UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Corinne Lepage, ancien ministre de l’Environnement

Ils l'ont dit 07/05/2004

« Il faut certes beaucoup de temps entre le moment où un produit exerce sa dangerosité et le moment où l’on s’en rend compte. Il n’est que de voir le cas de l’amiante qui, selon l’Agence européenne de l’environnement, devrait provoquer de 250 000 à 500 000 décès en Europe. Mais quand on voit la volonté des groupes industriels de continuer à diffuser à grande échelle des produits reconnus dangereux, pourquoi ne pas envisager d’introduire la notion de crime contre l’humanité lié à une pollution chimique volontaire ? »

Source : Le Figaro | Auteur : Corinne Lepage, ancien ministre de l’Environnement

Hécatombe chez les abeilles

Sur les abeilles 06/05/2004

Qui de la canicule ou de l’homme, est responsable de la mort subite des ruches ? « Moi-même, je me pose beaucoup de questions » hésite Stéphane Antonot, auteur du mémoire « disparition d’abeilles de ruches dans le piémont vosgiens : un nouveau cas d’intoxication par les neurotoxiques ? « Le Gaucho et le Régent ne peuvent pas être les facteurs explicatifs principaux. Il y a, outre les effets de la canicule, un cumul d’évolutions qui fait que l’abeille perd peu à peu son habitat ». Pour en avoir le cœur net, en tout cas l’apiculteur de Sandaucourt Daniel Mouchet a expédié, à ses frais, au laboratoire Antipolis de Nice, des échantillons de cires, de miel, de propolis, de pollen, d’abeilles, de sirops. L’an passé, les Vosges avaient déjà connu des poches de décès similaires. « La conclusion officielle de la Direction des services vétérinaires a penché pour le varroa, dit le président d’Apivosges, et leurs analyses n’avaient pas trouvé d’insecticides ». La canicule sera-t-elle l’explication officielle de cette hécatombe là ?

Source : La liberté de l’est | Auteur : Emmanuelle Billiard

Jacques My – Secrétaire Général de l’UIPP

Ils l'ont dit 06/05/2004

« A partir du moment où vous devez tuer un champignon, tuer une mauvaise herbe, tuer un insecte, il est bien évident que vous avez un biocide entre les mains. Ce sont des produits que l’on doit manipuler avec précaution, mais ce sont des produits utiles. C’est-à-dire que quand on décide de les mettre en œuvre, c’est qu’il y a un besoin agronomique ».

Source : JOURNAL de 20H | Auteur : Jacques My – Secrétaire Général de l’UIPP

Geneviève Barbier, médecin généraliste et auteur de « la Société cancérigène »

Ils l'ont dit 06/05/2004

« On demande aux patients s’ils fument, boivent ou ont des antécédents familiaux de maladie. Mais personne ne nous a appris à poser des questions sur l’environnement... Pourtant, on et de plus en plus confronté à ces problèmes. Je vois des intoxications aiguës chez des employés de nettoyage, des allergies chez des personnes qui reviennent d’un week-end à la campagne dans des zones d’épandage de produits phytopharmaceutiques… A partir de quelle durée d’exposition et de quelle dose un produit est-il dangereux pour la santé ? En outre, la toxicologie ne sait pas encore évaluer l’impact sur un individu d’un mélange de substances chimiques. Et on continue à mettre sur le marché des molécules dont on méconnaît l’impact sur l’environnement et la santé humaine. Il ne faut pas toujours attendre d’avoir la preuve pour agir, c’est cela, entre autres, qui a fait prendre du retard dans le dossier de l’amiante ».

Source : Libération | Auteur : Geneviève Barbier, médecin généraliste et auteur de « la Société cancérigène »

« Les conseils régionaux de gauche engagent le combat contre les OGM »

Sur les OGM 06/05/2004

Comme ils l'avaient annoncé avant les élections, les présidents de régions socialistes font adopter des délibérations hostiles à la diffusion des cultures transgéniques. Faute de pouvoir les interdire, ils soutiennent les maires qui s'y opposent pour faire pression sur le gouvernement. Bourgogne, Poitou-Charentes et Rhône-Alpes se sont déjà prononcées contre les OGM. Les Pays de Loire s'apprêtent à prendre les mêmes résolutions le 17 mai. Les présidents des régions reconnaissent que leur appel à la résistance est d'abord symbolique. "Nous avons le pouvoir du verbe non celui de l'action publique" résume Martin Malvy, président de la région Midi-Pyrénées. L'hostilité des régions devrait conduire le ministre de l'Agriculture à délivrer moins d'autorisations d'essais. En 2004, dix nouveaux essais seront autorisés, la liste doit être publiée le 10 mai. Les présidents de régions se défendent de tout obscurantisme mais ils demandent que cette recherche reste confinée pour éviter la dissémination. Pour l président de la région Aquitaine, M. Rousset, "poursuivre les essais rendrait les agriculteurs dépendant des grandes sociétés de semences et remettrait en question la culture de qualité et biologique dans notre région".

Source : Le Monde | Auteur : Béatrice Jérôme

"La région se déclare opposée à tout essai public ou privé" - interview de S. Royal par H. Kempf

Sur les OGM 06/05/2004

Selon S. Royal, 40% de notre consommation de produits biologiques est importée, nous avons l'objectif de faire de la région Poitou-Charentes un territoire encourageant le développement de l'agriculture biologique, labellisée ou de production de qualité. Les OGM sont incompatibles avec cet objectif. Nous émettons donc vœu que les maires prennent des arrêtés interdisant les cultures d'OGM en plein champ. La région sera aux côtés des maires en cas de contentieux. Pour S. Royal, il y a une distorsion des règles qui n'est pas cohérente entre importations et production et bien d'autres problèmes en matière de brevets, de débat scientifique. Il faut maintenir le moratoire tant que la totalité du problème des OGM n'a pas été mise à plat.

Source : Le Monde

"Des régions européennes se veulent "libres d'OGM" contre l'avis de Bruxelles"

Sur les OGM 06/05/2004

Depuis novembre 2003, un mouvement de refus des cultures transgénique a été lancé par différentes régions européennes. Selon une enquête européenne publiée en 2003, "une majorité d'Européens ne soutiennent pas les aliments génétiquement modifiés. Ceux-ci sont jugés inutiles et dangereux pour la société. La Commission, plutôt que de rentrer dans la définition d'une règle européenne, a laissé les États-membres fixer leurs propres règles. La majorité d'entre eux ne l'ont pas encore fait si bien que ces régions qui craignent de se voir contaminées par les OGM sans contrôle veulent en empêcher la culture.

Source : Le Monde | Auteur : H. Kempf

"Nouveaux essais à Valdivienne"

Sur les OGM 04/05/2004

Trois parcelles de terre situées à Valdivienne seront plantées, d'ici quelques semaines et à titre d'essais de maïs Bt de la société Monsanto. Selon le représentant de Monsanto, les agriculteurs ont donné leur accord fin février, le dossier a été soumis en mars à la CGB et une enquête a depuis été menée par le service de protection des végétaux. Monsanto a donc la réglementation de son côté. Une raison qui a poussé le maire de Valdivienne à ne pas prendre d'arrêté anti OGM lors du dernier conseil municipal.

Source : La Nouvelle République

Agriculture raisonnée : 13 fermes certifiées

Sur l'agriculture raisonnée 03/05/2004

Moins d’un an après la parution au Journal officiel des trois premiers organismes certificateurs agréés pour réaliser des audits, le réseau Farre vient d’annoncer que 13 fermes de rencontre ont été qualifiées au titre de l’agriculture raisonnée. Farre « encourage les agriculteurs à continuer dans cette voie afin de créer un véritable effet boule de neige en faveur de la qualification et félicite tous ceux qui viennent de réussir leur audit ».

Source : Ouest France

"Une nouvelle vague d'OGM d'ici à cinq ans"

Sur les OGM 03/05/2004

Les cultures transgéniques s'imposent dans un nombre croissant de pays et les investissements vont bon train malgré une offre limitée et les risques encourus. En effet, derrière le front ralenti de la lutte politique et commerciale en Europe, les concepteurs d'OGM continuent d'investir massivement dans la recherche et le développement de nouveaux produits, selon C. James, président de l'ISAAA. Il déclare : "il y a une pollution plus grave que celle de l'air ou de l'eau, c'est la faim". Aux côtés des cultures traditionnelles, les OGM offriraient donc un moyen de doper la productivité des parcelles pour faire face au doublement des besoins alimentaires mondiaux en particulier en Asie. Clve James estime que la prochaine génération d'OGM arrivera d'ici 3 à 5 ans. C'est en Chine que l'on trouvera bientôt le leader mondial des OGM. Débarrassé des scrupules environnementaux de se concurrents, le géant asiatique plante à tout-va.

Source : Les Échos | Auteur : M. Quiret

" Ne diabolisons pas les OGM "

Sur les OGM 02/05/2004

Avec l'Autriche, le Luxembourg, le Danemark, le Portugal et la Grèce, la France défend une ligne dure face aux OGM. Les autres pays considèrent que les conditions sont maintenant réunies pour assurer la protection des consommateurs. les toutes nouvelles dispositions sur l'étiquetage des produits alimentaires constituent, selon eux, des garanties essentielles. Les acheteurs sont ainsi libres de leur choix. Les procédures d'autorisation sont également renforcées. Pour LM Houdebine, 'il n'y a pas de nourriture plus surveillée que les produits génétiquement modifiés". D'autres craintes ont été levées. Aussi une récente, menée en France, montre que la contamination des parcelles voisines de champs plantés en OGM reste limitée. Il serait préjudiciable pour l'agriculture européenne de ne pas pouvoir béneficier de la technologie de la transgénèse.

Source : L'Express | Auteur : JM Biais
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