Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
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La nouvelle donne des vins de France
Publié le 12 septembre 2011 - Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Ce désir de vins plus « propres » est nourri par la préoccupation croissante du public pour les questions de bien-être. L'influence des pesticides et des agents chimiques de toutes sortes sur la santé de l'homme, notamment le développement des cancers, n'est plus un sujet tabou. Et dans ce domaine, la vigne se retrouve en première ligne, puisqu'elle absorbe 15I des pesticides épandus sur les sols agricoles (76 000 tonnes au total en 2008) alors que la viticulture ne représente que 2% du total des surfaces cultivées… Et si l'Union européenne ne cesse de réduire le nombre de produits phytosanitaires autorisés (de 700, ils sont passés à 300 en 2008), il n'empêche nombre de viticulteurs paresseux (ou étranglés par les dettes) n'en utilisent encore que trop, comme s'il s'agissait de remèdes miracles à la faible nocivité. Sauf qu'on est loin d'inoffensifs sirops ou de poudres de perlimpinpin !
Source : Libération Auteur : Denis Saverot et Françoise Santucci
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Une alchimie sans chimie ?
Publié le 12 septembre 2011 - Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Première consommatrice de pesticides en France, la viticulture est montrée du doigt depuis des années : elle doit faire face à une réalité peu glorieuse, la consommation effrénée de produits phytosanitaires, qui tuent la microbiologie des sols et réduisent à néant cette « expression de terroir » chère aux appellations d'origine contrôlée. Avec 76000 tonnes répandues sur son sol en 2008, la France est le premier consommateur de pesticides en Europe. Et la viticulture est le secteur le plus « gourmand » du secteur agricole : si les vignes ne couvrent que 2% des surfaces cultivées, elles consomment au minimum 15% des produits phytosanitaires. Certes, ceux-ci permettent de prévenir les maladies de la vigne (oïdium,mildiou ,etc.). Mais ils servent surtout à abaisser les coûts de production du raisin. Ainsi, les pesticides sont le symbole d'une viticulture intensive et à bas coût, loin des canons esthétiques des terroirs prônés par les AOC. A la fin des années 1960, une quarantaine de molécules est employée. Puis 100 dans les années 1990, 130 en 2000. Au fil des réglementations européennes, leur nombre tend cependant à diminuer depuis 2000. Car les choses évoluent. Et vite, même. Il suffit de voir les analyses de traces de pesticides pour s'en rendre compte. « Depuis dix ans, les niveaux sont nettement plus bas qu'auparavant », constate Stéphanie Ménager, chef du service chromatographie à l'Institut départemental d'analyse et de conseil (IDAC), un laboratoire public qui dépend du Conseil général de Loire-Atlantique et qui examine des milliers d'échantillons chaque année. Il existe une autre raison, naturelle celle-ci, à la baisse du taux de ces produits chimiques. Contrairement aux fruits et aux légumes, ingurgités la plupart du temps crus et dont les produits phytosanitaires sont directement assimilés par l'organisme, le raisin subit une métamorphose. Au cours de la fermentation, la transformation des sucres en alcool et l'environnement acide du moût va détruire 90% des pesticides du raisin (d'où leurs taux plus faibles que dans un fruit mangé cru).
Source : Libération Auteur : Jérome Baudouin
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Les quatre chemins qui mènent au bio
Publié le 12 septembre 2011 - Sur l'agriculture Biologique
La viticulture de qualité se laisse séduire par une approche plus écologique du travail des sols et des vinifications. Reste à tenter de comprendre pourquoi. Citons d'abord les doutes sur la santé de l'homme. Lorsqu'on explique au consommateur que la viticulture absorbe extrêmement bien les pesticides il tousse. Et quand ce même consommateur apprend que ces pesticides sont associés par les scientifiques à des risques de maladies graves et qu’on les retrouve parfois, malgré la fermentation, dans le vin, il s'enrhume.
Source : Libération Auteur : Sylvie Augereau
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La folie douce du châtelain
Publié le 12 septembre 2011 - Sur l'agriculture Biologique
Seul premier cru classé de Bordeaux certifié en agriculture biologique. Une folie pour certains voisins ; un plan de communication, tranchent d'autres. Mais pour Xavier Planty, une nécessité. « Mon ancien chef de culture est mort d'un cancer foudroyant, juste avant de partir en retraite. Ça m'a anéanti. J'ai tout de suite compris d'où ça venait, des pesticides», lâche-t-il. Tout commence en septembre 1982. Xavier Planty vient de quitter un poste d'œnologue dans une propriété de Saint-Emilion pour s'évader vers la Provence. « Mais au dernier moment, mon projet n'a pas abouti et je me suis retrouvé à la rue, sans logement, avec ma femme et nos quatre enfants».
Source : Libération Auteur : Jérome Baudouin
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Les agriculteurs se portent mieux que le reste
de la populationPublié le 11 septembre 2011 - Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Même s'il ne s'agit que de résultats préliminaires, c'est plutôt une bonne nouvelle : les agriculteurs français sont en meilleure santé et ont une plus grande espérance de vie que le reste de la population. Par exemple, un homme (salarié ou exploitant agricole) a nettement moins de risque (-27%) de mourir d'un cancer. Pour une femme, ce risque est réduit de 19%. C'est ce que montrent les premières données de l'enquête Agrican conduite par la Mutualité sociale agricole (MSA), l'université de Caen et le centre de lutte contre le cancer François Baclesse, situé dans cette ville. Reste le problème de l'impact des produits agricoles, en particulier les pesticides, sur la santé. « Les agriculteurs sont exposés à des risques professionnels, personne ne le conteste. Mais, pour l'instant, nos résultats, encore préliminaires, ne permettent pas d'apporter de réponses sur ce point. Nous allons bien sûr poursuivre nos travaux pour mesurer le lien entre les pesticides et l'incidence des cancers », souligne Yves Cosset.
Source : La Croix Auteur : Pierre Bienvault
Vidéo
Les pesticides : pourquoi ?
Publié le 31 janvier 2006
Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.
Lancer la vidéoPublications
Il présente les résultats économiques pour 2010 et fait le point sur les engagements de l'UIPP.
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