UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Des tournesols « mutés » fauchés en Indre-et-Loire

Sur les OGM 25/07/2010

Plusieurs dizaines de faucheurs volontaires ont coupé samedi des tournesols en Indre-et-Loire pour protester contre ces plantations résistantes aux pesticides, selon l'un des organisateurs. "Il s'agit de protester contre des tournesols +mutés+ résistants à des herbicides" qualifiés d'"OGM cachés", a dit à l'AFP un des manifestants. L'une des parcelles était située à Sorigny et l'autre à Saint-Branchs, au sud de Tours. Les gendarmes ont procédé à plusieurs interpellations, a-t-on appris de sources concordantes. Certains des manifestants ont commencé à être libérés en fin d'après-midi.

Source : Le Nouvel Obs.com

Des résidus dans 40% des aliments

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 23/07/2010

Un rapport de l’agence européenne pour la sécurité alimentaire (EFSA) montre des améliorations mais encore des dépassements des limites légales sauf pour les produits bio. "Le rapport montre que 96,5% des échantillons analysés sont conformes aux MRL de pesticides autorisés au sein de l'UE", note l'EFSA. L'agence relève également que la présence de pesticides est supérieure dans les denrées importées de pays situés hors Union européenne (7,6%) que dans les échantillons produits au sein de l'UE (2,4%). Les dépassements des limites autorisées ont surtout concerné les échantillons d'épinards (6,2%), d'oranges (3%), de riz, de concombres, de mandarines, de carottes et de poires. L’EFSA précise que »la présence de pesticides dans les aliments, voire dans de nombreux cas, le dépassement d’une LMR ne doit pas nécessairement susciter d’inquiétude quant à la sécurité de l’aliment. « Pour évaluer le risque pour les consommateurs, elles a estimé l’exposition chronique (à long terme) aux pesticides présents dans des aliments majeurs constituant le régime alimentaire des Européens et l’exposition aiguë (à court terme) pour neuf types de cultures qui ont fait l’objet d’une surveillance en 2008. Concernant l’évaluation de l’exposition à long terme, elle a conclu qu’ « aucun des pesticides évalués ne suscitait d’inquiétude pour la santé ». Pour l’évaluation de l’exposition aiguë, concernant des personnes qui consommeraient de grandes portions d’aliments contenant les niveaux de pesticides les plus élevés, un risque potentiel pourrait se présenter mais seulement dans de rares cas.

Source : La Marseillaise | Auteur : Annie Menras

Jean Charles Bocquet – Directeur Général de l’UIPP

Ils l'ont dit 23/07/2010

« Soucieux d’inscrire leurs actes dans la durée et le dialogue, les adhérents de l’UIPP s’engagent depuis longtemps en faveur d’une agriculture durable, par des démarches de progrès sur les produits et les pratiques. Ainsi l’UIPP a développé au fil des années, en partenariat avec la filière agricole, des actions fortes et pionnières pour préserver l’environnement. Les pesticides sont utiles, il faut que chacun adopte des bonnes pratiques d’utilisation. Nous œuvrons en ce sens. Par exemple, plus de 500 fiches de données de sécurité sont accessibles en ligne : elles permettent pour chaque produit d’en identifier les principales propriétés, les précautions d’emploi, de stockage, de manipulation ainsi que les mesures à prendre à cas d’accident ».

Source : Libération Cahier Spécial Eau

José Bové – député européen

Ils l'ont dit 15/07/2010

« Je ne pense pas qu’aujourd’hui la principale innovation en matière agricole soit les OGM. Je pense qu’il y a véritablement matière à développer l’agriculture à partir de la biodiversité, notamment en favorisant une recherche participative entre agriculteurs et chercheurs. Cela notamment en raison des changements climatiques et des nécessités de faire face à des nouvelles contraintes liées soit au manque d’eau, soit à des conditions agronomiques nouvelles ».

Source : L’Express

John Dalli – Commissaire européen en charge de la santé et de la protection des consommateurs

Ils l'ont dit 14/07/2010

« Il n’y a pas d’agenda caché. Je n’ai pas d’opinion personnelle au sujet des OGM. Il s’git de savoir où l’Europe a besoin de se situer dans l’avenir, tandis que l’innovation se développe partout autour de nous. La science doit nous montrer la voie à suivre. Ma responsabilité es t de faire en sorte que le processus scientifique au sein de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) soit beaucoup plus robuste qu’il ne l’est à présent sur toutes les technologies innovantes.

Source : Le Monde | Auteur : Philippe Ricard

Catherine Geslain-Lannéelle – directrice de l’Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire

Ils l'ont dit 13/07/2010

« Nous pouvons dire que nous avons une assurance raisonnable quant à l’innocuité des OGM sur le marché en matière de santé et d’environnement. L’Esa n’émet jamais d’avis sans nuances. Ils sont toujours assortis de conditions de surveillance, d’éventuels développements de résistances, etc.… Nous avons le devoir de développer la confiance des individus dans les avis scientifiques que nous rendons. Cela étant, nous ne nous heurtons pas à autant de défiance à l’égard des arômes et des additifs dans l’alimentation».

Source : Les Echos | Auteur : Marie-Josée Cougard

Claude Allègre et Luc Ferry (2 anciens ministres de l’Education)

Ils l'ont dit 09/07/2010

« Si l’écologie est un symbole de peur, de catastrophisme et de décroissance économique, tous les pays la rejetteront. Si elle se ramène au changement climatique et à la taxe carbone, elle n’a aucun avenir. La crise aidant, il sera aisé aux lobbyings de toutes sortes –ils sont nombreux et puissants – de faire revenir en force le business as usual. Ces précisément ce que nous voulons éviter. Les deux adversaires d’une écologie véritable sont à nos yeux la décroissance et le productivisme imbécile. Or le problème est qu’ils s’alimentent l’un l’autre… »

Source : Le Figaro

Des hectares de fleurs pour nourrir les abeilles. Les agriculteurs s’y mettent

Sur les abeilles 03/07/2010

Les agriculteurs ont compris l’importance de consacrer quelques ares au butinage des abeilles. Plus de 40 ha sont en jachères apicoles. Ainsi cette année, Bernard Taillard, exploitant agricole et apiculteur amateur a ensemencé en luzerne et autre autres fleurs, 80 ares, sur les 80 ha qu’il possède. Ce qui le place au dessus de l’objectif revendiqué par le Réseau Biodiversité, à savoir une modification de 0,5% de la zone de butinage pour augmenter de deux tiers l’alimentation en pollen. Ce n’est pas beaucoup pour l’exploitant, mais les effets sur l’alimentation des abeilles et la pollinisation sont très intéressants. En tout cas pour le Réseau Biodiversité c’est la voie à suivre. « Nous souhaitons que les agriculteurs s’impliquent, chacun consacrant un petit peu de terres, un peu partout, nous pourrons éloigner la menace qui pèse sur les abeilles ».

Source : L’Union

Janez Potocnik – commissaire européen à l’environnement

Ils l'ont dit 01/07/2010

« Je crois que nous devons passer de la logique d’interdiction qui sous-tend souvent la législation européenne, à une logique d’incitation. Il faut faire évoluer la structure des prix et des taxes de manière à imposer moins de le travail et davantage la consommation de ressources naturelles. Cela permettra d’afficher les vrais prix et de créer de véritables incitations économiques. »

Source : Le Monde | Auteur : Grégoire Allix

Comment l’Afssa contrôle la sécurité sanitaire des aliments

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 30/06/2010

Son directeur, Marc Mortureux, réagit à l’émission « Pièces à conviction » diffusé sur France 3 lundi 28 juin. Un document qui montre les dessous d’un système peu reluisant. Faut-il en faire une généralité ? Hier, le ministère de l’agriculture a publié un communiqué à la tonalité rassurante. Même son de cloche du côté de l’association UFC- Que Choisir qui n’hésite pas à se déclarer « réservée sur les conclusions de l’enquête de France 3 et demande un éclairage officiel de la part de l’Afssa. Pour Marc Mortureux l’émission pointe du doigt des sujets sensibles et souligne de vrais enjeux. « Mais je regrette le coté exclusivement à charge et partial qui ne correspond pas à ce qui est constaté. Je ne peux pas laisser dire que le système de contrôle est défaillant. Cette année encore la DGCCRF a sanctionné les producteurs et importateurs dont les fruits et légumes dépassent les normes en matière de pesticides. Cela concernait 8% de la production conventionnelle et 4% des produits supposés bio. Dans le reportage, les images des saumons malades étaient insupportables. Toutefois, la substance utilisée pour les soigner peut légalement servir comme base pour fabriquer des pesticides mais également des médicaments antiparasitaires. Les autorisations toutefois doivent être délivrées dans des conditions très strictes et avec un délai minimal de 10 jours entre l’administration de la substance aux poissons et leur commercialisation. Quant au bromure de méthyle qui aurait été utilisé en Espagne, il est définitivement interdit d’utilisation depuis mars 2010 pour les derniers pays qui bénéficiaient d’une dérogation.

Source : Le Figaro | Auteur : Marielle Court

UIPP – Jean Pierre Princen

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 29/06/2010

Jean Pierre Princen a été élu président de l’UIPP : 53 ans, ingénieur agronome, commence chez Cargill, puis occupe différentes fonctions chez Monsanto en Europe et aux Etats-Unis. Il est, depuis 5 ans, le directeur général de l’activité protection des cultures chez Dupont de Nemours France et Benelux.

Source : Les Echos

« Ecophyto préfère valoriser que stigmatiser »

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 29/06/2010

Directrice générale de l’Alimentation, Pascale Briand dresse un premier état des lieux du plan de réduction de l’usage des pesticides, destiné à accompagner les agriculteurs vers des pratiques vertueuses. « Ce plan nous situe d’emblée dans une démarche européenne d’innovation et sur une action qui œuvre pour la biodiversité. La population est sensibilisée et les agriculteurs, très attentifs au souhait des consommateurs, sont engagés depuis plusieurs années dansl’agriculture raisonnée. Dans ce cadre, à l’issue du Grenelle de l’Environnement, les parties prenantes ont défini un objectif ambitieux de réduire de 50% - si possible – l’usage des pesticides à l’horizon 2018. Pour que la richesse de l’agriculture française demeure et que la biodiversité soit préservée, il est impératif de ne pas laisser des pans entiers de ce secteur vital face à des impasses techniques ; donc des situations où les ravageurs mettent en péril les cultures sans que l’on puisse agir. Cette réduction de l’usage des pesticides doit ainsi se faire avec une grande intelligence et anticipation des situations réelles. Comme pour tout traitement, il faut rechercher l’efficacité, maîtriser les risques, utiliser « juste ce qu’il faut, quand il le faut », sans créer de résistance. En bref, la définition même des bonnes pratiques !

Source : Libération | Auteur : Manon Ressouche

Bruno Le Maire – Ministre de l’Agriculture

Ils l'ont dit 29/06/2010

« En Europe deux visions s’affrontent : celle d’une PAC au rabais, qui suppose que l’UE produise aux plus bas coûts possibles, quelles que soient les conséquences pour la qualité sanitaire, l’environnement et la standardisation des produits. Ce n’est pas notre choix. Le président de la République défend une politique agricole ambitieuse appuyée sur une sécurité sanitaire totale, sur la défense de l’environnement, sur l’aide aux zones difficiles comme les montagnes Pour atteindre ces objectifs, il faut réduire l’emploi des pesticides développer l’élevage à l’herbe, maintenir des productions sur l ’ensemble du territoire. Mais tout cela a un coût. Et tout cela suppose un réel effort d’harmonisation des règles».

Source : Les Echos

Les agriculteurs réduisent fortement leurs achats de pesticides

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 25/06/2010

Le marché français des produits phytosanitaires est à la peine. Avec 63 7OO tonnes vendues, il a chuté de 19% l’an dernier en volume. Compte tenu des hausses de prix, le mouvement est moins marqué en valeur à 2 milliards d’euros, le chiffre d’affaires de la profession n’a baissé que de 3%, selon les chiffres rendus publics par l’UIPP. Au-delà de l’analyse du marché, l’UIPP tient à rappeler le rôle qu’elle joue en matière de formation des agriculteurs afin qu’ils réduisent leur exposition aux produits phytopharmaceutiques, loin d’être anodins. Quelque 7 500 d’entre eux ont été formés et une campagne de sensibilisation sera lancée en septembre.

Source : Les Echos | Auteur : L. BO

Fruits et légumes : contrôles renforcés aux frontières de l’UE

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 24/06/2010

ANVERS (Belgique), 24 juin 2010 Poivrons d'Ouganda, mandarines d'Argentine, ou pêches du Chili: un nouveau système de contrôles renforcés de fruits et légumes aux frontières de l'Union européenne a permis de refuser plus de 130 lots en six mois, a indiqué jeudi la Commission européenne. Sur près de 13.600 lots de fruits et légumes contrôlés depuis la mise en place du nouveau système le 25 janvier, 10% des produits ont été testés, et 10% des produits testés se sont révélés non conformes aux exigences en matière de sécurité alimentaire applicables dans l'UE, a souligné la Commission européenne. En France, 273 arrivages ont été contrôlés ces six derniers mois, 45 testés et 4 rejetés, selon la Commission. Parmi les produits rejetés figurent des poivrons rouges d'Ouganda, des mandarines d'Argentine, ou des pêches du Chili, a indiqué un responsable de l'agence belge de contrôle sanitaire, lors d'une visite du commissaire européen en charge de la Santé, John Dalli, au port d'Anvers, l'une des plus grandes plateformes logistiques de transit des fruits et légumes. "Nous sommes fiers d'avoir l'une des législations sur les pesticides les plus efficaces au monde", s'est réjoui le commissaire John Dalli. Ces dernières années, l'UE a également harmonisé la législation sur les limites maximales applicables aux résidus de pesticides dans les denrées alimentaires et les aliments pour animaux. Quelque 700 pesticides ont été récemment retirés du marché dans l'UE. Actuellement, quelque 350 sont en circulation et une cinquantaine d'autres font l'objet d'une demande d'autorisation

Source : AFP
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