Revue de presse

Divers

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

  • Selon la FAO, près d'un milliard de personnes souffrent aujourd'hui de malnutrition.

    Source : Le Figaro

  • Le gouvernement français cherche-t-il à marginaliser les petites associations jugées parfois plus turbulentes ? La parution d'un décret définissant les conditions d'agrément et de représentativité des associations de protection de l'environnement a mis la communauté des organisations non gouvernementales (ONG) en émoi. Au point que deux d'entre elles, Ecologie sans frontière et Générations futures, ont déposé devant le Conseil d'Etat deux recours visant à l'annulation du décret et de son arrêté d'application, qui datent du 12 juillet.

    Source : Le Monde Auteur : Rémi Barroux

  • "Les ONG environnementales vont à l'avenir devoir se compter pour conserver voix au chapitre selon de récents décrets contestés par certains des plus spécialisés de ces "lanceurs d'alertes" qui craignent de devenir inaudibles. Eau, santé, air, ondes, déchets : les associations  environnementales devront, outre compétence et indépendance financière, afficher au moins 2.000 membres pour pouvoir siéger dans les multiples instances consultatives où sont examinées à la loupe les politiques publiques. Des ONG qui ont joué un rôle de lanceur d'alertes au cours des dernières années comme le Cniid (spécialisé sur les déchets), Inf'OGM, Générations Futures (anti-pesticides) ou le Réseau  environnement santé "n'auront aux termes de ce texte plus le droit de participer aux instances officielles". "Si on siège dans des commissions, c'est parce que le ministère nous a identifiés comme une organisation experte sur des sujets comme les pesticides", observe-t-on chez Générations futures. "On pourrait très bien se poster à la sortie des facs et demander une adhésion symbolique aux étudiants, mais est-ce qu'on serait plus représentatifs pour autant?", s'interroge sa chargée de mission Nadine Lauverjat."

    Source : Le Point.fr

  • Faut-il se méfier de tout ?

    Publié le 1 juillet 2011- Divers

    De nombreuses études portant sur les substances chimiques auxquelles nos enfants sont confrontés se succèdent. Faut-il se méfier de tout ? En fait-on parfois trop ? Des travaux sont sans cesse réalisés et l’information va beaucoup plus vite qu’auparavant. Le consommateur est soumis à de nombreuses sources d’information, parfois contradictoires. Dans ce contexte, il peut être difficile de se faire une opinion sur les risques réellement encourus. En réalité, la sécurité sanitaire, notamment concernant l’alimentation, s’est considérablement améliorée. Les valeurs de référence toxicologiques sont révisées très régulièrement. La réglementation permet d’éliminer et de remplacer les substances dangereuses. Ainsi 75% des pesticides utilisés il y a 20 ans ne le sont plus aujourd’hui… Et si nous laissions place dans nos vies à un peu plus de légèreté, si nous laissions tomber le fil info anxiogène au bénéfice de la réflexion : « Attendons d’avoir des preuves plus concrètes. Je suis beaucoup plus inquiet, personnellement, de voir des parents qui fument chez eux. Un comportement dont, pour le coup, on connaît d’ores et déjà les risques pour l’enfant. Cela me paraît plus dangereux que quelques microgrammes de telle ou telle substances dans un biberon ou un collyre… » Déclare le pédiatre Lyonel Rossant.

    Source : Enfant magazine Auteur : Stéphanie Letellier

  • "Deux laboratoires de l'Ecole supérieure d'agriculture d'Angers (ESA), partenaires du projet, travaillent également à l'amélioration de la culture. Si la douceur du climat du Val de Loire convient, a priori, à cette plante exigeante – qui déteste les grosses chaleurs, l'excès d'humidité et le manque d'eau -, la trentaine de pionniers qui se sont lancés dans l'aventure se heurtent encore à de nombreuses difficultés. D'autant que l'utilisation de produits phytosanitaires n'est pas autorisée pour cette culture mise en place en mars."

    Source : France Soir

  • À la question « Avez-vous confiance dans les scientifiques pour dire la vérité sur les résultats et les conséquences de leurs travaux ? », une minorité de Français répond par l’affirmative. C’est l’enseignement le plus marquant – et le plus inquiétant – de l’enquête Ipsos, effectuée pour le magazine La Recherche et pour Le Monde, sur les rapports qu’entretiennent les Français et la science. Ce discrédit peut sembler paradoxal. Dans le même temps, en effet, les trois quarts des sondés estiment que « la science et la technologies apportent des solutions aux problèmes que nous rencontrons aujourd’hui ». Ils pensent très massivement qu’elles permettent de résoudre les problèmes de famine.

    Source : Le Monde Auteur : Pierre Le Hir

  • Par le flux d’informations catastrophe qu’ils diffusent, les journaux, Internet et la télévision seraient capables de nous rendre physiquement malades. C’est la thèse du psychiatre Patrick Lemoine dans le Mystère du nocebo (pour désigner l’inverse du placebo). Tous aux abris ! « Normalement les médias devraient agir comme un vaccin destiné à informer les populations d’un éventuel événement... C’est la fonction du tocsin. Pourtant, comme un médicament mal utilisés, avec la dérive actuelle des médias, l’information s’est transformée en une sorte de poison lent tant elle est devenue incontrôlable et contradictoire ». L’impact de l’effet nocebo engendré notamment par les médias va donc très loin. « A quand des tentatives de suicide à base de news trop dosées. Verrons-nous des cancers secondaires à des informations contre-indiquées et en boucle ? « S’interroge le psychiatre. Que faire à ce Moloch tout-puissant susceptible de manipuler nos propres défenses immunitaires ? « Certes, donner de faux espoirs est dommageable, mais ne jamais fournir d’informations optimistes peut aussi provoquer des désastres sanitaires ». Si le nocebo peut avoir des conséquences délétères insoupçonnables, le placebo est pour lui le meilleur antipoison. Toute parole bienfaisante rassurante et optimiste, en ferait ainsi partie.

    Source : Famille chrétienne Auteur : Diane Gautret

Vidéo

Les pesticides : pourquoi ?

Publié le 31 janvier 2006

Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.

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