Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

  • « Il vaut mieux accepter une diminution du rendement de quelques quintaux avec l’assurance de produire tous les ans. Faire moins mais plus surement. L’agriculture va devoir ré apprivoiser les notions de risque et de sécurité. Elle a depuis la guerre essayé de s’abstraire des contraintes naturelles, de travailler à « risque zéro » en irriguant, fertilisant et utilisant des pesticides de façon sans doute pléthorique .C’est fini, on ne peut plus faire cela. Pour des raisons climatiques et sociétales.

    Source : Libération

  • "L'esprit du vin, le réveil des terroirs", documentaire polémique sur la viticulture en biodynamie bientôt sur les écrans, pourfend l'usage de la "chimie" dans la viticulture moderne en vantant le respect de l'environnement, de la vigne et du consommateur. Ses auteurs espèrent un écho équivalent à celui, mondial, de "Mondovino", film réalisé en 2004 par Jonathan Nossiter qui pointait d'un humour corrosif l'industrialisation de la culture du vin. Mais "L'esprit du vin, le réveil des terroirs" devrait en sus alimenter une polémique, car il touche non seulement au respect de l'environnement et à la santé publique, mais également à l'avenir de l'excellence française dans l'art du vignoble. Plutôt qu'un dossier à charge contre l'utilisation des herbicides, pesticides, engrais, levures aromatiques artificielles et autres techniques de chais employés par l'immense majorité des viticulteurs dits "traditionnels", le parti pris est une explication argumentée des pratiques naturelles des partisans d'une viticulture respectueuse de la notion de terroir: un lieu, un goût. Le goût ? David Ridgway, chef sommelier de la Tour d'argent, une des plus belle caves de France, assure qu'avec les vins en biodynamie, "on a cette vibrance que l'on n'a peut-être pas avec des vins cultivés de façon chimique". Après avoir bu les informations distillées dans le film, on ne regarde plus son verre de vin de la même façon.

    Source : AFP Auteur : Laurent Abadie

  • « Normalement le bio, c’est l’assurance de produits plus sains, cultivés sans pesticides ni OGM et de meilleure qualifié nutritionnelle. En fait, la réglementation impose des garanties de moyens mais pas de résultats. En d’autres termes, une salade étiquetée AB est cultivée selon les règles strictes de la production biologique mais n’est pas forcément exempte de traces de pesticides. Cependant, le respect des saisons et très souvent, la proximité du lieu de production, garantissent une meilleure qualité. »

    Source : Prima

  • L’objectif de réduire de 50% l’usage des pesticides d’ici 2018 est inscrit dans les textes depuis 3 ans. Une révolution pour le système agricole dominant. L’agriculture économe en pesticides existe déjà en France dans toutes les filières de production. Le Réseau agriculture durable (RAD) s’y est engagé, l’association Farre également… Chez Farre, fer de lance de l’agriculture raisonnée, on ne fait pas de compromis sur les hauts niveaux de rendement, on mise sur l’observation des parcelles et l’optimisation des traitements. « Toute intervention doit être justifiée, on ne traite qu’à partir d’un seuil de plantes touchées, précise Christophe Grison, céréalier dans l’Oise et président de l’association, on évalue les besoins au plus juste ». Que ce soit chez les adhérents de Farre ou au RAD, réduire les pesticides n’affecte pas la rentabilité. « L’environnement n’est pas obligatoirement une charge supplémentaire, le coût peut être nul pour l’exploitation, confirme Gilles Lemaire, président du conseil scientifique de Farre. Les solutions existent donc, mais elles sont aux antipodes des habitudes acquises et du système agricole dominant. Et la réglementation confine parfois à l’absurde. Les traitements aériens sont obligatoires contre la chrysomèle du maïs, alors que les agriculteurs qui pratiquent la rotation des cultures ne sont pas touchés. Et puis, il y a les dérogations qui permettent de la contourner en toute impunité : la France a battu des records d’utilisation de pesticides interdits en 2010. Fâcheux pour un pays qui s’est engagé à diviser par deux leur emploi, mais très révélateur des vents contraires qui soufflent sur l’objectif Ecophyto.

    Source : Que Choisir Auteur : Elisabeth Chesnais

  • Tous les effets de l’alimentation bio sur la santé ne sont pas connus, mais les premiers résultats laissent entrevoir un avantage à ce type de nourriture, ne serait-ce que parce qu’elle contient moins de pesticides. Pour l’association Générations futures et le réseau HEAL, nous sommes exposés à de nombreux produits chimiques via notre alimentation et les enfants, dont l’organisme est en formation y sont plus sensibles. Même si les effets de tous ces résidus chimiques ne sont pas exactement connus, force est de constater que l’on peut diminuer son exposition en mangeant des aliments bio qui ne sont pas produits avec des pesticides. Or, de nombreuses études scientifiques indiquent que la présence de pesticides dans notre environnement augmente le risque de cancer, bouleverse notre système hormonal et limite notre fertilités.

    Source : 60 millions de consommateurs

Vidéo

Les pesticides : pourquoi ?

Publié le 31 janvier 2006

Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.

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