Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
Arrachage d’OGM : nouvelle garde à vue pour José Bové
Sur les OGM 14/12/2006José Bové a de nouveau passé plusieurs heures en garde à vue pour s’expliquer sur la destruction d’une parcelle de maïs transgénique en Haute Garonne en juillet. Ressorti libre de la gendarmerie, celui-ci a déclaré « Au lendemain de la condamnation de la France pour ne pas avoir respecté une réglementation européenne, les Faucheurs se retrouvent poursuivis pour avoir appliqué le droit ».
Source : Le FigaroArrachage d’OGM : nouvelle garde à vue pour José Bové
Sur les OGM 14/12/2006José Bové a de nouveau passé plusieurs heures en garde à vue pour s’expliquer sur la destruction d’une parcelle de maïs transgénique en Haute Garonne en juillet. Ressorti libre de la gendarmerie, celui-ci a déclaré « Au lendemain de la condamnation de la France pour ne pas avoir respecté une réglementation européenne, les Faucheurs se retrouvent poursuivis pour avoir appliqué le droit ».
Source : Le FigaroL’Assemblée a adopté le texte sur l’eau et les milieux aquatiques – Souk Chanthalangsy
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 12/12/2006« L’un des moments forts des travaux a été le débat sur le principe « pollueur -payeur » que certains souhaitent voir appliqué de façon plus sévère aux agriculteurs pour l’utilisation des nitrates et des pesticides... Deux dispositifs majeurs, améliorés au fil des lectures, on été adoptés sur ce point : une nouvelle assiette de la redevance de pollution sur les élevages, basée sur « le nombre d’unités de gros bétail », et une relative à la redevance pour « pollutions diffuses » (pesticides et nitrates) basée sur le degré de dangerosité et toxicité des produits… Le texte est enrichi par une série de dispositifs tel que l’autorisation de l’usage du purin d’ortie. »
Source : AFPL’Assemblée a adopté le texte sur l’eau et les milieux aquatiques – Souk Chanthalangsy
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 12/12/2006« L’un des moments forts des travaux a été le débat sur le principe « pollueur -payeur » que certains souhaitent voir appliqué de façon plus sévère aux agriculteurs pour l’utilisation des nitrates et des pesticides… Deux dispositifs majeurs, améliorés au fil des lectures, on été adoptés sur ce point : une nouvelle assiette de la redevance de pollution sur les élevages, basée sur « le nombre d’unités de gros bétail », et une relative à la redevance pour « pollutions diffuses » (pesticides et nitrates) basée sur le degré de dangerosité et toxicité des produits… Le texte est enrichi par une série de dispositifs tel que l’autorisation de l’usage du purin d’ortie.
Source : AFPOGM : Bruxelles sanctionne la France
Sur les OGM 11/12/2006Pour n’avoir pas transposé une directive sur les OGM, la France écope d’une lourde pénalité financière (38 millions d’euros d’amende auxquels s’ajouterait une astreinte financière de 360 000 euros par jour) pour violation de la législation européenne su le OGM. La France espère néanmoins échapper à ces sanctions financières grâce aux délais de saisine de la justice communautaire, a-t-on indiqué au ministère de la Recherche. Paris n’a toujours pas transposé dans la législation française une directive européenne sur le sujet, alors qu’elle aurait dû le faire au plus tard en 2002. La loi réglementant en France l’usage des OGM a déjà été validée par le Sénat mais doit encore passer devant l’Assemblée nationale,ce qui est impossible avant la fin de la législature actuelle.
Source : Le Figaro | Auteur : Pierre AvrilOGM : Bruxelles sanctionne la France
Sur les OGM 11/12/2006Pour n’avoir pas transposé une directive sur les OGM, la France écope d’une lourde pénalité financière (38 millions d’euros d’amende auxquels s’ajouterait une astreinte financière de 360 000 euros par jour) pour violation de la législation européenne su le OGM. La France espère néanmoins échapper à ces sanctions financières grâce aux délais de saisine de la justice communautaire, a-t-on indiqué au ministère de la Recherche. Paris n’a toujours pas transposé dans la législation française une directive européenne sur le sujet, alors qu’elle aurait dû le faire au plus tard en 2002. La loi réglementant en France l’usage des OGM a déjà été validée par le Sénat mais doit encore passer devant l’Assemblée nationale,ce qui est impossible avant la fin de la législature actuelle.
Source : Le Figaro | Auteur : Pierre AvrilLe monde agricole sous l’influence des pesticides
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 10/12/2006Les fonctions endocriniennes premières visées… Actuellement en France, deux études sont en cours pour recueillir des données précises : 1) Pélagie (Perturbateurs endocriniens Etudes longitudinales sur les Anomalies de la Grossesse, l’Infertilité et l’Enfance), s’intéresse au devenir des femmes enceintes en Bretagne, région fortement utilisatrice de pesticides. L’étude a commencé en 2003 et les résultats devraient être publiés en 2007. 2) Agnga , une étude spécifique sur l’épidémiologie des cancers dans le monde agricole. Fondée sur un questionnaire envoyé à 700 000 agriculteurs de douze départements, elle devrait annoncer ses résultats en 2009. Enfin, un travail en cours en Martinique devrait permettre l’évaluation des risques liés à l’utilisation des organochlorés rémanents dans les exploitations bananières.
Source : Le Quotidien du Médecin | Auteur : Martine Duron AlirolLe monde agricole sous l’influence des pesticides
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 10/12/2006Les fonctions endocriniennes premières visées… Actuellement en France, deux études sont en cours pour recueillir des données précises : 1) Pélagie (Perturbateurs endocriniens Etudes longitudinales sur les Anomalies de la Grossesse, l’Infertilité et l’Enfance), s’intéresse au devenir des femmes enceintes en Bretagne, région fortement utilisatrice de pesticides. L’étude a commencé en 2003 et les résultats devraient être publiés en 2007. 2) Agnga , une étude spécifique sur l’épidémiologie des cancers dans le monde agricole. Fondée sur un questionnaire envoyé à 700 000 agriculteurs de douze départements, elle devrait annoncer ses résultats en 2009. Enfin, un travail en cours en Martinique devrait permettre l’évaluation des risques liés à l’utilisation des organochlorés rémanents dans les exploitations bananières.
Source : Le Quotidien du Médecin | Auteur : Martine Duron Alirol60% de cancers en plus sur 20 ans
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 09/12/2006Pour tenter de mieux cerner les liens entre molécules toxiques et cancers, l’Institut national de veille sanitaire (INVS) a mis au point un programme de surveillance sur des cancers prioritaires. En tête de liste, les tumeurs cérébrales qui augmentent de 3% par an en moyenne alors qu’aucun facteur de risque classique n’a été identifié. Vient ensuite le cancer du poumon. « Une étude a récemment montré que 32,3% des cancers du poumon survenaient chez des femmes non fumeuses », note Joëlle Le Moal de l’INVS. Le lymphome malin non hodgkinien arrive en 3ème position. « Dans nos pays développés, c’est presque devenu une épidémie », s’inquiète le médecin. Plusieurs agents sont suspectés, comme les pesticides, les dioxines, les colorants capillaires...
Source : Le Journal du Dimanche | Auteur : EC60% de cancers en plus sur 20 ans
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 09/12/2006Pour tenter de mieux cerner les liens entre molécules toxiques et cancers, l’Institut national de veille sanitaire (INVS) a mis au point un programme de surveillance sur des cancers prioritaires. En tête de liste, les tumeurs cérébrales qui augmentent de 3% par an en moyenne alors qu’aucun facteur de risque classique n’a été identifié. Vient ensuite le cancer du poumon. « Une étude a récemment montré que 32,3% des cancers du poumon survenaient chez des femmes non fumeuses », note Joëlle Le Moal de l’INVS. Le lymphome malin non hodgkinien arrive en 3ème position. « Dans nos pays développés, c’est presque devenu une épidémie », s’inquiète le médecin. Plusieurs agents sont suspectés, comme les pesticides, les dioxines, les colorants capillaires…
Source : Le Journal du Dimanche | Auteur : ECJean Suret-Canale – historien et géographe africaniste
Ils l'ont dit 08/12/2006«... La recherche effrénée du profit conduit à l’épuisement des ressources non renouvelables, à la détérioration du climat par l’effet de serre, à la disparition accélérée des espèces végétales et animales, à l’empoisonnement par les denrées alimentaires industrielles (produits chimiques, pesticides). Dans cette situation ce ne sont pas des mesures partielles pour préserver l’environnement qui peuvent suffire pour stopper l’autodestruction en cours de l’espèce humaine, c’est un changement radical du mode de production, et des modes de consommation qui est nécessaire et urgent. L’abolition du libéralisme n’est pas seulement une question d’humanité et de justice sociale : c’est, à brève échéance, une question de survie de l’espèce humaine. »
Source : L’Humanité | Auteur : Jean Suret-Canale – historien et géographe africanisteJean Suret-Canale – historien et géographe africaniste
Ils l'ont dit 08/12/2006«… La recherche effrénée du profit conduit à l’épuisement des ressources non renouvelables, à la détérioration du climat par l’effet de serre, à la disparition accélérée des espèces végétales et animales, à l’empoisonnement par les denrées alimentaires industrielles (produits chimiques, pesticides). Dans cette situation ce ne sont pas des mesures partielles pour préserver l’environnement qui peuvent suffire pour stopper l’autodestruction en cours de l’espèce humaine, c’est un changement radical du mode de production, et des modes de consommation qui est nécessaire et urgent. L’abolition du libéralisme n’est pas seulement une question d’humanité et de justice sociale : c’est, à brève échéance, une question de survie de l’espèce humaine. »
Source : L’Humanité | Auteur : Jean Suret-Canale – historien et géographe africanisteLa prévention est dans nos assiettes
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 07/12/2006Consommer cinq fois par jour des fruits et des légumes : cinq ans après la mise en place du plan nutrition santé, la recommandation reste d’actualité. Car depuis, toutes les études, et notamment les conclusions du programme de suivi épidémiologique SUVIMAX en 2003, sont arrivées à la même conclusion sur les bienfaits d’une alimentation riche en fibres, en vitamines et en minéraux dans la prévention du cancer, deuxième cause de mortalité en France avec 278 000 décès par an. Les effets protecteurs de ces aliments sont aujourd’hui avérés et constitueront votre meilleur bouclier anti-cancer. Mais pas plus qu’il y a d’aliments qui protégeraient du cancer, il n’y a d’aliments qui vont donner le cancer. Des facteurs génétiques (10% des cas) physiologiques mais aussi environnementaux interviennent, l’apparition de la maladie étant toujours l’addition complexe de plusieurs facteurs. Comme le raconte un médecin toulousain « On peut toujours disserter sur les résidus de pesticides qu’il y a sur une pomme, mais des pommes avec des traces de contamination sont meilleures pour la santé que pas de pomme du tout ».
Source : La Dépêche du Midi | Auteur : Hervé MonzatLa prévention est dans nos assiettes
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 07/12/2006Consommer cinq fois par jour des fruits et des légumes : cinq ans après la mise en place du plan nutrition santé, la recommandation reste d’actualité. Car depuis, toutes les études, et notamment les conclusions du programme de suivi épidémiologique SUVIMAX en 2003, sont arrivées à la même conclusion sur les bienfaits d’une alimentation riche en fibres, en vitamines et en minéraux dans la prévention du cancer, deuxième cause de mortalité en France avec 278 000 décès par an. Les effets protecteurs de ces aliments sont aujourd’hui avérés et constitueront votre meilleur bouclier anti-cancer. Mais pas plus qu’il y a d’aliments qui protégeraient du cancer, il n’y a d’aliments qui vont donner le cancer. Des facteurs génétiques (10% des cas) physiologiques mais aussi environnementaux interviennent, l’apparition de la maladie étant toujours l’addition complexe de plusieurs facteurs. Comme le raconte un médecin toulousain « On peut toujours disserter sur les résidus de pesticides qu’il y a sur une pomme, mais des pommes avec des traces de contamination sont meilleures pour la santé que pas de pomme du tout ».
Source : La Dépêche du Midi | Auteur : Hervé Monzat