Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

  • "Aujourd'hui, il est politiquement incorrect de toucher à la filière bio, assure Gil Rivière-Wekstein. Fondateur du mensuel Agriculture et Environnement, spécialiste de ces secteurs, il entend dénoncer les "lieux communs" répétés sur cette filière, dans un livre au titre évocateur : Bio, fausses promesses et vrai marketing (éditions le Publieur). Première "idée reçue", selon l'auteur : le bio serait "bon pour la santé". Plus adapté au métabolisme de l'homme car produit sans OGM, sans pesticide et sans matière toxique. Et pourtant… "les limaces et les pucerons n'ayant toujours pas appris à reconnaître un champ bio, les agriculteurs engagés dans cette démarche sont eux aussi obligés de traiter leurs végétaux". Les produits utilisés sont fabriqués à base de cuivre ou de souffre. "Quand les consommateurs achètent un produit bio, ils sont persuadés d'acheter un produit sans résidus de pesticides. "C'est une tromperie !", écrit Gil Rivière-Wekstein, pas convaincu non plus que le bio préserve la planète. Le cuivre "a un fort impact sur les sols, les eaux en profondeur et l'air. On utilise de grandes quantités de cuivre pour une efficacité moindre que celle des pesticides chimiques". Quand on l'accuse de faire le jeu des lobbies de l'industrie des pesticides, Rivière-Wekstein rétorque : "ils n'en ont même pas besoin… Devinez à qui les producteurs bio achètent leur cuivre ?" 

    Source : Valeurs actuelles Auteur : Geoffroy Lejeune

  • "Les ONG environnementales vont à l'avenir devoir se compter pour conserver voix au chapitre selon de récents décrets contestés par certains des plus spécialisés de ces "lanceurs d'alertes" qui craignent de devenir inaudibles. Eau, santé, air, ondes, déchets : les associations  environnementales devront, outre compétence et indépendance financière, afficher au moins 2.000 membres pour pouvoir siéger dans les multiples instances consultatives où sont examinées à la loupe les politiques publiques. Des ONG qui ont joué un rôle de lanceur d'alertes au cours des dernières années comme le Cniid (spécialisé sur les déchets), Inf'OGM, Générations Futures (anti-pesticides) ou le Réseau  environnement santé "n'auront aux termes de ce texte plus le droit de participer aux instances officielles". "Si on siège dans des commissions, c'est parce que le ministère nous a identifiés comme une organisation experte sur des sujets comme les pesticides", observe-t-on chez Générations futures. "On pourrait très bien se poster à la sortie des facs et demander une adhésion symbolique aux étudiants, mais est-ce qu'on serait plus représentatifs pour autant?", s'interroge sa chargée de mission Nadine Lauverjat."

    Source : Le Point.fr

  • Le groupe suisse Syngenta a affirmé, vendredi 22 juillet, qu'il allait « combattre toute allégation » contre l'insecticide Cruiser OSR, car il " ne  comporte pas de risques pour les populations d'abeilles ». En France, l'Union nationale de l'apiculture française et une trentaine d'élus ont demandé son interdiction au gouvernement le 13 juillet.

    Source : Le Monde

  • Le groupe suisse Syngenta a affirmé vendredi qu'il se défendrait contre toute mise en cause de son insecticide Cruiser OSR dans la mortalité des abeilles, alors qu'en France des apiculteurs et élus ont demandé l'abrogation de l'autorisation de vente. "Nous avons effectué un nombre important de tests, beaucoup plus que nous aurions dû, pour démontrer sa sécurité", selon John Atkin. L'Union nationale de l'apiculture française (Unaf) et une trentaine d'élus ont écrit le 13 juillet au gouvernement pour obtenir l'abrogation immédiate de l'autorisation de vente du Cruiser OSR qu'ils jugent "extrêmement toxique pour les abeilles". 

    Source : 20 minutes.fr

  • Le groupe suisse Syngenta a affirmé vendredi qu'il se défendrait contre toute mise en cause de son insecticide Cruiser OSR dans la mortalité des abeilles, alors qu'en France des apiculteurs et élus ont demandé l'abrogation de l'autorisation de vente. "Nous allons combattre toute allégation", car "nous sommes convaincus de la qualité du produit et du fait qu'il puisse être utilisé en toute sécurité", a précisé à l'AFP le directeur opérationnel de Syngenta, John Atkin. 

    Source : Libération.fr

Vidéo

Les pesticides : pourquoi ?

Publié le 31 janvier 2006

Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.

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