Revue de presse Ils l'ont dit
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
Pr Charles Sultan - endocrinologie pédiatrique – CHU de Montpellier
Ils l'ont dit 24/03/2010« On apparaît sur terre déjà contaminé parce qu’au travers du placenta le fœtus a reçu tout ce que sa mère a mangé, bu ou avalé de produits chimiques».
Source : France Bleu HéraultClaude Cochonneau – vice président de la FNSEA
Ils l'ont dit 24/03/2010« Dans une Europe qui n’a cessé de s’élargir de réformes en réformes, la PAC s’est transformée sans jamais faire le bilan de ces mêmes réformes. La PAC doit pourtant répondre aux nouveaux enjeux : produire plus et mieux. Cet objectif se doit d’être conduit dans une politique liant le respect du consommateur et celui du producteur. Les agriculteurs sont européens. C’est une histoire commune et passionnante. Mais l’Europe doit apporter des solutions et non des distorsions. Distorsions, contraintes, taxes, libéralisation : autant de mots qui ne peuvent soigner nos vrais maux. Il faut peut-être inventer un nouveau concept, le B A B, le « Bonheur agricole brut », pour remplacer les PIB et autres sigles. Il est temps que le bonheur revienne dans le pré ! Nous avons, ensemble, l’impérative obligation de trouver de nouveaux chemins vers l’espoir. »
Source : LibérationJosé Bové – Syndicaliste Confédération paysanne, Député européen Europe Ecologie
Ils l'ont dit 24/03/2010« Seuls des prix couvrant leurs vrais coûts de production, et offrant des revenus corrects permettront aux paysans, au Sud comme au Nord, d’investir dans une agriculture moderne, dégagée de sa dépendance vis-à-vis des énergies fossiles et des pesticides, et de nourrir les 9 milliards de personnes qui vivront sur notre terre en 2050. L’agriculture industrielle et polluante survit grâce à la captation des fonds publics qui donnent l’illusion qu’elle est rentable. Démolissons ce mythe ! Changeons l’orientation des aides entre pays et entre paysans pour faire enfin décoller une agriculture biologique, qui ne pollue pas les eaux, qui ne détruit pas les sols, qui ne génère pas de cancers, qui crée des emplois, une agriculture qui s’avère être moins coûteuse pour tous ».
Source : LibérationDocteur Laurent Chevallier, médecin nutritionniste – CHU de Montpellier
Ils l'ont dit 18/03/2010« Le lien entre cancer du sang et pesticides est prouvé et il y a des très fortes suspicions sur d’autres types de cancers, comme le cancer du colon et du sein. Il est urgent de se préoccuper de la santé de notre planète car une planète malade ne pourra ni nourrir ses habitants ni les maintenir en bonne santé ».
Source : France SoirDocteur Laurent Chevallier – médecin nutritionniste
Ils l'ont dit 13/03/2010« Les produits bio par définition sont mieux car ils contiennent moins de produits chimiques mais il y a des gens qui travaillent très bien aussi en conventionnel ».
Source : France 3 – JT 12H – 13HJean-Claude Jaillette – Rédacteur en chef à « Marianne »
Ils l'ont dit 13/03/2010« L’ADN qu’il soit modifié ou non, est soit digéré quand il est absorbé via l’alimentation, soit biodégradé parles bactéries contenues dans les sols – autrement dit, entièrement déstructuré, cassé transformé. Maintenir la fable du risque de contamination (des viandes lorsque les animaux consomment des aliments OGM, ou encore des sols) permet de conforter la thèse OGM = poison, un poison aussi persistant que le mercure ou le cyanure. L’ennui est que ce sont des responsables politiques qui propagent ces contrevérités scientifiques. Et qui modèlent l’opinion dans son refus des biotechnologies, dans lesquelles les plus grandes puissances mondiales, anciennes ou émergentes, investissent pourtant des sommes considérables. Dommage pour l’avenir de la France !
Source : MariannePierre Henri Gouyon – Professeur de biologie au Muséum national d’histoire naturelle
Ils l'ont dit 13/03/2010« Croisements et dispersions associés aux brevets, si on n’y prend garde, permettront à terme à quelques entreprises de prendre possession de toutes les semences cultivées sur la planète et tueront la diversité des cultures. Même si on ne mange pas les OGM brevetés, ils vont nous manger. »
Source : MarianneAlexis Volanov, directeur communication de crise de l’agence Edelman
Ils l'ont dit 11/03/2010« Personne n’a trouvé la solution d’une communication pro-OGM. Il existe un profond décalage entre, d’un côté, le discours rationnel des industriels et des organisations agricoles qui ont surinvesti le champ de la performance et de la technique et, de l’autre, une opinion publique en attente de sécurité, de qualité et de proximité. A cela s’ajoute le caractère invisible des OGM, par nature anxiogène, qui a constitué un levier puissant d’instrumentalisation des peurs. Après plus de dix ans de débats, créer du lien entre les impératifs économiques défendus par les agriculteurs et les attentes de la société civile est un défi qui reste entier.»
Source : StratégiesNoel Mamère – député-maire Vert de Bègles
Ils l'ont dit 06/03/2010« C’est quoi l’agriculture durable citée par Nicolas Sarkozy, c’est l’agriculture qui pompe les nappes phréatiques ? C’est l’élevage intensif des cochons qui provoque les algues vertes ? C’est les pesticides qui produisent l’infertilité chez les hommes et qui provoque des cancers ? En prétendant sauver les agriculteurs, il est en train de les tuer. Il tue l’agriculture paysanne ».
Source : AFPChantal Jouanno – secrétaire d’Etat à l’Ecologie
Ils l'ont dit 05/03/2010« Nous ne sommes pas du tout contre la biotechnologie. Mais pas question de se voir imposer des OGM qui ne sont pas utiles pour la société et n’ont d’intérêt que pour les firmes qui les commercialisent. Si encore ils permettaient d’utiliser moins d’eau ou de pesticides, mais ce n’est pas le cas. Alors pourquoi prendre le moindre risque en les acceptant sur notre sol ».
Source : Aujourd’huiJean René Buisson – Président de l’Association nationale des industries alimentaires
Ils l'ont dit 05/03/2010« L’alimentation a toujours suscité des « peurs », tout simplement parce que les produits alimentaires s’ingèrent. Mais elles ne sont pas justifiées. En plusieurs décennies, les qualités sanitaires et nutritionnelles de nos aliments ont en effet bénéficié de bonds technologiques importants et ne sont certainement pas étrangères au doublement de notre espérance de vie. L’alimentation française est devenue l’une des plus sûres au monde ».
Source : MétroJean-Charles Bocquet – directeur général de l’UIPP
Ils l'ont dit 05/03/2010« Les fabricants des produits phytopharmaceutiques au sein de l’UIPP sont conscients des enjeux de santé publique, environnementaux et économiques. Ils s’impliquent collectivement dans une démarche responsable de progrès et de recherche pour proposer des innovations toujours plus adaptées aux besoins des agriculteurs ».
Source : MétroCorinne Lepage – députée européenne – vice président de la commission Environnement du Parlement
Ils l'ont dit 04/03/2010« Si on parle de risque pour l’environnement, les craintes sont fondées. Pour le moment, il est impossible de faire coexister des plantes issues d’OGM et les autres sans qu’elles ne les envahissent. En revanche, en ce qui concerne les dangers que cela représente sur la santé humaine, je ne sais pas ». Trop peu d’études sont faites à ce sujet et c’est bien là le problème. C’est pour ça que je dis qu’autoriser la culture d’une pomme de terre génétiquement modifiée constitue une véritable déclaration de guerre à l’égard des citoyens européens majoritairement opposés aux cultures OGM de la part de José Manuel Barroso.
Source : France SoirAndré Comte-Sponville- Philosophe
Ils l'ont dit 28/02/2010« La nature n’est pas Dieu. L’émergence d’une forme de panthéisme bobo naïf est une forme de régression. One ne nourrira pas 9 milliards d’individus avec des produits bio »
Source : Les EchosJean Hervé Lorenzi – Economiste
Ils l'ont dit 28/02/2010« Le principe de précaution tel qu’on l’entend en France va trop loin. Aux Etats-Unis, l’innovation n’est interdite que quand il est prouvé qu’elle est nocive. En Europe on voudrait n’autoriser que les innovations dont a pu prouver qu’elles n’étaient pas nocives. En freinant le terrain des OGM, nous risquons de prendre un retard considérable ».
Source : Les Echos