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Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Y a-t-il un pilote dans le tracteur ?

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 05/03/2005

Cité cette année au palmarès de l’innovation du Sima, le système Auto Guide de la Sté Argo, qui équipe les tracteurs Fendt, permet de travailler avec une précision comprise entre 5 et 20 centimètres, quelle que soit la largeur de l’outil (certaines rampes de pulvérisateurs mesurent plus de 30 mètres de large), et cela même lorsque la visibilité est réduite ou nulle. Gros avantage : les recouvrements et, à l’inverse, les zones non travaillées sont éliminées avec à la clef des économies importantes de carburant, d’engrais, de semences ou de pesticides, profitables aussi bien à l’agriculteur qu’à l’environnement. De l’avis unanime des experts il ne s’agit pas cependant d’un gadget pour nantis ou d’un phénomène de mode passager : les systèmes d’auto- guidage, dont le prix devrait baisser dans les années futures, sont amenés à se « démocratiser ».

Source : Le Figaro | Auteur : Marc Mennessier

Y a-t-il un pilote dans le tracteur ?

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 05/03/2005

Cité cette année au palmarès de l’innovation du Sima, le système Auto Guide de la Sté Argo, qui équipe les tracteurs Fendt, permet de travailler avec une précision comprise entre 5 et 20 centimètres, quelle que soit la largeur de l’outil (certaines rampes de pulvérisateurs mesurent plus de 30 mètres de large), et cela même lorsque la visibilité est réduite ou nulle. Gros avantage : les recouvrements et, à l’inverse, les zones non travaillées sont éliminées avec à la clef des économies importantes de carburant, d’engrais, de semences ou de pesticides, profitables aussi bien à l’agriculteur qu’à l’environnement. De l’avis unanime des experts il ne s’agit pas cependant d’un gadget pour nantis ou d’un phénomène de mode passager : les systèmes d’auto- guidage, dont le prix devrait baisser dans les années futures, sont amenés à se « démocratiser ».

Source : Le Figaro | Auteur : Marc Mennessier

Des panneaux pour les exploitations de l’agriculture « raisonnée »

Sur l'agriculture raisonnée 03/03/2005

Le ministre de l’Agriculture Dominique Bussereau a dévoilé au Salon de l’Agriculture, le premier panneau identifiant les exploitations agricoles bénéficiant du titre de l’agriculture « raisonnée », c’est-à-dire respectueuse de l’environnement. Ces panneaux seront apposés à l’entrée des exploitations en question et permettront de faire « reconnaître la modernité, la technicité des efforts réalisés parles agriculteurs vis-à-vis de l’opinion publique », selon le Farre. Le concept de l’agriculture « raisonnée » consiste à « mieux insérer l’environnement dans les pratiques agricoles », selon Christiane Lambert, présidente du Farre chargé de démontrer « comment les agriculteurs peuvent améliorer leurs pratiques en conciliant économie et écologie », c’est- à -dire en contrôlant mieux l’utilisation de pesticides et d’engrais.

Source : AFP

Des panneaux pour les exploitations de l’agriculture « raisonnée »

Sur l'agriculture raisonnée 03/03/2005

Le ministre de l’Agriculture Dominique Bussereau a dévoilé au Salon de l’Agriculture, le premier panneau identifiant les exploitations agricoles bénéficiant du titre de l’agriculture « raisonnée », c’est-à-dire respectueuse de l’environnement. Ces panneaux seront apposés à l’entrée des exploitations en question et permettront de faire « reconnaître la modernité, la technicité des efforts réalisés parles agriculteurs vis-à-vis de l’opinion publique », selon le Farre. Le concept de l’agriculture « raisonnée » consiste à « mieux insérer l’environnement dans les pratiques agricoles », selon Christiane Lambert, présidente du Farre chargé de démontrer « comment les agriculteurs peuvent améliorer leurs pratiques en conciliant économie et écologie », c’est- à -dire en contrôlant mieux l’utilisation de pesticides et d’engrais.

Source : AFP

"L'Inde, le laboratoire OGM de Monsanto"

Sur les OGM 03/03/2005

Monsanto a installé à Bangalore, un centre de recherche spécialisé dans les plantes transgéniques. "Nous menons ici quatre programmes dont certains pour nos partenaires distributeurs de semences, dans le but d'obtenir prochainement des autorisations de mise sur le marché indien" assure le Directeur M.N.Jagadish. A Bangalore, Monsanto bénéficie - avec ses concurrents- non seulement des campagnes publiques en faveur des OGM menées par le gouvernement de Karnataka mais la firme accède aussi aux études biotechnologiques menées dans tous les laboratoires et universités de l'État qui pourrait accélérer la mise au point de ses recherches en matière de bioagriculture. Selon le Dr P. Anand Kumar, chef scientifique de l'Indian Agriculture Research Institute, des recherches devraient aboutir dans les deux ans (tomates de durée de vie plus longue). Dans les médias indiens, des voix s'élèvent non pas pour rejeter en bloc l'agriculture fondée sur les OGM qui se profile, mais pour critiquer le fait que le gouvernement n'ait pas encore officiellement établi une politique claire avec des objectifs précis. Et surtout qu'il ne cherche pas à informer les agriculteurs indiens de façon indépendante des semenciers ou des laboratoires sur les enjeux liés aux biotechnologies. S. Sahai, éditorialiste de "The Times of India" déplore que le gouvernement contribue au financement de projets publics "sans concertation avec les véritables attentes des agriculteurs". Il souligne également que "la révolution verte" qui se prépare est surtout financée par des firmes privées et que les technologies qu'elle mettra en oeuvre continueront à lui appartenir (brevets), rendant ainsi les agriculteurs totalement dépendants - d'un point de vue technique et financier - des fournisseurs de semences. Ce point de vue est partagé par des scientifiques du Pusa Institute qui réclament l'instauration d'une nouvelle autorité, indépendante, qui travaillerait comme instance de régulation de l'agriculture biotechnologique et comme cercle de réflexion sur le sujet. Il ne s'agit pas de remettre en cause la course vers l'agriculture fondée sur les OGM en Inde. Il faut seulement lui donner des règles du jeu claires.

Source : Les Échos | Auteur : M. Kitareff

"Le Brésil fonce dans le soja transgénique"

Sur les OGM 03/03/2005

Nouveau revers pour M. Silva, ministre de l'Environnement du Brésil, la loi biosécurité, qui encadre les OGM au Brésil, ne respecte pas le principe de précaution défendu par la ministre et en principe garanti par la Constitution. Le texte rend facultatives les études d'impact des variétés transgéniques sur l'environnement et la santé humaine, préalable à leur autorisation. C'est la Commission technique nationale de biosécurité (CTNB) qui décidera désormais si les études d'impact sont nécessaires. Dans l'affirmative, les ministres de l'Environnement et de la Santé pourront décider, au vu des résultats, d'autoriser la culture et la vente des OGM ainsi que la recherche sur ces organismes. Sinon c'est la CTNB qui délivrera cette autorisation. La loi défigure la version du texte envoyé par le gouvernement au Congrès en 2003 et qui respectait le principe de précaution. Pour Greenpeace, "le gouvernement n'a rien fait pour défendre son projet de loi d'origine". Lula a donc cédé aux pressions des députés représentant l'agrobusiness et favorables aux OGM.

Source : Libération | Auteur : C. Reyes

"L'Inde, le laboratoire OGM de Monsanto"

Sur les OGM 03/03/2005

Monsanto a installé à Bangalore, un centre de recherche spécialisé dans les plantes transgéniques. "Nous menons ici quatre programmes dont certains pour nos partenaires distributeurs de semences, dans le but d'obtenir prochainement des autorisations de mise sur le marché indien" assure le Directeur M.N.Jagadish. A Bangalore, Monsanto bénéficie - avec ses concurrents- non seulement des campagnes publiques en faveur des OGM menées par le gouvernement de Karnataka mais la firme accède aussi aux études biotechnologiques menées dans tous les laboratoires et universités de l'État qui pourrait accélérer la mise au point de ses recherches en matière de bioagriculture. Selon le Dr P. Anand Kumar, chef scientifique de l'Indian Agriculture Research Institute, des recherches devraient aboutir dans les deux ans (tomates de durée de vie plus longue). Dans les médias indiens, des voix s'élèvent non pas pour rejeter en bloc l'agriculture fondée sur les OGM qui se profile, mais pour critiquer le fait que le gouvernement n'ait pas encore officiellement établi une politique claire avec des objectifs précis. Et surtout qu'il ne cherche pas à informer les agriculteurs indiens de façon indépendante des semenciers ou des laboratoires sur les enjeux liés aux biotechnologies. S. Sahai, éditorialiste de "The Times of India" déplore que le gouvernement contribue au financement de projets publics "sans concertation avec les véritables attentes des agriculteurs". Il souligne également que "la révolution verte" qui se prépare est surtout financée par des firmes privées et que les technologies qu'elle mettra en oeuvre continueront à lui appartenir (brevets), rendant ainsi les agriculteurs totalement dépendants - d'un point de vue technique et financier - des fournisseurs de semences. Ce point de vue est partagé par des scientifiques du Pusa Institute qui réclament l'instauration d'une nouvelle autorité, indépendante, qui travaillerait comme instance de régulation de l'agriculture biotechnologique et comme cercle de réflexion sur le sujet. Il ne s'agit pas de remettre en cause la course vers l'agriculture fondée sur les OGM en Inde. Il faut seulement lui donner des règles du jeu claires.

Source : Les Échos | Auteur : M. Kitareff

L’agriculture biologique reste marginale malgré une demande croissante

Sur l'agriculture biologique 01/03/2005

Après une progression ininterrompue depuis 1995, le nombre d’exploitations certifiées bio s’est stabilisé l’an dernier à 11 025. « En 10 ans, le nombre d’exploitations qui se sont consacrées à l’agriculture biologique a été multiplié par trois, les surfaces cultivées en mode de production biologique par cinq et le nombre d’opérateurs certifiés pour la transformation de produits biologiques par huit : c’est l’expression d’un dynamisme très fort », a estimé Elisabeth Mercier, directrice d’Agence Bio. « Mais si nous sommes au rendez-vous pour le court terme, nous marquons le pas en ce qui concerne les surfaces en conversion. Le défi à relever, c’est l’avenir », a-t-elle souligné. Les surfaces en conversion sont celles que l’agriculteur a choisi de cultiver selon le mode biologique mais dont les produits ne sont pas encore vendus en tant que produits biologiques. La période de conversion dure généralement deux à trois ans. Ces surfaces sont passées de 145 000 ha en 2003 à seulement 61 000 ha l’an dernier. La députée européenne Marie Hélène Aubert (Verts) a estimé que la Commission européenne devait « être plus ferme à l’égard des Etats membres. La France n’a pas la place qu’elle mérite. Elle doit consacrer un budget significatif au développement de l’agriculture biologique. On doit dégager une politique, des moyens, une cohérence dans le domaine de prix » a-t-elle ajouté en déplorant de « voir le nombre des exploitations stagner alors qu’il devrait connaître un véritable boom ».

Source : AFP | Auteur : Monique Leroyer

L'agriculture biologique reste marginale malgré une demande croissante

Sur l'agriculture biologique 01/03/2005

Après une progression ininterrompue depuis 1995, le nombre d’exploitations certifiées bio s’est stabilisé l’an dernier à 11 025. « En 10 ans, le nombre d’exploitations qui se sont consacrées à l’agriculture biologique a été multiplié par trois, les surfaces cultivées en mode de production biologique par cinq et le nombre d’opérateurs certifiés pour la transformation de produits biologiques par huit : c’est l’expression d’un dynamisme très fort », a estimé Elisabeth Mercier, directrice d’Agence Bio. « Mais si nous sommes au rendez-vous pour le court terme, nous marquons le pas en ce qui concerne les surfaces en conversion. Le défi à relever, c’est l’avenir », a-t-elle souligné. Les surfaces en conversion sont celles que l’agriculteur a choisi de cultiver selon le mode biologique mais dont les produits ne sont pas encore vendus en tant que produits biologiques. La période de conversion dure généralement deux à trois ans. Ces surfaces sont passées de 145 000 ha en 2003 à seulement 61 000 ha l’an dernier. La députée européenne Marie Hélène Aubert (Verts) a estimé que la Commission européenne devait « être plus ferme à l’égard des Etats membres. La France n’a pas la place qu’elle mérite. Elle doit consacrer un budget significatif au développement de l’agriculture biologique. On doit dégager une politique, des moyens, une cohérence dans le domaine de prix » a-t-elle ajouté en déplorant de « voir le nombre des exploitations stagner alors qu’il devrait connaître un véritable boom ».

Source : AFP | Auteur : Monique Leroyer
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