Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

  • Trois agriculteurs de Corrèze sont poursuivis pour avoir aspergé des pesticides sur leurs arbres fruitiers alors que le vent était supérieur aux 19 km/h maximums prévus par la loi. Une infraction passible au maximum, selon le Code rural, de six mois d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Très engagé dans la lutte contre les produits phytosanitaires le président de l’association Générations futures, estime que ce procès « pourrait créer une jurisprudence favorable aux particuliers vivant à proximité de champs cultivés de manière intensive ». Et François Veillerette d’interpeller le gouvernement : « Alors que des milliers de plaintes de riverains nous parviennent, comment se fait-il que l’on ne mette pas en place des zones de protection, sans pesticides, près des habitations qui subissent ces traitements ? »

    Source : Aujourd’hui en France Auteur : Frédéric Mouchon

  • Aucune charte n’encadre le vin naturel, et tout un chacun peut s’en proclamer partisan, d’autant que le soufre n’est que la partie immergée de l’iceberg des ajouts œnologiques (levures, enzymes). Néanmoins, beaucoup de producteurs bio suivent des chartes de vinification (Nature & Progrès, Demeter) car il paraît peu cohérent de se battre pour obtenir des raisins bio pour ensuite ajouter des levures banalisatrices. Entre les quatre modes de culture (conventionnel, raisonné, bio et biodynamiques), le débat est passionné. Evoquez le sujet, et producteurs comme consommateurs s’entre-déchirent. Ce n’et pas un hasard. Derrière ces débats qui paraissent purement techniques se profilent des enjeux économiques, mais surtout sociétaux, de toute première importance. Le sol n’es-il qu’un support de la plante ou un être vivant ?

    Source : Le Figaro Auteur : Bernard Burtschy

  • « La bonne distance avec le gouvernement c’est d’en avoir une. La FNSEA a soutenu la loi de modernisation proposée par le ministre, car il faut progresser dans la construction des filières. Mais ce texte est loin de répondre à toutes nos attentes. Les sources de désaccords ne manquent pas. Nous ne sommes plus dans la cogestion. Les décisions du Grenelle ont introduit des sources de déséquilibres économiques avec les pays voisins. Nous réclamons une parité de traitement. Nous n’avons pas été entendus sur la gestion du foncier : on perd chaque année 70 000 hectares de terres agricoles. ».

    Source : Les Echos Auteur : Marie-José Cougard

  • Haro sur le bio ?

    Publié le 12 janvier 2011 - Sur l'agriculture Biologique

    Les légumes issus de l’agriculture bio ne comporteraient pas plus d’antioxydants que ceux produits de façon intensive, d’après une étude menée par l’organisme danois National Food Institute, et publiée par le Journal of Agricultural and Food Industry. C’est le résultat auquel sont parvenus les chercheurs après l’analyse comparée des apports en poly phénols (flavonoïdes et acides phénoliques) contenus dans des oignons, carottes et pommes de terre cultivés selon les deux méthodes.

    Source : L’Express

  • Ils ont « sympathisé avec l’ « ennemi ». L’association d’apiculteurs britanniques British Beekeepers a autorisé quatre fabricants de pesticides à apposer son logo sur leurs produits contre 175 000 livres sterling (environ 210 000 euros). Les membres de l’association, qui n’ont pas eu connaissance de cet échange sont furieux : les produits porteurs du logo British Beekeepers sont suspectés de tuer les abeilles. « C’est comme si un fonds de recherche contre le cancer était financé par l’industrie du tabac », s’indigne Philip Chandler, un apiculteur signataire de la lettre ouverte adressée à l’association lui demandant de cesser toute relation avec les industries chimiques. Malgré la colère des apiculteurs, Martin Smith, le président de l’association, a laissé la porte ouverte à de futurs accords avec les industries chimiques : « Les administrateurs n’excluent pas, dans l’avenir, d’accepter des fonds de la part des industries de protection des cultures ». D’après le président, l’objectif du contrat avec les industriels était d’améliorer les pratiques dans le domaine des pesticides, et que ce but avait été atteint. Ce n’est pas l’avis des apiculteurs, nombreux à quitter l’association.

    Source : 20 minutes

Vidéo

Les pesticides : pourquoi ?

Publié le 31 janvier 2006

Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.

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