Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
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L’Europe au chevet des abeilles
Publié le 12 août 2011 - Sur les abeilles
« Depuis plusieurs années, l'affaiblissement voir la disparition de certaines colonies d'abeilles se répand dans de nombreux pays européens. Aujourd'hui, l'Europe va s'appuyer sur l'expertise et les moyens de l'Agence de Sécurité sanitaire de l'Alimentation, de l'Environnement et du Travail (ANSES) pour rechercher des solutions. Les abeilles participent à près de... 80 % de la pollinisation des espèces végétales ! Elles sont donc indispensables à la survie, à l'évolution et à la reproduction des plantes. « Sans oublier les productions agricoles et la filière du miel», précise Philippe Vannier. C'est d'ailleurs à partir d'une baisse de la production apicole, que sont apparues les premières inquiétudes. Le hic, c'est que la communauté scientifique ne parvient à quantifier le problème. « Nous manquons cruellement de données chiffrées, fiables, pérennes en termes de suivi épidémiologique à la fois des populations et des problèmes sanitaires», déplore Philippe Vannier. Les facteurs à l'origine d'une surmortalité des abeilles sont multiples : maladies et parasites,
intoxications par les pesticides, conditions climatiques... Le laboratoire de l'ANSES a Sofia- Antipolis, vient d'être nommé laboratoire de référence par la Commission européenne. Il sera chargé de nombreuses missions. Analyser les causes d'intoxication des colonies, améliorer et développer de nouveaux outils diagnostiques, identifier les maladies... Voilà qui devrait, à terme, permettre aux scientifiques de mieux suivre la santé des abeilles... En collaboration avec destinationsante.com. »Source : Presse Océan
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Les fruits et légumes, secteur de nouveau en
crisePublié le 12 août 2011 - Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
« Les producteurs de fruits et légumes assurent vivre une crise sans précédent, suite à un enchaînement de circonstance depuis le printemps. Ils réclament des mesures d'urgence et une stratégie européennes à long terme pour sauver leur filière...Conditions météo défavorables, phénomène de la bactérie E.Coli, ont amplifié cette année les «distorsions de concurrence et les importations massives de produits ne respectant pas les normes de production et de commercialisation françaises» dénoncent dans un communiqué commun la FNSEA.Angélique Delahaye se dit également «furieuse» contre les collectivités qui s’approvisionnent chez des grossistes n’achetant pas français. «Et après nos élus se gargarisent de faire 20% de bio dans les cantines scolaires. Du bio qui a fait plusieurs milliers de kilomètres par la route…» La présidente de Légumes de France estime par ailleurs qu’une partie de la concurrence européenne ne «joue pas les mêmes règles du jeu que nous. Le gouvernement veut nous faire réduire de 50% l’usage des produits phytosanitaires. Nous sommes pour. Mais à conditions que les producteurs étrangers appliquent la même rigueur, car la diminution de l’usage de ces produits a un coût.»
Une réunion extraordinaire du Conseil spécialisé Fruits et Légumes de FranceAgrimer se tiendra mercredi 17 août. Bruno Dupont réclamera à cette occasion «un plan d’harmonisation européen, sur les conditions phytosanitaires, et sur l’aspect social. »
Source : 20minutes.fr Auteur : Mickael Bosredon
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Algues vertes, vers un changement du modèle
agricole breton ?Publié le 11 août 2011 - Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
« Les marées vertes sont dues à la prolifération d'une algue appelée ulve ( Ulva armoricana) ou laitue de mer. Bien que longtemps contesté, le lien entre cette prolifération et le développement de l'agriculture intensive ne fait désormais plus de doute, les marées vertes ne constituant toutefois que la partie la plus visible d'un problème global qui touche la qualité des eaux, l'épuisement des sols mais aussi la condition paysanne. Quelles pourraient être les solutions ? Le ramassage effectué actuellement est certes impératif, mais, outre son coût certain, il n’agit qu’en aval du phénomène et s’apparente, du
fait d’une efficacité forcément limitée, au tonneau des Danaïdes. Il pose en outre la question du devenir des algues ainsi ramassées. L'épandage dans les champs nécessite un lavage préalable (le sel détruirait les sols); la méthanisation n’élimine pas le problème de l'azote (le méthane n’en contient pas), la combustion est peu rentable et polluante, le compostage encore à l'étude. Quant au stockage pur et simple, il pose le problème du choix d'un tel lieu et de sa sécurisation. Pour Yves Marie Le Lay, président de l'association Sauvegarde du Trégor, la fin progressive des marées vertes passe par un changement en amont et la remise en question complète du modèle de développement agricole en vigueur depuis la fin des années soixante.
Un rapport officiel rendu public à la rentrée2009 confirmait ce constat, non sans un certain pessimisme : «L'arrêt total de l'agriculture sur le bassin versant avec conversion totale des terres en prairies fauchées, mais non fertilisées permettraient d'atteindre 10 [milligrammes de nitrates par litre d'eau] en2020, ce qui aurait un impact marquant sur le phénomène des algues vertes. En conclusion, la diminution visible et notable de ce phénomène ne pourra passer que par un changement profond des pratiques agricoles sur les secteurs concernés, ce que la profession agricole n’est pas prête à accepter pour le moment.» Entre l'inertie propre à un phénomène de cette ampleur et de cette complexité, les résistances de l’agro business et l'ambivalence des élus locaux, les marées vertes ont encore de beaux jours devant elles.” »Source : Valeurs Actuelles
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Une chenille originaire des Balkans
s’attaque aux marronniers parisiensPublié le 11 août 2011 - Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
« Cette «mineuse du marronnier», une larve de 5mm de long qui donne vie à un micropapillon et se reproduit très vite, ne tue pas l'arbre, mais l'affaiblit. Découverte en Macédoine en 1984, elle a profité de l'intensification des échanges et des transports pour migrer vers le nord, l'est et l'ouest, les premières zones françaises en 2000 et Londres en 2002», explique à l'AFP Sylvie Augustin, chercheuse à l'unité de zoologie forestière de l'Inra d'Orléans.
La «mineuse du marronnier» résiste à des températures extrêmes et a touché les pays nordiques, s'attaquant exclusivement aux marronniers blancs ou d'Inde, au feuillage sombre et aux somptueuses fleurs roses ou blanches. «Les femelles pondent des oeufs minuscules au niveau des nervures, la première larve fait une galerie et les larves de deuxième et troisième génération l'agrandissent. On peut compter plus d'une centaine de larves par feuille», explique Sylvie Augustin.
A Paris, Caroline Lohou, de la direction des espaces verts, constate les ravages de la chenille sur les marronniers. On a des feuilles entièrement nécrosées. Cela provoque une fatigue de l'arbre. Petit à petit, il s'épuise et est plus exposé à d'autres maladies car ses défenses immunitaires sont moins bonnes. Mais il n'y a pas de mortalité directe». Pour ne pas utiliser de traitement insecticide toxique injecté dans le tronc de l'arbre, non autorisé en France et très coûteux, on ramasse et brûle les feuilles. Les scientifiques de l'Inra recherchent aussi «des ennemis naturels» de la mineuse du marronnier. Ils en ont découvert un, une micro guêpe qui la détruit et pourrait révolutionner la lutte biologique. Selon David Lees, chercheur britannique du Museum d'Histoire naturelle de Londres associée à l'Inra, les recherches portent aussi sur des espèces de marronniers naturellement résistants (les marronniers rouges notamment) et des espèces hybrides. »Source : 20minutes.fr
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Nouvelles charges contre le Roundup de
MonsantoPublié le 11 août 2011 - Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
« Le Roundup et son principe actif, le glyphosate, sont de nouveau au centre d’une controverse. Un texte en circulation sur Internet, rassemble des indices selon lesquels le pesticide phare de Monsanto est potentiellement tératogène, c’est-à-dire responsable de malformations foetales. Les auteurs du rapport citent notamment une étude publiée, fin 2010, dans Chemical Research in Toxicology, selon laquelle l’exposition directe d’embryons de batraciens à de très faibles doses d’herbicide à base de glyphosate entraîne des malformations. Monsanto réfute ces conclusions “ le glyphosate n’a pas d’effets nocifs sur la reproduction des animaux adultes et ne cause pas de malformations chez la descendance des animaux exposés au glyphosate, même à très fortes doses”. Pourtant, le dernier rapport d’évaluation du glyphosate par la Commission européenne, daté de 2001, précise qu’à hautes doses toxiques, le glyphosate provoque chez le rat des malformations. Pour la Commission, les indices rassemblés par EOS ne constituent pas un motif suffisant pour changer le calendrier en cours. La dernière évaluation du Roundup remonte à 2002, la réévaluation était prévue en 2012, mais le retard accumulé par Bruxelles va repousser en 2015 ce nouvel examen. »
Source : Le Monde Auteur : Stéphane Foucart
Vidéo
Les pesticides : pourquoi ?
Publié le 31 janvier 2006
Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.
Lancer la vidéoPublications
Il présente les résultats économiques pour 2010 et fait le point sur les engagements de l'UIPP.
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