UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Pesticides : notre enquête aux Antilles

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 25/09/2007

Après la publication dans notre journal du rapport du professeur Belpomme, dénonçant les importants risques sanitaires liés à l’usage massif des pesticides, le constat sur place est sans appel : tous les habitants se déclarent préoccupés par la situation. En particulier au plan sanitaire. Ils attendent fébrilement la publication, courant 2008, des études épidémiologiques en cours, qui devraient permettre de dire s’il y a , ou non, corrélation entre les pollutions et certaines maladies. L’activité économique est touchée. La vente de légumes frais, par exemple est en chute libre. Tout en se déclarant un peu choqué par les affirmations de Dominique Belpomme, Georges Salines, responsable du département santé environnement à l’INVS, ne remet pas en cause pour autant la réalité de la pollution par les pesticides aux Antilles : « Non seulement on ne nie pas ce problème mais on cherche depuis des années à en évaluer les conséquences et à proposer des mesures pour limiter les risques. ». Nul doute que la diminution de l’utilisation des pesticides constituera l’un des enjeux du Grenelle de l’environnement. Les groupes de travail sur la santé et l’agriculture se sont mis d’accord sur le principe d’une réduction de 50% des produits phytosanitaires en 10 ans. Mais l’Industrie chimique et le lobby agricole ne l’entendent pas de cette oreille...

Source : Aujourd’hui | Auteur : Jean Marc Plantade

Des producteurs plus respectueux

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 24/09/2007

Selon un sondage, 81% des Français souhaitent que les agriculteurs réduisent l’usage de pesticides. Un objectif raisonnable fixé par les associations de défense de la nature est de réduire le recours aux pesticides de 25% d’ici à 2012. Et de façon plus utopique sans doute, de 50% en 2017. Parmi les mesures concrètes, on pourrait interdire les produits les plus dangereux de façon à protéger les utilisateurs eux-mêmes. Une interdiction de faire des mélanges et de pulvériser par avion, semble aussi s’imposer. Ces propositions devraient être acceptables tant par les fabricants de pesticides que par les agriculteurs qui pratique « l’agriculture raisonnée », cette agriculture qui ne proscrit pas les additifs chimiques mais cherche à les utiliser au minimum et au mieux. En revanche, elles paraîtront insuffisantes aux associations comme le MDRGF qui promeut la diminution, voire la suppression de ces produits et l’adoption de l’agriculture biologique ».

Source : La Croix | Auteur : Denis Sergent

Les engrais agricoles causent des malformations chez les grenouilles

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 24/09/2007

« Il s’agit de la première recherche montrant que des composants chimiques des engrais sont responsables de la prolifération de parasites microscopiques appelés trématodes qui accroissent le taux d’infection chez les batraciens conduisant à des malformations », a souligné Pieter Johnson, biologiste de l’Université du Colorado, principal auteur de cette étude parue dans les Annales de l’Acadadémie nationale des sciences américaines datée du 24 septembre. "Cette recherche peut potentiellement expliquer le déclins des batraciens dans le monde ainsi qu'un vaste éventail de maladies peut-être liées à la pollution par des engrais dont le choléra, le paludisme, le virus du Nil occidental et d'autres parasites affectant les récifs coralliens", a-t-il précisé. L'incidence élevée de malformation des grenouilles aux Etats-Unis avaient attiré l'attention internationale au milieu des années 90 après qu'un groupe d'écoliers du Minnesota (Nord des Etats-Unis) eut découvert que plus de la moitié des grenouilles léopard dans une marre avaient un membre manquant ou en excès, a rappelé le chercheur dans un communiqué. Après cela, des histoires similaires sont devenues très fréquentes aux Etats-Unis nourrissant des spéculations selon lesquelles ces malformations étaient provoquées par des insecticides, un accroissement des radiations des ultra- violets ou une infection par un parasite. Alors que la thèse du parasite est désormais reconnue comme étant une cause majeure de ces malformations, les facteurs environnementaux à l'origine de la prolifération parasitaire sont largement restés un mystère jusqu'à ce que cette recherche soit entreprise", souligne Pieter Johnson. "Un des nos principaux objectifs a été de comprendre comment des parasites répondaient à des changements provoqués par l'exploitation agricole et des altération de l'écosystème", poursuit-il.

Source : AFP

OGM : La France ne peut remettre en cause le seuil d’étiquetage (Semenciers)

Sur les OGM 24/09/2007

La France ne peut remettre en cause le seuil d'étiquetage de 0,9% des produits OGM, car celui-ci est issu d'une réglementation européenne, ont affirmé les professionnels des semences et de la protection des plantes, mardi dans un communiqué. Tout les participants au groupe de travail sur les OGM du Grenelle de l'Environnement sont d'accord pour abandonner le seuil de 0,9%, limite Au - dessus de laquelle la mention OGM est obligatoire sur les étiquettes des produits alimentaires, selon un document qui sera rendu public jeudi et dont l'AFP a obtenu une copie. Les professionnels des semences et de la protection des plantes contestent également "l'existence, au sein de l'intergroupe OGM, d'un quelconque consensus relatif à l'absence d'évaluation scientifique sérieuse" sur cette limite de 0,9%. "Le seuil de 0,9% n'est pas un seuil sanitaire mais un seuil d'information, permettant le libre choix des consommateurs. Il est le fruit d'un accord politique. La France ne peut en aucune manière modifier ce seuil de son propre chef", affirme le communiqué. "Si la future loi sur les OGM, votée à l'issue du Grenelle de l'environnement devait redéfinir unilatéralement ce seuil, elle serait remise en cause par les instances européennes", poursuit-il. Les signataires du communiqué sont l'UIPP (Union des industries de la protection des plantes), le GNIS (Groupement national interprofessionnel des semences et plants), l'Oleosem (Association de l'industrie des semences de plantes oléagineuses) et la Seproma (Chambre syndicale des entreprises françaises de semences de maïs).

Source : AFP

Le Grenelle pourrait plancher sur une réduction conséquente des pesticides

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 23/09/2007

Sur les pesticides, "on n'en est pas au stade de l'engagement final", a pour sa part déclaré le cancérologue Dominique Maraninchi, président du groupe de travail et de l'Institut national du cancer (INCa). Evoquant une "adhésion large" pour "investir dans la prévention sur le dossier des pesticides, emblématique en France, parce qu'on en utilise beaucoup", M. Maraninchi note qu'il faut choisir sur quels pesticides doit porter la réduction. "Un danger prouvé, on l'éradique", ajoute-t-il, en citant les produits classés comme cancérigènes, mutagènes ou reprotoxiques certains (CMR de classe 1). Les pesticides étant présents dans tous les milieux (air, eau, sol), une action serait "emblématique en matière de santé", mais elle "peut avoir des conséquences en milieu agricole, donc il faut qu'on trouve une zone d'équilibre", a-t-il précisé à l'AFP. Interrogé sur le rapport sur les causes du cancer en France publié le 13 septembre, auquel plusieurs associations ont reproché de sous-estimer les effets de la pollution et notamment des pesticides, le Pr Maraninchi relève qu'il portait sur "les formes de cancer observées en 1997 chez des gens qui sont nés dans les années 50". C'est de "l'épidémiologie à quinze ans", compte tenu du délai pour observer un effet cancérigène, "ce n'est pas prévisionnel du futur", d'où, souligne-t-il, la nécessité d'un "système d'observation musclé" pour anticiper les risques ; La création d'un Institut de veille environnementale, un renforcement des moyens d'organismes existants (Afsset, Institut de veille sanitaire..), un dispositif protégeant les chercheurs "lanceurs d'alerte" pourraient être proposés par le groupe de travail.L’UIPP dans un Communiqué de Presse fait des propositions au Grenelle :« Oui à une réduction des impacts liés à l’utilisation des pesticides, Non à des mesures de réduction quantitative ! »

Source : AFP | Auteur : Annie Hautefeuille

Ozone : les principaux points de l’accorde Montréal

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 22/09/2007

Pour le Bromure de Méthyle, les parties consentent à ce que les pays développés utilisent encore en 2008, mais à titre « exceptionnel», 4 600 tonnes de ce pesticide nuisible à la couche d’ozone et employé dans l ‘agriculture, même si son utilisation devait, théoriquement, cesser en 2005.

Source : AFP

Christian Estrosi – secrétaire d’état chargé de l’Outre-mer

Ils l'ont dit 21/09/2007

"Je suis venu en Martinique avec une volonté de transparence absolue et je tiens à ce que tout ce qui ma été communiqué le soit à tout le monde, y compris en métropole… Le gouvernement ne voit que des avantages à une Commission d’enquête, mais ce sera au Parlement de décider… Je ne laisserai pas tirer à boulets rouges sur vos produits. Les contrôles sanitaires sur la santé des consommateurs existaient avant cette polémique médiatique. Ils continueront. Si défaillance des services de l’Etat il y a eu, nous serons intransigeants".

Source : Pesticides dangereux aux Antilles | Auteur : Christian Estrosi – secrétaire d’état chargé de l’Outre-mer

Controverse sur les effets des pesticides en Martinique

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 19/09/2007

OUI les pesticides organochlorés, notamment le chlordécone, ont fait l’objet d’une « utilisation intensive aux Antilles pour la culture de la banane », reconnaissait dans un communiqué l’INVS (Institut de Veille Sanitaire). Il s’agissait alors de lutter contre Cosmopolites sordidum, le charançon de la banane. Christian Estrosi, secrétaire d’Etat à l’Outre-mer martèle : « Dire que le sol est contaminé est un non évènement, tout le monde le savait. Aucun gouvernement ne peut être accusé d’inertie depuis 1983. ». Dès les années 199O, le plan national de surveillances de la pollution des eaux de boisson s’est étendu aux Antilles. En septembre 1993, le chlordécone a été définitivement interdit aux Antilles, En 2004, puis en 2005, des études épidémiologiques ont été lancées par des chercheurs français et étrangers sur la fertilité masculine, les pathologies de la reproduction n et du développement des organes de la sphère uro-génitale ; une autre est toujours en cours sur les facteurs de risque environnementaux de survenue du cancer de la prostate. Les résultats s’étaleront de 2008 à 2009. Mais contrairement aux affirmations du rapport de l’Artac, signées par le Pr Belpomme, qui a déclenché la polémique actuelle, « à ce jour, aucun lien n’a été démontré entre l’exposition aux pesticides aux Antilles et des effets sur la santé », estime l’INVS. Pour Didier Houssin, directeur général de la Santé, comme pour Gilles Brucker (INVS) le document de l’Artac n’est pas un travail scientifique » et « le problème a été identifié depuis de nombreuses années ». Un exemple entre autres : à propos de la responsabilité éventuelle du pesticide dans le déclenchement du cancer de la prostate, les auteurs du rapport Artac « négligent de mentionner le rôle majeur et indiscutable de l’influence des caractéristiques ethno- géographique » des populations antillaises. « L’incidence aux Antilles est le double de celle en métropole. Mais c’est la même différence entre les Blancs et les Noirs américains. L’incidence aux Etats-Unis est de 161 pour 100 000 habitants chez les Blancs et de 255 pour 100 000 chez les Noirs… » traduit Gilles Brucker. Ce qui ne veut pas dire que les pesticides n’aient pas d’incidence, mais, à l’heure actuelle, « on n’a pas la preuve d’un effet additif ».

Source : Le Figaro | Auteur : Jean Michel Bader

Vers le gel de la commercialisation des semences OGM (Le Monde)

Sur les OGM 19/09/2007

PARIS, 20 sept 2007 (AFP) - Le gouvernement prépare "un gel de la Commercialisation des semences OGM" jusqu'à l'adoption d'une nouvelle loi, selon Le Monde daté de vendredi. Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo "l'a confié à un groupe de parlementaires de la majorité qu'il a reçu lundi 17 septembre", M. Borloo a promis en août l'adoption d'une nouvelle loi sur les organismes génétiquement modifiés et la création d'une Haute autorité indépendante pour en évaluer les risques. Ce "moratoire" de fait sur les cultures commerciales ne s'appliquera cependant pas à la recherche, ajoute Le Monde, selon lequel le ministre espère "obtenir un compromis général lors de la grande table- ronde du Grenelle" fin octobre. Interrogés, le ministère et le Secrétariat d'Etat à l'Ecologie n'ont pas souhaité commenter cette information, alors que la dernière réunion du groupe de travail du Grenelle sur les organismes génétiquement modifiés se tient vendredi Cependant, Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet ont à plusieurs reprises fait valoir le déficit d'expertise indépendante et transparente sur les OGM en plein champ. Le sort des OGM fait l'objet d'un intergroupe de travail spécifique dans la préparation du Grenelle, réunissant notamment les semenciers, les agriculteurs, les experts et les associations, tant le sujet est sensible ; Le consensus qui se dégage, selon les représentants d'associations et les experts porte sur l'incapacité à garantir la non- contamination des champs non OGM par les cultures génétiquement modifiées, quelque soit la distance de sécurité retenue. Selon Le Monde, cet argument précis conduirait le gouvernement à la prudence. En revanche, le Groupement national des industriels de la semence (Gnis), qui représente les producteurs d'OGM, est "opposé à toute discontinuité tant qu'une nouvelle loi n'aura pas été votée et son décret d'application adopté", a indique à l'AFP Philippe Gratien, directeur- général du Gnis.

Source : AFP

Gel de la commercialisation des semences OGM – vives réactions des céréaliers

Sur les OGM 19/09/2007

"Si l'information est confirmée, est-ce que la profession agricole a besoin de continuer à participer au Grenelle de l'Environnement. C'est tout le problème de la recherche française qui est posé", a-t-il ajouté. Christophe Terrain, président de l'Association générale des producteurs de maïs, a jugé "irresponsable" une telle mesure. "On a la confirmation que l'agriculture est la victime d'une politique spectacle et d'une politique qui se fait uniquement sur la communication", a-t-il ajouté. "S'il n'y a pas de dialogue possible dans notre pays, nous allons chercher une réponse à Bruxelles car nous voulons une politique européenne. La France ne peut pas imposer ses règles à tous les pays. Je ne peux pas imaginer que les Espagnols cultivent des OGM et que moi je ne puisse pas le faire à 50 km de la frontière", a dit M. Terrain."A quoi sert l'annonce d'une loi sur les OGM si la décision est prise avant. On se demande à quoi sert le Parlement", a lancé Xavier Beulin, président de la Fédération des oléagineux et des protéagineux. Pour Jean-Jacques Vorimore, vice-président de l'association générale des producteurs de blé, "c'est complètement irréaliste". "C'est extrêmement dangereux pour le secteur agroalimentaire français qui n'aura pas l'approvisionnement nécessaire en quantité et en qualité. On va laisser les Américains dominer la recherche car on va fortement décourager les entreprises européennes", a-t-il dit.

Source : AFP

Nathalie Koschiusko- Morizet – secrétaire d’Etat à l’Ecologie

Ils l'ont dit 18/09/2007

"Les peuples réclament du confort et c’est légitime. Mais on s’est construit après la Seconde Guerre mondiale sur des objectifs de quantité. On a demandé au monde agricole de produire toujours plus, avec l ‘objectif d’être autosuffisant en matières agricoles. On a réussi, mais ça n’est pas le cas pour le bio, donc nous importons du bio. Aujourd’hui, l’un des objectifs devrait être de réussir dans la qualité, comme on a réussi dans la quantité."

Source : Le regain de la terre | Auteur : Nathalie Koschiusko- Morizet – secrétaire d’Etat à l’Ecologie

Le procès de 5 militants anti-OGM à Carcassonne, dont Bové, renvoyé sine die

Sur les OGM 18/09/2007

Le tribunal correctionnel de Carcassonne a ordonné mercredi le renvoi sine die du procès de cinq militants anti-OGM, dont José Bové, poursuivis pour une action menée en 2006 chez le semencier Monsanto à Trèbes (Aude), et s'est dessaisi du dossier comme venait de le leur demander la défense."Le tribunal ordonne le renvoi sine die et demande la transmission du dossier au ministère public", a déclaré à l'issue d'un bref délibéré, peu après l'ouverture de l'audience, le président du tribunal Jean-Hugues Desfontaine, sous les applaudissements des personnes assistant à l'audience. Le procureur de la République Jean-Paul Dupont avait auparavant demandé le renvoi du procès à une date ultérieure, arguant de la proximité du prochain Grenelle de l'environnement, où la question des OGM (organismes génétiquement modifiés) sera examinée en octobre. Il avait estimé "opportun, préférable de renvoyer le dossier à une date ultérieure, dans l'attente du Grenelle de l'environnement, susceptible selon lui de permettre "d'avoir un autre oeil sur le dossier". "Les magistrats ont renvoyé le dossier à monsieur le procureur. Ils sont donc dessaisis. Le tribunal de Carcassonne pour l'instant n'est plus saisi de cette affaire", a commenté François Roux, l'avocat des cinq militants anti-OGM, se félicitant de cette preuve d'indépendance des magistrats."Aujourd'hui c'est une très grande victoire", a commenté José Bové, à l'annonce de la décision du tribunal. "Que l'Etat assume ses responsabilités jusqu'au bout et qu'il reprenne son dossier", a-t-il ajouté "Le gouvernement est coincé, il va falloir qu'il fasse quelque chose. La seule solution, comme on l'a toujours dit, c'est le moratoire" sur les OGM, a-t-il assuré.

Source : AFP

Qui a peur de José Bové ?

Sur les OGM 18/09/2007

Les deux procès de José Bové ont été reportés. Le parquet semble estimer qu’une décision défavorable aux OGM à l’issue du Grenelle pourrait modifier l’appréciation des faits reprochés aux faucheurs. Les anti- OGM auraient exigé le gel des poursuites judiciaires pour participer à la rencontre. Dans ce contexte, ce sont bien les faucheurs dans leur ensemble, et non le seul José Bové, qui bénéficierait d’une pause judiciaire. Le destin du procès prévu à Chartres le 9 octobre sera à cet égard un test. Pour l’heure, le parquet ne semble pas voir fait connaître sa position. Si le report devait être demandé et obtenu, preuve serait faite que les auteurs de dégradations de parcelles d’OGM, connus et inconnus, bénéficient d’un geste des autorités. Autre indicateur à suivre dans les semaines à venir : les interpellations de militants anti-OGM. Huit d’entre eux ont été interpellés et placés en garde à vue en Loire Atlantique et dans le Maine et Loire, mais le parquet d’Angers a aussitôt précisé qu’ils devaient « être remise en liberté » rapidement et convoqués ultérieurement… Après le Grenelle peut-être ?

Source : Le Figaro | Auteur : Jean Chichizola

Un rapport alarmiste sur les pesticides aux Antilles

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 17/09/2007

Exemple : Le lien supposé entre le chlordécone et le cancer de la prostate : le Pr Belpomme critique l’étude Karu-Prostate en cours en Guadeloupe, diligentée par une dizaine d’équipes de recherche françaises et étrangères. Le choix de cette Île, des zones géographiques, de la méthodologie épidémiologique, des types de prélèvements ne lui convient pas. « Non seulement les chiffres avancés par ce médecin pour l’incidence vie entière du cancer de la prostate de ces populations sont totalement faux, mais il se permet d’apprécier en jugeant sur des protocoles dont il ignore le contenu exact, des études en cours. Sans avoir eu aucune aucun contact avec l’un des investigateurs », déclare Luc Multigner (U465 Inserm Rennes), un des responsables de l’étude Karu-Prostate.

Source : Le Figaro | Auteur : Jean Michel Bader

Chlordécone : l’Afssa pour une révision de la liste des produits recommandés

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 17/09/2007

La liste des aliments pour lesquels existent des recommandations en raison d'exposition au chlordécone (pesticide interdit aux Antilles depuis 1993) doit être revue, a annoncé mardi l'Agence Française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa). Cette révision est nécessaire "pour inclure le chou caraïbe et les poissons, alors que la tomate, le melon et la chair de poulet n'apparaissent plus comme étant forts contributeurs" à la contamination. L'Agence souligne cependant que les niveaux d'exposition chronique des Antillais au chlordécone sont plus faibles en 2007 qu'en 2005. "La limite maximale de résidus fixée à 50 microgrammes pour les produits listés, limite au-dessus de laquelle ces produits ne doivent pas être commercialisés, protège le consommateur", souligne l'Afssa. "En ce qui concerne les nourrissons et les jeunes enfants, des études plus spécifiques sont en cours dont les résultats seront disponibles en 2008", ajoute l'Afssa.

Source : AFP
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