Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
Les OGM pour la compétitivité
Sur les OGM 26/01/2005« Refuser les OGM, c’est mettre à mal la compétitivité de l’agriculture française ». Tel a été le credo des professionnels des filières agricoles invitées à s’exprimer le 19 janvier devant la mission d’information parlementaire sur les OGM. Etaient présents : les semenciers (CFS et GNIS), les industriels des phytopharmaceutiques (UIPP), Coop de France, Monsanto, Agriculture France et Pioneer / DuPont), l’ITB et l’AGPM, la FOP. Les partisans des plantes transgéniques ont estimé que refuser l’implantation des OGM en France, revenait à priver les agriculteurs d’une liberté de choix dans leur mode de production.
Source : Est Eclair – Libération Champagne"Les biotechnologies en perte de vitesse"
Sur les OGM 26/01/2005"En France, on a perdu la bataille de l'informatique, ne perdons pas celle des biotechnologies". Dévoilé à l'Assemblée nationale, le rapport du député socialiste lorrain, JY Le Déault, condamne la frilosité politique ou économique, le carcan réglementaire et l'anémie des crédits qui freinent l'essor d'une filière dont les promesses et le dynamisme reposent sur la recherche scientifique pluridisciplinaire. Placée sous la bannière de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, cette étude de 300 pages a pris 18 mois pour mûrir.
Source : L'Est RépublicainLes dangers du glyphosate
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 25/01/2005Abondamment utilisé depuis plus de 20 ans comme herbicide, le classique glyphosate présenterait un danger pour le développement du cerveau des enfants et serait susceptible de provoquer des troubles du comportement. L’alerte est donnée par le Dr Yoichiro Kuroda, du Tokyo Metropolitan Institute for Neuroscience, et publiée dans la revue japonaise spécialisée « Kagaku ». Le Dr Kuroda conclut : « Si l’on tient à la santé de nos enfants, il faut se montrer très prudent envers les produits chimiques employés dans l’agriculture ».
Source : Le Nouvel ObservateurLes dangers du glyphosate
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 25/01/2005Abondamment utilisé depuis plus de 20 ans comme herbicide, le classique glyphosate présenterait un danger pour le développement du cerveau des enfants et serait susceptible de provoquer des troubles du comportement. L’alerte est donnée par le Dr Yoichiro Kuroda, du Tokyo Metropolitan Institute for Neuroscience, et publiée dans la revue japonaise spécialisée « Kagaku ». Le Dr Kuroda conclut : « Si l’on tient à la santé de nos enfants, il faut se montrer très prudent envers les produits chimiques employés dans l’agriculture ».
Source : Le Nouvel ObservateurBové et Greenpeace sont dans un canot… et ont vu trop haut
Sur les OGM 25/01/2005José Bové (faucheur volontaire), A Apoteker (Greenpeace) et plusieurs équipiers ont tenté d’aborder le cargo Golden – Lion, chargé d’une cargaison de près de 32 000 tonnes de soja transgénique. Les activistes veulent dénoncer l’importation de soja transgénique destiné à l’alimentation animale. « Des millions de tonnes de soja OGM sont introduits dans la chaîne alimentaire » ; Dans un communiqué, Greenpeace se bornait à évoquer l’ « interception du navire », en omettant de décrire l’échec de l’opération.
Source : Libération | Auteur : Raphaël KrafftBové et Greenpeace sont dans un canot… et ont vu trop haut
Sur les OGM 25/01/2005José Bové (faucheur volontaire), A Apoteker (Greenpeace) et plusieurs équipiers ont tenté d’aborder le cargo Golden – Lion, chargé d’une cargaison de près de 32 000 tonnes de soja transgénique. Les activistes veulent dénoncer l’importation de soja transgénique destiné à l’alimentation animale. « Des millions de tonnes de soja OGM sont introduits dans la chaîne alimentaire » ; Dans un communiqué, Greenpeace se bornait à évoquer l’ « interception du navire », en omettant de décrire l’échec de l’opération.
Source : Libération | Auteur : Raphaël KrafftLes Africains s’organisent contre les criquets
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 24/01/2005Aujourd’hui, la protection de l’environnement est devenue une préoccupation fondamentale, il y a nécessité à trouver des alternatives aux pesticides chimiques. « Après la grande invasion de criquets à travers l’Afrique de l’Ouest en 1989, on se demandait s’il existait une méthode pour combattre ces criquets sans endommager l’environnement, a expliqué Larry Vaughan du Virginia Polytechnical Institute and State university, aux Etats-Unis. On a ainsi développé des biopesticides qui sont moins nocifs. Les bonnes occasions naissent dans des crises comme les invasions et le séminaire africain de Dakar donne l’occasion de les vulgariser ».
Source : La Croix | Auteur : Christine HolzbauerLes Africains s’organisent contre les criquets
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 24/01/2005Aujourd’hui, la protection de l’environnement est devenue une préoccupation fondamentale, il y a nécessité à trouver des alternatives aux pesticides chimiques. « Après la grande invasion de criquets à travers l’Afrique de l’Ouest en 1989, on se demandait s’il existait une méthode pour combattre ces criquets sans endommager l’environnement, a expliqué Larry Vaughan du Virginia Polytechnical Institute and State university, aux Etats-Unis. On a ainsi développé des biopesticides qui sont moins nocifs. Les bonnes occasions naissent dans des crises comme les invasions et le séminaire africain de Dakar donne l’occasion de les vulgariser ».
Source : La Croix | Auteur : Christine HolzbauerClaude Allègre
Ils l'ont dit 23/01/2005« Il est absurde de combattre, a priori et sans examen, le progrès scientifique ou technologique (OGM, cellules souches, nanotechnologies…). C’est par une meilleure connaissance des phénomènes que l’on évitera les catastrophes et par l’invention de technologies ad hoc que l’on corrigera les excès humains et maintiendra l’indispensable équilibre homme- nature. La technologie a permis d’éliminer le plomb tétraéthyle de l’essence, de fabriquer des substituts aux CFC contenus dans les réfrigérateurs pour protéger la couche d’ozone. C’est grâce à elle que demain la voiture électrique remplacera la voiture à essence. Certains OGM nous aideront à éliminer des engrais et des pesticides… ou à concevoir des plantes moins exigeantes en eau et capables d’assimiler l’azote de l’air, etc. L’écologie « naturaliste » est une religion qui ressemble plus au druidisme qu’à la véritable et indispensable écologie politique. »
Source : L’Express | Auteur : Claude AllègreNicolas Hulot, président de la Fondation pour la nature et pour l’homme
Ils l'ont dit 23/01/2005« L’état de nos océans, de nos récifs, la manière dont on pratique l’agriculture, avec notamment une utilisation désastreuse des pesticides m’inquiètent. Sur la barrière de corail en Nouvelle-Calédonie ou dans la forêt amazonienne en Guyane, des espaces sont abandonnés. Nous sommes en train de passer d’une biodiversité à une bio- uniformité. Aujourd’hui, lez zones les moins touchées sont les bordures d’autoroute, ces bandes de friche où la vie sauvage n’est pas contrariée !
Source : Le Parisien | Auteur : Nicolas Hulot, président de la Fondation pour la nature et pour l’hommeClaude Allègre
Ils l'ont dit 23/01/2005« Il est absurde de combattre, a priori et sans examen, le progrès scientifique ou technologique (OGM, cellules souches, nanotechnologies…). C’est par une meilleure connaissance des phénomènes que l’on évitera les catastrophes et par l’invention de technologies ad hoc que l’on corrigera les excès humains et maintiendra l’indispensable équilibre homme- nature. La technologie a permis d’éliminer le plomb tétraéthyle de l’essence, de fabriquer des substituts aux CFC contenus dans les réfrigérateurs pour protéger la couche d’ozone. C’est grâce à elle que demain la voiture électrique remplacera la voiture à essence. Certains OGM nous aideront à éliminer des engrais et des pesticides… ou à concevoir des plantes moins exigeantes en eau et capables d’assimiler l’azote de l’air, etc. L’écologie « naturaliste » est une religion qui ressemble plus au druidisme qu’à la véritable et indispensable écologie politique. »
Source : L’Express | Auteur : Claude AllègreNicolas Hulot, président de la Fondation pour la nature et pour l’homme
Ils l'ont dit 23/01/2005« L’état de nos océans, de nos récifs, la manière dont on pratique l’agriculture, avec notamment une utilisation désastreuse des pesticides m’inquiètent. Sur la barrière de corail en Nouvelle-Calédonie ou dans la forêt amazonienne en Guyane, des espaces sont abandonnés. Nous sommes en train de passer d’une biodiversité à une bio- uniformité. Aujourd’hui, lez zones les moins touchées sont les bordures d’autoroute, ces bandes de friche où la vie sauvage n’est pas contrariée !
Source : Le Parisien | Auteur : Nicolas Hulot, président de la Fondation pour la nature et pour l’hommeUE : Kyprianou déplore la désunion des Européens sur les OGM
Sur les OGM 23/01/2005Le Commissaire européen à la Santé Markos Kyprianou a déploré la désunion des Etats membres de l’UE sur le délicat dossier des OGM et estimé que les 25 devraient envisager de « revoir » ensemble leurs positions. «Les OGM sont autorisés en Europe. Néanmoins, j’ai le sentiment que les différences entre les Etats membres entraînent diverses complications et il serait bon à un moment donné que le Conseil (des ministres européens) revoit la question mais cela relève des Etats membres », a-t-il déclaré. « Les Etats membres n’arrivent même pas à s’entendre entre eux quand il s’agit d’approuver (la commercialisation) des produits (transgéniques) » a souligné le Commissaire.
Source : AFPUE : Kyprianou déplore la désunion des Européens sur les OGM
Sur les OGM 23/01/2005Le Commissaire européen à la Santé Markos Kyprianou a déploré la désunion des Etats membres de l’UE sur le délicat dossier des OGM et estimé que les 25 devraient envisager de « revoir » ensemble leurs positions. «Les OGM sont autorisés en Europe. Néanmoins, j’ai le sentiment que les différences entre les Etats membres entraînent diverses complications et il serait bon à un moment donné que le Conseil (des ministres européens) revoit la question mais cela relève des Etats membres », a-t-il déclaré. « Les Etats membres n’arrivent même pas à s’entendre entre eux quand il s’agit d’approuver (la commercialisation) des produits (transgéniques) » a souligné le Commissaire.
Source : AFPMaïs à tout faire
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 22/01/2005En moyenne, l’agriculteur utilise deux kilos de produits phytopharmaceutiques par ha, qu’il s’agisse de maïs, blé, colza ou tournesol. La semence de maïs coûte plus cher mais elle rapporte plus 538 euros à l’ha de subventions pour un maïs irrigué contre 338 euros à l’ha pour un maïs non irrigué. A l’avenir, les producteurs comptent utiliser la céréale pour faire du biocarburant. Mais quelle que soit son utilisation, la culture du maïs requiert beaucoup d’eau et d’engrais. Si on court après les rendements, on a recours à plus d’intrants. Comme toutes les autres cultures, son bilan écologique dépend en fait de la façon dont on la conduit.
Source : Libération | Auteur : Laure Noualhat