Revue de presse

Ils l'ont dit

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

  • « Lorsque ma femme m’a annoncé qu’elle était atteinte de la maladie de Parkinson, cela a été terrible. Grâce à mon métier, j’avais entendu parler de cette pathologie à travers des sujets sur les pesticides. Des études ont montré un lien évident entre les deux. J’étais effondré et très en colère contre le déni collectif vis-à-vis de ces produits».

    Source : Aujourd’hui en France

  • « Cela fait belle lurette que je me suis dit que les doses de produits phytosanitaires homologuées par les fabricants ne ressemblaient à rien, alors je les ai réduites travaillant au quart voire au sixième de dose et ça marche. J’essaye de raisonner en fonction de la pression météorologique. S’il n’y a pas de nécessité de traiter, je ne vois pas pourquoi je traiterais».

    Source : Sud Ouest

  • « On est agriculteurs, on aime notre métier et nous devons être efficaces. Mais les produits phytos, ça coûte cher et si on en met trop, ça pollue aussi le porte-monnaie ! »

    Source : Sud Ouest

  • « En 2004, quand j’ai contracté un cancer du colon alors que j’avais toujours mené une vie saine, j’ai voulu comprendre. J’ai découvert que 70% des cancers sont liés à l’environnement, dont 30% à la pollution et 40% à l’alimentation. L’homme est le seul mammifère qui empoisonne sciemment ses enfants. J’ai donc décidé de lutter contre l’agriculture intensive avec mes moyens : caméra au poing. La prise de conscience collective émanera d’initiatives individuelles : il faut s’indigner, refuser de s’empoisonner».

    Source : Le Monde

  • Pr Belpomme

    Publié le 1 avril 2011- Ils l'ont dit

    « Nous sommes face à une véritable bombe sanitaire à retardement, le cancer n’est que la partie émergée de l’iceberg. Hier les bactéries étaient les principales responsables des maladies, aujourd’hui, il y a des virus et les multiples polluants qui persistent et s’accumulent dans notre environnement. Je ne m’attends pas à ce que le colloque que j’organise à l’Unesco les 12 et 13 avril, déclenche une révolution. J’agis au nom du serment d’Hippocrate, et prévenir les maladies, c’est aussi donner de l’information ».

    Source : Viva

  • « Les Français ont la chance de pouvoir décider exactement ce qu’ils ont envie de manger, mais certains peuples n’ont pas ce choix. Nous avons effectivement financé un riz qui résiste aux inondations, un riz grâce auquel nous pouvons sauver les pauvres, et ça, sauver la vie des plus pauvres, ça ne devrait pas pouvoir être contesté ! Si la science invente une céréale qui permet non seulement de nourrir les gens, mais aussi de les laisser gagner un peu d’argent afin qu’ils puissent envoyer leurs enfants à l’école – ce qui représente un énorme bénéfice humain par rapport au risque encouru, surveillé par des études scientifiques, alors, ce n’est pas à nous de décider si les pays concernés ont le droit, ou pas, de les offrir à leurs populations. Chaque cas, qu’il s’agisse de blé, de riz ou de sorgho, doit être étudié individuellement, mais la décision n’appartient qu’à ces pays, et à eux seuls. »

    Source : Le Figaro magazine

  • « Que la tragédie japonaise puisse fournir l’occasion d’un débat sur l’énergie nucléaire et la maîtrise du risque dans les sociétés modernes, c’est tout à fait naturel et même nécessaire. Mais que l’on suggère que cet événement marque un tournant dans l’histoire de l’humanité qui justifierait de changer notre mode de vie est absurde et injustifié ; D’abord, comme pour l’amiante ou les pesticides, les principales sinon les seules victimes de la catastrophe de Fukushima – pour ce que l’on sait de l’ampleur des radiations émises à ce jour – seront les travailleurs exposés directement à des doses toxiques (la différence étant ici la conscience des risques qu’ils ont pris ; en cela le qualificatif d’ »héroïsme » n’est pas exagéré). On a parfaitement le droit de souhaiter la « décroissance » pour soi-même ou pour sa famille. La prôner pour l’ensemble de la planète est irresponsable : cela revient à accepter que des millions d’êtres humains, dans les pays pauvres, resteront infiniment plus exposés aux conséquences des tragédies naturelles que ne le sont les habitants des pays développés ».

    Source : Le Figaro

  • « La notion de consommation durable a pu avoir des connotations frustrantes, l’idée de décroissance, la culpabilisation face aux générations futures… Mais je crois qu’elles n’ont plus lieu d’être. Beaucoup d’offres vertueuses et socialement équilibrées donnent aujourd’hui au consommateur le même plaisir que des offres traditionnelles. Le Salon « Planète durable » est là pour les faire connaître.»

    Source : Le Figaro magazine

  • « Avec « Notre poison quotidien », il y a deux problèmes : ce que raconte Marie-Monique Robin est uniquement à charge et comme elle n’a pas de formation en toxicologie, elle accumule les approximations. Certes, beaucoup de faits qu’elle rapporte sont exacts et ont déjà été rapportés, mais c’est l’interprétation qu’elle en fait qui est totalement orientée. On est dans le militantisme dévoyé et pas le journalisme d’enquête. C’est désespérant ! ».

    Source : Maxisciences.com

  • « La France est le seul pays où des magistrats, sans formation scientifique et sans recours à des experts compétents, relâchent, en toute bonne foi, les « faucheurs volontaires » d’OGM qui détruisent impunément le travail des chercheurs ; où ils ordonnent le démantèlement d’antennes relais, de téléphonie mobile, non seulement sans la moindre preuve scientifique, mais alors que toutes les autorités scientifiques dans le monde s’accordent sur leur innocuité. C’est par le même déni de la science qu’on a interdit la vaccination contre l’hépatite B, accusé des insecticides de nuire aux abeilles au lieu d’accepter l’origine virale de leurs troubles ; on a aussi préféré laisser se propager l’épidémie laisser se propager l’épidémie de chikungunya à la Réunion plutôt que d’utiliser des insecticides accusés sans preuve d’être dangereux. Sans parler des gaspillages de la vaccination contre la grippe A ou de la lutte contre la maladie de la vache folle (93 milliards d’euros). La stratégie de ceux qui accusent la science de tous les maux est toujours la même : faire peur en invoquant des incertitudes et en évoquant des risques apocalyptiques. Le résultat est à la hauteur de la désinformation du public et de l’impuissance des pouvoirs publics à redresser la situation».

    Source : Le Figaro

  • « Certaines études mettent en effet en évidence un lien possible entre certaines maladies et des expositions à des pesticides. C’est regrettable ; Mais les maladies sont en général liées au parcours professionnel de l’agriculteur. Il existe dans le tableau des maladies professionnelles de la MSA un seul cas identifié, celui de l’arsenic de soude, qui a été interdit en 2001.».

    Source : Libération Auteur : C. Schaub

  • « C’est vrai. Mais inscrire une maladie, c’est très long. Comme les agriculteurs sont exposés à de nombreuses substances, il est très difficile d’établir un lien direct entre une molécule et un cancer ».

    Source : Libération Auteur : C. Schaub

  • « Le travail de Marie-Monique Robin est avant tout une enquête extrêmement fouillée ; Au point qu’elle connaît mieux le dossier que certains acteurs. Elle ne recherche pas le scoop mais plutôt la force de la preuve qui finit par s’imposer. A Arte on lui fait confiance car c’est une grande professionnelle. Sans lui donner carte blanche, on l’accompagne, on l’assiste juridiquement pour savoir jusqu’où elle peut aller. On lui rappelle le souci du téléspectateur, dont on pense qu’il aura envie de saisir un fil de la pelote pour la dévider.»

    Source : La Croix Auteur : Denis Sergent

  • Même son de cloche à l’INA pour qui le documentaire de Marie-Monique Robin est un film citoyen, une raison pour laquelle l’Ina a investi 300 000 euros sur les 700 000 qu’a coûté le film.

    Source : La Croix Auteur : Denis Sergent

  • « Il faut une vraie campagne d’information à destination des femmes enceintes et des jeunes parents pour qu’ils évitent ces poisons. Il faut encourager l’agriculture biologique. Vous pensez qu’on ne peut pas nourrir le monde sans pesticides ? C’est faux. Ce sera l’objet de mon prochain film. Il faut enfin revoir la réglementation sur la chimie et encourager la chimie verte. Les pouvoirs publics sont irresponsables de ne pas l’avoir déjà fait».

    Source : Télé Obs

Vidéo

Les pesticides : pourquoi ?

Publié le 31 janvier 2006

Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.

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