Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
En Europe, 47% des aliments sont assaisonnés aux pesticides
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 06/11/2006Selon le rapport annuel de la Direction générale de la santé et de la consommation (DG Sanco) à Bruxelles, révélé par le MDRGF, la concentration de résidus de pesticides dans les aliments est en augmentation : 47% des fruits, légumes et céréales consommés en Europe sont contaminés, contre 42% en 2004. En outre, 25,5% des aliments végétaux analysés contiennent 2 à 8 pesticides contre 23,4% en 2003. Pour la première fois, la DG Sanco s’est intéressée aux aliments pour bébés : dans 8,7% d’entre eux on trouve des pesticides, dont 2,7% où les limites maximales en résidus sont dépassées.
Source : LibérationLe livre du jour : « Agriculture biologique. Préservons notre futur » par Philippe Desbrosses – éditions Alphée.
Sur l'agriculture biologique 06/11/2006En privilégiant depuis l’après-guerre, sous l’impulsion des pouvoirs publics, l’agriculture industrielle profitable aux fabricants de pesticides et d’engrais chimiques dont la France consomme chaque année 15 millions de tonnes, les agriculteurs se sont éloignés du bon sens qu’on leur attribuait autrefois.Extrait : « Il faut d’urgence inverser la tendance et redonner priorité aux agricultures paysannes respectueuses des terroirs et des ressources et beaucoup plus efficaces économiquement que l’agriculture industrielle dont les coûts externes sont d’ores et déjà devenus insupportables, puisque le coût de production atteint trois fois la valeur de l’aliment produit… avec une agriculture devenu en cinquante ans, essentiellement pétrolière ».Auteur : Souvent appelé le « pape » de la bio, Philippe Desbrosses est un agriculteur très cultivé : docteur en science de l’environnement, il est aussi consultant auprès de la Commission de Bruxelles et préside la commission nationale de l’Agriculture biologique.
Source : Les Echos | Auteur : P.M.C.Le livre du jour : « Agriculture biologique. Préservons notre futur » par Philippe Desbrosses – éditions Alphée.
Sur l'agriculture biologique 06/11/2006En privilégiant depuis l’après-guerre, sous l’impulsion des pouvoirs publics, l’agriculture industrielle profitable aux fabricants de pesticides et d’engrais chimiques dont la France consomme chaque année 15 millions de tonnes, les agriculteurs se sont éloignés du bon sens qu’on leur attribuait autrefois.Extrait : « Il faut d’urgence inverser la tendance et redonner priorité aux agricultures paysannes respectueuses des terroirs et des ressources et beaucoup plus efficaces économiquement que l’agriculture industrielle dont les coûts externes sont d’ores et déjà devenus insupportables, puisque le coût de production atteint trois fois la valeur de l’aliment produit… avec une agriculture devenu en cinquante ans, essentiellement pétrolière ».Auteur : Souvent appelé le « pape » de la bio, Philippe Desbrosses est un agriculteur très cultivé : docteur en science de l’environnement, il est aussi consultant auprès de la Commission de Bruxelles et préside la commission nationale de l’Agriculture biologique.
Source : Les Echos | Auteur : P.M.C.Réactions
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 05/11/2006Ségolène Royal, candidate à l’investiture présidentielle socialisteBové mène un « bon combat » sur les OGM… « Je ne suis pas favorable à l’atteinte au droit de propriété (...) mais je comprends qu’il puisse y avoir des gestes de provocation quand le débat public n’est pas organisé »... Elle a souligné que si elle arrivait au pouvoir, il y aurait « un moratoire sur les condamnations liées aux OGM »Dominique Bussereau ministre de l’Agriculture« condamne cet acte de vandalisme prémédité ». Le ministre s’en prend à Ségolène Royal qui « a cru bon de cautionner la destruction du bien d’autrui... Le moins que l’on puisse attendre d’un candidat à la présidence de la République, c’est qu’il n’appelle pas au combat contre l’autorité de la loi et n’encourage pas le vandalisme »Luc Esprit – Directeur de l’AGPM« L’AGPM déplore toute forme de violence et en particulier celle des Faucheurs qui sont à l’origine de ce qui s’est passé… La première violence, c’est celle des Faucheurs, le contenu du silo représentait une année de travail... L’impunité accordée aux Faucheurs, voire les mesures d’amnistie annoncées par certains politiques, sont pour nous autant d’encouragements aux Faucheurs ».FNSEA« La multiplication et l’ampleur des atteintes aux biens d’autrui peuvent conduire à toutes sortes de dérapages. Il n’y a pas qu’en banlieue qu’il y a des multirécidivistes, l’opinion doit le comprendre et l’Etat agir... L’attitude de José Bové, qui pour conforter ses positions dans démarche de candidat à la candidature de l’extrême gauche convoque caméras et micros pour poursuivre ses actions délictueuses de saccages et de destructions »GNIS/OLEOSEM/SEPROMA/UIPP« La culture et la commercialisation des semences OGM est tout à fait légale moyennant le respect de conditions d’utilisation légales... Le maïs MON 810 (dont la récole a été détruite à Lugos) répond à ces conditions et tout agriculteur français est donc libre de le semer, de le cultiver et de vendre ou utiliser sa récolte en toute légalité ».José Bové« Il y a une volonté de casser le mouvement en tentant de me mettre en garde à vue… Celle-ci est une décision politique du ministre de la Justice par rapport à la dénonciation du fait que le gouvernement a laissé mettre en place les cultures OGM en dehors du cadre légal... Face à la mobilisation au niveau local ou national (...) le ministre de la Justice a été obligé de me libérer sans aucune convocation devant un tribunal ou un juge d’instruction... »
Source : AFPUn week-end en garde à vue pour Bové
Sur les OGM 05/11/2006Le syndicaliste paysan a été libéré dimanche soir. Samedi, à l’issue d’une opération des Faucheurs volontaires, il avait été arrêté, ainsi qu’un exploitant de maïs qui avait tiré avec son fusil. Le parquet n’a pas souhaité commenter sa décision. 150 manifestants du collectif des Faucheurs volontaires ont noyé une récolte de 2000 tonnes de maïs OGM stockée dans un silo, en y versant de l’eau et un colorant naturel pour la rendre impropre à la consommation. Arrivé sur les lieux, l’exploitant a ouvert le feu avec un fusil de chasse. En l’air selon la gendarmerie, en direction des manifestants, selon José Bové.
Source : Le Monde | Auteur : Sandrine CabutUn week-end en garde à vue pour Bové
Sur les OGM 05/11/2006Le syndicaliste paysan a été libéré dimanche soir. Samedi, à l’issue d’une opération des Faucheurs volontaires, il avait été arrêté, ainsi qu’un exploitant de maïs qui avait tiré avec son fusil. Le parquet n’a pas souhaité commenter sa décision. 150 manifestants du collectif des Faucheurs volontaires ont noyé une récolte de 2000 tonnes de maïs OGM stockée dans un silo, en y versant de l’eau et un colorant naturel pour la rendre impropre à la consommation. Arrivé sur les lieux, l’exploitant a ouvert le feu avec un fusil de chasse. En l’air selon la gendarmerie, en direction des manifestants, selon José Bové.
Source : Le Monde | Auteur : Sandrine CabutRéaction
Sur les OGM 05/11/2006Bové mène un « bon combat » sur les OGM… « Je ne suis pas favorable à l’atteinte au droit de propriété (…) mais je comprends qu’il puisse y avoir des gestes de provocation quand le débat public n’est pas organisé »… Elle a souligné que si elle arrivait au pouvoir, il y aurait « un moratoire sur les condamnations liées aux OGM »
Source : AFP | Auteur : Ségolène Royal, candidate à l’investiture présidentielle socialisteRéaction
Sur les OGM 05/11/2006« condamne cet acte de vandalisme prémédité ». Le ministre s’en prend à Ségolène Royal qui « a cru bon de cautionner la destruction du bien d’autrui… Le moins que l’on puisse attendre d’un candidat à la présidence de la République, c’est qu’il n’appelle pas au combat contre l’autorité de la loi et n’encourage pas le vandalisme »
Source : AFP | Auteur : Dominique Bussereau ministre de l’AgricultureRéaction
Sur les OGM 05/11/2006« L’AGPM déplore toute forme de violence et en particulier celle des Faucheurs qui sont à l’origine de ce qui s’est passé… La première violence, c’est celle des Faucheurs, le contenu du silo représentait une année de travail… L’impunité accordée aux Faucheurs, voire les mesures d’amnistie annoncées par certains politiques, sont pour nous autant d’encouragements aux Faucheurs ».
Source : AFP | Auteur : Luc Esprit – Directeur de l’AGPMRéaction
Sur les OGM 05/11/2006« La culture et la commercialisation des semences OGM est tout à fait légale moyennant le respect de conditions d’utilisation légales…Le maïs MON 810 (dont la récole a été détruite à Lugos) répond à ces conditions et tout agriculteur français est donc libre de le semer, de le cultiver et de vendre ou utiliser sa récolte en toute légalité ».
Source : AFP | Auteur : GNIS/OLEOSEM/SEPROMA/UIPPRéaction
Sur les OGM 05/11/2006« Il y a une volonté de casser le mouvement en tentant de me mettre en garde à vue… Celle-ci est une décision politique du ministre de la Justice par rapport à la dénonciation du fait que le gouvernement a laissé mettre en place les cultures OGM en dehors du cadre légal… Face à la mobilisation au niveau local ou national (…) le ministre de la Justice a été obligé de me libérer sans aucune convocation devant un tribunal ou un juge d’instruction… »
Source : AFP | Auteur : José BovéOGM : 58 maires de l’Indre demandent un moratoire des cultures en plein champs
Sur les OGM 01/11/2006« Nous demandons la mise en place d’un moratoire pour prendre le temps d’évaluer les risques réels. On souhaite également le vote d’une loi pour que la culture des OGM soit encadrée » a indiqué à la presse Jean Petitprêtre, maire de la commune du Poinçonnet engagé depuis plusieurs années contre les essais d’OGM
Source : AFPFaucheurs d’OGM : rejet du pourvoi du parquet général de Grenoble
Sur les OGM 01/11/2006La Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par le procureur général de Grenoble et par la firme Monsanto qui contestaient l’annulation des poursuites contre trois agriculteurs poursuivis pour avoir fauché du colza transgénique en 1997 en Isère. Cette décision de la Cour de cassation a pour conséquence de rendre définitive l’annulation de ces poursuites prononcées par la Cour d’appel de Grenoble, qui, le 26 octobre 2005, avait constaté l’extinction de l’action publique et pénale à l’encontre des trois agriculteurs, membres ou ex membre de la Confédération paysanne, par l’effet de la loi d’amnistie du 6 août 2006. Ce texte amnistiait en effet les délités liés à des procédures sur des conflits du travail. La cour ayant considéré que les délits reprochés aux trois prévenus étaient la conséquence d’un conflit agricole, elle avait mis fin aux poursuites.
Source : AFPOGM : 58 maires de l’Indre demandent un moratoire des cultures en plein champs
Sur les OGM 01/11/2006« Nous demandons la mise en place d’un moratoire pour prendre le temps d’évaluer les risques réels. On souhaite également le vote d’une loi pour que la culture des OGM soit encadrée » a indiqué à la presse Jean Petitprêtre, maire de la commune du Poinçonnet engagé depuis plusieurs années contre les essais d’OGM
Source : AFPFaucheurs d’OGM : rejet du pourvoi du parquet général de Grenoble
Sur les OGM 01/11/2006La Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par le procureur général de Grenoble et par la firme Monsanto qui contestaient l’annulation des poursuites contre trois agriculteurs poursuivis pour avoir fauché du colza transgénique en 1997 en Isère. Cette décision de la Cour de cassation a pour conséquence de rendre définitive l’annulation de ces poursuites prononcées par la Cour d’appel de Grenoble, qui, le 26 octobre 2005, avait constaté l’extinction de l’action publique et pénale à l’encontre des trois agriculteurs, membres ou ex membre de la Confédération paysanne, par l’effet de la loi d’amnistie du 6 août 2006. Ce texte amnistiait en effet les délités liés à des procédures sur des conflits du travail. La cour ayant considéré que les délits reprochés aux trois prévenus étaient la conséquence d’un conflit agricole, elle avait mis fin aux poursuites.
Source : AFP