Revue de presse
Ils l'ont dit
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
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Moins d'agriculteurs, c'est aussi moins de
biodiversitéPublié le 20 septembre 2011- Ils l'ont dit
Inexorablement, la baisse du nombre d'agriculteurs se poursuit en France à un rythme soutenu. Les statistiques du recensement agricole rendues publiques le montrent encore une fois : un quart des exploitations agricoles a disparu depuis 2000. "Ce n'est pas une bonne nouvelle pour l'environnement, assure Amandine Lebreton, coordinatrice agriculture à la Fondation pour la nature et l'homme (anciennement Fondation Nicolas Hulot). Que ce soit du point de vue de la vie rurale ou même strictement environnemental, nous n'avons aucune raison de nous réjouir de cette évolution." Il est d'abord faux d'imaginer que la baisse du nombre d'exploitations entraîne le retour à l'état naturel de larges pans du territoire. L'augmentation de la taille des exploitations compense en effet quasi intégralement la réduction de leur nombre. En clair, sauf dans les régions les plus difficiles, une ferme libérée trouve immédiatement preneur. « La superficie moyenne des exploitations agricoles gagne 13 hectares, elle atteint 55 hectares en 2010 et même 80 hectares pour les moyennes et grandes exploitations », précise l'étude Agreste sur le recensement agricole. Alors que le nombre d'exploitations a chuté de 26% entre 2000 et 2010, les surfaces agricoles, elles, n'ont reculé que de 3%. « C'est une évolution qui va plutôt dans le mauvais sens, avance Jean-Claude Bévillard, chargé des questions agricoles à France Nature Environnement. Même si le mal est déjà fait en grande partie, le regroupement des parcelles a plutôt tendance à favoriser la mécanisation et la disparition des haies et des bordures végétales, qui sont des refuges de la biodiversité.»
Source : La Croix Auteur : Emmanuelle Réju
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Signaler les perturbateurs endocriniens pour
protéger les mèresPublié le 15 juillet 2011- Ils l'ont dit
« Un rapport sénatorial publié mercredi propose d’agir le plus rapidement possible pour prévenir les risques liés aux perturbateurs endocriniens.
Les produits de consommation courante qui contiennent ces substances (pesticides, phtalates, Bisphénol A, etc. ) pourraient être soumis à un étiquetage pour informer les mères et les femmes enceintes et les inciter à les éviter, suggère Gilbert Barbier, qui a présenté le rapport."
Source : La Croix
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Les perturbateurs endocriniens sous le feu des
projecteursPublié le 13 juillet 2011- Ils l'ont dit
“Souligner qu'en matière de perturbateurs endocriniens la dose ne fait pas le poison est l'une des idées fortes du rapport du sénateur du Jura, Gilbert Barbier, présenté aujourd'hui à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques. Les perturbateurs endocriniens sont des substances "naturelles ou artificielles "étrangères à l'organisme capables de perturber le fonctionnement du système hormonal. Leur rôle néfaste a été abondamment documenté pour la faune sauvage et parfois pour l'homme.
La chlordécone, un pesticide abondamment utilisé aux Antilles et mis en cause dans les cancers de la prostate.
Il existe une relation linéaire entre une dose et son effet. Les perturbateurs ne répondent donc pas aux principes actuels de la toxicologie qui fonde "toute la réglementation des produits chimiques pour protéger travailleurs et grand public en définissant une dose d'exposition sans effet tout au long de la vie". Les produits de "consommation courante" contenant des substances présentant un risque élevé de perturbation endocrinienne devraient être soumis à un étiquetage particulier pour informer les mères et les inciter à en utiliser d'autres."
Source : Le Figaro Auteur : Marielle Court
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Vus du ciel, les pesticides !
Publié le 13 juillet 2011- Ils l'ont dit
“ 202 000 HECTARES, c'est la surface aspergée de pesticides chaque année en France par une noria d'hélicos et d'avions.
Lors du Grenelle de l'environnement, on nous avait pourtant promis que les pesticides tombés du ciel, c'était terminé. Sauf que les ministères de l'Agriculture et de l'Ecologie viennent de pondre un arrêté qui accorde moult dérogations aux gros céréaliers et consorts pour qu'ils continuent à traiter leurs champs par épandage aérien.
Et puis, comme l'explique le rapport, l'interdiction de l'épandage aérien «pourrait fragiliser fortement des filières dans une conjoncture déjà très concurrentielle avec les autres pays producteurs». Les 59 hélicos et les 22 avions équipés de kits d'aspersion vont pouvoir s'en donner à coeur joie, pour le plus grand profit des fabricants de pesticides."
Source : Le Canard Enchaîné
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Les perturbateurs endocriniens signalés?
Publié le 11 juillet 2011- Ils l'ont dit
"Le sénateur et médecin Gilbert Barbier, propose d'étiqueter les produits contenant des perturbateurs endocriniens. Il s'agirait de prévenir la consommation de substances présentant un risque élevé de perturbation hormonale pour les femmes enceintes et les bébés. Les perturbateurs incluent des pesticides, des phtalates, le bisphénol A …, pour G.B, il existe un lien de causalité "crédible" entre des maladies touchant à la fertilité ou au cancer et les PE.
Avec ces substances, des effets forts peuvent être constatés à faible dose ou bien l'inverse. Et leur mélange peut entraîner des conséquences allant au delà de leur simple addition, pointe le rapport. Le sénateur rappelle que les inquiétudes sur les PE proviennent de la hausse importante et non encore expliquée de maladies liées au système hormonal, comme certains cancers ou des problèmes de fertilité."
Source : Libération Auteur : Jacky Durand
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Alimentation. L’assiette de plus en plus
proprePublié le 11 juillet 2011- Ils l'ont dit
Bonne nouvelle, l’agriculture folle est derrière nous. Fini le temps, celui des années 70, où a été répandu largement tout ce que l’industrie chimique a pu inventer pour favoriser la croissance des plantes et repousser les prédateurs, même les molécules les plus toxiques. Au point que les résidus se sont retrouvés dans l'assiette des consommateurs et les ont empoisonnés. La page est tournée, et il fallait le mesurer.
C'est le travail que vient de mener à son terme l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation), commencé en 2006 et terminé en 2010. Vingt mille produits représentant 212 types d’aliments préparés dans les conditions où ils sont consommés (lavés, épluchés, cuits et accommodés) ont subi 146 000 analyses pour y rechercher 445 substances (minéraux, métaux lourds, pesticides, phyto-estrogènes, etc.).
L’agence ne s’est pas contentée de dresser la liste des résidus. Elle les a évalués en fonction des valeurs toxiques de référence (VTR) internationalement reconnues, en tenant compte des normes les plus récentes qui, au gré de l'avancée des connaissances scientifiques, ont été considérablement durcies selon les substances.
Bonne surprise, sur les 283 substances utilisées pour traiter les récoltes recherchées dans 194 types d'aliments, 210 n’ont pas été trouvées, malgré les techniques sophistiquées mises en œuvre. Mieux, celles qui l'ont été n'ont été décelées que dans 1 % du total des analyses. Même tendance pour les mycotoxines, ces moisissures très toxiques qui se développent sur les céréales, les légumes et les fruits secs mal conservés.
Mais, alors que tous les regards étaient braqués sur les dangers des pesticides au point d'en être aveuglé, d’autres substances ont été décelées, plus dangereuses encore. C'est le cas du cadmium (principal poison de la cigarette), retrouvé trop souvent dans le pain et le lait, en augmentation de 400% par rapport aux prémices de cette étude datant de 2004 .La faute aux engrais importés, mal contrôlés .Le plomb, le nickel, l’aluminium, le mercure rôdent encore trop souvent dans les tasses à café, dans les poissons et dans les pâtes alimentaires.
Pas de panique : Le durcissement des normes finit par payer. La preuve par les pesticides ?”
Source : Marianne Auteur : Jean-Claude Jaillette
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Non le bio ne tue pas
Publié le 2 juillet 2011- Ils l'ont dit
“Dans une tribune libre publiée le 23 juin dans le Figaro, le Pr Dominique Lecourt dénonce «le marketing de l'industrie bio, ”l’agriculture biologique qui, loin de protéger l’homme, serait la cause du décès des 47 victimes contaminées par les graines germées d’une ferme bio allemande”. Mais le journaliste de Marianne rappelle que “le bio n’a jamais eu pour objectif de défier la nature, mais de réduire les ravages de l’agrochimie sur notre environnement vital, contrairement à certains pesticides qui provoquent des dégâts sur la santé humaine.”
Source : Marianne
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Ouvriers agricoles en croisade
Publié le 27 juin 2011- Ils l'ont dit
"L'Union internationale des syndicats de l'alimentation entend renforcer la lutte. Pesticides ou OGM, "les multinationales se servent des Africains comme cobayes pour tester leurs produits avant qu'ils ne soient autorisés" souligne quant à elle Souad Mahmoud."
Source : L'Humanité Auteur : Marie–Noëlle Bertrand
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La bactérie tueuse, la ferme biologique et
l'opinion publiquePublié le 27 juin 2011- Ils l'ont dit
"Dans le débat public concernant les filières de productions agricole, nous avons toujours plaidé pour une approche dépassionnée et raisonnée qui prenne en première considération le rapport risque-bénéfice de chaque modalité de production. À nouveau l'actualité nous offre la possibilité d'entendre que le "risque 0" n'existe pas. Il ne fait pas de doutes que l'agriculture biologique, en rompant avec les pratiques de l'agriculture intensive, peut permettre une meilleure préservation de l'eau et des sols, donc un développement de la production alimentaire plus respectueux de son environnement. Il ne fait pas de doute non plus que son moindre usage de produits phytosanitaires, le recours à des fertilisants d'origine "naturelle", augmentent sensiblement la probabilité de présence de mycotoxines dans les aliments ou d'infection par des agents microbiens. Les mérites de l'agriculture biologique s'accompagnent inévitablement de risques alimentaires spécifiques, tout comme l'introduction de produits phytosanitaires, qui combattent ces infections, requiert leur encadrement pour diminuer autant que possible les risques d'intoxication chimique. "
Source : Libération Auteur : Jean–François Briat et Francis-André Wollman (directeurs de recherches au CNRS)
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Le bio tue (aussi)
Publié le 23 juin 2011- Ils l'ont dit
"Le bio, le bio, c'est la vie, vous dit-on ! Discours prophétique qui joue sur les ressorts obsessionnels d'une attitude religieuse : le culte païen de la Nature, vue comme une déesse douée d'une inépuisable bienveillance. L'épidémie de diarrhées mortelles qui s'est déclarée en Allemagne et qui, à ce jour, a provoqué 35 décès et affecté 3000 malades a obligé à repenser cette histoire et à renoncer au prophétisme bio autant qu'à celui de l'agro-industrie. Pas plus que les produits de l'agro-industrie ne représentent la mort, l'agriculture biologique ne saurait être identifiée à la vie. Certes, elle peut contribuer à la lutte contre la faim dans le monde, mais cette contribution reste modeste. Seule aujourd'hui l'utilisation de produits phytosanitaires chimiques ou de synthèse reste massivement efficace. Et l'industrialisation de l'agriculture biologique exige des contrôles tout aussi rigoureux que l'agriculture "scientifique"."
Source : Le figaro Auteur : Dominique Lecourt
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"Je ne suis pas un naïf"
Publié le 22 juin 2011- Ils l'ont dit
"Si on est au-dessus de 10%, on va se mettre à étudier nos propositions. Ce qui m'intéresse, c'est d'obtenir probablement avec le Parti Socialiste (PS), des remises en cause fondamentales du monde agricole, fiscal ou énergétique. "Les socialistes n'ont pas intégré qu'on a basculé dans la rareté des matières premières : ce n'est pas une petite nouvelle, et on les seuls à le dire ! Nous, on veut diviser par quatre les émissions de CO2 : cela demande une remise à plat complète du système actuel. Le pétrole, les grosses berlines, les pesticides : il faut réduire ça."
Source : France Soir Auteur : Nicolas Hulot
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L'économie sociale et solidaire est-elle
l'économie du futur ?Publié le 22 juin 2011- Ils l'ont dit
"Les Amap produisent des légumes bio, sains, savoureux, pas plus chers que les autres, elles évitent de transporter des pommes saturées de phosphates par avion, et font travailler de vrais agriculteurs, pas des marchands de pesticides déguisés en agriculteurs."
Source : Charlie Hebdo Auteur : Bernard Marris
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Après les quotas carbone, les quotas
cabillaudPublié le 22 juin 2011- Ils l'ont dit
"La pêche, pardi, c'est comme l'agriculture. On remplace les gros moteurs et les filets par les pesticides, et l'on obtient le grand massacre de tout ce qui bouge".
Source : Charlie Hebdo Auteur : Fabrice Nicolino
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Elisabeth Laville fondatrice du site «
mescoursespourlaplanete.com »Publié le 10 juin 2011- Ils l'ont dit
« Il est désormais incontestable que la présence dans nos environnements quotidiens de perturbateurs endocriniens – auxquels les enfants sont exposés dès la vie fœtale – a un effet, par exemple, sur l’âge d’entrée dans la puberté des jeunes filles. L’équipe du professeur Sultan vient de publier, dans la revue gynécological Endocrinology, l’observation d’une fillette de 4 ans qui avait un développement mammaire, des règles et un utérus augmenté de taille. Plusieurs pesticides ont été retrouvés dans son sang, dans celui de ses parents agriculteurs et dans le sol de leur ferme. Les phtalates et les parabens sont déjà interdits dans les jouets et les articles pour enfants. Mais on les retrouve dans de très nombreux produits allant de la cosmétique aux emballages alimentaires, ainsi que dans tous les produits à base de plastique. Si la loi interdisant les parabens et les phtalates, est confirmée au Sénat, la France deviendrait le premier Etat à interdire complètement ces substances des produits de consommation courante. Un exemple à suivre…».
Source : Metro
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Nadine Brisson – directrice de recherche à
l’Inra d’Avignon – spécialiste de
l’interaction entre les cultures et le
climatPublié le 4 juin 2011- Ils l'ont dit
« Il vaut mieux accepter une diminution du rendement de quelques quintaux avec l’assurance de produire tous les ans. Faire moins mais plus surement. L’agriculture va devoir ré apprivoiser les notions de risque et de sécurité. Elle a depuis la guerre essayé de s’abstraire des contraintes naturelles, de travailler à « risque zéro » en irriguant, fertilisant et utilisant des pesticides de façon sans doute pléthorique .C’est fini, on ne peut plus faire cela. Pour des raisons climatiques et sociétales.
Source : Libération
Vidéo
Les pesticides : pourquoi ?
Publié le 31 janvier 2006
Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.
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Il présente les résultats économiques pour 2010 et fait le point sur les engagements de l'UIPP.
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L'UIPP et la filière s'engagent pour maîtriser le risque et l’impact des produits phytopharmaceutiques sur l'environnement et la santé :



