UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Allemagne/OGM : lourdes sanctions en cas de non- affichage

Sur les OGM 13/01/2004

Les contrevenants aux directives de l’UE s’exposeront à une peine de prison ferme allant jusqu’à 3 ans et une amende de 50 000 euros maximum, a expliqué la ministre de l’Agriculture et de la protection des consommateurs, Renate Kuenast. L’affichage des composants d’un produit de consommation « est une importante condition préalable garantissant la liberté de choix aux consommateurs et aux agriculteurs ». La loi transpose dans le droit allemand les directives européennes concernant la culture et la commercialisation d’OGM. Elle précise également les conditions de la coexistence entre cultures OGM et plants traditionnel, ainsi que les recours judiciaires en cas d’abus.

Source : AFP

La France « privilégie l’approche communautaire »

Sur les OGM 13/01/2004

Le principal sujet encore en suspens – dans l’attente de la reprise prochaine des autorisations de culture et de commercialisation d’OGM – reste, selon le ministre français, Hervé Gaymard, la question de la cohabitation entre les 3 formes d’agriculture : conventionnelle, biologique et OGM , et la question de la dissémination ». Plutôt qu’une réglementation pays par pays, Mr Gaymard préfèrerait un « règlement –cadre » européen sur cette question. Aucune date pour une réunion des ministres européens de l’Agriculture sur cette question n’a encore été fixée, a déclaré Mr Gaymard.

Source : AFP

Un accord en Allemagne sur une loi autorisant les OGM dans l’agriculture

Sur les OGM 11/01/2004

Les Verts et les sociaux démocrates au pouvoir en Allemagne ont trouvé un accord sur une loi autorisant les OGM dans l’agriculture. Un cadastre précis, consultable par les agriculteurs, leur permettra de s’informer des parcelles semées avec des OGM et le texte déterminera également les conditions juridiques dans lesquelles les agriculteurs pourront entamer des recours notamment en cas de croisements indésirables de plantes génétiquement modifiées avec des plants traditionnels.

Source : AFP

Poissons d’élevage : des poissons en eaux troubles

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 10/01/2004

Si, selon la plupart des spécialistes, les « pensionnaires » des piscicultures françaises ont toutes les chances de ne manger… que du poisson durant leur vie, la question se pose toujours concernant certains pays du pourtour méditerranéen. D’où la demande insistante d’un dispositif de traçabilité des produits qui se déplacent sur les circuits du commerce international par de nombreux intervenants.

Source : La Dépêche du Midi | Auteur : Alain Buisson

Tempête autour du saumon d’élevage

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 09/01/2004

Les résultats d’une étude américaine Science dénonçant les effets cancérigènes de ces poissons sont controversés. La consommation de saumons d’élevage serait dangereuse pour la santé, car ceux – ci contiendraient un taux plus élevé de PCB , de dioxine et de deux pesticides (dieldrine et toxaphène) que ceux pêchés en mer. Les scientifiques américains conseillent même aux Français de ne manger du saumon d’élevage qu’une fois par mois. Cette étude est contestée par la Filière française poissons et coquillages, l’Institut norvégien de recherche sur l’alimentation à base de produits marins, l’organisme de contrôle de la qualité du saumon d’élevage écossais, l’Agence américaine de sécurité alimentaire et sanitaire (FDA). « Ce ne sont pas les chiffres de contaminants révélés par cette étude qui me paraissent contestables », explique Françoise Médale, spécialiste de la nutrition des poissons (INRA). Celle-ci conteste le modèle utilisé par les universitaires américains pour évaluer le risque induit par la consommation de saumon d’élevage. « Je n’arrive pas à comprendre comment ils ont procédé », confie même Manfred Luetzow, expert de la FAO. « Quoi qu’il en soit, les niveaux actuellement observés en France pour l’ensemble de ces substances laissent penser qu’on ne court aucun risque à manger du saumon d’élevage deux à trois fois par semaine », commente le profeseur François André, président du comité résidus et contaminants » de l’Afssa.

Source : Le Figaro | Auteur : Yves Miserey

Or vert au pays des cigales

Sur l'agriculture raisonnée 09/01/2004

Marginale au niveau européen, la production française d’huile d’olive, en plein renouveau, vise les marchés haut de gamme et se vend au prix du champagne. Produire une huile de qualité nécessite à la fois d’avoir des fruits sains tout en limitant les traitements. « La production d’huile biologique est jouable mais certaines années sont très difficiles » affirme notre oléiculteur membre du réseau FARRE. Il travaille en liaison avec l’UIPP pour limiter les traitements au strict minimum tout en évitant de produire des fruits véreux, d’où la mise en place de mini- traitements de fixation pour favoriser le piégeage de la mouche de l’olivier.

Source : L’Humanité Hebdo | Auteur : Gérard le Puill

Un référentiel d’exigences

Sur l'agriculture raisonnée 09/01/2004

Exigeant et équilibré, ce référentiel national de l’agriculture raisonnée est le fruit d’une réflexion de 18 mois conduite par des spécialistes de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de l’environnement, de la distribution et du monde de la consommation. Ce référentiel a été publié dans un arrêté du 30 avril 2002. FARRE met également à disposition un test à destination des agriculteurs dans lequel le référentiel officiel est présenté sous la forme d’une auto- évaluation.

Source : Le Progrès

L’argent, nerf de la guerre en agriculture raisonnée

Sur l'agriculture raisonnée 08/01/2004

Les 7ème rencontres de l‘agriculture raisonnée, qui se tenaient à l’Unesco constitueront elles un tournant dans l’histoire chaotique de ce concept ? Un des signes positifs est l’annonce, par Roselyne Bachelot, ministre de l’Ecologie, de l’avis du Conseil d’Etat sur le projet de décret permettant d’étiqueter « agriculture raisonnée », conduisant à la signature de celui-ci « dans les prochains jours ». Les consommateurs pourront être informés par la mention « issu d’exploitations qualifiées au titre de l’agriculture raisonnée ». Mais la formule semble bien timide à Frank Riboud, PDG de Danone, un groupe engagé dans la démarche. « Le projet de décret propose une possibilité commerciale réduite », a-t-il commenté, ajoutant : « le consommateur n’est pas prêt à payer plus pour l’agriculture raisonnée ». S’il doit encourager « durablement » les agriculteurs, l’industriel s’est déclaré disposé à leur apporter un appui technique et matériel, plus que financier. Tandis que le responsable du Crédit Agricole, Michel Clavé, a évoqué la possibilité que la banque finance jusqu’à 20% du prix de l’audit de qualification, évalué à 800 euros. Christiane Lambert, présidente de Farre, a pour sa part insisté pour que la qualification ne soit pas la condition à la perception des aides. « L’éco-conditionnalité doit être acquise en cas de qualification et non l’inverse, a renchéri le responsable du syndicat des Jeunes agriculteurs. Les responsables du forum ont rappelé un objectif ambitieux : 30% d’exploitations qualifiées en 2008.

Source : Les marchés | Auteur : S.C.

Le maire de Mouchan espère un front d’élus

Sur les OGM 08/01/2004

L'arrêté municipal de Mouchan interdisant les OGM est plus que jamais en sursis. Le maire n'est pas passé loin de signer dans cette affaire, une première victoire éclatante. Le Tribunal administratif de Pau vient de rejeter la demande, faite dans l'urgence, du préfet du Gers d'annuler l'arrêté pour défaut de procédure dans la requête. Toutefois, cette bonne nouvelle n'est que provisoire, la préfecture vient de formuler une autre demande pour annuler l'arrêté municipal. Le maire de Mouchan se réfère au jugement du Tribunal de Limoges et dit vouloir protéger les agriculteurs bio de sa commune.

Source : Sud Ouest

L’enrobage permet de moins traiter

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 07/01/2004

Enrober les semences de matières actives destinées à les protéger est une pratique ancienne qui permet de préserver le potentiel des plantes. Deux sortes d’insecticides sont mis en œuvre par enrobage : les premiers servent à écarter les ravageurs présents dans le sol, les seconds accompagnent le développement de la plante comme à l’instar du Gaucho et Régent pour la protéger pendant sa croissance. Au total, plus d’une vingtaine de molécules sont homologuées pour être appliquées en enrobage, une technique qui permet de limiter les quantités de matières actives mises en œuvre. Toute la question est de savoir maintenant si les semences enrobées doivent être considérées comme des déchets industriels banals ou comme des produits moins banals nécessitant des précautions de manipulation.

Source : Sud Ouest | Auteur : Yann Kerveno

La Confédération Paysanne demande le « retrait immédiat » du Régent TS

Sur les abeilles 07/01/2004

Celle-ci affirme qu’il est « inadmissible qu’en pleine connaissance de cause, le ministère de l’Agriculture, par son silence, laisse se dérouler une nouvelle campagne d’emblavement avec ce produit ».

Source : AFP

Les produits dangereux et interdits collectés

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 05/01/2004

La fédération des coopératives va permettre aux agriculteurs de se débarrasser de stocks dangereux qui encombrent leurs hangars. Cette opération, entièrement gratuite et financée par la société Adivalor, créée par les professionnels des produits phytopharmaceutiques et la profession agricole, les agences de l’eau, l’Ademe et l’Europe, concerne les emballages vides mais aussi des produits non utilisables. « Cette collecte représente un véritable coût financier. Il faut savoir qu’une tonne de déchets revient à 2000 Euros. Pour la Charente et la Charente Maritime, le gisement des PPNU, produits phytopharmaceutiques non utilisables est estimé à 360 tonnes » explique Laurence Durade, déléguée régionale sud-ouest pour Adivalor.

Source : Sud Ouest | Auteur : Sandrine Lauby

Régent TS : les risques pour l’homme auraient été sous-estimés

Sur les abeilles 05/01/2004

Une expertise judiciaire affirme que les risques pour l’homme et pour l’environnement liés à l’utilisation de l’insecticide Régent TS ont été sous-estimés, entraînant une homologation qui n’a pas été assortie des précautions suffisantes. Cette expertise commandée à la mi-décembre par le juge Guary de Saint Gaudens, qui enquête en vue de déterminer les causes de la surmortalité des abeilles en Midi-Pyrénées, a été réalisée par Jean François Narbonne, professeur à l’université de Bordeaux et expert en sécurité alimentaire. Dans ces conclusions le professeur estime que la DGAL, qui délivre les homologations pour ce type de produit, aurait dû classer le Régent TS en « T+ R26 » (produits « très toxiques par inhalation ») dès la délivrance de sa première autorisation provisoire de vente, en 1996. Or, cette décision n’a été prise qu’en novembre 2003. Toujours d’après lui, certaines données disponibles en 1993 montraient que le Régent et sa matière active, le fipronil, pouvaient avoir des effets sur l’homme, par inhalation ou, à plus long terme par ingestion, et l’environnement (toxicité pour les abeilles et les animaux domestiques).

Source : AFP

Résultats « très significatifs » sur la qualité de l’eau en Bretagne

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 04/01/2004

La préfète de Bretagne, Bernadette Malgorne, a déclaré « On est dans une phase d’amélioration de la situation dans la durée grâce au plan d’action pour un développement pérenne de l’agriculture, de l’agroalimentaire et pour la reconquête de la qualité de l’eau en Bretagne ». Selon un bilan d’étape de ce plan, « la fréquence des pics de dépassements des seuils réglementaires en pesticides s’est réduite de façon spectaculaire passant de plus de 80% des cas en 1992 à 1996 à moins de 20% en 2002 – 2003 pour certaines molécules ». Ce bilan du plan d’action approuvé en février 2002 par l’Etat, les syndicats agricoles et des associations environnementales,confirme les derniers résultats, publiés en décembre, des programmes Bretagne Eau Pure, pilotés par le conseil régional.

Source : AFP
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