Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
Protéger l’environnement, c’est tendance
Sur l'agriculture biologique 23/02/2005La marque Somewhere innove et propose une nouvelle ligne homewear « Be BIO » conçue en pur coton biologique (cultivé sans engrais et sans pesticides). Laissez vous tenter par les modèles : pantalons larges, shortys, petits tops. Ils prennent soin de l’environnement comme de vous-même sans oublier d’être tendance.
Source : MétroInterview du Dr Rémy Maximilien – chef du service de cancérologie – Commissariat à l’énergie atomique
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 22/02/2005« En matière de cancer, la première chose qu’il faut distinguer, c’es le danger... Il y a les substances qui induisent des cancers en agissant sur le patrimoine génétique, pour celles-ci on considère qu’il n’y a pas seuil, on les bannit du marché. Il y a une deuxième catégorie de substances, qui peut induire des cancers chez l’homme sans intervenir sur le matériel génétique, et pour celles-là il existe des seuils. Donc on fait des calculs pour mettre le consommateur à l’abri, en prenant des marges de sécurité considérables. On évalue les effets des pesticides chez l’ensemble des fonctions de reproduction. Et puis on évalue également le risque de malformations sur plusieurs générations d’animaux. Si ces substances induisent des risques chez l’homme on les bannit. Il est également possible qu’on observe des effets chez les animaux à des doses considérables, avec des seuils ; dans ces cas-là, on utilisera des facteurs de sécurité extrêmement contraignants, de telle façon à ce que l’homme soit exposé à des doses qui n’induisent pas de risques. Il n’y a pas de conseils particuliers à donner aux consommateurs, car il faut faire confiance aux instances de contrôle, qui vérifient que les résidus des pesticides sur les fruits et légumes, et l’ensemble des denrées alimentaires, ne dépassent pas les limites autorisées… »
Source : France 2 | Auteur : Brigitte Fanny CohenAlimentation et cancer, le meilleur et le pire
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 22/02/2005Interview de Serge Hercberg – directeur de l’unité 557 de l’Inserm et vice-président du comité stratégique du programme national nutrition santé« Dans le domaine de la nutrition et du cancer, le grand public est plus souvent orienté vers les risques liés aux aliments et à leur transformation que vers les comportements alimentaires. Il est fréquent dans les débats publics que nous soyons interrogés sur les risques que pourraient présenter les colorants, les additifs ou encore les pesticides dans l’alimentation. C’est finalement le risque de toxicité qui préoccupe – surtout lorsque l’aliment a subi des transformations industrielles – plutôt que la nutrition. Il y a un paradoxe entre l’ampleur de la capacité d’action à l’égard du risque la perception qu’en a l’opinion. Il est pourtant beaucoup moins compliqué de modifier le contenu de l’assiette que d’agir sur les gènes ou sur l’environnement. C’est pourquoi les spécialistes de la nutrition et les chercheurs du réseau Nacre (Réseau national alimentation cancer recherche) en particulier mettent l’accent sur les aliments pouvant prévenir le cancer. Il faut lutter contre les facteurs de risque mais aussi faire la promotion des fruits et légumes qui exercent un effet préventif. »
Source : Le Monde | Auteur : Paul BenkimounL’eau, un Graal permanent pour la recherche
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 22/02/2005Une douzaine de sociétés et d’organismes internationaux spécialistes de l’eau participent à la Global Water Research Coalition pour établir des outils d’analyse communs et viennent de créer un groupe de travail sur les perturbateurs endocriniens. « L’un des objectifs de cette collaboration pré-normative est d’éviter que ne soient lâchés dans la nature des produits chimiques que l’on ne saurait ni tracer ni analyser », indique Diane d’Arras, directeur de l’opération recherche et environnement de Suez Environnement. C’est une question qui déjà surgi avec l’emploi des pesticides dans l’agriculture, par exemple. « Certains produits peuvent être dangereux au pico gramme. Mais le retrait de certains pesticides a conduit à la mise sur le marché de nouveaux produits dont les effets sur l’environnement sont méconnus et qui peuvent être beaucoup plus dangereux, alors qu’on savait analyser et traiter les précédents », met en garde Diane d’Arras.
Source : Les Echos | Auteur : Marco Rangi et Virginie RobertInterview du Dr Rémy Maximilien – chef du service de cancérologie – Commissariat à l’énergie atomique
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 22/02/2005« En matière de cancer, la première chose qu’il faut distinguer, c’es le danger... Il y a les substances qui induisent des cancers en agissant sur le patrimoine génétique, pour celles-ci on considère qu’il n’y a pas seuil, on les bannit du marché. Il y a une deuxième catégorie de substances, qui peut induire des cancers chez l’homme sans intervenir sur le matériel génétique, et pour celles-là il existe des seuils. Donc on fait des calculs pour mettre le consommateur à l’abri, en prenant des marges de sécurité considérables. On évalue les effets des pesticides chez l’ensemble des fonctions de reproduction. Et puis on évalue également le risque de malformations sur plusieurs générations d’animaux. Si ces substances induisent des risques chez l’homme on les bannit. Il est également possible qu’on observe des effets chez les animaux à des doses considérables, avec des seuils ; dans ces cas-là, on utilisera des facteurs de sécurité extrêmement contraignants, de telle façon à ce que l’homme soit exposé à des doses qui n’induisent pas de risques. Il n’y a pas de conseils particuliers à donner aux consommateurs, car il faut faire confiance aux instances de contrôle, qui vérifient que les résidus des pesticides sur les fruits et légumes, et l’ensemble des denrées alimentaires, ne dépassent pas les limites autorisées… »
Source : France 2 | Auteur : Brigitte Fanny CohenAlimentation et cancer, le meilleur et le pire
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 22/02/2005Interview de Serge Hercberg – directeur de l’unité 557 de l’Inserm et vice-président du comité stratégique du programme national nutrition santé« Dans le domaine de la nutrition et du cancer, le grand public est plus souvent orienté vers les risques liés aux aliments et à leur transformation que vers les comportements alimentaires. Il est fréquent dans les débats publics que nous soyons interrogés sur les risques que pourraient présenter les colorants, les additifs ou encore les pesticides dans l’alimentation. C’est finalement le risque de toxicité qui préoccupe – surtout lorsque l’aliment a subi des transformations industrielles – plutôt que la nutrition. Il y a un paradoxe entre l’ampleur de la capacité d’action à l’égard du risque la perception qu’en a l’opinion. Il est pourtant beaucoup moins compliqué de modifier le contenu de l’assiette que d’agir sur les gènes ou sur l’environnement. C’est pourquoi les spécialistes de la nutrition et les chercheurs du réseau Nacre (Réseau national alimentation cancer recherche) en particulier mettent l’accent sur les aliments pouvant prévenir le cancer. Il faut lutter contre les facteurs de risque mais aussi faire la promotion des fruits et légumes qui exercent un effet préventif. »
Source : Le Monde | Auteur : Paul BenkimounL’eau, un Graal permanent pour la recherche
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 22/02/2005Une douzaine de sociétés et d’organismes internationaux spécialistes de l’eau participent à la Global Water Research Coalition pour établir des outils d’analyse communs et viennent de créer un groupe de travail sur les perturbateurs endocriniens. « L’un des objectifs de cette collaboration pré-normative est d’éviter que ne soient lâchés dans la nature des produits chimiques que l’on ne saurait ni tracer ni analyser », indique Diane d’Arras, directeur de l’opération recherche et environnement de Suez Environnement. C’est une question qui déjà surgi avec l’emploi des pesticides dans l’agriculture, par exemple. « Certains produits peuvent être dangereux au pico gramme. Mais le retrait de certains pesticides a conduit à la mise sur le marché de nouveaux produits dont les effets sur l’environnement sont méconnus et qui peuvent être beaucoup plus dangereux, alors qu’on savait analyser et traiter les précédents », met en garde Diane d’Arras.
Source : Les Echos | Auteur : Laetitia Mailhes – Marco Rangi et Virginie RobertLe Régent ne m’a pas tuer
Sur les abeilles 22/02/2005« Les deux insecticides incriminés par les apiculteurs – le Gaucho et le Régent – sont toujours utilisés dans 143 pays même en Belgique et en Allemagne qui suivent habituellement les décisions phytopharmaceutiques françaises. Cette fois-ci, en Europe, seule la France a suspendu la vente de ces produits, bien qu’une mortalité anormale d’abeilles ait aussi été observée dans d’autres régions om l’on n’utilise pas ces insecticides ! Ne faudrait-il pas le rappeler ? Le Berry Républicain, en décembre indique que « l’on trouve l’imidaclopride et le fipronil seulement dans un échantillon d’abeilles sur trois… pas dans le miel, ni le pollen. » S’ils étaient coupables, des résidus de ces insecticides devraient exsister dans tous les échantillons. De plus, selon les analyses de l’iNRA, ces résidus sont bien inférieurs aux seuils de résidus acceptés par les normes toxicologiques officielles européennes. Les apiculteurs berrichons se doivent d’apprendre la logique de l’analyse scientifique honnête… La vérité éclatera dans les médias français durant les douze prochains mois et je ne crois pas que l’on en parlera en première page des journaux. Evidemment, les Verts et anti-tout refuseront violement les conclusions des experts ! Le Régent ne m’a pas tuer : il flotte au-dessus de ces ruches comme un parfum d’erreur judiciaire. Dans les analyses officielles – le rapport sera publié durant 2005 – treize insecticides ont été recherchés. Un seul a été repéré et en quantité mille fois supérieure à la dose légale pour les insectes. Il s’agirait du Coumaphos, un antiparisitaire autorisé pour les chiens et utilisé par les apiculteurs eux-mêmes contre la Varroase, un parasite redoutable des abeilles ! L’agriculture subit continuellement la médisance et les amalgames hâtifs. Les experts sont discrédités par principe ».
Source : Le Berry Républicain | Auteur : Bernard AuxenfansLe Régent ne m’a pas tuer
Sur les abeilles 22/02/2005« Les deux insecticides incriminés par les apiculteurs – le Gaucho et le Régent – sont toujours utilisés dans 143 pays même en Belgique et en Allemagne qui suivent habituellement les décisions phytopharmaceutiques françaises. Cette fois-ci, en Europe, seule la France a suspendu la vente de ces produits, bien qu’une mortalité anormale d’abeilles ait aussi été observée dans d’autres régions om l’on n’utilise pas ces insecticides ! Ne faudrait-il pas le rappeler ? Le Berry Républicain, en décembre indique que « l’on trouve l’imidaclopride et le fipronil seulement dans un échantillon d’abeilles sur trois… pas dans le miel, ni le pollen. » S’ils étaient coupables, des résidus de ces insecticides devraient exsister dans tous les échantillons. De plus, selon les analyses de l’iNRA, ces résidus sont bien inférieurs aux seuils de résidus acceptés par les normes toxicologiques officielles européennes. Les apiculteurs berrichons se doivent d’apprendre la logique de l’analyse scientifique honnête… La vérité éclatera dans les médias français durant les douze prochains mois et je ne crois pas que l’on en parlera en première page des journaux. Evidemment, les Verts et anti-tout refuseront violement les conclusions des experts ! Le Régent ne m’a pas tuer : il flotte au-dessus de ces ruches comme un parfum d’erreur judiciaire. Dans les analyses officielles – le rapport sera publié durant 2005 – treize insecticides ont été recherchés. Un seul a été repéré et en quantité mille fois supérieure à la dose légale pour les insectes. Il s’agirait du Coumaphos, un antiparisitaire autorisé pour les chiens et utilisé par les apiculteurs eux-mêmes contre la Varroase, un parasite redoutable des abeilles ! L’agriculture subit continuellement la médisance et les amalgames hâtifs. Les experts sont discrédités par principe ».
Source : Le Berry Républicain | Auteur : Bernard AuxenfansDu bio au menu des crèches
Sur l'agriculture biologique 21/02/2005Depuis janvier 2005, certains produits proposés dans la moitié des crèches sont issus de l’agriculture biologique. Une mesure généralisée d’ici 2006. Le conseil de Paris à voté les de passation des marchés, introduisant notamment les aliments biologiques. « Nous avons choisi les steaks hachés les pommes de terre, les carottes et les épinards car ils sont sains et plein de vitamines. Par ailleurs, ils affichent une absence de résidus de pesticides et une faible teneur en nitrates qui permet d’inscrire la politique de la Ville dans une démarche de développement durable », explique Olga Trostianski, adjointe au maire chargée de la petite enfance.
Source : Métro | Auteur : Aurélie SarrotDu bio au menu des crèches
Sur l'agriculture biologique 21/02/2005Depuis janvier 2005, certains produits proposés dans la moitié des crèches sont issus de l’agriculture biologique. Une mesure généralisée d’ici 2006. Le conseil de Paris à voté les de passation des marchés, introduisant notamment les aliments biologiques. « Nous avons choisi les steaks hachés les pommes de terre, les carottes et les épinards car ils sont sains et plein de vitamines. Par ailleurs, ils affichent une absence de résidus de pesticides et une faible teneur en nitrates qui permet d’inscrire la politique de la Ville dans une démarche de développement durable », explique Olga Trostianski, adjointe au maire chargée de la petite enfance.
Source : Métro | Auteur : Aurélie SarrotLégumes en lutte
Sur l'agriculture biologique 20/02/2005Portés par la vague bio, des agriculteurs redécouvrent les vertus des plantes et d’insectes qui piègent naturellement les parasites. Depuis dix ans, les légumiers de Basse-Normandie mettent en commun leurs réflexions au sein du Sileban, une station d’expérimentation comme il en existe désormais une trentaine en France. « Nos recherches ont pour but de réduire la consommation de produits phytopharmaceutiques », explique J.P. Bosc, responsable des expérimentations. « L’apparition de la phytopharmacie, après la guerre, nous avait éloignés des méthodes ancestrales, sauf que la nature contourne l’obstacle, que des résistances aux pesticides sont apparues et qu’on a pris conscience de leur danger ».
Source : L’Express | Auteur : Marion FostraëtsCité des herbes folles
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 19/02/2005Pour lutter contre la pollution des eaux, Rennes et son agglomération réhabilitent les « mauvaises herbes » et tentent de mettre les pesticides au rancart. L’impact des pesticides utilisés pour l’entretien des espaces verts et des rues est souvent sous-estimé. Pourtant, même si les quantités utilisées sont 25 fois moins importantes que dans l’agriculture, à quantité égale, le désherbage urbain pollue beaucoup plus. En ville, contrairement à la campagne, les surfaces imperméables (bitume) ou semi-perméables (allées sablées) au ruissellement prédominent. Du coup, lorsqu’il pleut, les traitements chimiques utilisés se retrouvent massivement et rapidement dans les cours d’eau.
Source : Libération | Auteur : Rennes Envoyée spécialeCité des herbes folles
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 18/02/2005Pour lutter contre la pollution des eaux, Rennes et son agglomération réhabilitent les « mauvaises herbes » et tentent de mettre les pesticides au rancart. L’impact des pesticides utilisés pour l’entretien des espaces verts et des rues est souvent sous-estimé. Pourtant, même si les quantités utilisées sont 25 fois moins importantes que dans l’agriculture, à quantité égale, le désherbage urbain pollue beaucoup plus. En ville, contrairement à la campagne, les surfaces imperméables (bitume) ou semi-perméables (allées sablées) au ruissellement prédominent. Du coup, lorsqu’il pleut, les traitements chimiques utilisés se retrouvent massivement et rapidement dans les cours d’eau.
Source : LibérationNathalie Kosciusko-Morizet – Députée UMP de l’Essonne, présidente du groupe d’études Santé et environnement de l’Assemblée nationale
Ils l'ont dit 18/02/2005« Certains industriels acceptent de voir les choses en face et de jouer la transparence. Mais la plupart sont réticents à entrer dans le débat. Leur position est ferme : tant qu’il n’y a pas de preuves formelles, il n’y a pas lieu de discuter…Pour évaluer toutes ces molécules qui nous « cernent », on attend que la proposition de directive européenne : Reach, soit enfin adoptée. Elle vise à obliger les industriels à apporter à une future agence européenne les éléments prouvant que leurs produits sont sûrs, alors qu’actuellement, c’est aux autorités de démontrer qu’ils sont dangereux. Trente mille substances existantes sont concernées par cette réforme, qui prévoit aussi une évaluation systématique de toute nouvelle molécule avant sa mise sur le marché. Le problème est que Reach est attaqué par un lobby d’industriels qui jugent son coût – et ses conséquences ? – Exorbitant pour leurs entreprises… »
Source : Pollution et Santé : Limitons les dégâts ! | Auteur : Nathalie Kosciusko-Morizet – Députée UMP de l’Essonne, présidente du groupe d’études Santé et environnement de l’Assemblée nationale