Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

  • Depuis des années, écologistes, scientifiques et médecins ont l’impression de prêcher dans le désert, voire subissent de très fortes pressions lorsque, par exemple, ils tirent la sonnette d’alarme sur le lien entre pesticides organophosphorés et multiplication des maladies nerveuses évolutives… Aujourd’hui, les choses vont peut être bouger avec l’association Phyto-victimes, créée le 19 mars dernier. Car ce sont bien des agriculteurs qui « y croyaient » qui , se rendant compte que leur métier les a empoisonnés, ont décidé de parler et de se battre pour une prise de conscience collective. « Cette bombe à retardement est pire que l’amiante » préviennent les spécialistes. La MSA, fondatrice il y a 20 ans d’un réseau de toxico-vigilance pour signaler les intoxications liées aux pesticides est aussi en pointe pour la prévention, grâce à une formation. Les professionnels de l’agriculture sont ainsi conviés à un test édifiant, lors d’une séance de pulvérisation. L’idée géniale ? C’est qu’on y remplace le produit actif par un marqueur visuel : la fluorescéine. Puis on laisse l’agriculteur traiter comme à son habitude. Le résultat se passe alors de commentaire lorsqu’on révèle les projections. L’homme s’avère maculé des pieds à la tête par le produit chimique. D’où une prise de conscience brutale de chacun. Mieux se protéger, réfléchir sur l’utilisation des produits : la démonstration change les regards.

    Source : La Dépêche.fr Auteur : Pierre Challier

  • Pétris de traditions porteuses de valeurs républicaines, protecteurs de campagnes, de plus en plus de paysans perpétuent, ou reviennent à des productions respectueuses de la nature afin de garantir une qualité alimentaire qu’il est urgent d’exiger face aux ravages mercantiles de la globalisation néolibérale. C’est la France des terroirs. Non pas celle, soumise à la FNSEA et au lobby productiviste, que prétend représenter le lamentable Christian Jacob, mais celle qui associe la protection de l’environnement, donc des paysages, à un modèle agricole générant une alimentation bonne, juste et saine… Pour le plus grand nombre. Ce modèle entend s’émanciper de la logique industrielle des marchés qui, n’ayant pour seule finalité que les profits financiers des firmes agrochimiques, du cartel de la malbouffe et de la grande distribution, et empoisonne les sols et les cultures pour produire toujours plus et vite, et gave le bon peuple grâce au renfort de la propagande publicitaire. Pour Thierry de Pierrepont, premier producteur bio de France, « le bio peut être produit pour les masses et j’en apporte la preuve quotidiennement ». Ce paysan, fils et petit-fils de paysans, fournit à lui seul plus du quart des légumes bio vendus sous les enseignes Carrefour et Champion. « Jai cassé tous les clichés en démontrant que l’on pouvait produire du bio à grande échelle et travailler avec la grande distribution sans se faire étrangler ».

    Source : Marianne Auteur : Périco Légasse

  • Les molécules chimiques envahissent nos assiettes. Sans virer parano, mieux vaut connaître les bons réflexes pour les éviter. Les pesticides omniprésents… à petite dose. Ils s’invitent dans notre assiette : les prélèvements effectués sur les fruits, légumes et céréales issus de l’agriculture conventionnelle dans les pays de l’UE, montrent qu’un végétal sur deux contient des résidus de pesticides. Dit comme ça, il y a de quoi frémir… vu que les pesticides seraient liés à l’augmentation de certains cancers. Pourtant, il faut raison garder. Dans 95% des cas, il s’agit de traces très faibles et largement inférieures aux doses journalières admissibles. Si le danger est réel pour les agriculteurs exposés à ces produits à haute dose et fréquemment, il n’y a pas de risque démontré pour la santé du consommateur.

    Source : Entreprendre Auteur : Louise Roumieu

  • La grande distribution, profitant de l’engouement croissant pour les produits verts, abuse : les prix de vente, très élevés, ne sont pas toujours justifiés par les coûts de production. A Malaga, à mesure que la saison avance, les acheteurs de la grande distribution ont le choix entre un nombre croissant de producteurs de bio espagnol, qui sont parfois une quarantaine à se battre pour fournir les enseignes françaises. « A ce stade, tomates ou concombres bio leur coûtent moins cher que les légumes classiques. Les hyper se fournissent presque exclusivement à l’étranger auprès d’un bio business bien peu écolo, qui épuise les sols avec ses monocultures et affiche un bilan carbone catastrophique en faisant voyager ses produits dans le monde entier. Cette véritable arnaque commence heureusement à devenir un peu trop voyante. Au point que Frédéric Lefebvre, tout juste installé au ministère du Commerce, a aussitôt demandé à la DGCCRF d’enquêter sur la formation des prix et des marges dans le secteur des produits bio ». Espérons que ses limiers auront le temps de s’y pencher. Car ils ont déjà fort à faire pour débusquer de nombreux cas de faux bio.

    Source : Capital Auteur : Patrick Chabert et Philippe Baqué

  • Pr Belpomme

    Publié le 1 avril 2011 - Ils l'ont dit

    « Nous sommes face à une véritable bombe sanitaire à retardement, le cancer n’est que la partie émergée de l’iceberg. Hier les bactéries étaient les principales responsables des maladies, aujourd’hui, il y a des virus et les multiples polluants qui persistent et s’accumulent dans notre environnement. Je ne m’attends pas à ce que le colloque que j’organise à l’Unesco les 12 et 13 avril, déclenche une révolution. J’agis au nom du serment d’Hippocrate, et prévenir les maladies, c’est aussi donner de l’information ».

    Source : Viva

Vidéo

Les pesticides : pourquoi ?

Publié le 31 janvier 2006

Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.

Lancer la vidéo

Inscrivez vous à la Newsletter UIPP et recevez toute l’actualité sur le secteur phytopharmaceutique.

Voir notre dernière newsletter

Informations produits

Sources d’informations sur les spécialités phytopharmaceutiques pour les professionnels :

Consulter d’autres bases

Initiatives

L'UIPP et la filière s'engagent pour maîtriser le risque et l’impact des produits phytopharmaceutiques sur l'environnement et la santé :