Revue de presse
Sur l'agriculture Biologique
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
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Les consommateurs se mettent à l’heure
«locale »Publié le 24 mai 2011- Sur l'agriculture Biologique
73% des Français achètent au moins occasionnellement des denrées alimentaires auprès de producteurs, selon un sondage réalisé en mai 2010 par le cabinet Cegma Topo. Et plus d’un Français sur deux, selon la société d’études Secodip, préfère une production locale issue de l’agriculture raisonnée (c’est-à-dire en utilisant le moins possible de pesticides) plutôt que des produits bio venant du bout du monde, type kiwis de Nouvelle-Zélande ou ananas de Côte d’Ivoire.
Source : Le Monde Auteur : Laure Belot
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L’agriculture biologique poursuit sa
croissancePublié le 23 mai 2011- Sur l'agriculture Biologique
« Pour les agriculteurs, cette conversion est difficile » reconnaît Christian Mouchet, professeur émérite d’économie rurale à Rennes. « Elle engendre souvent des problèmes de rentabilité et des défis techniques car le bio demeure compliqué à mettre en œuvre. » En fait, c’est la relance des aides gouvernementales et surtout la croissance forte de la demande des consommateurs qui expliquent cette tendance. Le marché des produits bio a en effet gagné 500 millions d’euros chaque année depuis 2005, pour attendre 3,4 milliards d’euros l’an dernier. Toutefois, si le bio n’est plus tout à fait un marché de niche, il demeure encore secondaire. Seulement 3,09% de la totalité des terres agricoles françaises sont en effet converties au bio ? Bien loin de l’objectif fixé par le Grenelle de l’environnement (6% en 2012 et 20% en 2020). De même, si toutes les filières ont connu des augmentations significatives, le bio demeure marginal dans plusieurs filières clés : les céréales (1,4% des surfaces cultivées sont bio), l’élevage bovin (2,1% des vaches allantes et laitières) et surtout porcin (0,5%).
Source : La Croix Auteur : Séverin Husson
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Quand nos villes se couvriront de fermes
Publié le 20 mai 2011- Sur l'agriculture Biologique
Des « fermes urbaines » commencent à apparaître de l’autre côté de l’Atlantique. Produisant des fruits et légumes bio, elles pourraient répondre en partie aux défis alimentaires de XXIème siècle. Reste à les développer à grande échelle. A production égale, la serre de Montréal consomme par exemple 40 fois moins d’eau qu’une exploitation traditionnelle et offre des rendements en moyenne 10 fois supérieurs. Plus important encore, cette production offre aux consommateurs des produits « propres », sans pesticides ni engrais, ayant une meilleure valeur nutritive et plus riches en saveur puisque cueillis à maturité. Pour écouler la production de ses futures fermes à destination des consommateurs, Valcent négocie déjà avec plusieurs géants américains et européens de l’industrie agroalimentaire. Ceux-ci produiraient eux-mêmes les fruits et légumes dont ils ont besoin pour fabriquer les produits emballés que l’on trouve dans les supermarchés, à partir de serres construites sous licence Valcent. Une vraie rupture avec le système d’approvisionnement existant. Et la garantie, en théorie, d’être livré sans se soucier des aléas climatiques ou de transport.
Source : Les Echos Auteur : Michel Ktitatreff
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Une ferme "bio" à l'origine de l'épidémie
de bactérie tueusePublié le 11 mai 2011- Sur l'agriculture Biologique
L'affaire surprend d'autant plus les Allemands que les graines germées incriminées venaient d'une exploitation "biologique". Leurs certitudes quant à la qualité supérieure des produits bio sortent ébranlés de ce nouveau scandale alimentaire.
Source : Le Figaro Auteur : Patrick Saint-Paul
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Feu vert au purin d’ortie une « fausse
autorisation » du ministèrePublié le 5 mai 2011- Sur l'agriculture Biologique
«Tous les purins d’ortie commercialisés vont rester hors la loi », a déclaré à l'AFP Jean-François Lyphout, président de l'Aspro. Selon lui, il est "matériellement impossible de produire du véritable purin d'ortie selon la recette" publiée en annexe de l'arrêté et qui doit être respectée pour pouvoir vendre la préparation. La recette officielle prévoit une période de macération des feuilles d'ortie dans de l'eau de pluie pendant 3 à 4 jours à 18 degrés, alors que selon les écologistes la macération pour obtenir une fermentation efficace prend plus de temps et nécessite des précautions particulières selon la température extérieure. "C'est impossible d'en faire en trois jours et à 18 degrés constants. Si on le met sur le gaz, il faudrait expliquer comment on tient une telle température pendant trois jours et si on utilise des réchauffeurs cela devient industriel", a noté M. Lyphout qui a qualifié le produit officiellement autorisé de "piquette d'ortie complètement inefficace". De plus, la mention obligatoire d'insecticide sur les flacons de purin d'ortie, mis en vente dorénavant, risque d'ouvrir la porte, selon lui, à des procès de consommateurs "si ça ne marche pas dans leurs jardins. On sait bien que le purin d'ortie n'est pas insecticide, au besoin peut-être insectifuge qui éloigne les insectes et aide ainsi la plante à se défendre », a-t-il ajouté.
Source : AFP
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Contre les papillons, des vignerons bordelais
sèment la « confusion sexuelle »Publié le 28 avril 2011- Sur l'agriculture Biologique
Un premier pas vers une viticulture plus respectueuse de l’environnement. Si la confusion sexuelle ne résout pas tous les problèmes liés aux insectes, elle permet tout de même d’éviter deux traitements pesticides annuels. Elle reste pourtant très peu utilisée dans le Bordelais (moins de 5% du vignoble), car elle entraîne un coût supplémentaire pour les viticulteurs, de l’ordre de 60 à 100 euros par ha. En Champagne, où le produit de la vigne est beaucoup mieux valorisé, la méthode est plébiscitée. Environ 9 000 ha sont protégés grâce à la confusion sexuelle, soit près d’un tiers du vignoble.
Source : Libération Auteur : Stéphanie Lacaze
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Succès et critiques poussent le bio à
évoluerPublié le 27 avril 2011- Sur l'agriculture Biologique
La rançon du succès ? L’agriculture biologique n’en finit pas d’essuyer des tirs de tous bords : produits d’importation contaminés, prix excessifs, monocultures destructrices, élevages intensifs, etc. Ces dernières semaines, coup sur coup, deux enquêtes ont enfoncé le clou. Dans son livre « Bio, fausses promesses et vrai marketing », le journaliste agricole Gil Rivière-Wekstein dresse le réquisitoire féroce d’un partisan de l’agriculture intensive. Très argumenté, son propos enfonce les flancs les plus fragiles et les plus idéologiques de l’édifice. Quelques semaines plus tôt, Philippe Baqué exposait dans le « Monde diplomatique » les griefs des puristes : l’agriculture biologique est en train de se compromettre dans sa fuite en avant. « Trop industrialisé ». Le mouvement paysan soixante-huitard change d’échelle pour répondre à la demande croissante des consommateurs. L’industrialisation qui se dessine et l’implication de grandes coopératives, comme Terrena, hérissent les puristes comme Nature et Progrès. Car la culture de centaines d’hectares implique des techniques plus intensives. « Difficile à contrôler ». Du maïs ukrainien assaisonné à la dioxine, du thé chinois infusé aux pesticides, des fruits secs turcs contaminés… L’actualité donne plusieurs fois par an des raisons aux consommateurs de douter de la fiabilité du bio. « Pas assez écolo ». L’agriculture biologique offre pour principal argument l’absence de produits de synthèse dans l’environnement et les assiettes. Gil Rivière-Wekestein lui oppose la centaine de produits qu’elle autorise, dont certains ne sont pas inoffensifs. « Trop cher ». A moins de recourir aux circuits courts ou de diminuer ses rations de viande, manger bio n’est pas donné à tout le monde.
Source : Les Echos Auteur : Matthieu Quiret
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La France va autoriser la commercialisation du
purin d’ortie (ministère)Publié le 20 avril 2011- Sur l'agriculture Biologique
Cette décision s'inscrit dans le cadre d'une douzaine de mesures destinées à promouvoir une alternative aux pesticides chimiques comme le prévoit le plan Ecophyto 2018. Ce plan, élaboré lors du Grenelle de l'Environnement, a fixé comme objectif la réduction "si possible" de 50% des pesticides dans l'agriculture d'ici 2018. Pour "favoriser la mise sur le marché de produits naturels », le ministère a annoncé la publication dans "les prochains jours, de la première liste des substances autorisées pour les préparations naturelles peu préoccupantes" qui permettra notamment la publication de l'arrêté autorisant le purin d'ortie, selon un communiqué du ministère. Le gouvernement a aussi accordé un soutien d'environ 200.000 euros pour la mise sur pied des dossiers administratifs d'homologation. La fédération nationale de l'agriculture biologique (FNAB) et l'institut technique de l'agriculture biologique (Itab) bénéficieront de ces aides qui aideront à valider scientifiquement des recettes traditionnelles afin d'obtenir leur commercialisation, a-t-on ajouté au ministère. De son côté, la Confédération paysanne a estimé qu'en "autorisant la commercialisation d'un symbole comme le purin d'ortie, le ministère va essayer de démobiliser ceux qui se battent pour l'autorisation" d'autres préparations naturelles. "Le gouvernement se fait de la com'", a ajouté Jean Sabench, responsable de la commission pesticides du syndicat, estimant que les fonds dégagés ne permettraient de monter que quatre ou cinq dossiers d'homologation.
Source : AFP
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Le « bio », nouveau crédo du management
Publié le 10 avril 2011- Sur l'agriculture Biologique
Devenir un « manager bio », voilà l’enjeu des prochaines années. Simple utopie ? On le sait désormais, dans les risques psychosociaux, l’organisation est tout aussi responsable que les individus qui la composent. C’est donc bien d’un écosystème qu’il s’agit. « C’est en faisant en sorte que l’ensemble de l’écosystème de son collaborateur soit respecté – à la hauteur bien sûr de ses possibilités et sans se montrer non plus intrusif – que le manager bio obtient le meilleur ? Rendement ? de son collaborateur », plaide Jérôme Ballarin, dans son ouvrage « Travailler mieux pour vivre plus ». Les résultats « miraculeux » obtenus avec les engrais minéraux et les pesticides ont occulté trois questions essentielles : à quel coût énergétique ? A quel coût écologique ? A quel coût humain ? De même, la course au profit des entreprises engendre aujourd’hui un coût de démotivation et de défiance généralisé. Pierre Rabhi, pionnier de l’agriculture bio, et écrivain, intervenait le week-end dernier à l’Unesco aux débats de l’Université de la Terre pour, au-delà de la préservation de la Terre, se porter vers celle de l’homme et sortir d’une « logique sans âme ». Comme dans la démarche écologique des petits pas responsables, il s’agit de s’appliquer à soi-même, entre collègues, une bienveillance quotidienne. Comme d’éviter, par exemple, la mauvaise blague que rappelle Jérôme Ballarin, lancée à celui ou celle qui court à 18 heures chercher sont enfant à la crèche : « Tu prends ton après-midi ? « ; mauvaise graine plantée dans un sol déjà surchargé en culpabilité. De simples maladresses comme celles-ci, aux changements imposés d’en haut sans concertation aucune, ce sont tous ces champs qu’il faut veiller à cultiver autrement. « Nous pouvons manger bio, recycler notre eau, nous chauffer solaire et… exploiter notre prochain. Ce n’est pas incompatible », constate Pierre Rabhi, dans son dernier livre « Manifeste pour la Terre et l’Humanisme ».
Source : La Tribune.fr Auteur : Sophie Péters
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« On peut cultiver à grande échelle des
produits bio accessibles à tous »Publié le 2 avril 2011- Sur l'agriculture Biologique
Pétris de traditions porteuses de valeurs républicaines, protecteurs de campagnes, de plus en plus de paysans perpétuent, ou reviennent à des productions respectueuses de la nature afin de garantir une qualité alimentaire qu’il est urgent d’exiger face aux ravages mercantiles de la globalisation néolibérale. C’est la France des terroirs. Non pas celle, soumise à la FNSEA et au lobby productiviste, que prétend représenter le lamentable Christian Jacob, mais celle qui associe la protection de l’environnement, donc des paysages, à un modèle agricole générant une alimentation bonne, juste et saine… Pour le plus grand nombre. Ce modèle entend s’émanciper de la logique industrielle des marchés qui, n’ayant pour seule finalité que les profits financiers des firmes agrochimiques, du cartel de la malbouffe et de la grande distribution, et empoisonne les sols et les cultures pour produire toujours plus et vite, et gave le bon peuple grâce au renfort de la propagande publicitaire. Pour Thierry de Pierrepont, premier producteur bio de France, « le bio peut être produit pour les masses et j’en apporte la preuve quotidiennement ». Ce paysan, fils et petit-fils de paysans, fournit à lui seul plus du quart des légumes bio vendus sous les enseignes Carrefour et Champion. « Jai cassé tous les clichés en démontrant que l’on pouvait produire du bio à grande échelle et travailler avec la grande distribution sans se faire étrangler ».
Source : Marianne Auteur : Périco Légasse
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Le bio fait payer trop cher ses qualité
Publié le 1 avril 2011- Sur l'agriculture Biologique
La grande distribution, profitant de l’engouement croissant pour les produits verts, abuse : les prix de vente, très élevés, ne sont pas toujours justifiés par les coûts de production. A Malaga, à mesure que la saison avance, les acheteurs de la grande distribution ont le choix entre un nombre croissant de producteurs de bio espagnol, qui sont parfois une quarantaine à se battre pour fournir les enseignes françaises. « A ce stade, tomates ou concombres bio leur coûtent moins cher que les légumes classiques. Les hyper se fournissent presque exclusivement à l’étranger auprès d’un bio business bien peu écolo, qui épuise les sols avec ses monocultures et affiche un bilan carbone catastrophique en faisant voyager ses produits dans le monde entier. Cette véritable arnaque commence heureusement à devenir un peu trop voyante. Au point que Frédéric Lefebvre, tout juste installé au ministère du Commerce, a aussitôt demandé à la DGCCRF d’enquêter sur la formation des prix et des marges dans le secteur des produits bio ». Espérons que ses limiers auront le temps de s’y pencher. Car ils ont déjà fort à faire pour débusquer de nombreux cas de faux bio.
Source : Capital Auteur : Patrick Chabert et Philippe Baqué
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Manger bio présente-t-il vraiment des
avantages ?Publié le 23 mars 2011- Sur l'agriculture Biologique
Un pavé vient d’être jeté dans la mare de la culture bio. A vrai dire, il faudrait même parler de bloc de béton armé plus que d’une simple brique ! Gil Rivière-Wekstein, fondateur de la revue Agriculture et environnement, spécialiste des questions environnementales, part en croisade contre le discours « bio ». L’auteur s’attache à démonter les idées reçues sur le sujet dans nouvel ouvrage Bio, fausses promesses et vrai marketing (Le Publieur Editions) : production, distribution, consommation, tous les aspects économiques et éthiques de cette tendance alimentaire sont passés au crible, et bien souvent fustigés dans ces pages vraisemblablement pas imprimées sur papier recyclable…). Sur ces questions qui n’ont pas fini de faire débat, chacun pourra se faire un avis à la lecture de cet ouvrage ; Ce dernier se distingue pourtant par son désir d’objectivité et d’argumentation précise, même si l’auteur semble se délecter de la colère qu’il ne va sans doute pas manquer de provoquer chez les adeptes du bio.
Source : Le Figaro Auteur : Antoine Auzoux
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Coccinelles et citronnelle contre les pucerons
: jardiner sans pesticidesPublié le 19 mars 2011- Sur l'agriculture Biologique
Coccinelles contre les pucerons des rosiers, coupelles de bière pour noyer les limaces, binage des allées pour éliminer les mauvaises herbes: jardiner sans pesticides c'est possible comme l'expliquent plusieurs campagnes en faveur des alternatives à ces produits chimiques. Générations Futures lance dimanche sa 6e "Semaine pour les alternatives aux pesticides" (20 au 30 mars). Le ministère de l'Ecologie renouvelle, lui, sa campagne "Les pesticides, apprenons à nous en passer", inscrite dans le cadre d'Ecophyto 2018, qui vise à réduire de moitié les pesticides d'ici là. "Les comportements sont difficiles à changer, le jardinier amateur n'a pas conscience forcément d'utiliser un produit qui peut être toxique", explique un expert du ministère. "Et puis il n'a pas conscience non plus des risques et dangers lorsqu'il met double dose de pesticides pensant qu'il aura un plus beau jardin." Un peu moins de 5.000 tonnes de ces produits phytosanitaires sont répandues chaque année dans les jardins et potagers amateurs, selon le ministère, sur un total de 65.000 tonnes utilisés par la France, ce qui la classe au 1er rang européen. Comment expliquer la persistance de cet engouement? Les jardiniers amateurs n'ont souvent pas beaucoup de patience et "avec les produits phytos le résultat se voit tout de suite", précise Yannick Bailly, patron des "Jardins bucoliques", petite entreprise d'aménagement et entretien paysager de Maisons-Laffitte (Yvelines) adepte des produits bio et alternatifs, de la citronnelle ou traiter au savon de Marseille", recommande-t-il.
Source : AFP Auteur : Gabrielle Grenz
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Deux pesticides augmentent le risque de
ParkinsonPublié le 1 mars 2011- Sur l'agriculture Biologique
L’un des deux, la roténone, est un insecticide naturel utilisé en agriculture biologique. « La roténone a longtemps été utilisée en bio parce que c’est une substance très peu rémanente dans l’environnement, mais à l’époque où nous l’avons introduite dans nos cahiers des charges, personne ne savait qu’elle pouvait être toxique pour l’homme lors de son application » se défend Monique Jonis, de l’Institut technique de l’agriculture biologique. Pour l’heure, les « bio » n’ont aucune solution de remplacement pour protéger leurs cultures. Sauf peut être le pyrèthre, une autre substance naturelle en attente d’homologation. Une situation qui embarrasse certaines ONG. Comme le remarque Gil Rivière, dans la revue Agriculture et environnement, le dernier document de l’association Générations futures ,portant sur les dérogations dont bénéficient certains pesticides interdits dans l’Union européenne, ne fait nullement mention de la roténone et de ses propriétés neurotoxiques.
Source : Le Figaro Auteur : Marc Mennessier
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Des gentilles bébêtes à la place des
pesticidesPublié le 12 février 2011- Sur l'agriculture Biologique
Ca ressemble à un sachet d’infusion. Les maraîchers l’accrochent dans leurs serres aux plants de concombre, courgette, melon, poivron… Le résultat ? Aussi inoffensif qu’une tisane pour l’agriculteur et le consommateur. Mais redoutable pour les acariens nuisibles, suceurs de sève et vecteurs de maladies. Car les sachets renferment une armée secrète d’acariens d’un autre type, utiles ceux-là : ils dévorent à pleines mandibules leurs cousins piqueurs de feuilles. Cette armée, peu nombreuse au départ, environ 300 individus, croît, prospère et se multiplie dans le huis clos biodégradable du sachet en avalant des proies, qui sont en fait d’autres acariens. La lutte biologique connaît un essor spectaculaire coïncidant avec le décollage de l’agriculture biologique, le durcissement de la réglementation européenne sur les produits phytosanitaires, la réduction du nombre de matières actives autorisées, la perte d’efficacité des molécules face à la résistance d’insectes ou de champignons de plus en plus carapaçonnés.
Source : Ouest France
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Les pesticides : pourquoi ?
Publié le 31 janvier 2006
Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.
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Il présente les résultats économiques pour 2010 et fait le point sur les engagements de l'UIPP.
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Sources d’informations sur les spécialités phytopharmaceutiques pour les professionnels :
- PHYTODATA® Informations réglementaires et logistiques sur les produits phytopharmaceutiques Accéder à PHYTODATA®
- QUICK-FDS®Plate-forme des fiches de données de Sécurité sur internet Accéder à QUICK-FDS®
Initiatives
L'UIPP et la filière s'engagent pour maîtriser le risque et l’impact des produits phytopharmaceutiques sur l'environnement et la santé :



