Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
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La disparition des abeilles : un phénomène
qui inquiètePublié le 7 août 2011 - Sur les abeilles
« Menacées d’extinction, les abeilles commencent à mobiliser autour d’elles de fervents défenseurs de la biodiversité. À l’approche de la conférence sur le développement durable qui se tiendra à Rio de Janeiro au Brésil en 2012, le Programme des Nations unies pour l’Environnement (PNUE) interpelle les Etats sur la disparition croissante de colonies entières. Un déclin amorcé dans les années 1960 et qui n’a cessé de s’accélérer dans certaines
régions du monde. S’il n’y avait plus d’abeilles sur Terre, que deviendrait l’homme ? Une question qui va bien au delà de la simple baisse de la production de miel. Le contenu de nos assiettes dépend pourtant bien de la production de notre agriculture, elle-même liée au travail de pollinisation des abeilles.
Dans un récent rapport du PNUE, plusieurs régions du monde sont pointées du doigt avec des taux de mortalité spectaculaires de colonies d’abeilles (au Japon un taux de mortalité de l’ordre de 25%, en France de 30%, et au Canada de 29%). Le continent africain semble pour le moment épargné même si on signale aussi des signes de CCD, « Colony Collapse Disorder » en Egypte, le long du Nil. Le frelon asiatique, mangeur d’abeilles régulièrement pointé du doigt, ne peut être la seule explication à cette disparition. Les facteurs sont en réalité multiples. C’est en tout cas ce que les apiculteurs français inquiets défendent depuis de nombreuses années, comme Olivier Belval, président de l’Union nationale des apiculteurs français, l'a expliqué à RFI. Dans les causes aggravantes, on trouve l’utilisation des pesticides mais également le type d’agriculture pratiqué comme la monoculture intensive, la disparition des fleurs sauvages de la planète ou encore le développement de la présence de parasites (le varroa destructor dans l’hémisphère nord par exemple). »Source : Rfi.fr Auteur : Patricia Blettery
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Controverse autour d’un nouveau mode moins
polluant de culture des légumesPublié le 6 août 2011 - Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
« Colère chez les producteurs de légumes: les autorités veulent leur interdire l'emploi de produits naturels pour traiter leurs salades, radis ou concombres, en lieu et place de substances phytosanitaires chimiques plus polluantes. Pendant des années, le maraîcher protégeait ses salades à l'aide de produits chimiques, qu'il appliquait à trois reprises. Depuis deux ans, il se contente d'une seule pulvérisation de Sémafort, un produit dit «phyto-stimulant», à base d'algues, d'extraits végétaux et de phosphites. La substance, fabriquée en Allemagne, est censée renforcer les défenses naturelles de la plante.
En France, ces produits alternatifs - dont le Sémafort - sont encore peu répandus, sauf dans l'Est où un regroupement de 460 producteurs les teste avec succès depuis 2007 au sein d'une «station d'expérimentation» dénommée «Planète légumes», soutenue par la Chambre d'agriculture d'Alsace. Or, le ministère de l'Agriculture a adressé en juin aux producteurs concernés une mise en garde sur l'emploi des phosphites. Il souligne que les produits contenant ces substances ne peuvent êtres commercialisés qu'en tant que «produits phytopharmaceutiques». S'ils le sont en tant qu'engrais - c'est le cas du Sémafort -, ils doivent être «retirés du marché sans délai». Nous n' avons aucune opposition de fond à l'usage des phosphites, qui sont d'ailleurs
autorisées au niveau européen. Simplement, tout produit à base de phosphite ne peut être commercialisé que s'il a obtenu une autorisation de mise sur le marché» (AMM), précise à l'AFP un expert du ministère. Or obtenir une AMM, en France, relève d'une procédure longue et coûteuse, souvent hors de portée des petites ou moyennes entreprises qui commercialisent les phyto-stimulants. «Pour le Sémafort, cela coûterait quatre millions d'euros, c'est hors de portée de son fabricant», calcule Fabien Digel, directeur de «Planète légumes» et frère du producteur de Sélestat. »Source : 20minutes.fr
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Algérie: la santé du citoyen en danger. La
pollution est entrée dans la vie du citoyen
de façon systémique et systématique.Publié le 5 août 2011 - Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
« Un rapport du Sénat français intitulé «La pollution de la Méditerranée : état et perspectives à l’horizon 2030» épingle l’Algérie pour l’utilisation de pesticides interdits. D’après ce rapport, l’Algérie continue de stocker des pesticides interdits par les conventions internationales. Le rapporteur socialiste, Roland Courteau, précise, dans son rapport rendu public le 21 juin 2011, que l’Algérie stocke actuellement 190 tonnes de pesticides interdits, principalement du DDT, alors que le Maroc en stocke 8 tonnes et la Turquie 10 tonnes. Ces polluants se trouvent actuellement dans des entrepôts situés dans six wilayas qui sont Alger, Tipasa, Aïn Témouchent, Sidi Bel Abbès, Mascara, Tizi Ouzou et Mostaganem. Le rapporteur précise plus loin qu’«une évaluation de l’importance de ces stocks a été effectuée par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). Cette liste de polluants organiques persistants qui comprenait initialement 12 produits (d’où leur sobriquet cinématographique des «12 salopards») s’est accrue en 2010 de 9
nouvelles molécules. Leur interdiction d’utilisation doit s’accompagner de la destruction des stocks de ces produits, ce qui est loin d’être acquis dans tous les pays de la rive Sud», avertit le sénateur socialiste Roland Courteau. Le rapport poursuit ainsi : «Ceci, quand ces résidus ne sont pas mélangés aux ordures domestiques et stockés de façon non sécurisée dans des décharges à ciel ouvert, ils sont lessivés lors des épisodes pluviométriques violents.» Le rapport pointe de grandes différences d’approches entre rive sud et nord de la Méditerranée en matière de traitements des pesticides, des déchets et de manière générale de rejets dans la mer. Ainsi, pour les stocks de pesticides interdits, lorsqu’ils ne sont pas utilisés clandestinement,
leur conditionnement présente d’énormes risques de fuites. »Source : Nouvelobs.com Auteur : Kamel Boudjemil
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Quand la disparition des abeilles menace la
biodiversitéPublié le 5 août 2011 - Sur les abeilles
« Et si la lente disparition des ruches d'abeilles menaçait la biodiversité ? 70 % de la flore ne peut se reproduire sans l'action des insectes qui assurent la pollinisation, dont l'abeille qui est capable de transporter 500 000 grains de pollen à la fois. Dans le même temps, les études scientifiques sur le sujet s'accordent toutes à souligner la lente disparition des ruches d'abeilles. Plus de 300 000 colonies s'éteignent chaque année, faisant chuter la production nationale de miel de 32 000 tonnes à 20 000 depuis 1995. Les pesticides agricoles semblent au coeur du problème. Avec le soutien de l'Union nationale
de l'apiculture française, l'ONG France Nature Environnement a récemment saisi le Tribunal administratif de Paris afin d'obtenir le retrait de l'autorisation de l'insecticide Cruiser OSR utilisé pour l'enrobage des semences de colza. L'autorisation avait été délivrée le 3 juin dernier par le ministère de l'Agriculture.
L'ONG souligne que les évaluations de l'Agence nationale de sécurité sanitaire ne sont pas complètes. Elle relève notamment que seulement quelques ruches ont été placées à proximité de champs traités et sur de trop petites surfaces. "Il y a des années que nous pointons du doigt l’insuffisance des évaluations réalisées avant la mise sur le marché de certains pesticides. [...] Il faut aussi revoir entièrement les protocoles d’évaluation des risques pour les abeilles" souligne Claudine Joly, chargée du dossier à France Nature Environnement. On attend cependant une plus grande prise en compte des pouvoirs publics afin de mieux intégrer cette menace à la biodiversité.Un rapport sénatorial publié mercredi propose d'agir le plus rapidement possible pour prévenir les risques liés aux perturbateurs endocriniens. Les produits de consommation courante qui contiennent ces substances (pesticides, phtalates, Bisphénol A, etc.) pourraient être soumis à un étiquetage pour informer les mères et les femmes enceintes et les inciter à les éviter, suggère Gilbert Barbier, qui a présenté le rapport. »Source : Nouvelobs.com
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Pesticides FNE demande à la justice le
retrait du CruiserPublié le 5 août 2011 - Sur les abeilles
France Nature Environnement (FNE) a déposé une requête auprès du tribunal administratif de Paris pour obtenir le retrait de l'autorisation de l'insecticide Cruiser, a-t-on appris mercredi 3 août. Le Conseil d'Etat, que l'organisation avait saisi dans un premier temps, s'était déclaré incompétent, le 29 juillet. L'autorisation de mise sur le marché du Cruiser OSR, destiné à l'enrobage des semences de colza, a été délivrée le 3 juin par le ministre français de l'agriculture. (AFP.)
Source : Le Monde
Vidéo
Les pesticides : pourquoi ?
Publié le 31 janvier 2006
Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.
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Il présente les résultats économiques pour 2010 et fait le point sur les engagements de l'UIPP.
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