Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
Une loi sur l’eau… plate !
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 09/03/2005Que reste –t-il du projet de loi initial, pas grand-chose. On change le statut de quelques organismes comme les agences de l’eau ou le Conseil supérieur de la Pêche, on affirme bien haut qu’on va lutter contre les pollutions de toutes sortes. Mais sans donner le moindre objectif chiffré ni la moindre obligation de résultats. Deux décisions concrètes tout de même : on n’aura plus le droit désormais de cultiver à moins de 10 mètres de certains cours d’eau. Ni de prélever plus de 90% de l’eau des rivières. « Ce qui compte, ce ne sont pas les taxes sur les engrais ou les sanctions. Il est beaucoup plus efficace de changer les comportements. D’ailleurs, depuis le 1er janvier, les aides données par la politique agricole commune dépendront des bonnes pratiques environnementales des agriculteurs. Ca va changer beaucoup de choses… » explique- t- on au Ministère de l’Ecologie.
Source : L’Express | Auteur : Gérard PetitjeanUne loi sur l’eau… plate !
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 09/03/2005Que reste –t-il du projet de loi initial, pas grand-chose. On change le statut de quelques organismes comme les agences de l’eau ou le Conseil supérieur de la Pêche, on affirme bien haut qu’on va lutter contre les pollutions de toutes sortes. Mais sans donner le moindre objectif chiffré ni la moindre obligation de résultats. Deux décisions concrètes tout de même : on n’aura plus le droit désormais de cultiver à moins de 10 mètres de certains cours d’eau. Ni de prélever plus de 90% de l’eau des rivières. « Ce qui compte, ce ne sont pas les taxes sur les engrais ou les sanctions. Il est beaucoup plus efficace de changer les comportements. D’ailleurs, depuis le 1er janvier, les aides données par la politique agricole commune dépendront des bonnes pratiques environnementales des agriculteurs. Ça va changer beaucoup de choses… » explique- t- on au Ministère de l'Ecologie.
Source : L'Express | Auteur : Gérard PetitjeanGreenpeace demande la fin des cultures commerciales d’OGM dans l’UE
Sur les OGM 09/03/2005L’organisation écologiste a demandé aux ministres européens de l’Environnement à Bruxelles de stopper les cultures de plantes génétiquement modifiées, accusant la Commission européenne d’avoir approuvé un maïs Monsanto sans les informations requises. La commission européenne voudrait faire lever des interdictions d’OGM décrétées au niveau national par 5 des 25, qui portent sur diverses variétés de maïs et de colza transgéniques , bannies selon les cas en Autriche, Allemagne, Luxembourg, France et Grèce. La nouvelle Commission, entrée en fonction en novembre, doit avoir un débat général d’orientation sur sa politique vis-à-vis des OGM le 22 mars.
Source : AFPGreenpeace demande la fin des cultures commerciales d’OGM dans l’UE
Sur les OGM 09/03/2005L'organisation écologiste a demandé aux ministres européens de l’Environnement à Bruxelles de stopper les cultures de plantes génétiquement modifiées, accusant la Commission européenne d’avoir approuvé un maïs Monsanto sans les informations requises. La commission européenne voudrait faire lever des interdictions d’OGM décrétées au niveau national par 5 des 25, qui portent sur diverses variétés de maïs et de colza transgéniques , bannies selon les cas en Autriche, Allemagne, Luxembourg, France et Grèce. La nouvelle Commission, entrée en fonction en novembre, doit avoir un débat général d’orientation sur sa politique vis-à-vis des OGM le 22 mars.
Source : AFPPesticides : campagne de publicité UIPP attaquée en justice par des écologistes
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 08/03/2005Le juge des référés a entendu les avocats des deux parties ainsi que ceux de magazines assignés par une association pour obtenir un droit de réponse aux pages de publicité de l’UIPP. Il rendra son jugement le 16 mars. Eaux et rivières de Bretagne réclame la suspension de la campagne publicitaire qu’elle juge mensongère et qui n’évoque selon elle « en aucune manière, la moindre précaution à prendre dans l’utilisation des pesticides de synthèse ». Maître Le Mazou, avocat du MDRGF (Mouvement pour les droits et le respect des générations futures, a dénoncé « le mensonge fondateur de l’UIPP », selon elle « on est condamné à manger de la chimie, par le biais des produits chimiques utilisés dans l’agriculture. » De leur côté, les avocats de la défense ont mis en avant que la campagne publicitaire concernait des « produits licites…» qui avaient respecté une « procédure d’homologation ». Selon la défense Maître Soulier a précisé « il n’ y a dès lors pas lieu d’interdire une telle campagne ». Les avocats des publications à qui un droit de réponse a été demandé par le MDRGF ont eux plaidé la nullité de la procédure.
Source : AFPLes écologistes attaquent les producteurs de pesticides
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 08/03/2005« Depuis quelques années, un fossé s’est creusé entre l’agriculture et le grand public. Les gens ne connaissent pas les pesticides » explique JC. Bocquet, directeur général de l’UIPP. Pas moins de six mois campagne sont prévus… création d’un site internet, mise en place d’un numéro Azur, et le tout orchestré par une campagne publicitaire dans plusieurs hebdomadaires. L’UIPP s’emploie non pas « à faire de la communication pour des produits, mais pour un secteur d’activité… seuls les produits qui respectent une limite très précise sont homologués » commente JC. Bocquet… WWF, Collectif Bio 2007, France nature environnement, emmenés par le mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF) qui dans un premier temps, décident d’organiser une riposte sur le Net en invitant le public à envoyer des courriels de protestations aux revues ayant publié la campagne de l’UIPP avant de lancer une action en justice au motif « Cette campagne est mensongère » déclare P.Y. Le Mazou, avocat des associations… « Elle laisse croire que seule l’agriculture intensive est susceptible de nourrir la population mondiale, c’est faux » poursuit l’avocat.
Source : Le Figaro | Auteur : Marielle CourtUne loi sur l’eau qui coule dans le sens des agriculteurs
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 08/03/2005Les agriculteurs qui consomment les deux tiers de l’eau utilisée en France participent aujourd’hui à hauteur de… 1% au budget des agences. Qu’importe, la nouvelle loi se charge de réparer cette injustice et de rehausser ce score à 4%. Comment ? Principalement en transférant la taxe sur les pesticides jusqu’à présent payée par les producteurs de produits phytopharmaceutiques, aux coopératives qui vendent les produits aux agriculteurs. Ce sont elles qui vont désormais collecter les 40millions d’euros de la taxe pesticide. Quant aux industriels, leur contribution se stabilise autour des 14%. Après 8 ans de débats, soulignent les écologistes, la loi proposée aujourd’hui présente un certain intérêt administratif en simplifiant les structures chargées de l’eau en harmonisant le droit français avec le droit européen -, mais un intérêt quasiment nul au niveau de l’environnement.
Source : Libération | Auteur : Laure NoualhatLe procès de l’agent orange à New York mobilise les vietnamiens
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 08/03/2005La plainte déposée l’an passé devant un juge de Booklyn accuse les entreprises productrices du défoliant de crime contre l’humanité et crimes de guerre... Le débat a depuis longtemps débordé des sphères diplomatiques et intéresse la communauté internationale. Le 11 mars, s’ouvre une conférence de deux jours à Paris sur les conséquences à long terme du défoliant sur la santé humaine et l’environnement.
Source : AFP | Auteur : Tran Thi Minh HaPesticides : campagne de publicité UIPP attaquée en justice par des écologistes
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 08/03/2005Le juge des référés a entendu les avocats des deux parties ainsi que ceux de magazines assignés par une association pour obtenir un droit de réponse aux pages de publicité de l’UIPP. Il rendra son jugement le 16 mars. Eaux et rivières de Bretagne réclame la suspension de la campagne publicitaire qu’elle juge mensongère et qui n’évoque selon elle « en aucune manière, la moindre précaution à prendre dans l’utilisation des pesticides de synthèse ». Maître Le Mazou, avocat du MDRGF (Mouvement pour les droits et le respect des générations futures, a dénoncé « le mensonge fondateur de l’UIPP », selon elle « on est condamné à manger de la chimie, par le biais des produits chimiques utilisés dans l’agriculture. » De leur côté, les avocats de la défense ont mis en avant que la campagne publicitaire concernait des « produits licites…» qui avaient respecté une « procédure d’homologation ». Selon la défense Maître Soulier a précisé « il n’ y a dès lors pas lieu d’interdire une telle campagne ». Les avocats des publications à qui un droit de réponse a été demandé par le MDRGF ont eux plaidé la nullité de la procédure.
Source : AFPLes écologistes attaquent les producteurs de pesticides
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 08/03/2005« Depuis quelques années, un fossé s’est creusé entre l’agriculture et le grand public. Les gens ne connaissent pas les pesticides » explique JC. Bocquet, directeur général de l’UIPP. Pas moins de six mois campagne sont prévus… création d’un site internet, mise en place d’un numéro Azur, et le tout orchestré par une campagne publicitaire dans plusieurs hebdomadaires. L’UIPP s’emploie non pas « à faire de la communication pour des produits, mais pour un secteur d’activité… seuls les produits qui respectent une limite très précise sont homologués » commente JC. Bocquet… WWF, Collectif Bio 2007, France nature environnement, emmenés par le mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF) qui dans un premier temps, décident d’organiser une riposte sur le Net en invitant le public à envoyer des courriels de protestations aux revues ayant publié la campagne de l’UIPP avant de lancer une action en justice au motif « Cette campagne est mensongère » déclare P.Y. Le Mazou, avocat des associations… « Elle laisse croire que seule l’agriculture intensive est susceptible de nourrir la population mondiale, c’est faux » poursuit l’avocat.
Source : Le Figaro | Auteur : Marielle CourtUne loi sur l’eau qui coule dans le sens des agriculteurs
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 08/03/2005Les agriculteurs qui consomment les deux tiers de l’eau utilisée en France participent aujourd’hui à hauteur de… 1% au budget des agences. Qu’importe, la nouvelle loi se charge de réparer cette injustice et de rehausser ce score à 4%. Comment ? Principalement en transférant la taxe sur les pesticides jusqu’à présent payée par les producteurs de produits phytopharmaceutiques, aux coopératives qui vendent les produits aux agriculteurs. Ce sont elles qui vont désormais collecter les 40millions d’euros de la taxe pesticide. Quant aux industriels, leur contribution se stabilise autour des 14%. Après 8 ans de débats, soulignent les écologistes, la loi proposée aujourd’hui présente un certain intérêt administratif en simplifiant les structures chargées de l’eau en harmonisant le droit français avec le droit européen -, mais un intérêt quasiment nul au niveau de l’environnement.
Source : Libération | Auteur : Laure NoualhatLe procès de l’agent orange à New York mobilise les vietnamiens
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 08/03/2005La plainte déposée l’an passé devant un juge de Booklyn accuse les entreprises productrices du défoliant de crime contre l’humanité et crimes de guerre... Le débat a depuis longtemps débordé des sphères diplomatiques et intéresse la communauté internationale. Le 11 mars, s’ouvre une conférence de deux jours à Paris sur les conséquences à long terme du défoliant sur la santé humaine et l’environnement.
Source : AFP | Auteur : Tran Thi Minh HaLa Bulgarie interdit les OGM pour les principales cultures
Sur les OGM 08/03/2005Le tabac, la vigne, le coton, le blé, tous les légumes et les arbres fruitiers ne peuvent pas être mis en marché s’ils ont été génétiquement modifiés. Des OGM de ces espèces, s’ils sont cultivés pour des essais scientifiques, ne doivent pas entrer en contact avec d’autres cultures pour se répandre dans la nature, selon la loi adoptée par le Parlement bulgare. Tous les aliments génétiquement modifiés sur le marché doivent porter une étiquette avec la mention « ce produit contient des OGM » ainsi que le nom et l’adresse du responsable ayant autorisé la commercialisation de ce produit.
Source : AFPNappe phréatique rhénane : de sérieux problèmes
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 07/03/2005« Les plus sérieux, déclare Adrien Zeller, président de la région Alsace, sont liés pour l’essentiel à l’activité agricole (80% de la pollution diffuse) et l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, mais c’est sur tous les fronts qu’il faut agir ». L’eau potable n’est pas menacée, cet inventaire des pollutions a pour objectif de protéger et conquérir la qualité des eaux souterraines, afin de garantir aux générations présentes et futures une eau potable sans traitement préalable. La décontamination naturelle est extrêmement lente et les pollutions anciennes toujours détectées : l’atrazine est encore présente en certains points dans les eaux souterraines allemandes à des seuils supérieurs à la limite de potabilité alors que ce produit y est interdit depuis 1991 (la France ne l’a interdit qu’en 2003). En Alsace, 60% des points de mesure recèlent des molécules d’atrazine et la limite de potabilité est dépassée sur 17% d’entre eux. Les autres produits phytopharmaceutiques (simazine, métolachlore, diuron…) ne sont malheureusement pas en reste avec 23% des points touchés dans la région.
Source : Dernières Nouvelles d’Alsace | Auteur : Simone WehrungNappe phréatique rhénane : de sérieux problèmes
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 07/03/2005« Les plus sérieux, déclare Adrien Zeller, président de la région Alsace, sont liés pour l’essentiel à l’activité agricole (80% de la pollution diffuse) et l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, mais c’est sur tous les fronts qu’il faut agir ». L’eau potable n’est pas menacée, cet inventaire des pollutions a pour objectif de protéger et conquérir la qualité des eaux souterraines, afin de garantir aux générations présentes et futures une eau potable sans traitement préalable. La décontamination naturelle est extrêmement lente et les pollutions anciennes toujours détectées : l’atrazine est encore présente en certains points dans les eaux souterraines allemandes à des seuils supérieurs à la limite de potabilité alors que ce produit y est interdit depuis 1991 (la France ne l’a interdit qu’en 2003). En Alsace, 60% des points de mesure recèlent des molécules d’atrazine et la limite de potabilité est dépassée sur 17% d’entre eux. Les autres produits phytopharmaceutiques (simazine, métolachlore, diuron…) ne sont malheureusement pas en reste avec 23% des points touchés dans la région.
Source : Dernières Nouvelles d’Alsace | Auteur : Simone Wehrung