Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
BASF, Dow Chemical et Sumitomo en lice pour le Fipronil de Bayer CropScience
Sur les firmes 28/07/2002L'Allemand BASF, l'américain Dow Chemical et le japonais Sumitomo sont les 3 candidats potentiels à la reprise de certains produits de la société agrochimique Bayer CropScience et en particulier de l'insecticide Fipronil. Bayer prendra sa décision définitive sur les repreneurs des différents produits à désinvestir le 30 0ctobre.
Source : La TribuneSyngenta dépose plainte contre 6 entreprises dont Monsanto
Sur les firmes 25/07/2002Le groupe agrochimique suisse a entamé une procédure judiciaire contre 6 entreprises américaines dont Monsanto pour violation de brevets américains de biotechnologies lui appartenant sur le mais et le coton transgénique Elle demande des dommages et intérêts et l'arrêt de la vente de ces produits.
Source : AFPHaro sur l'ambroisie
Sur l'agriculture 15/07/2002Le département du Rhône et la communauté urbaine de Lyon repartent en guerre contre l'ambroisie .On estime que 10 à 12 % de la population rhônalpine y est allergique. Le plan d'action présenté par les collectivités locales intervient dans le cadre de l'arrêté préfectoral du 20 juin 2000 relatif à la destruction de la plante. Il précise que tout propriétaire public ou privé se doit de détruire les plants d'ambroisie qui poussent sur son terrain.
Source : Le Progrès | Auteur : V.SalansonRévolution agricole : une start-up grenobloise invente l'anti-gel de la vigne
Sur les OGM 15/07/2002Après 20 ans de recherche sur les macromolécules végétales, une chercheuse grenobloise, Yvette Liénard a créé sa propre start-up de biotechnologie végétale, Elicityl, pour mettre au point et fabriquer des molécules qui augmentent la résistance au gel des plantes.
Source : AFP | Auteur : J.GuillonL'Alsace
Sur les OGM 12/07/2002Le gouvernement a donné son feu vert à 8 essais de cultures en plein champ d'OGM. La relance des OGM est aussi illustrée par des plantations de mais transgénique déjà autorisé à la culture dans 3 départements différents. Baptisé " programme opérationnel d'évaluation des cultures issues des biotechnologies ", ce projet est piloté par un comité scientifique dirigé par Daniel Bloc, Directeur de Maiz'Europ, qui regroupe les producteurs de mais et les entreprises de semences coopératives et fabricants (Monsanto, Limagrain, Novartis, etc…). Ce programme qui se déroule depuis 2 mois dans le Puy de Dôme, le Gers et la Gironde doit permettre d'analyser les conditions d'une coexistence entre mais transgénique et traditionnel.
Source : L'AlsaceQualité de l'eau : 30 alertes en 2001
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 11/07/2002Près de 30 sites du Maine et Loire ont sonné l'alarme pour dépassement des normes de qualité des eaux, résultant d'entraînements naturels et de l'activité humaine, domestique et industrielle. On a relevé de fortes teneurs en atrazine, désherbant du mais. Depuis plusieurs semaines de l'eau minérale est distribuée aux habitants.
Source : Ouest FranceADIVALOR-collecte 45
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 11/07/2002Collecte des emballages phytopharmaceutiquesLa campagne de collecte départementale a permis a plus de 500 agriculteurs d'éliminer les emballages de produits phytopharmaceutiques. Le forte implication des distributeurs explique cette réussite. Les distributeurs et la Chambre d'agriculture ont souhaité que la société Adivalor insère cette démarche dans les bonnes pratiques agricoles malgré les contraintes pour les agriculteurs. Pour compléter cette démarche une collecte de produits phytopharmaceutiques non utilisables aura lieu en 2003.
Source : Loiret agricole et rural | Auteur : J.L. CharleuxL'abeille en danger
Sur les abeilles 11/07/2002Le principal problème se situe dans la recherche des effets de l'imidaclopride. La France est très en retard et a limité ses études aux cultures sous serre. Les apiculteurs sont obligés de se fonder sur les études menées par l'administration américaine de protection de l'environnement, qui son alarmantes pour la faune américaine. De son côté, Bayer France réfute systématiquement les accusations des apiculteurs. "Notre insecticide est vendu dans le monde entier et seuls les apiculteurs français évoquent cette molécule pour justifier la disparition de leurs ruchers et la baisse importante de leur production de miel".
Source : L'Humanité | Auteur : Alain CwiklinskiDes cultures d'OGM à nouveau autorisées
Sur les OGM 11/07/2002Changement de cap gouvernemental sur les OGM : en catimini, il y a un mois, les ministères de l'Agriculture et de l'Environnement ont relancé par décision conjointe les essais en pleins champs de nouvelles plantes génétiquement modifiées dans plusieurs communes de France, à Blagnac (Hte Garonne), Artonne (Puy de Dôme) et à la Dardoise (Rhône). Ce feu vert est un cinglant désaveu du rapport de concertation sur les OGM rédigé en mars dernier par les "quatre sages", à la demande du gouvernement précédent. Les conclusions de ce document de synthèse recommandaient la tenue d'une conférence de citoyens et un débat parlementaire avant tout nouvel essai. De son côté, le ministère de l'Agriculture se défend d'un manque de transparence dans cette affaire et affirme qu'il a livré la décision sur son site Internet. Une technique déjà pratiquée par le passé, l'information passe complètement inaperçue.
Source : Aujourd'hui | Auteur : Eric GiacomettiLe Gouvernement néo-zélandais accusé d'avoir dissimulé des récoltes maïs transgénique
Sur les OGM 09/07/2002La publication d'un livre en Nouvelle-Zélande révélant que du maïs génétiquement modifié a été accidentellement planté et que le gouvernement a dissimulé l'incident provoque un scandale dans le pays. "Les graines de la méfiance : l'histoire étouffée d'OGM" de Nicky Hager affirme qu'en novembre 2000 des récoltes de maïs contaminées par des OGM ont été distribuées en Nouvelle-Zélande et autorisées pour la consommation. Au moins 5 tonnes de ce maïs - l'équivalent de 100 000 boites de conserve auraient été récoltées et mises sur le marché. La question des OGM es très sensible en Nouvelle Zélande où le gouvernement travailliste a déclaré qu'il laisserait expirer un moratoire sur les cultures transgéniques l'an prochain, une décision à laquelle s'opposent les Verts.
Source : AFPLes Quinze cherchent à justifier leurs subventions agricoles
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 08/07/2002Le Commissaire européen veut modifier radicalement la PAC dès l'année prochaine, afin qu'elle soit plus en phase avec les exigences nouvelles du consommateur européen, d'une part, et de nos partenaires commerciaux extra- européens d'autre part. Sur les attentes des consommateurs, le dernier sondage Eurobaromètre révèle que les trois missions principales de la PAC devraient être de garantir que "les produits agricoles soient sains et sûrs" (90%), de "promouvoir le respect de l'environnement (88%) de "protéger les petites et moyennes exploitations agricoles" (81%). A l'heure où les Etats membres pris à la gorge par le pacte de stabilité, cherchent par tous les moyens à réduire la facture du budget communautaire, Franz Fischler veut ainsi au plus vite adapter la PAC pour éviter qu'elle ne parte en fumée.
Source : Le Figaro Economie | Auteur : Bérengère Mathieu de HeaulmeDans le Val de Loir, les maraîchers remplacent les pesticides par des insectes prédateurs de parasites
Sur l'agriculture raisonnée 08/07/2002Elue présidente de la Fédération nationale des Producteurs de légumes, Angélique Delahaye déclare "Pour moi, l'agriculture raisonnée est une seconde nature, il n'y a pas d'alternative, car si l'on veut nourrir les gens, il faut d'abord préserver la terre. Plutôt que de pulvériser un insecticide ou un fongicide sur les concombres, de microscopiques insectes, "prédateurs gentils" regroupés dans des sachets accrochés aux serres, se chargent de tuer les parasites. Pourtant l'utilisation des produits phytopharmaceutiques à un moment donné "est une nécessité", remarque le Professeur Alain Périquet, spécialiste des pesticides à l'Afssa. "A condition que la dose journalière admissible qu'un homme peut ingérer chaque jour pendant toute sa vie sans dommage pour sa santé ne soit pas transgressées", ajoute-t-il.
Source : Le Monde | Auteur : François GrosrichardLe chimiste DuPont cède une unité herbicides à Sita (Suez)
Sur les firmes 08/07/2002L'unité de Loon-Plage emploie 76 salariés, qui seront repris par Teris. Cette cession intervient à la suite du recul de la production de Loon-Plage, dont l'herbicide était concurrencé depuis plusieurs années par des produits génériques. L'unité ne produisait plus ces derniers temps qu'à 40% de sa capacité.
Source : La TribuneTout ce qui tue les abeilles
Sur les abeilles 06/07/2002Le fléau qui préoccupe le plus les apiculteurs c'est les produits phytopharmaceutiques qui causent des dommages irréversibles par ingestion ou par contact pour les fonctions vitales de l'abeille. "L'enrobage des graines de céréales, notamment le maïs, est notre principal souci. Les produits utilisés sont systémiques. Ils passent par la sève et montent jusqu'aux capitules tout en se libérant dans le sol. Les abeilles vont chercher le pollen sur le maïs. Celui-ci étant pollué, leur système nerveux est atteint et elles perdent le sens de l'orientation. Le développement des larves est altéré et les couvains sont anéantis", avance, en forme de plaidoyer pour l'interdiction des enrobages, Raymond Saunier, président du Syndicat agricole de la Gironde. Il insiste aussi sur les mélanges de fongicides et insecticides, qui pris séparément, sont inoffensif mais forment un cocktail d'une redoutable nocivité. Le fascinant insecte social n'est pas seul en péril. 95% de la flore, flore sauvage et arbres fruitiers, nécessitent une pollinisation croisée avec intervention des abeilles.
Source : Sud Ouest | Auteur : Jacky SanudoCorinne Lepage et Michèle Rivasi s'allient pour défendre l'écologie
Sur l'agriculture 06/07/2002Malgré leurs divergences politiques, elles créent l'Observatoire de vigilance et d'alerte écologique. Le rôle de ce nouvel observatoire reste flou, à la fois club scientifique, groupe de pression, "relais et appui de combats locaux", selon Mme Lepage. Les deux conceptrices s'accordent à refuser d'en faire un énième parti politique écologiste, comme l'atteste la présence, au sein de l'observatoire, d'un représentant des Verts, le juriste Raphaël Romi. Les membres se réuniront en septembre. Figureront parmi les thèmes abordés : OGM, nucléaire, risque chimique sécurité alimentaire, pollution de l'eau…
Source : Le Monde | Auteur : Benoît Hopquin