Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
Christophe Terrain président de l’Association générale des producteurs de maïs
Ils l'ont dit 29/10/2006« Lorsque Ségolène Royal annonce qu’ « il y aura une mesure de grâce pour les faucheurs volontaires », une interdiction des OGM en plein champ » et affirme que les OGM ont un « impact sur le fœtus », nous, agriculteurs, sommes en droit de nous interroger sur les intentions véritables de la candidate à l’investiture socialiste à l’élection de 2007. Pourtant Ségolène Royal n’ignore pas que les personnes condamnées par la justice dans le cadre d’opérations commandos ont détruit des travaux de la recherche publique et privée. Alors que la recherche est redevenue une priorité pour notre pays, souhaite-t-elle accélérer le mouvement de délocalisation de la recherche française et accroître notre dépendance dans le domaine du vivant ?... Que peuvent penser les magistrats de cette remise en question des décisions de justice ? Les affirmations de Mme Royal à propos de rapports sur la santé publique faisant état d’un impact des OGM sur le fœtus sont d’une extrême gravité car, si elles étaient avérées,cela exigerait alors une interdiction immédiate des OGM en plein champ et en milieu confiné. Soit Mme Royal dispose d’éléments confidentiels et ils devraient alors $être étudiés immédiatement par les autorités européennes... Soit Mme Royal ne dispose pas d’éléments scientifiques incontestables et il s’agirait alors d’allégations fausses et mensongères. Dans une telle hypothèse, nous considérerions qu’il est irresponsable qu’une candidate à la candidature présidentielle utilise les craintes des Français pour leur santé pour des raisons électorales. Il devient urgent que Ségolène Royal clarifie ses affirmations. »
Source : Ségolène et les OGM | Auteur : Christophe Terrain président de l’Association générale des producteurs de maïsChristophe Terrain président de l’Association générale des producteurs de maïs
Ils l'ont dit 29/10/2006« Lorsque Ségolène Royal annonce qu’ « il y aura une mesure de grâce pour les faucheurs volontaires », une interdiction des OGM en plein champ » et affirme que les OGM ont un « impact sur le fœtus », nous, agriculteurs, sommes en droit de nous interroger sur les intentions véritables de la candidate à l’investiture socialiste à l’élection de 2007. Pourtant Ségolène Royal n’ignore pas que les personnes condamnées par la justice dans le cadre d’opérations commandos ont détruit des travaux de la recherche publique et privée. Alors que la recherche est redevenue une priorité pour notre pays, souhaite-t-elle accélérer le mouvement de délocalisation de la recherche française et accroître notre dépendance dans le domaine du vivant ? … Que peuvent penser les magistrats de cette remise en question des décisions de justice ? Les affirmations de Mme Royal à propos de rapports sur la santé publique faisant état d’un impact des OGM sur le fœtus sont d’une extrême gravité car, si elles étaient avérées,cela exigerait alors une interdiction immédiate des OGM en plein champ et en milieu confiné. Soit Mme Royal dispose d’éléments confidentiels et ils devraient alors $être étudiés immédiatement par les autorités européennes… Soit Mme Royal ne dispose pas d’éléments scientifiques incontestables et il s’agirait alors d’allégations fausses et mensongères. Dans une telle hypothèse, nous considérerions qu’il est irresponsable qu’une candidate à la candidature présidentielle utilise les craintes des Français pour leur santé pour des raisons électorales. Il devient urgent que Ségolène Royal clarifie ses affirmations. »
Source : Ségolène et les OGM | Auteur : Christophe Terrain président de l’Association générale des producteurs de maïsJean Pierre Coffe
Ils l'ont dit 28/10/2006« J’ai vilipendé pendant des années les cochonniers bretons produisant une viande médiocre en polluant l’eau. On dit que j’aurais tourné ma veste ? Je l’assume, les éleveurs de Cochon de Bretagne ont changé leurs méthodes et maintenant produisent une viande de qualité. Le reconnaître serait une tare !... Les bios se trompent de combat, ils nourrissent une infime partie des Français, et chaque jour 750 tonnes de produits bio sont importées pour pallier leur absence de production. De quelque côté qu’on prenne le sujet, il faut bien de l’élevage industriel pour nourrir la majorité des Français. Mais, bien sûr pas n’importe comment. »
Source : Le Parisien | Auteur : Jean Pierre CoffeJean Pierre Coffe
Ils l'ont dit 28/10/2006« J’ai vilipendé pendant des années les cochonniers bretons produisant une viande médiocre en polluant l’eau. On dit que j’aurais tourné ma veste ? Je l’assume, les éleveurs de Cochon de Bretagne ont changé leurs méthodes et maintenant produisent une viande de qualité. Le reconnaître serait une tare !... Les bios se trompent de combat, ils nourrissent une infime partie des Français, et chaque jour 750 tonnes de produits bio sont importées pour pallier leur absence de production. De quelque côté qu’on prenne le sujet, il faut bien de l’élevage industriel pour nourrir la majorité des Français. Mais, bien sûr pas n’importe comment. »
Source : Le Parisien | Auteur : Jean Pierre CoffeQuand Ségolène Royal accumule les dérapages « scientifiques »
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 26/10/2006« Dire que les pesticides dans l’alimentation sont responsables de l’augmentation du nombre des cancers du sein relève, dans l’état actuel des connaissances, de la pure invention, et je pèse mes mots ! » s’exclame l’épidémiologiste Luc Multignier, spécialiste de ces questions à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), à Rennes. A ce jour « il n’existe aucune publication ou rapport scientifique soutenant de telles allégations ». Les très nombreuses études menées, dans différents pays, depuis une quinzaine d’années, sur les liens possibles entre pesticides et cancer du sein, que ce soit sur le tristement célèbre DDT, par exemple, ou sur des populations très exposées (agriculteurs notamment) démontrent au contraire, que « le risque doit être selon toutes vraisemblances très faible ». « Si les pesticides n’ont rien à faire dans les aliments, il est inutile d’alarmer l’opinion avec des informations infondées » poursuit Luc Multignier.
Source : Le Figaro | Auteur : Marc MennessierQuand Ségolène Royal accumule les dérapages « scientifiques »
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 26/10/2006« Dire que les pesticides dans l’alimentation sont responsables de l’augmentation du nombre des cancers du sein relève, dans l’état actuel des connaissances, de la pure invention, et je pèse mes mots ! » s’exclame l’épidémiologiste Luc Multignier, spécialiste de ces questions à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), à Rennes. A ce jour « il n’existe aucune publication ou rapport scientifique soutenant de telles allégations ». Les très nombreuses études menées, dans différents pays, depuis une quinzaine d’années, sur les liens possibles entre pesticides et cancer du sein, que ce soit sur le tristement célèbre DDT, par exemple, ou sur des populations très exposées (agriculteurs notamment) démontrent au contraire, que « le risque doit être selon toutes vraisemblances très faible ». « Si les pesticides n’ont rien à faire dans les aliments, il est inutile d’alarmer l’opinion avec des informations infondées » poursuit Luc Multignier.
Source : Le Figaro | Auteur : Marc MennessierL’organisation sociale des abeilles en voie de décryptage
Sur les abeilles 26/10/2006Le séquençage du génome d’Apis mellifera vient d’être réalisé par the Honey-bee Genome Sequencing Consortium, qui a permis d’établir qu’Api mellifera est originaire d’Afrique, et qu’elle s’est ensuite répandue en Europe et en Asie. Deux de ses sous-espèces ont atteint l’Amérique du Nord au XVIIème siècle... Il semble qu’Apis mellifera soit « bien moins armée que les autres insectes pour lutter contre les produits chimiques, car elle a un déficit très important en enzymes de détoxication ». Cette faiblesse, alliée à une mauvaise résistance aux parasites, pourrait expliquer en partie la mortalité importante des abeilles constatée en France depuis plusieurs années.
Source : Le Monde | Auteur : Christiane GalusL’organisation sociale des abeilles en voie de décryptage
Sur les abeilles 26/10/2006Le séquençage du génome d’Apis mellifera vient d’être réalisé par the Honey-bee Genome Sequencing Consortium, qui a permis d’établir qu’Api mellifera est originaire d’Afrique, et qu’elle s’est ensuite répandue en Europe et en Asie. Deux de ses sous-espèces ont atteint l’Amérique du Nord au XVIIème siècle… Il semble qu’Apis mellifera soit « bien moins armée que les autres insectes pour lutter contre les produits chimiques, car elle a un déficit très important en enzymes de détoxication ». Cette faiblesse, alliée à une mauvaise résistance aux parasites, pourrait expliquer en partie la mortalité importante des abeilles constatée en France depuis plusieurs années.
Source : Le Monde | Auteur : Christiane GalusLe nombre d’exploitations « agriculture raisonnée » progresse doucement
Sur l'agriculture raisonnée 26/10/2006Il s’est élevé à 171 seulement au troisième trimestre « du fait de la période estivale », justifie FARRE. Selon le dernier baromètre de Farre, on compte désormais 1768 exploitations « agriculture raisonnée en France ». Il s’agit principalement de fermes de grandes cultures (942) et de viticulture (703). Les premières régions concernées sont le Languedoc Roussillon (466), devant le Centre (279), la Picardie (158) et l’Aquitaine (147).
Source : Les marchésLe nombre d’exploitations « agriculture raisonnée » progresse doucement
Sur l'agriculture raisonnée 26/10/2006Il s’est élevé à 171 seulement au troisième trimestre « du fait de la période estivale », justifie FARRE. Selon le dernier baromètre de Farre, on compte désormais 1768 exploitations « agriculture raisonnée en France ». Il s’agit principalement de fermes de grandes cultures (942) et de viticulture (703). Les premières régions concernées sont le Languedoc Roussillon (466), devant le Centre (279), la Picardie (158) et l’Aquitaine (147).
Source : Les marchésLe marché des produits alimentaires bio évalué à 1,6 milliards d’euros en 2005 (Etude de l’Agence Bio)
Sur l'agriculture biologique 25/10/2006Ce marché est en augmentation moyenne de 9,5% par an depuis 1999, alors que l’ensemble du marché alimentaire progressait seulement de 2,6% par an durant cette période. Les 3 circuits de distribution des produits alimentaires bio sont les magasins spécialisés et traditionnels (42,2%), la grande distribution (39,6%) et la vente directe (18,2%). Les produits vedette sont la crémerie (21%), les fruits et légumes (plus de 16%), les pains et farines (12%) et les vins et autres boissons alcoolisées (12%). L’Agence Bio est un groupement d’intérêt public dont la mission est d’œuvrer pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique française.
Source : AFPLe marché des produits alimentaires bio évalué à 1,6 milliards d’euros en 2005 (Etude de l’Agence Bio)
Sur l'agriculture biologique 25/10/2006Ce marché est en augmentation moyenne de 9,5% par an depuis 1999, alors que l’ensemble du marché alimentaire progressait seulement de 2,6% par an durant cette période. Les 3 circuits de distribution des produits alimentaires bio sont les magasins spécialisés et traditionnels (42,2%), la grande distribution (39,6%) et la vente directe (18,2%). Les produits vedette sont la crémerie (21%), les fruits et légumes (plus de 16%), les pains et farines (12%) et les vins et autres boissons alcoolisées (12%). L’Agence Bio est un groupement d’intérêt public dont la mission est d’œuvrer pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique française.
Source : AFPDrieu Godefridi chercheur à l’Institut Hayek (Bruxelles) et Angela Logomasini chercheuse au Competitive Entreprise Institute (Washington DC).
Ils l'ont dit 24/10/2006« Les parlementaires européens socialistes et les puissantes ONG écologistes orchestrent depuis deux ans une remarquable campagne de presse qui fait passer tout opposant à Reach pour une empoisonneur prêt à sacrifier la santé des enfants européens aux bénéfices des entreprises. La réalité est un peu plus complexe. Le projet Reach ne repose pas sur des principes rationnels. Il est le fruit d’une idéologie particulière. Reach met en œuvre le principe de précaution et exige, à ce titre, des entreprises qu’elles démontrent que les substances qu’elles utilisent sont sûres. Ce qui est impossible, aucune substance n’est sûre en soi : tout est question de dosage. Au nom du principe de précaution, c’est en réalité le principe d’un choix bureaucratique arbitraire que l’on risque d’instituer. Reach consacre également le « principe de substitution » en obligeant les entreprises qui utilisent des produits dangereux à y substituer des produits moins dangereux et donc « meilleurs ». Il est regrettable – mais très français – que l’on en soit encore à penser que des fonctionnaires sont les mieux placés pour effectuer des choix économiques pertinents tandis qu’il serait de l’intérêt des entreprises d’empoisonner leurs consommateurs ».
Source : Les Echos | Auteur : Drieu Godefridi chercheur à l’Institut Hayek (Bruxelles) et Angela Logomasini chercheuse au Competitive Entreprise Institute (Washington DC).Drieu Godefridi chercheur à l’Institut Hayek (Bruxelles) et Angela Logomasini chercheuse au Competitive Entreprise Institute (Washington DC).
Ils l'ont dit 24/10/2006« Les parlementaires européens socialistes et les puissantes ONG écologistes orchestrent depuis deux ans une remarquable campagne de presse qui fait passer tout opposant à Reach pour une empoisonneur prêt à sacrifier la santé des enfants européens aux bénéfices des entreprises. La réalité est un peu plus complexe. Le projet Reach ne repose pas sur des principes rationnels. Il est le fruit d’une idéologie particulière. Reach met en œuvre le principe de précaution et exige, à ce titre, des entreprises qu’elles démontrent que les substances qu’elles utilisent sont sûres. Ce qui est impossible, aucune substance n’est sûre en soi : tout est question de dosage. Au nom du principe de précaution, c’est en réalité le principe d’un choix bureaucratique arbitraire que l’on risque d’instituer. Reach consacre également le « principe de substitution » en obligeant les entreprises qui utilisent des produits dangereux à y substituer des produits moins dangereux et donc « meilleurs ». Il est regrettable – mais très français – que l’on en soit encore à penser que des fonctionnaires sont les mieux placés pour effectuer des choix économiques pertinents tandis qu’il serait de l’intérêt des entreprises d’empoisonner leurs consommateurs ».
Source : Les Echos | Auteur : Drieu Godefridi chercheur à l’Institut Hayek (Bruxelles) et Angela Logomasini chercheuse au Competitive Entreprise Institute (Washington DC).Peu d’aliments génétiquement modifiés dans les assiettes européennes (étude)
Sur les OGM 24/10/2006Depuis la mise en place des nouvelles règles d’autorisation de mise sur le marché en 2004, une dizaine de variétés d’OGM ont été autorisées, principalement du maïs destiné à l’alimentation humaine ou animale. La Commission a noté que la présence d’OGM était « plus répandue » dans l’alimentation animale. Bruxelles a d’autre part indiqué que depuis 2004 des OGM non autorisés avaient été trouvés sur le marché européen lors de « trois apparitions importantes ». La Commission a estimé que les mesures prises alors avaient été « efficaces » mais a indiqué qu’elle allait malgré tout « essayer de trouver des moyens de renforcer la coopération internationale en la matière ».
Source : AFP