Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

  • Il met en avant une réduction des charges d'intrants : 246 euros l'hectare, quand les collègues frôlent les 500 euros. L'effet d'une baisse de 45% des produits phytosanitaires et d'un coup de frein sur les engrais. Sans compter une consommation de carburant réduite de 40%. Le tout pour une production équivalente. « Il s'agit simplement de refaire de l'agronomie, l'agriculture l'a oubliée après-guerre », explique Jean Tasiaux. Sa technique, fondée sur le non-labour du sol et sur un recours limité aux traitements, n'a rien de révolutionnaire. Après chaque culture d'été, ses techniciens remplacent le labour par des semis de couverts végétaux (trèfle, phacélie, etc.) qui protègent le sol et le rechargent en azote. Passé l'hiver, ils utilisent une machine très diffusée au Brésil, qui permet de semer les plantations de printemps sans arracher le couvert (semis direct).

    Source : Les Echos Auteur : Matthieu Quiret

  • Selon un rapport du Commissariat général au développement durable, les régions les plus polluées par les pesticides et les engrais voient leur facture d'eau augmenter considérablement... Les excès d’azote et de pesticides coûteraient entre 1.000 et 1.500 millions d’euros aux ménages français. Un rapport du Commissariat général au développement durable (CGDD), publié le 30 septembre, alerte sur les coûts d’épuration des eaux polluées par l’agriculture: pour les ménages des localités les plus touchées, les dépenses supplémentaires pourraient atteindre 494 euros par ménage ou 215 euros par personne et par an.

    Source : 20minutes.fr

  • Pesticides

    Publié le 4 octobre 2011 - Sur les abeilles

    Le Conseil d'Etat a annulé l'autorisation de mise sur le marché du pesticide Cruiser 350, accordée pour 2010 par le ministère de l'Agriculture. Cela permettra aux apiculteurs qui accusent ce produit d'avoir tué leurs abeilles de réclamer des indemnisations.

    Source : Libération

  • Le Conseil d'Etat a annulé hier l'autorisation de mise sur le marché du pesticide Cruiser 350, accordée pour 2010 par le ministère de l'Agriculture, ce qui permet aux apiculteurs, qui accusent ce produit d'avoir tué leurs abeilles, de réclamer des indemnisations. Le Conseil donne ainsi raison à la requête déposée en février 2010 par l'Union nationale de l'apiculture française

    Source : Les Echos

  • Le Conseil d'État, qui était saisi par l'Union nationale de l'apiculture française, a annulé l'autorisation accordée à l'insecticide Cruiser, délivrée pour l'année 2010. Concernant cet insecticide, utilisé dans la culture du maïs, le Conseil d'État a considéré que les autorisations de commercialisation annuelles délivrées par le ministère de l'agriculture étaient illégales. En effet, en vertu des dispositions du code rural, soit le produit est considéré comme inoffensif et efficace, et il est alors autorisé pour dix ans, soit sa commercialisation doit être interdite.

    Source : La Croix

Vidéo

Les pesticides : pourquoi ?

Publié le 31 janvier 2006

Comment traiter à la bonne dose et au bon moment ? Comment se protéger lors des traitements ? La protection raisonnée des récoltes, qu’est ce que c’est ? Des réponses concrètes sur les bonnes pratiques.

Lancer la vidéo

Inscrivez vous à la Newsletter UIPP et recevez toute l’actualité sur le secteur phytopharmaceutique.

Voir notre dernière newsletter

Informations produits

Sources d’informations sur les spécialités phytopharmaceutiques pour les professionnels :

Consulter d’autres bases

Initiatives

L'UIPP et la filière s'engagent pour maîtriser le risque et l’impact des produits phytopharmaceutiques sur l'environnement et la santé :