UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Quel peut être l’avenir des chimistes en pesticides ?

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 06/03/2010

Dans un salon qui prône le bio à tous les étages, les représentants de l’UIPP font figures de « vilains » et ils savent. Ils savent aussi ne pas déclarer de guerre de tranchées aux produits verts et basent une part de leur communication sur le rapprochement des deux méthodes culturales. « Nous représentons toujours l’immense majorité du marché, le bio ne couvre que 2% explique JC Bocquet, directeur général de l’Union. Avant nos produits étaient dosés en kilo à l’ha, aujourd’hui, c’est du gramme/ha. Les molécules hyper-compliquées que nous utilisions sont remplacées par une seule molécule efficace que nous isolons ».

Source : Le Berry Républicain

Noel Mamère – député-maire Vert de Bègles

Ils l'ont dit 06/03/2010

« C’est quoi l’agriculture durable citée par Nicolas Sarkozy, c’est l’agriculture qui pompe les nappes phréatiques ? C’est l’élevage intensif des cochons qui provoque les algues vertes ? C’est les pesticides qui produisent l’infertilité chez les hommes et qui provoque des cancers ? En prétendant sauver les agriculteurs, il est en train de les tuer. Il tue l’agriculture paysanne ».

Source : AFP

Quatre questions sur les scientifiques

Sur les OGM 05/03/2010

Depuis sa création en 2002, l’Efsa a rendu plus de 40 avis sur les OGM, tous positifs. « Si l’un des membres de la Commission quitte son poste, ceux qui restent sont tentés de soutenir la nomination de scientifiques qu’ils jugent dignes de foi et qui leur ressemblent », note un conseiller technique de Jean Louis Borloo. « Il s’auto sélectionnent entre eux », déplore le professeur Séralini, expert en biotechnologies. Ouvertement anti OGM, ce dernier a présenté sa candidature, mais n’a jamais été retenu. « Les experts de l’EFSA sont des biologistes qui ont un a priori favorable sur les OGM et ils sont intimement convaincus qu’il n’y a pas de risque », souligne Arnaud Apoteker de Greenpeace.

Source : Aujourd’hui | Auteur : Emeline Cazi et Frédéric Mouchon

Les chercheurs face au principe de précaution

Sur les OGM 05/03/2010

Certains scientifiques craignent que cette patate génétiquement modifiée, porteuse d’un gène de résistance aux antibiotiques utilisés notamment contre la tuberculose, ait à terme des conséquences sur la santé humaine. Si elle est utilisée dans l’alimentation animale, le gène de résistance aux antibiotiques pourrait se retrouver dans nos intestins. Un risque minime, selon l’EFSA. Pour le professeur Patrice Couvalin, il est bien plus important. Directeur de l’unité des agents antibactériens à l’institut Pasteur, l’a démontré en laboratoire que le transfert de ce gène à l’homme est possible.

Source : Aujourd’hui | Auteur : Emeline Cazi et Frédéric Mouchon

Chantal Jouanno – secrétaire d’Etat à l’Ecologie

Ils l'ont dit 05/03/2010

« Nous ne sommes pas du tout contre la biotechnologie. Mais pas question de se voir imposer des OGM qui ne sont pas utiles pour la société et n’ont d’intérêt que pour les firmes qui les commercialisent. Si encore ils permettaient d’utiliser moins d’eau ou de pesticides, mais ce n’est pas le cas. Alors pourquoi prendre le moindre risque en les acceptant sur notre sol ».

Source : Aujourd’hui

Jean René Buisson – Président de l’Association nationale des industries alimentaires

Ils l'ont dit 05/03/2010

« L’alimentation a toujours suscité des « peurs », tout simplement parce que les produits alimentaires s’ingèrent. Mais elles ne sont pas justifiées. En plusieurs décennies, les qualités sanitaires et nutritionnelles de nos aliments ont en effet bénéficié de bonds technologiques importants et ne sont certainement pas étrangères au doublement de notre espérance de vie. L’alimentation française est devenue l’une des plus sûres au monde ».

Source : Métro

Jean-Charles Bocquet – directeur général de l’UIPP

Ils l'ont dit 05/03/2010

« Les fabricants des produits phytopharmaceutiques au sein de l’UIPP sont conscients des enjeux de santé publique, environnementaux et économiques. Ils s’impliquent collectivement dans une démarche responsable de progrès et de recherche pour proposer des innovations toujours plus adaptées aux besoins des agriculteurs ».

Source : Métro

Au Salon de l’agriculture, les anti- OGM gagnent la bataille de la communication

Sur les OGM 04/03/2010

Sur les stands des deux plus gros défenseurs de l’introduction des OGM en France, les mots « génétiquement modifié » n’apparaissent de toute façon nulle part. « Les OGM ne font pas partie de la stratégie de communication sur le Salon », se défend le responsable de la communication du GNIS. Même absence sur le stand voisin de l’UIPP, qui sous l’appellation Union de l’industrie de la protection de plantes, regroupe les principaux fabricants de pesticides. Parmi ses adhérents figurent BASF et Monsanto, la célère multinationale à l’origine du maïs Mon 810 interdit en France. Le directeur général de l’UIPP, Jean Charles Bocquet, ne cache pas, d’ailleurs, la position très favorable aux OGM de son organisation. Pourquoi ne pas utiliser le Salon de l’agriculture pour promouvoir cette position ? « Un tel stand ne tiendrait pas la semaine », lâche-t-il. Un diagnostic que partage une représentant du GNIS sous le couvert de l’anonymat : « Chaque année, on a déjà le droit à la visite des anti-OGM, c’est inutile de les provoquer. Pour les deux organisations, une action médiatique de Greenpeace sur un stand destiné à promouvoir les OGM pourrait avoir un effet contre-productif. Elles on donc abandonné l’espoir de faire passer leur message au grand public à l’occasion du Salon. « On n’y arrive pas », avoue JC Bocquet, pour qui « il est trop tôt, ce sujet est encore trop émotionnel ».

Source : Le Monde.fr | Auteur : Jean Baptiste Chastand

Corinne Lepage – députée européenne – vice président de la commission Environnement du Parlement

Ils l'ont dit 04/03/2010

« Si on parle de risque pour l’environnement, les craintes sont fondées. Pour le moment, il est impossible de faire coexister des plantes issues d’OGM et les autres sans qu’elles ne les envahissent. En revanche, en ce qui concerne les dangers que cela représente sur la santé humaine, je ne sais pas ». Trop peu d’études sont faites à ce sujet et c’est bien là le problème. C’est pour ça que je dis qu’autoriser la culture d’une pomme de terre génétiquement modifiée constitue une véritable déclaration de guerre à l’égard des citoyens européens majoritairement opposés aux cultures OGM de la part de José Manuel Barroso.

Source : France Soir

Une « écorégion » en formation

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 03/03/2010

Le soutien de la présidente sortante, Ségolène Royal (PS), à un nouveau modèle agricole se heurte à la réalité des pratiques : grandes cultures céréalières et irrigation intensive qui assèchent les réserves en eau. « Les pratiques des agriculteurs évoluent affirme Luc Servant vice-président de la chambre régionale d’agriculture de Poitou-Charentes, qui a lui-même diversifié ses cultures. Ils savent qu’il ne faut pas forcer sur l’azote, et raisonnent de plus en plus en fonction de leurs marges et non plus de leurs rendements. » Cette agriculture « raisonnée » est défendue par Henri de Richemont, agriculteur et tête de liste UMP en Charente. Quant à Dominique Bussereau, ancien ministre de l’agriculture, tête de liste régionale de l’UIMP, il assimile la politique « anti OGM, anti engrais et anti pesticides » prônée par Mme Royal à « une régression vers la décroissance ».

Source : Le Monde | Auteur : Gaëlle Dupont

Cultiver mieux en gagnant autant

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 03/03/2010

Huit agriculteurs picards ont réussi à supprimer jusqu’à 50% des pesticides qu’ils épandaient autrefois sur leurs champs. Sans sacrifier leurs marges pour autant. Cette démarche agronomique très technique permet de se désintoxiquer des nombreuses médications habituellement prescrites aux grandes cultures. Des épreuves, ils n’en ont pas manqué pour réduire les pesticides. Reste que ces pratiques ne sont pas encore généralisables à toutes les grandes cultures. Les 8 agriculteurs ont été choisis à l’origine pour leur technicité supérieure à la moyenne. A tel point que les spécialistes recommandent en priorité d’amener les autres fermes au niveau initial des pionniers avant de viser des résultats plus ambitieux. F. Dumoulin, conseiller agricole à la Chambre d’agriculture de l’Oise, prévient que le développement à grande échelle de cette approche aura un impact économique. Comme les rotations poussent à diversifier plus fortement les cultures, la part du blé diminue mécaniquement dans une exploitation intégrée. « En moyenne, on constate une réduction de 10% des surfaces de blé, à quoi il faut ajouter les 5% de pertes de rendement en protection intégrée. Cela signifie que la production de cette céréale, si importante pour la balance commerciale, diminuerait d’environ 15%.

Source : Les Echos | Auteur : Mathieu Quiret

Les exploitants incités à s’adapter

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 03/03/2010

Des agences de l’eau, un industriel, des chambres d’agriculture, des coopératives, des préfets… La liste des promoteurs de la protection intégrée s’allonge lentement. Reste à convaincre les agriculteurs. La Commission européenne raccourcit la liste des molécules autorisées. C’est ensuite la responsabilité de chaque Etat membre d’interdire chez lui les produits commerciaux contenant ces principes actifs. Régulièrement, la France révise la liste des produits disposant d’une autorisation de mise sur le marché. A chaque fois, les agriculteurs se voient privés de certaines de leurs protections habituelles. Cette réduction de l’arsenal chimique touche moins les céréaliers, car ils représentent un marché mondial très important qui permet aux producteurs de pesticides de financer des recherches sur de nouvelles molécules. Le marché des légumes, bien plus petit et plus local, ne bénéficie pas d’un tel renouvellement des produits phytosanitaires.

Source : Les Echos | Auteur : Mathieu Quiret

L’Europe autorise la culture d’une pomme de terre OGM

Sur les OGM 03/03/2010

Conçue pour améliorer la production d’amidon, Amflora est le deuxième OGM a recevoir l’agrément européen, après le maïs MON810 de Monsanto en 1998. BASF s’est félicité de cette décision, qui devrait lui permettre de lancer la culture cette année, tout en rappelant qu’Amflora n’est pas destinée à la consommation humaine. Consciente de la nature explosive du sujet, la Commission a mis en avant les analyses rassurantes de l’Efsa. Le risque de la propagation de la résistance aux antibiotiques due à l’utilisation de gènes marqueurs, une question cruciale pour les anti-OGM, est négligeable, a ainsi fait valoir le nouveau commissaire à la santé John Dalli. « Toutes les questions relatives à la sécurité ont été examinées » a-t-il assuré. Reste que l’Europe risque de prendre à rebrousse-poil des opinions publiques plutôt hostiles aux OGM.

Source : Le Figaro | Auteur : Claire Gallen (Bruxelles)

La contrefaçon aggrave le cas des pesticides

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 01/03/2010

Les autorités sanitaires européennes ont beau durcir leur législation et blacklister les produits les plus dangereux pour la santé des agriculteurs et des consommateurs, les gouvernements ont beau décider, comme en France, de réduire de moitié l’usage des pesticides d’ici à 2018, en sous-main, des produits hautement toxiques continuent de circuler en Europe. Des bidons de substances contrefaites, des importations parallèles illégales, mais aussi des produits périmés et stockés depuis des décennies qui ressurgissent d’on ne sait où. « Nous sommes face à une nouvelle forme de criminalité en bande organisée, extrêmement bien structurée, et aux ramifications qui dépassent les frontières », constate le colonel Thierry Bourret, chef de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp). Il y a un trafic mondial. Ces produits viennent essentiellement de Chine, où près d’un tiers du marché des pesticides est miné par la contrefaçon. Le 6 avril 2009, à l’aéroport de Budapest, les douaniers ont intercepté 4 tonnes de produits phytosanitaires en provenance de Pékin. « C’était des faux. La composition chimique était telle que les bidons étaient susceptibles d’exploser si la température dépassait les 24 degrés », raconte un spécialiste.

Source : L’Expansion | Auteur : Géraldine Meignan

Un guide gratuit pour les mamans

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 01/03/2010

Parabènes, pesticides, formaldéhyde, ondes électromagnétiques : autant de polluants présents dans notre environnement et ayant un impact majeur sur les femmes enceintes et les nourrissons. Peut-on s’en préserver et comment ? L’Association santé environnement France (Asef), réunissant plus de 2500 professionnels de santé, et Bébé vert, association de jeunes parents, viennent de publier un guide conseil à l’usage des mamans, téléchargeable sur Internet. www.asef-asso.fr

Source : Neuf mois
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