UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Cécile Duflot – Tête de liste d’Europe Ecologie en Ile de France

Ils l'ont dit 23/02/2010

« Le sérieux est du côté de l’écologie... Quinze agriculteurs biologiques sont formés chaque année dans la Région, mais dix sont contraints d’en partir. Notre but est de faire de l’Ile de France une grande zone de production de blé, pour qu’à la fin de la mandature tous les lycéens aient du pain bio au déjeuner ».

Source : Métro

La France restructure son expertise sanitaire

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 20/02/2010

Les conditions de la fusion de l’Affsa et de l’Afsset, posent la question de l’indépendance des avis émis. Cinq sénateurs et députés souligne un risque de « dilution. Ils s’inquiètent des risques de conflits d’intérêt « dans une agence assurant à la fois des activités d’expertise, d’évaluation et de gestion. Ainsi en est-il en matière de santé environnementale concernant les pesticides par exemple, ainsi que pour les activités de gestion de santé animale et du médicament vétérinaire. » « Il y a un verrouillage par le sommet alors que l’Etat a besoin d’ une expertise indépendante pour gérer les crises sanitaires », dénonce André Cicolella, porte parole du Réseau environnement santé. Marc Mortureux directeur général de l’Afssa, qui occupera les mêmes fonctions au sein de la nouvelle agence, entend « respecter ce qui a été construit » et assure qu’il « n’y aura pas de dilution ». » Ainsi sera mis en place un comité de déontologie et de prévention des conflits d’intérêts et des audits plus fréquents de l’Agence nationale du médicament vétérinaire seront réalisés.

Source : Le Monde | Auteur : Paul Benkimoun

Six pistes contre le déclin de la biodiversité

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 20/02/2010

2010 a été déclarée «Année de la biodiversité » par les Nations unies. L’objectif de freiner l’érosion accélérée des espèces animales et végétales n’a pas été tenu. Pourtant des solutions existent… Pour l’agriculture intensive, fondée sur l’utilisation massive de la chimie, la spécialisation des cultures, et la destruction des obstacles au passage des machines agricoles, est l’une des principales causes de l’érosion de la biodiversité. Mais l’agriculture n’est pas forcément l’ennemie des espèces sauvages. Elle a toujours besoin des organismes présents dans le sol, qui garantissent sa fertilité, et des insectes auxiliaires qui assurent la pollinisation des cultures. Certaines pratiques agricoles, qui peu à peu gagnent du terrain, permettent à la nature de prospérer. L’agriculture biologique, qui se passe de produits chimiques de synthèse, en est un exemple. Mais d’autres techniques sont favorables à la faune sauvage, comme l’implantation ou la préservation de haies, d’arbres isolés, de mares, de bandes enherbées près de cours d’eau. Les praires permanentes, les cultures sans labour et la couverture des sols en hiver préservent la faune du sol. Certaines de ces pratiques sont subventionnées par les pouvoirs publics.

Source : Le Monde | Auteur : Laurence Caramel

Le bio boom a commencé

Sur l'agriculture biologique 18/02/2010

En France, l’exception des fruits et légumes, dont 60% sont importés, ou encore de l’épicerie, l’autosuffisance en bio est en vue pour les produits laitiers ou la farine et elle est totale pour les œufs, la volaille et les viandes. Mais les 670 000 ha sans pesticide ne représentent encore que 2,5% de la surface agricole utile… Mais la conversion des agriculteurs conventionnels vers le bio ne peut que s’accélérer. D’abord du fait de la revalorisation des aides en faveur de l’agriculture biologique. Ensuite parce que la grande distribution multiplie les offres siglées AB pour les produits transformés et muscle ainsi des filières de transformation. Enfin et surtout car la politique agricole commune est moribonde : « On connaît l’échéance finale, note Marc Dufumier, expert agronomique de la Fondation Nicolas Hulot, c’est 2013. Il faudra alors que l’agriculture française opère un virage à 180 degrés si elle veut garder une partie de son chèque annuel de 9,5 milliards d’euros. Dans les solutions de survie, il y a le bio et les agriculteurs le savent… »

Source : Le nouvel Observateur | Auteur : Guillaume Malaurie

Les abeilles toujours menacées

Sur les abeilles 18/02/2010

Les apiculteurs ne sont pas à la fête. Après le Gaucho, un pesticide accusé de tuer les abeilles, le ministère de l’Agriculture vient d’autoriser, pour la troisième année consécutive l’utilisation du Cruiser. Il s’apprête à homologuer le Proteus pour les semis de printemps. Ces insecticides dits à « haute persistance » se retrouvent du semis à la floraison mais aussi au stade de la «guttation », quand les plants secrètent un liquide devenu toxique qui tue les insectes butineurs en quelques minutes. « On retrouve nos abeilles mortes en plein champ. Mais pour les pouvoirs publics, qui ne prennent en compte que les mortalités aigües, ça ne compte pas », déplore Sophie Dugué, spécialiste des pesticides à l’Unaf. L’Unaf qui demande le retrait immédiat du marché de tous les pesticides à base de néonicotinoïdes, s’appuyant sur une récente étude de l’Inra qui met en cause ces produits dans la disparition des abeilles.

Source : 20 minutes | Auteur : Charlotte Mannevy

Le bio s’invite dans les vignes bordelaises

Sur l'agriculture biologique 16/02/2010

« La viticulture bio, c’est un retour aux valeurs, au métier de base » clame Xavier Planty, ingénieur agronome et cogérant du Château Guiraud. Désormais au château des équipes sont responsables de parcelles de vignes, car « maintenant, le chef de culture, c’est la nature ». Il faut savoir s’adapter à la météo. Avant chaque épisode pluvieux, il est nécessaire de protéger la vigne. Une surveillance, une flexibilité de tous les instants est requise, afin d’éviter que des maladies comme le mildiou ne se développent. Le travail sur les feuilles doit également être plus régulier. Ce qui permet toutefois d’avoir des vignes moins vigoureuses, donc plus facile à tailler. « Le regard que l’on porte sur la vigne a changé. Il y a davantage d’implication de la part des 32 salariés ». Evidemment, les coûts de production augment. « On ne peut pas produire bio à petit prix », prévient Xavier Planty. Le président du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux, Alain Vironneau, est quant à lui plutôt partisan de l’agriculture raisonnée, qui suppose une maîtrise de l’utilisation des produits chimiques, du gazole… « Aujourd’hui, tous les viticulteurs s’intéressent au développement durable. Ce n ‘est pas l’exclusivité du bio.

Source : La Croix | Auteur : Correspondant régional Aquitaine

Chronique de la mort annoncée d’un paysan français

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 13/02/2010

Pierre achète du matériel et des produits phytosanitaires. Ses vergers représentent dix ans d’investissement, à raison de 40 000 euros par an. Bilan catastrophique de l’année 2009 : 130 00 euros de pertes. « En plus des 15 000 euros manquants pour payer les salariés, j’ai un impayé de 23 000 euros ». Dans la région, il y a des hectares de vergers à l’abandon, partout des herbes folles mangent les troncs des arbres, le spectacle est désolant. Là où des rangées d’arbres fruitiers structuraient le paysage provençal, ce ne sont plus que fouillis inextricables de ronces, des réservoirs à maladies qui font crever les arbres. Leurs propriétaires âgés ont abandonné ces terres, faute de successeur, en laissant tout sur place. Pierre, si soucieux de la nature serait un pollueur dont les pesticides menacent du cancer ceux qui consomment ses fruits ? Un de ses amis se souvient comment, l’an dernier, du jour au lendemain, la consommation de raisin de table s’est effondrée quand une étude européenne a révélé que la vigne était la culture subissant le plus de traitements chimiques. « Je n’en veux pas aux écolos, j’en veux à tous ceux qui parlent sans savoir. Il n’y a jamais eu autant de normes, dans l’agriculture, et si on traite, on le fait dans des conditions qui respectent autant notre santé que celle du consommateur. On a peut être fait n’importe quoi dans les années 70-80, encouragés par le système productiviste. Mais aujourd’hui, c’est fini. Il faut savoir être économe avec la nature. Moi, je mange mes salades, mes pissenlits. Pollueurs nous… Ma heureusement qu’on est là pour entretenir la nature et contenir les maladies. Vous verrez ce qui va se passer quand il n’y aura plus d’arbres… »

Source : Marianne | Auteur : Jean Claude Jaillette

Pesticides : les producteurs de raisin déboutés

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 11/02/2010

La Fédération nationale des producteurs de raisins de table (FNPRT), qui avait déposé plainte pour dénigrement contre le MDRGF a été déboutée par le TGI de Paris. Elle réclamait un demi-million d’euros de dommages et intérêts, mais a été condamnée à 1 euro d’amende pour procédure abusive et à verser 2000 euros pour les frais d’avocat. Le tribunal a reconnu que l’association s’est exprimée dans le cadre de ses statuts et de son rôle social en publiant les résultats d’analyses montrant la présence de résidus de pesticides, dont certains interdits dans l’UE, dans la quasi-totalité des raisins de table prélevés dans cinq pays européens.

Source : Les Echos

OGM : opposants et promoteurs renvoyés dos à dos

Sur les OGM 10/02/2010

Les travaux du Criigen critiqués par le Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) reprennent de précédents travaux, publiés en 2007 dans Archives of Environmental Contamination and Toxicology et également menés par des chercheurs affiliés à l’association. Or une part des conclusions de ces travaux – qui portaient sur les effets supposés du maïs MON 863 – ont été réfutées peu après leur publication. De quoi s’agissait-il ? Du constat selon lequel les animaux nourris avec l’OGM souffriraient d’anomalies de croissance. Peu après la publication, une expertise menée par le statisticien Hervé Monod, à la demande de la défunte Commission du génie biomoléculaire (CB), avait réfuté cette conclusion, « cette fois, non en raison de simples questions d’interprétation parce que ces travaux ne tenaient pas compte de la variabilité interindividuelle des animaux testés », explique M. Monod. De fait, les derniers travaux du Criigen abandonnent totalement l’idée que l’OGM puisse avoir une influence sur la croissance des rongeurs. L’association reconnaît de facto, mais sans le dire, une erreur méthodologique. Critiqué sur la rigueur de ses analyses et son âpreté à communiquer, le Criigen n’en joue pas moins «un utile rôle d’aiguillon » vis-à-vis des diverses autorités, note un spécialiste. Un rôle d’autant plus important que l’Agence européenne de sécurité sanitaire des aliments (EFSA) est au centre d’une polémique après l’embauche de l’ancienne directrice de son département OGM par l’agrochimiste Syngenta.

Source : Le Monde | Auteur : Stéphane Foucart

Sylvie Brunel – Géographe, ancienne présidente d’Action contre la faim, professeur des universités à Paris Sorbonne

Ils l'ont dit 10/02/2010

« Les paysans aujourd’hui sont pleinement conscients de la nécessité de mettre en œuvre des techniques agricoles qui concilient respect de l’environnement et performance. La consommation d’engrais a été divisée par dix en dix ans. Des bandes enherbées longent les cours d’eau. Après avoir produit beaucoup parce que l’Europe avait faim et dépendait de l’extérieur pour se nourrir, leur préoccupation est aujourd’hui d’identifier, sur tous les territoires, les meilleurs moyens de répondre à la demande tout en préservant l’avenir. Et leur santé, car eux-mêmes ont payé un lourd tribut au productivisme. Il faut être attentif à leurs efforts et les encourager, au lieu de les mettre en accusation. Les espaces verts sont d’abord des espaces agricoles. Pas un paysage en France qu’ n’ait été façonné par des paysans. Livrez la nature à elle-même : vous n’y mettrez plus les pieds ! Ronces, taillis, genêts, orties envahissent tout. Sait-on que dans le calcul de l’empreinte écologique, un champ cultivé séquestre plus de CO² qu’une forêt ? Et une prairie tout autant ? … Nous devons abandonner notre vision fausse et passéiste d’une nature qui existerait indépendamment de l’homme et faire enfin confiance à ceux qui la connaissent, l’aménagent et en tirent le meilleur. Pour notre plus grand plaisir : les paysages. Notre santé : la nourriture. Mais aussi notre salut : un développement durable aussi soucieux de la planète que de ceux qui l’habitent passe d’abord et avant tout par le respect de nos paysans».

Source : Le Monde

Des vies brisées par les pesticides

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 10/02/2010

Des centaines de paysans, qui ont pratiqué ’agriculture intensive, souffrent de graves problèmes de santé. Ils sont de plus en plus nombreux à réclamer justice. Des particuliers sont aussi concernés, qui ont déversé à outrance des produits sur leur jardin ; ceux qui vivent à proximité d’un environnement chargé en pesticides. « On est à la veille d’un nouveau scandale sanitaire », pronostique François Veillerette, président du MDRGF. Trente exploitants ont déjà réussi à faire reconnaître le caractère professionnel de leur pathologie devant les tribunaux. Des centaines d’autres continuent de souffrir en silence. « En révélant la maladie, ils craignent d’inquiéter le consommateur et de se sentir ostracisés », explique Maître Ledoux, qui suit quatre de ces dossiers. Et c’est tout un système, qui inclut firmes chimiques, chercheurs de l’Inra, organismes d’homologation, syndicats agricoles et politiques, qui est en cause. Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture, déclare « Au lendemain de la guerre, on ne savait pas nourrir la population, il fallait produire toujours plus. Cette phase-là est terminée. Mais on n’en sort pas du jour ou lendemain. On oublie que l’agriculture, c’est une affaire de temps : les sols mettent des années pour évoluer. Le bio n’est pas la solution miracle. C’est l’une des voies de développement. Il est illusoire de penser qu’on va nourrir la population avec du bio. »

Source : VSD | Auteur : Pascale Tournier et Sylvie Lotiron

« Le durable doit rester également rentable »

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 09/02/2010

Qu’il s’agisse de traitement raisonné ou de culture biologique, la vie de l’agriculteur et du viticulteur sera complètement bouleversée et passera par des organisations différentes. Il faudra des moyens humains supplémentaires, mieux formés et disponibles aussi bien le dimanche que les jours fériés, des outils adaptés et performants. Une observation météorologique et une alerte fiable pour réagir au bon moment pour prévenir les maladies. Un accompagnement technique pour aider le viticulteur qui n’est forcément un spécialiste. Tout cela pour un produit à valeur ajoutée écologiquement correct et économiquement fiable, du moins faut-il l’espérer, dans un secteur fortement concurrentiel. « Dans les dix années qui viennent, ce sera difficile, ont expliqué les experts. Mais pas impossible. »

Source : Sud Ouest.com | Auteur : Jean François Harribey

Pollutions agricoles : la Cour des comptes pointe le coût de l’inaction

Sur l'agriculture 09/02/2010

Dans son rapport annuel, la Cour énumère « le bilan décevant de la politique de l’eau, la méconnaissance par la France des objectifs communautaires, l’action répressive insuffisante » et le manquement de la France à ses engagements européens en matière de qualité des eaux. « La France a pris l’habitude de négocier l’application du droit avec la profession agricole », déplore Arnaud Gossement, avocat, animateur du Réseau Environnement et Droit. « Les algues vertes ne sont que la manifestation la plus terrible de ce qui se passe partout ailleurs sur le territoire ». Pour sa défense, le ministère de l’Ecologie fait valoir que la Cour se fonde sur des contrôles réalisés entre 2002 et 2006 et souhaite qu’il soit tenu compte de « l’immense mouvement de transformation engagé depuis trois ans ». Il rappelle ainsi l’engagement du Grenelle de l’environnement (réduire de moitié en 10 ans l’usage des pesticides) – qui reste à traduire dans la loi Grenelle 2, en suspens au Parlement – et mise sur l’évolution à venir de la PAC.

Source : AFP | Auteur : Anne Chaon

Barroso veut imposer la culture des OGM dans l’UE

Sur les OGM 08/02/2010

« Amflora est une de ses priorités", a confié une source au sein de l'exécutif bruxellois sous couvert de l'anonymat. "Il veut aller vite pour se débarrasser de ce problème qui lui a pourri son premier mandat", a confirmé un responsable européen. "Concernant le cas spécifique du maïs MON 810 et de la pomme de terre Amflora (...) aucune date précise n'a été fixée pour le moment", a précisé la représentation de la Commission en France dans une mise au point à l'AFP. "Comme toute autre demande d'autorisation d'un OGM, que ce soit pour la culture ou non, la prochaine Commission décidera des prochaines étapes au cas par cas", a-t-elle ajouté."Barroso ne raisonne qu'en termes de marchés et de relations commerciales", a souligné le responsable européen. "Il se fonde sur les avis scientifiques qui disent que ces OGM ne présentent pas de risques pour la santé, mais ne se préoccupe pas des possibles conséquences à long terme sur l'environnement", a déploré la source au sein de la Commission. M. Barroso a subi un revers politique l'an dernier lorsque 22 pays ont voté contre sa demande de faire lever les interdictions, et les gouvernements européens sont aujourd'hui très réticents à autoriser les produits OGM en raison de l'opposition de leur opinion, inquiète de leur possible toxicité. Jusqu'à présent, aucune majorité n'a été trouvée et une réflexion est engagée pour différencier autorisations de culture et de commercialisation.

Source : AFP

Les agriculteurs exposés aux pesticides portent des précurseurs du cancer

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 07/02/2010

Les chercheurs du Centre d’immunologie de Marseille-Luminy ont détecté dans les prélèvements sanguins de plusieurs participants à l’étude Agrican des cellules qui en sont normalement absentes et qui représentent les précurseurs des cellules tumorales constituant un lymphome de type folliculaire. « Nous avons mis en évidence des bio marqueurs qui témoignent d’un lien moléculaire entre l’exposition des agriculteurs aux pesticides, l’anomalie génétique et la prolifération de ces cellules, qui sont des précurseurs de cancer. Cet effet est fonction de la dose et du temps d’exposition », résume Bertrand Nadel. Son équipe, qui espère aboutir à terme à un outil de diagnostic précoce, va désormais étudier une population de personnes ayant développé le même type de lymphome afin de documenter la présence de ces bio marqueurs.

Source : Le Monde | Auteur : Paul Benkimoun
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