% du vignoble français converti au
bio en 2012 (sondage)Publié le 20 janvier 2011- Sur l'agriculture Biologique
Près de 10% du vignoble français devrait être converti au bio en 2012, faisant de la filière viticole l'une des plus dynamiques du secteur bio, selon un sondage publié jeudi par le syndicat des Vignerons indépendants et réalisé auprès de ses adhérents. Ces quatre dernières années, la progression des surfaces viticoles converties au bio s'est nettement accélérée: entre 2009 et 2010, l'augmentation est de 32,8%, estime l'organisation dans son Observatoire national. Ce boom pour la viticulture bio s'explique par le fait que 15% des vignerons envisagent de se convertir d'ici à 2013, dont la moitié en 2011 et 2012, a précisé l'organisation. Les régions de la Vallée du Rhône-Provence et du Languedoc-Roussillon sont les principales locomotives de la viticulture bio. Dans la première, près du tiers des exploitations sont certifiées bio ou en cours de conversion et dans la seconde, c'est le cas de près du quart des domaines. Inversement, le mouvement est plus modeste en Val de Loire-Centre (9,2%) ou en Aquitaine (10,2%). Parmi les principales motivations des candidats à la reconversion figurent la préservation de la nature et de l'environnement (85,7%) devant le souci de préserver sa santé "en limitant l'usage de produits dangereux" (50,6%). Le syndicat Vignerons indépendants appelle à la réouverture par les autorités européennes du dossier du vin bio. Le vin n'a en effet pas droit à l'appellation bio, ce label ne pouvant s'appliquer que lorsqu'un produit, y compris sa transformation, a suivi un cahier des charges bio. Or aujourd'hui seuls les raisins sont bio et pas le processus de vinification.
Source : AFP
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Vins bio, pas facile de s’y retrouver
Publié le 13 janvier 2011- Sur l'agriculture Biologique
Aucune charte n’encadre le vin naturel, et tout un chacun peut s’en proclamer partisan, d’autant que le soufre n’est que la partie immergée de l’iceberg des ajouts œnologiques (levures, enzymes). Néanmoins, beaucoup de producteurs bio suivent des chartes de vinification (Nature & Progrès, Demeter) car il paraît peu cohérent de se battre pour obtenir des raisins bio pour ensuite ajouter des levures banalisatrices. Entre les quatre modes de culture (conventionnel, raisonné, bio et biodynamiques), le débat est passionné. Evoquez le sujet, et producteurs comme consommateurs s’entre-déchirent. Ce n’et pas un hasard. Derrière ces débats qui paraissent purement techniques se profilent des enjeux économiques, mais surtout sociétaux, de toute première importance. Le sol n’es-il qu’un support de la plante ou un être vivant ?
Source : Le Figaro Auteur : Bernard Burtschy
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Haro sur le bio ?
Publié le 12 janvier 2011- Sur l'agriculture Biologique
Les légumes issus de l’agriculture bio ne comporteraient pas plus d’antioxydants que ceux produits de façon intensive, d’après une étude menée par l’organisme danois National Food Institute, et publiée par le Journal of Agricultural and Food Industry. C’est le résultat auquel sont parvenus les chercheurs après l’analyse comparée des apports en poly phénols (flavonoïdes et acides phénoliques) contenus dans des oignons, carottes et pommes de terre cultivés selon les deux méthodes.
Source : L’Express
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Levée de boucliers contre la baisse des aides
à l’agriculture bioPublié le 5 janvier 2011- Sur l'agriculture Biologique
Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a estimé mardi dans un communiqué que la réduction du crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique, prévue dans le budget 2011, était "une ineptie"."Les économies qui seront réalisées à cette occasion, quelques millions d’euros gagnés, apparaissent dérisoires face aux enjeux pour l’environnement et la santé", selon WWF."Il s'agit d'une véritable trahison, d'un reniement insupportable", selon François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. La Fédération nationale d'agriculture biologique (FNAB) a exprimé son "mécontentement" et sa "déception". Le montant de cette aide ne s'élèvera désormais plus qu'à 17 millions d'euros, selon la FNAB qui qualifie cette baisse de "scandaleuse" face aux 196 millions d'euros octroyés à la filière agro-carburants. La FNAB souhaite que les cotisations payées par les agriculteurs bio reviennent désormais à leur secteur. "Aujourd'hui les cotisations versées par les agriculteurs, y compris par ceux qui font du bio, financent l'agriculture traditionnelle. Il faut que cela cesse", a déclaré à l'AFP Dominique Marion, président de la FNAB. La Confédération paysanne, syndicat agricole classé à gauche, a dénoncé pour sa part les "économies de bout de chandelle" du gouvernement.
Source : AFP
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Le bio pour bébé, c’est vraiment mieux ?
Publié le 1 janvier 2011- Sur l'agriculture Biologique
On a raison de faire attention à ce qu’il mange ? Oui ! De vouloir absolument lui donner des petits pots bios, faut voir. En effet, la législation française sur l’alimentation pour les bébés est si stricte et les petits pots si contrôlés (plus de 160 contrôles pour une purée avant d’être mise sur le marché) que, bio ou pas, on est sûre de n’y retrouver ni conservateurs, ni colorants et que le taux de pesticides et de nitrates sera proche de zéro. Le docteur Yong Kim Lacoste, Directeur médical nutrition infantile chez Nestlé, explique ainsi le choix du géant Nestlé de ne pas développer de gamme bio : « Entre les lois et tout le cahier des charges qu’on s’impose, nous sommes déjà avec nos produits au niveau de la naturalité ».
Source : BIBA Auteur : Karen Jégo
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Le vin bio, c’est meilleur pour la santé ?
Publié le 1 janvier 2011- Sur l'agriculture Biologique
Avec ces vignes qui absorbent 20% des pesticides utilisés en France, on est en droit de se demander si le bio, c’est pas mieux… L’appellation bio concerne la culture des vignes qui se fait sans pesticides, engrais et OGM, mais pas la vinification qui, elle, échappe au cahier des charges de l’agriculture biologique. Rien n’empêche donc un viticulteur bio de verser des produits chimiques dans ses fûts et de coller le label AB sur ses bouteilles ! Dans les faits, les vignerons bio le sont jusqu’au bout : récolte manuelle des raisins, ajout de sucre et de soufre restreint. Plus exigeant, le logo Demeter qualifie des vins en biodynamique : méthodes de culture et de vinification strictes et proches du « naturel ».
Source : Avantages
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Bruxelles propose une politique agricole plus
équitable et plus écologiquePublié le 19 novembre 2010- Sur l'agriculture Biologique
Dacian Ciolos propose une architecture différente à trois étages. D’abord, une aide de base dont bénéficierait chaque agriculteur productif, quelle que soit sa spécialisation. Son calcul dépendrait d’un ensemble de critères : surface, nombre d’emplois, pouvoir d’achat… Cette base serait ensuite complétée par une prime environnementale, que les agriculteurs percevraient pour compenser les éventuelles baisses de rendement liées à l’adoption de méthodes durables telles qu’une meilleure rotation des sols, le maintien d’un couvert végétal en hiver, la préservation des prairies ou de jachères, etc. Enfin, une prime compléterait l’édifice dans les zones peu favorables à l’agriculture (montagnes, zones arides…). A l’intérieur de ce système, Bruxelles demande de plafonner les aides directes, afin que, à l’avenir, les plus grandes exploitations ou les plus intensives ne captent plus l’essentiel de la manne communautaire, comme c’est le cas aujourd’hui. En revanche, la Commission propose un système de primes simplifié pour les petites exploitations. « Les petits producteurs sont une réalité de l’UE à 27. A moins de vouloir payer le prix social et écologique d’une désertification des campagnes et d’une intensification de l’agriculture sur les meilleures terres, il faut plus d’équité non seulement entre les Etats membres, mais aussi entre les différentes catégories d’acteurs à l’intérieur d’un même pays », a souligné Dacian Ciolos.
Source : Les Echos Auteur : Anne Bauer et Alexandre Counis
Vidéo
Les pesticides : pourquoi ?
Publié le 31 janvier 2006
Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.
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Il présente les résultats économiques pour 2010 et fait le point sur les engagements de l'UIPP.
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