Revue de presse

Ils l'ont dit

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

  • « Nous proposons de changer de grille de lecture. Aujourd’hui, comme l’a encore prouvé l’amiante, mais aussi plus récemment l’affaire du Mediator, on attend d’être complètement sûr de la toxicité d’un produit avant d’agir. Nous estimons que dès qu’une substance chimique utilisée dans l’alimentation est identifiée comme potentiellement dangereuse à partir de l’expérimentation animale, elle doit être éliminée sans attendre d’avoir la certitude de son action chez l’homme ».

    Source : Télérama

  • « Pour nourrir la planète, « l’agro écologie » doit remodeler l’agriculture. Produire plus ne suffira pas. La crise que nous affrontons n’est pas seulement une crise de l’offre, c’est aussi une crise de la pauvreté : Il faut augmenter les revenus dans les zones rurales, où résident 75% des personnes les plus pauvres, afin qu’elles puissent se nourrir dignement. E c’est une crise écologique : des méthodes de production non durables accélèrent le changement climatique et la dégradation des sols et épuisent les réserves d’eau douce, menaçant à terme notre capacité à nourrir la planète. Ces crises peuvent être surmontées pourvu que l’on change de cap ».

    Source : Le Monde

  • « Aujourd’hui, les céréales sont au plus haut et les éleveurs ne s’en sortent plus. Que faire ? Remettre les vaches dans les prés ? Faire en sorte que les céréaliers et éleveurs préfèrent leur terroir au marché ? Non. On va augmenter les prix à la vente et faire payer la facture au consommateur. Après les subventions agricoles, la pollution de l’eau, le coût de la santé publique, nous allons régler l’ardoise laissée par les « traders » agricoles, qui boursicotent sur les cours des céréales. Comme nous avons déjà payé celle des banquiers. De la même façon, nous ne moraliserons pas notre agriculture. »

    Source : Le Monde.fr

  • « Les agences sanitaires font très attention avant d’autoriser les produits mis sur le marché, les risques toxicologiques sont beaucoup moins importants que par le passé, même si tout n’est pas parfait dans le plus écologique des mondes ! Les politiques créent des buzz sur certaines molécules comme l’aspartam ou le bisphénol A, car aujourd’hui, l’écologie, c’est de l’émotion garantie ».

    Source : Parents

  • « Les solutions chimiques évitent la flambée des prix, c’est un fait. Nous ne sommes pas les seuls à le dire. L’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture estime qu’en l’absence de toute protection chimique ou biologique, les rendements céréaliers sont divisés par deux. Nos produits ne sont pas anodins, nous en avons bien conscience. Ils influent sur des processus biologiques. C’est pour cela que l’industrie les évalue, les développe et les travaille, sous le contrôle de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES). Ils sont étudiés pendant 10 ans, avant d’obtenir une autorisation de mise sur le marché ».

    Source : L’Express.fr Auteur : Annabel Benhaiem

  • « Malgré des réticences, les agriculteurs s’adaptent dans le cadre du plan Ecophyto, qui vise à diviser par deux l’utilisation des pesticides en 2018. J’essaie de faire comprendre que l’environnement n’est pas qu’une série de contraintes mais aussi une série d’opportunités. C’est un gage de qualité pour les produits alimentaires et la possibilité de diversifier ses activités, comme la production d’électricités via la méthanisation (fermentation de la matière organique). Par ailleurs, le développement des circuits courts permet de recréer du lien entre les agriculteurs et les villes. Changer de modèle permettre de revaloriser l’image des agriculteurs.

    Source : Métro

  • « Nous avons un défi agricole très compliqué à relever. Nous devons en effet produire davantage en respectant l’environnement avec des surfaces agricoles qui ne cessent de décroître à l’échelle de la planète. Je le dis clairement : on n’y arrivera pas sans le soutien de l’innovation et de la recherche ».

    Source : Le Figaro Auteur : Marc Mennessier

  • Jean Claude Bévillard – FNE

    Publié le 24 février 2011- Ils l'ont dit

    « Les agriculteurs chez qui les cancers se multiplient – sont les premiers touchés. L’impact sur la biodiversité est aussi majeur, que ce soit du fait de l’appauvrissement de la microfaune des sols, de la baisse des populations d’insectes pollinisateurs ou de celle des populations d’oiseaux. »

    Source : La Croix Auteur : Emmanuelle Réju

  • « C’est dommage de se priver d’un outil comme les OGM. Autrefois la Nature faisait peur et les hommes se tournaient vers la Science. Aujourd’hui, la Science fait peur et l’homme se tourne vers la Nature.»

    Source : Agrisavis.com

  • « Nous sommes très binaires dans ce pays. L’agriculteur est considéré comme vertueux s’il s’inscrit dans un circuit court ou produit des aliments sous signe de qualité ; et le contraire s’il s’inscrit dans des filières plus productives. Or, nous avons besoin des deux cinq jours sur sept, nous consommons une alimentation qui doit être sécurisée, tracée, diversifiée, calorique… et bon marché. Et on revendique pour le weekend ou les jours de fête plus de goût, de saveurs, d’authenticité. Il faut réponde à ces deux marchés ! D’un point de vue macro-économique, à peine un quart de notre alimentation provient d’une agriculture sous signe de qualité, les trois quarts en agriculture classique.

    Source : LSA

  • « Il est faux de dire qu’il y a eu 74 dérogations accordées en 2010 à des pesticides interdits, alors qu’il n’y en avait pas une seul en 2007. Avant la France accordait des dérogations mais ne les notifiait pas. Ces dérogations concernent moins de 3% des surfaces. Souvent des cultures spécifiques, comme le riz ou certaines fleurs, pour lesquelles une homologation n’est pas rentable. D’où les dérogations. Elles sont prévues par la réglementation communautaire t accordées après avis d’expert, pour une durée déterminée. Mais le véritable enjeu du Grenelle, c’est d’arriver à diviser par deux l’usage des pesticides d’ici à 2018 et d’appliquer l’interdiction d’épandage par les airs. C’est une préoccupation de tous les instants.»

    Source : Libération

  • « Soyons réaliste… Si l’on veut obtenir des méthodes biologiques, les mêmes résultats qu’avec les traitements chimiques, il faut s’en occuper deux à trois fois plus. Nous n’avons pas les moyens. Je pense qu’il y a aujourd’hui une vision trop manichéenne du problème. Le bien et le mal, ce n’est pas produit naturel contre produit de synthèse. La voie à suivre est médiane… Belpomme et Narbonne sont adorés par les médias, mais leur communication est inversement proportionnelle à leurs compétences»

    Source : Sud Ouest

  • « Les industriels sont face à un paradoxe : le public aime la chimie comme science, mais pas les produits chimiques. L’un des buts de la manifestation de l’Année internationale de la chimie, est de rappeler au grand public que plus de 90% de ce qu’il consomme vient de la chimie. On oublie trop souvent que c’est elle qui a permis de doubler l’espérance de vie au cours des cent dernières années. La chimie est aussi à l’origine des plantes hybrides, des engrais et des pesticides. Sans elles, il y aurait de graves famines.»

    Source : Les Echos

  • Selon Pan (Pesticides Action Network, ) la France abuserait des dérogations d’usage de pesticides non autorisés accordées par l’Union européenne 
    « Les demandes de la France sont toutes justifiées, par exemple la mâche où il n’y avait plus d’herbicides, par exemple une certaine mouche qui attaque la figue, où sans solution, on ne pouvait plus produire ces salades ou ces fruits. Il n’y a absolument pas de triche, tout est légal, tout est encadré et respecte la procédure européenne »

    Source : France Inter Auteur : Nathalie Fontrel

  • « Des cancers en agriculture, il y en a, mais en quelle proportion ? C’est pour ça que nous portons une grande attention à l’étude en cours menée par la FNSEA, la Mutualité Sociale Agricole et le Ministère. On veut vraiment être discernant. Quelles sont les origines ? Quelles sont les causes ? Est-ce qu’il y a vraiment une relation de cause à effet ? … Nous utilisons des molécules et des matières actives qui sont homologuées. Elles font l’objet d’autorisation de mises sur le marché. Nous développons une campagne de prévention auprès des agriculteurs, parce que oui, il y a potentiellement quelques risques parfois. Il faut bien utiliser ces produits aux bonnes doses, se protéger, et par ailleurs, c’est assez nouveau, c’est issu du Grenelle de l’environnement : nous mettons en place des formations pour les agriculteurs pour que ces mêmes agriculteurs utilisateurs de phytosanitaires, disposent d’un certificat. L’opération s’appelle Certiphyto ; et tous les agriculteurs vont passer par cette certification pour pouvoir épandre des produits phytosanitaires. »

    Source : RTL

Vidéo

Les pesticides : pourquoi ?

Publié le 31 janvier 2006

Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.

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