Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

  • "Dans le débat public concernant les filières de productions agricole, nous avons toujours plaidé pour une approche dépassionnée et raisonnée qui prenne en première considération le rapport risque-bénéfice de chaque modalité de production. À nouveau l'actualité nous offre la possibilité d'entendre que le "risque 0" n'existe pas. Il ne fait pas de doutes que l'agriculture biologique, en rompant avec les pratiques de l'agriculture intensive, peut permettre une meilleure préservation de l'eau et des sols, donc un développement de la production alimentaire plus respectueux de son environnement. Il ne fait pas de doute non plus que son moindre usage de produits phytosanitaires, le recours à des fertilisants d'origine "naturelle", augmentent sensiblement la probabilité de présence de mycotoxines dans les aliments ou d'infection par des agents microbiens. Les mérites de l'agriculture biologique s'accompagnent inévitablement de risques alimentaires spécifiques, tout comme l'introduction de produits phytosanitaires, qui combattent ces infections, requiert leur encadrement pour diminuer autant que possible les risques d'intoxication chimique. "

    Source : Libération Auteur : Jean–François Briat et Francis-André Wollman (directeurs de recherches au CNRS)

  • "L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) rendra public, fin juin, un énorme travail, l’étude l‘Alimentation totale » (EAT). Quatre années d’enquêtes sur les lieux de consommation et six mois de rédaction ont été nécessaires. Plus de 20 000 produits ont été achetés, préparés et analysés « tels que consommés ». Objectif : déterminer l’exposition réelle de la population aux résidus phytosanitaires, aux perturbateurs endocriniens, aux additifs, aux mycotoxines, etc. Bref, à tout ce qui alimente les peurs contemporaines. Les rapporteurs promettent des surprises, sur des substances comme les parabens ou le cadmium. Les premiers étant aujourd’hui diabolisés et le second, ignoré ».

    Source : Marianne

  • "On savait déjà que les produits bio n'étaient pas plus sains ou meilleurs pour la santé (aucune étude n'a pu le prouve directement  ou indirectement), mais serait-il possible que le refus de traiter les plantes par dogme idéologique fasse que les produits bio soient dangereux. Les morts du soja bio semblent l'attester. Plus grave que Fukushima, le soja bio a fait plus de trente morts et continue de tuer. Pourquoi ? Parce qu'à force de dire que si c'est naturel, c'est mieux, les défenseurs du bio ont oublié que le poison aussi est naturel... et que la péniciline ne l'est pas ! En refusant de traiter leurs plantes, les agriculteurs bio les fragilisent et les appauvrissent (l'énergie mise à se défendre contre les agresseurs ne se retrouve plus dans l'assiette), mais ils acceptent aussi de livrer les consommateurs aux dangers de maladies non traitées". 

    Source : Le Post

  • "Les premiers élus naîtront entre le 27 juin et le 4 juillet. 20 000 nourrissons vont être « recrutés » pour participer à une étude d'envergure qui durera 20 ans. 60 équipes de chercheurs sont mises à contribution pour tenter de mesurer l'impact de l'environnement et de la vie familiale sur la santé et le développement des enfants. Les scientifiques s'inquiètent en effet de l'"exposition précoce des enfants aux polluants chimiques émergents", explique la directrice de l'étude, Marie-Aline Charles. Lesquels ? Les "phénols, phtalates, pesticides ", entre autres, que l'on trouve "dans l'air intérieur, les meubles, les emballages alimentaires, les cosmétiques" et qui, tous "soupçonnés d'être des perturbateurs endocriniens, finissent par s'accumuler dans l'organisme en plein développement" des enfants."

    Source : L'Humanité Dimanche Auteur : Anne-Laure de Laval

  • "Les apiculteurs dénoncent le "Cruiser OSR", autorisé en France pour traiter les semences de colza. Ils jugent ce produit nocif pour les abeilles, dont la mortalité élevée en Europe est liée à l'action des insecticides et fongicides dans les champs."

    Source : L'Humanité Dimanche

Vidéo

Les pesticides : pourquoi ?

Publié le 31 janvier 2006

Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.

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