Revue de presse

Ils l'ont dit

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

  • « Normalement le bio, c’est l’assurance de produits plus sains, cultivés sans pesticides ni OGM et de meilleure qualifié nutritionnelle. En fait, la réglementation impose des garanties de moyens mais pas de résultats. En d’autres termes, une salade étiquetée AB est cultivée selon les règles strictes de la production biologique mais n’est pas forcément exempte de traces de pesticides. Cependant, le respect des saisons et très souvent, la proximité du lieu de production, garantissent une meilleure qualité. »

    Source : Prima

  • « La relance de toutes les agricultures africaines, de grande ampleur ou de proximité, ne doit pas retomber dans les erreurs de la première « révolution verte », dont les paysans indiens paient aujourd’hui le terrible prix : recours excessif aux engrais et pesticides chimiques, qui sont pathogènes, meurtriers pour les sols, causes de pollutions climatiques des nappes phréatiques ; dépendance des petits exploitants à l’égard des semenciers et des vendeurs de produits, d’où un endettement colossal et les vagues de suicides que l’on sait. La relance de l’agriculture, notamment en Afrique, doit être affranchie de l’emprise vorace des grandes multinationales de la chimie et de l’agroalimentaire. Relance de l’agriculture, oui, agrobusiness, non ! La solution est l’agro écologie, une approche respectueuse de l’environnement, de la santé des paysans et des consommateurs, comme de la fertilité durable des sols. L’agro écologie peut être intensive : elle a la capacité de nourrir le monde. C’est à son développement que j’invite ces grands mécènes qui veulent combattre la faim dans le monde. Qu’’ils ne se laissent pas emmener par les puissants intérêts qui tirent à contresens, vers les intrants chimiques et les modifications génétiques. Qu’ils se fassent les hérauts des causes durables !».

    Source : Libération

  • « Je m’empare du sujet en me servant d’Internet, sans qui j’aurais mis 10 ans pour faire l’enquête (Notre poison quotidien)… On ne peut accéder à toutes les études de toxicologie, seules les agences sanitaires peuvent le faire. Mais la Toile me permet de consulter journaux et magazines, d’acheter des études scientifiques, d’accéder à des documents déclassifiés. En outre avec la notoriété, les portes s’ouvrent plus facilement. Les industriels ont refusé de me recevoir pour Notre poison quotidien alors qu’aujourd’hui Jean Charles Bocquet, patron de l’Union industrielle de la protection des plantes que l’on voit refuser un entretien dans le film, ne me lâche plus. Quand il a su que j’allais sur RFI, il a demandé à être là ».

    Source : Le Nouvel Economiste

  • « Un grand philanthrope comme Bill Gates, qui a désormais tout son temps pour détruire le monde est en première ligne. Non seulement il a acheté 500 000 actions Monsanto mais il finance, par le biais de sa fondation, une splendide structure destinée à révolutionner l’Afrique. Celle-ci a décidé « d’aider » l’Afrique à saloper ses sols à coups d’OGM et de pesticides. Dans le langage maison, il s’agit bien sûr « d’améliorer les semences » ainsi que la productivité grâce au fabuleux Soil Health Program. Mais alors se posera un autre problème, car où pourront bien aller les goûteux produits de la terre obtenus par les méthodes les plus modernes ? La réponse est simple, benêts que nous sommes. Grâce au Market Access Program, Gates et sa bande offriront aux pedzouilles des antipodes une entrée royale dans le marché mondial. »

    Source : Charlie Hebdo

  • « Ne soyez pas en extase devant le bio. Je veux bien être gentil mais quand même… Dans ce pays, une famille avec trois gamins qui ramène 1500 euros par mois, elle ne peut pas se nourrir avec du bio, je regrette »

    Source : Libération

  • « Les problématiques de santé et d’environnement posées par les pesticides induisent un nombre grandissant de questions chez les consommateurs. Il y a un donc un potentiel de développement du bio important. Le Grenelle de l’Environnement a donné le top départ d’une prise de conscience forte en France. De multiples études mettent en évidence les effets de la pollution et des pesticides sur la santé. Leurs conclusions sont sans appel. La société civile est de plus en plus informée et sensibilisée aux problèmes de santé publique en matière d’alimentation. Les incidents récents liés au nucléaire devraient encore renforcer cette tendance. C’est une véritable vague de fond ».

    Source : L’Express supplément

  • Marie Monique Robin

    Publié le 1 mai 2011- Ils l'ont dit

    «Quand vous allez chez le médecin parce que vous êtes malade, il vous prescrit tel médicament et vous dit de faire attention si vous prenez tel autre parce qu’il sait que les molécules interagissent : on pourrait appeler ça l’effet cocktail ! Pour la DJA, c’est pareil mais il semble que l’on n’y ait pas pensé ! Prenez un pesticide très efficace dont on a calculé la DJA. Ce produit est utilisé sur 20 o 30 fruits et légumes. Comment savoir si quelqu’un qui va manger trois pêches, deux pommes et une banane la même journée ne va pas dépasser sa dose journalière admissible.»

    Source : Prima

  • « Nous consacrons 10% de notre chiffre d’affaires à l’investissement. Il faut compter dix ans avant qu’un produit ne soit mis sur le marché. Depuis quelques années, nous proposons des produits biologiques. En juin, une nouvelle directive obligera les pays membres à faire le point sur les produits utilisés. Il y aura encore du mouvement. Ecophyto est un plan ambitieux, difficile à atteindre. Il faut penser au rendement, mais aussi à la qualité des produits. Les indices de toxicité se sont améliorés. L’industrie fait des tests pour ne commercialiser que des produits qui ne présentent pas de risques pour la santé et l’environnement et nous avons tout le marché des pays de l’Est et de l’Amérique du Sud à développer. La population mondiale augmente, il faut bien la nourrir. »

    Source : Paris Normandie

  • « Ces dernières années certes, l’usage des pesticides a fait l’objet de recommandations pour les agriculteurs : vêtement et masque de protection, pulvérisations en l’absence de vent et par temps sec. Il n’empêche que le nombre d’agriculteurs intoxiqués suite à l’usage de ces produits augmente : entre 30 et 40 agriculteurs ont été reconnus, ou sont en cours de reconnaissance, comme maladies professionnelles par la MSA. Et on ne parle pas des voisins des champs régulièrement pulvérisés, voire des consommateurs qui sont contaminés par des résidus de pesticides via l‘eau de boisson ou les aliments comme nous l’avons-nous même démontré dans notre étude « Menus toxiques » en décembre dernier ».

    Source : La Croix

  • «Concernant les agriculteurs reconnus maladies professionnelles, nous considérons leurs cas avec sérieux et cherchons à comprendre ce qui s’est passé, tout en constatant qu’ils sont peu nombreux. Néanmoins, les études épidémiologiques montrent que l’espérance de vie des agriculteurs est plus élevée que celle du citoyen ordinaire, et qu’il y a moins de cancer chez les cultivateurs que dans la population générale. Par ailleurs, si les pesticides ne font pas partie du programme de réglementation chimique européenne Reach, c’est parce que dès 1991, l’Industrie phytosanitaire a mis sur pied un système d’évaluation qui va plus loin que Reach. Enfin, conscient de la raréfaction à terme des produits pétrochimiques, nous développons par fermentation des phytosanitaires à partir de molécules naturelles comme par exemple le spinosad, extrait d’un champignon »

    Source : La Croix

  • Irène Frain - Ecrivain

    Publié le 22 avril 2011- Ils l'ont dit

    Malheureusement, pour le vin, il est encore difficile de trouver des crus bio et d’avoir assez de choix. Certes, les vignerons bio utilisent du soufre ou du cuivre, Mais en petites quantités. Et c’est sans doute moins toxique que les pesticides ou herbicides ».

    Source : Le Figaro magazine

  • « Paradoxalement, alors que depuis le début du XXè siècle on assiste à une croissance exponentielle des connaissances scientifiques, la science suscite toujours plus d’inquiétude, de peurs irrationnelles, car les idéologues refusent le changement et nos politiciens manquent de formation scientifique. En France, on est toujours trop théorique, on n’apprend pas à acquérir une raisonnement scientifique, base de toute démonstration scientifique ».

    Source : Valeurs actuelles

  • Fabrice Nicolino - Journaliste

    Publié le 16 avril 2011- Ils l'ont dit

    « Le baratin de la « bande des quatre » (WWF , Greenpeace, FNE et la Fondation Nicolas Hulot) car c’en est un, consiste à pleurnicher chaque matin sur la destruction de la planète, avant d’aller s’attabler le midi avec l’industrie, dont le rôle mortifère est central, puis d’aller converser avec ces chefs politiques impuissants, pervers et manipulateurs qui ne pensent qu’à leur carrière avant de signer les autorisations du désastre en cours. »

    Source : Libération

  • « Je n’ai rien contre les vins dits biologiques ou naturels. Héla, à chaque fois que j’ai acheté desvins labellisés AB, j’ai été déçu. Le fait d’apposer un label ne constitue pas en soi une garantie de qualité… Aujourd’hui, trop de vignerons décident de se lancer dans le bio juste parce que c’est la tendance. »

    Source : Challenges

  • Marc Jolivet - Humoriste

    Publié le 14 avril 2011- Ils l'ont dit

    « Même si mon tropisme pour l’écologie remonte aux années 1970, je me suis mis à boire du vin tardivement. Aujourd’hui, il existe une multitude de vins labellisés bio ou naturels qui sont excellents. Mon spectacle comprend un sketch sur les vins bio. J’ai même pris l’’habitude de mettre en avant un vigneron bio de la région où se déroule ma représentation.

    Source : Challenges

Vidéo

Les pesticides : pourquoi ?

Publié le 31 janvier 2006

Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.

Lancer la vidéo

Inscrivez vous à la Newsletter UIPP et recevez toute l’actualité sur le secteur phytopharmaceutique.

Voir notre dernière newsletter

Informations produits

Sources d’informations sur les spécialités phytopharmaceutiques pour les professionnels :

Consulter d’autres bases

Initiatives

L'UIPP et la filière s'engagent pour maîtriser le risque et l’impact des produits phytopharmaceutiques sur l'environnement et la santé :