Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
-
Le bio pour bébé, c’est vraiment mieux ?
Publié le 1 janvier 2011 - Sur l'agriculture Biologique
On a raison de faire attention à ce qu’il mange ? Oui ! De vouloir absolument lui donner des petits pots bios, faut voir. En effet, la législation française sur l’alimentation pour les bébés est si stricte et les petits pots si contrôlés (plus de 160 contrôles pour une purée avant d’être mise sur le marché) que, bio ou pas, on est sûre de n’y retrouver ni conservateurs, ni colorants et que le taux de pesticides et de nitrates sera proche de zéro. Le docteur Yong Kim Lacoste, Directeur médical nutrition infantile chez Nestlé, explique ainsi le choix du géant Nestlé de ne pas développer de gamme bio : « Entre les lois et tout le cahier des charges qu’on s’impose, nous sommes déjà avec nos produits au niveau de la naturalité ».
Source : BIBA Auteur : Karen Jégo
-
« Homo festivus » passe à table
Publié le 1 janvier 2011 - Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement
Le repas gastronomique des Français est désormais inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, distinction rendue publique le 16 novembre 2010 à Nairobi, à l’occasion de la 5ème session du Comité intergouvernemental de l’Unesco… Alors qu’un rythme de vie effréné laisse de moins en moins de temps aux individus pour déjeuner, que la mode est au street food, que des managers dopés aux compléments alimentaires se vantent de ne plus perdre leur temps à table, que 30% des enfants se plaignent de la nourriture servie dans les cantines sociales, que nos assiettes empoisonnées par les pesticides, les additifs et les plastiques sont l’objet de soupçons et que trois millions de personnes victimes de malnutrition vivent aujourd’hui en France de l’aide alimentaire, la muséification du repas gastronomique des Français a quelque chose de grotesque, voire d’indécent. Et l’on oublie-là-dedans tout ce qui renvoie au fumeux débat sur l’identité nationale.
Source : Le Monde diplomatique Auteur : Sébastien Lapaque
-
Le vin bio, c’est meilleur pour la santé ?
Publié le 1 janvier 2011 - Sur l'agriculture Biologique
Avec ces vignes qui absorbent 20% des pesticides utilisés en France, on est en droit de se demander si le bio, c’est pas mieux… L’appellation bio concerne la culture des vignes qui se fait sans pesticides, engrais et OGM, mais pas la vinification qui, elle, échappe au cahier des charges de l’agriculture biologique. Rien n’empêche donc un viticulteur bio de verser des produits chimiques dans ses fûts et de coller le label AB sur ses bouteilles ! Dans les faits, les vignerons bio le sont jusqu’au bout : récolte manuelle des raisins, ajout de sucre et de soufre restreint. Plus exigeant, le logo Demeter qualifie des vins en biodynamique : méthodes de culture et de vinification strictes et proches du « naturel ».
Source : Avantages
-
Béatrice de Reynal - Nutritionniste
Publié le 1 janvier 2011 - Ils l'ont dit
« Quand on conserve l’enveloppe du grain, on garde tout, y compris les pesticides. Alors quand choisit du complet, qui est mieux pour le tonus, la ligne et le transit, on a intérêt à le prendre bio… »
Source : Biba
-
Bruxelles propose une politique agricole plus
équitable et plus écologiquePublié le 19 novembre 2010 - Sur l'agriculture Biologique
Dacian Ciolos propose une architecture différente à trois étages. D’abord, une aide de base dont bénéficierait chaque agriculteur productif, quelle que soit sa spécialisation. Son calcul dépendrait d’un ensemble de critères : surface, nombre d’emplois, pouvoir d’achat… Cette base serait ensuite complétée par une prime environnementale, que les agriculteurs percevraient pour compenser les éventuelles baisses de rendement liées à l’adoption de méthodes durables telles qu’une meilleure rotation des sols, le maintien d’un couvert végétal en hiver, la préservation des prairies ou de jachères, etc. Enfin, une prime compléterait l’édifice dans les zones peu favorables à l’agriculture (montagnes, zones arides…). A l’intérieur de ce système, Bruxelles demande de plafonner les aides directes, afin que, à l’avenir, les plus grandes exploitations ou les plus intensives ne captent plus l’essentiel de la manne communautaire, comme c’est le cas aujourd’hui. En revanche, la Commission propose un système de primes simplifié pour les petites exploitations. « Les petits producteurs sont une réalité de l’UE à 27. A moins de vouloir payer le prix social et écologique d’une désertification des campagnes et d’une intensification de l’agriculture sur les meilleures terres, il faut plus d’équité non seulement entre les Etats membres, mais aussi entre les différentes catégories d’acteurs à l’intérieur d’un même pays », a souligné Dacian Ciolos.
Source : Les Echos Auteur : Anne Bauer et Alexandre Counis
Vidéo
Les pesticides : pourquoi ?
Publié le 31 janvier 2006
Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.
Lancer la vidéoPublications
Il présente les résultats économiques pour 2010 et fait le point sur les engagements de l'UIPP.
Télécharger (PDF)Newsletter
Inscrivez vous à la Newsletter UIPP et recevez toute l’actualité sur le secteur phytopharmaceutique.
Voir notre dernière newsletterInformations produits
Sources d’informations sur les spécialités phytopharmaceutiques pour les professionnels :
- PHYTODATA® Informations réglementaires et logistiques sur les produits phytopharmaceutiques Accéder à PHYTODATA®
- QUICK-FDS®Plate-forme des fiches de données de Sécurité sur internet Accéder à QUICK-FDS®
Initiatives
L'UIPP et la filière s'engagent pour maîtriser le risque et l’impact des produits phytopharmaceutiques sur l'environnement et la santé :



