Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
Des aliments pas aussi bons qu'il y paraît
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/12/2007Légumes, viandes, poissons, biscuits, yaourts : aucun produit alimentaire n'échappe à la présence éventuelle de substances potentiellement toxiques.De quoi en avoir l'estomac retourné ! Aujourd'hui, selon les chiffres avancés par l'Institut national du cancer, 35% des cancers sont dus à notre alimentation. Les études effectuées par la DGCCRF révèlent que près de 45% des fruits, légumes et céréales consommés en France contiennent des résidus de pesticides, dont environ 7% à des doses supérieures aux limites européennes maximales autorisées. " Ces produits chimiques ont probablement des effets cumulé,s ce que l'on appelle un " effet cocktail ", avertit le toxicologue JF Narbonne. Après consultation de nombreux spécialistes. L'expansion dresse la liste des produits - et donc des aliments à risques… Pourrant interdits, deux insecticides, le buprofézine et le pyriproxifène, se cachent parfois jusque dans les herbes aromatique ! On trouve aussi beaucoup de pesticides dans les poivrons. JF Narbonne s'inquiète : " Les tests in vitro montrent une réaction des cellules humaines aux pesticides, même si, pour l'instant, on ne sait pas traduire ces résultats en termes de santé publique ". Une étude menée dans le sud-ouest de la France révèle que les agriculteurs et les particuliers qui traitent leurs plantes d'intérieur ont un risque plus élevé que la moyenne d'avoir un cancer du cerveau.
Source : L'Expansion | Auteur : Danièle Licata avec J. LB - SB et GMPolluants chimiques : 8 réflexes pour protéger nos enfants
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/12/2007… Du bio dans les assiettes - Les fruits, les légumes et la viande contiennent des pesticides. Les poissons renferment du mercure. Les produits laitiers conservent des traces de dioxine… Alors, qu'est-ce qu'on mange ? Un peu de tout ! On profite ainsi des bienfaits de chaque aliment tout en limitant l'exposition de longue durée à un seul polluant. Les fibres et les vitamines contenues dans les fruits et légumes apportent un bénéfice largement supérieur aux inconvénients des pesticides. Cela dit, si vous avez les moyens, tournez vous vers les aliments bio, c'est une vraie garantie de qualité… Pour le Pr. Belpomme, le bio est meilleur pour la santé, l'absence de pesticides " est, selon lui, l'argument majeur " car ces derniers potentiellement cancérigènes, se fixent sur les cellules des tissus graisseux dès l'âge fœtal, d'où sa recommandation aux femmes enceintes de se nourrir bio. " Jusqu'à 2 - 3 ans au moins, un tout petit devrait manger bio le plus possible car c'est la période de mise en place des neurones. Or, le cerveau est un tissu graisseux, donc les polluants s'y fixent. Certains cancers, comme celui du sein ou de la prostate, ajoute-t-il se développent in utero, en attaquant les cellules du fœtus pour se révéler des dizaines d'années plus tard ".
Source : Famili | Auteur : Anne UlpatDes résidus de pesticides dans les cires d'abeilles
Sur l'agriculture 27/12/2007Une étude réalisée par Marie-Pierre Chauzat et Jean Paul Faucon, de l'Afssa, révèle dans les ruches la présence de résidus d'insecticides d'origine agricole mais aussi apicole. Les chercheurs ont mené leur étude en 2002 et 2003 dans des ruchers de 5 départements (Eure,Yonne, Indre, Gers et Gard), ce qui représente en tout 125 colonies d'abeilles. Leur enquête révèle d'abord que les cires sont contaminées par des résidus de nombreux pesticides agricoles, autres que le Gaucho et le Régent. Mais elle relève également la présence d'insecticides que les apiculteurs ont déposés dans la ruche pour traiter leurs abeilles contre le varroa. Parmi les anti-varroa, les chercheurs ont trouvé surtout du flivalinate et du courmaphos. Les quantités sont plus importantes quand ces produits ont été appliqués en poudre plutôt qu'en lanières imbibées. " Même si les concentrations de pesticides dans les cires ne sont pas létales, elles peuvent suffire à rendre les abeilles plus sensibles à des changements dans leur environnement, comme des maladies par exemple ". Les chercheurs recommandent aux apiculteurs de jeter les cires récupérées sur les anciens cadres de leurs ruches et de ne pas les recycler.
Source : Le Figaro | Auteur : Yves MisereyM. Borloo cherche à rassurer sur l'après- Grenelle
Sur les OGM 20/12/2007Pour le ministre, c'est la partie " la plus ingrate et la plus passionnante qui commence, celle de la mise en œuvre concrète. M. Borloo a donné une nouvelle échéance au comité de préfiguration de la haute autorité sur les OGM, qui devra rendre, le 11 janvier, son avis sur la culture du maïs génétiquement modifié MON 810. Sur cette base, le gouvernement activera ou non la clause de sauvegarde, qui permet à un Etat de suspendre la commercialisation de semences OGM autorisées dans l'UE, si il peut apporter la preuve qu'un risque nouveau est apparu depuis l'autorisation. " Il est nécessaire de bien documenter nos prises de position " a affirmé M. Borloo. Le projet de loi sur les OGM sera examiné à la mi-janvier au Sénat.
Source : Le Monde | Auteur : Gaëlle DupontL'Etat donne l'exemple et se met au bio
Sur l'agriculture biologique 19/12/2007Le premier ministre a signé une circulaire interministérielle allant dans ce sens, proposée par le ministre de l'Ecologie et par Michel Barnier le ministre de l'Agriculture. L'objectif affiché est d'introduire 15% d'aliments bio d'ici à 2010 et 20% à l'horizon 2012 dans les menus proposés au personnel, mais également dans toutes les réceptions officielles. A en croire les spécialistes, il n'y aura pas trop de deux années pour mener à bien cette petite révolution…
Source : Le Figaro | Auteur : Marielle CourtPr Jacques Louis Binet - secrétaire perpétuel de l'Académie nationale de Médecine
Ils l'ont dit 19/12/2007" L'objet du rapport sur les causes du cancer en France est essentiellement d'identifier (celles) sur lesquelles repose toute prévention. Cette tâche était difficile car, si de nombreuses études sont effectuées chaque année dans le monde, beaucoup de résultats sont contradictoires ou discutables. C'est la raison pour laquelle ce rapport n'a pris en compte que les données solidement établies, si possible fondées sur les travaux de groupes d'experts nationaux et internationaux, faisant autorité. (…). Pesticides : Le rapport analyse toutes les études disponibles. L'affaire de la Martinique (la prétendue influence du Chlordécone sur le cancer des testicules) illustre où peut conduire la confusion entre hypothèse et certitude et une analyse superficielle des liens de causalité. "
Source : Droits de réponse à propos du dossier " David Servan Schreiber : mon combat contre le cancer " et de l'article de Michel de Pracontal " Les pudeurs de l'Académie de médecine " | Auteur : Pr Jacques Louis Binet - secrétaire perpétuel de l'Académie nationale de MédecineJean de Kervasdoué - économiste et professeur au Conservatoire national des arts et métiers
Ils l'ont dit 19/12/2007" Il y a 107 millions d'ha d'OGM dans le monde, les animaux et les hommes qui les ingèrent ne deviennent pas fluorescents. Les OGM sont mieux connus que les plantes naturelles et leur toxicité est nulle. L'obscurantisme français risque de nous faire perdre sur tous les tableaux : nous importerons des OGM, mais nous aurons abandonné en chemin une partie de notre industrie et de notre recherche. Pour les autres " dangers ", aussi longtemps que notre espérance de vie continuera de croître, pourra-t-on honnêtement prétendre que notre environnement est défavorable ? C'est parce que nous nous sommes battus contre la nature que nous vivons aussi bien et aussi vieux. "
Source : LSA | Auteur : Jean de Kervasdoué - économiste et professeur au Conservatoire national des arts et métiersLimagrain prêt à délocaliser tous ses essais sensibles
Sur les OGM 19/12/2007Premier semencier européen, le groupe français est décidé à effectuer tous ses essais sur les OGM à l'étranger si le cadre français ne devient pas plus favorable. " Comme on ne peut pas mettre plusieurs milliers de kilomètres entre les laboratoires et les champs d'essais, Limagrain pourrait ne plus avoir son centre de gravité en France. Ce qui serait dramatique pour nous ", commente Pierre Pagesse, agriculteur et président du groupe. Le numéro un de Limagrain s'avoue déçu par les conclusions du " Grenelle de l'environnement. " Nous attendons que le gouvernement fasse respecter la loi. Depuis dix ans, on décrète des moratoires. Pendant ce temps, nos concurrents avancent et la France, qui était précurseur dans les années 1980, va devenir dépendante de technologies étrangères, notamment américaines ".
Source : Les Echos | Auteur : Sylvie JolivetDes participants au Grenelle de l'environnement redoutent une réduction de l'ambition écologique
Sur les OGM 18/12/2007Le projet de loi sur les OGM qui doit être présenté en Conseil des ministres, mentionne la liberté de " produire et consommer avec et sans OGM ", ce qui fâche les écologistes, car le " avec " ne figurait pas dans les conclusions des tables rondes. D'autre part, Jean Louis Borloo avait promis d'activer la clause de sauvegarde sur le maïs MON 810, qui permet de suspendre la commercialisation d'une plante autorisée dans l'UE. Pour l'instant, le gouvernement a suspendu par arrêté la commercialisation du MON 810, dans l'attente d'un avis de la Haute Autorité sur les OGM, dont les membres viennent d'être nommés. " C'était la solution la plus efficace et la plus rapide ", commente-t-on au Cabinet de Jean Louis Borloo. Mais les ONG continuent à réclamer la clause de sauvegarde, seule garantie, selon eux, qu'aucun OGM ne sera cultivé en 2008. Ils boycottent les réunions de la Haute Autorité, dont ils sont membres.
Source : Le Monde | Auteur : Gaëlle DupontVert, Greenpeace et Confédération paysanne critiquent la loi sur les OGM
Sur les OGM 18/12/2007Les députés Verts et des ONG, dont Greenpeace et la Confédération paysanne, ont critiqué mercredi le projet de loi sur les OGM et lancé une pétition pour "la liberté et le droit de produire et consommer sans OGM". "Le projet de loi organise la contamination génétique sur tout le territoire", a accusé lors d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale. le porte-parole de la Confédération paysanne Régis Hochart. "Nous sommes particulièrement inquiets car on sait qu'une coexistence entre cultures avec OGM et sans OGM est impossible sans pollution", a renchéri Henri Thépault de la Fédération nationale de l'agriculture biologique. Ce projet de loi "va à l'inverse des résultats du Grenelle de l'environnement qui avait décidé du libre choix de produire et de consommer sans OGM" selon Yannick Jardot de Greenpeace. Le député Vert Yves Cochet a souligné le risque de dévalorisation des labels et appellations d'origine "avec la contamination des OGM". Les participants ont lancé une pétition pour "la liberté de produire et consommer sans OGM" qui réclame un "réel moratoire sur les OGM pesticides" l'application de la clause de sauvegarde sur le maïs Monsanto 810. Le Conseil des ministres a entériné mercredi le projet de loi sur les OGM, qui créé une Haute autorité sur les organismes génétiquement modifiés, modifie le régime de responsabilité des agriculteurs qui en cultivent et étend l'information des citoyens.
Source : AFPJean Pelin – Président de l’Union des Industries Chimiques
Ils l'ont dit 17/12/2007«Grâce à Reach, les molécules vont être mieux connues : aujourd’hui, les connaissances sont insuffisantes, notamment concernant le substances anciennes. Mais l’ambition de cette nouvelle réglementation est aussi excessive. Certains produits chimiques comme le benzène, qui sert d’intermédiaire au phénol pour faire du paracétamol, ne passeraient pas la barrière de Reach aujourd’hui, le benzène étant classé parmi les substances cancérigènes. Pourtant, l’impact d’un intermédiaire sur l’organisme évolue en fonction de son conditionnement, et il arrive qu’un effet négatif soit compensé par un effet positif pour la même molécule. Nous estimons que 20% à 30% des substances produites vont devoir disparaître, par ce que le coût d’enregistrement sera trop élevé, soit jusqu’à 700 000 euros. Enfin cette nouvelle contrainte est aujourd’hui propre à l’UE, ce qui va poser un problème de compétitivité. On va interdire les colorants azoïques pour vêtements, mais personne n’ira vérifier les conteneurs de tee-shirts arrivant de Chine ! »
Source : Produits chimiques toxiques : sommes nous protégés ? OUI | Auteur : Jean Pelin – Président de l’Union des Industries ChimiquesProcès des anti-OGM : entre 3 et 6 mois de prison avec sursis requis en appel
Sur les OGM 17/12/2007Des peines comprises entre trois et six mois de prison avec sursis, soit les mêmes qu'en première instance, ont été requises mardi par la cour d'appel d'Orléans à l'encontre 32 militants anti-OGM jugés pour la destruction de maïs transgénique dans le Loiret en 2006. "Il ne peut être toléré qu'une minorité tente d'opposer ses opinions en commettant des effractions tout en recherchant leur médiatisation", a déclaré l'avocat général, Elisabeth Gayet, lors de son réquisitoire. Les 32 militants avaient été interpellés dans la nuit du 13 au 14 août 2006, après la destruction d'un champ d'essais de maïs génétiquement modifié de 3.000 m2 appartenant à la compagnie américaine Monsanto à Villereau (Loiret). Celle-ci a réclamé 313.000 euros de dommages et intérêts Le collectif des "faucheurs volontaires", qui réclame un moratoire sur les essais en plein champ d'organismes génétiquement modifiés, avait fait appel du premier jugement, en mai. En première instance, trois d'entre eux avaient été condamnés à 6 mois avec sursis, soit 4 mois pour le fauchage et 2 mois pour le refus de prélèvement d'empreinte génétique. Ils avaient déjà été condamnés dans une affaire similaire, comme deux autres faucheurs qui se sont vu infliger 4 mois de prison avec sursis pour le seul fauchage. Treize militants qui avaient participé à l'opération et refusé un prélèvement d'empreinte génétique ont été condamnés à cinq mois avec sursis (3 mois pour le fauchage et 2 mois pour le refus de prélèvement). Les 14 autres ont été sanctionnés d'une peine de trois mois de prison avec sursis pour le seul fauchage.
Source : AFPOGM : Les 25 soutiennent l’interdiction de maïs en Autriche contre Bruxelles
Sur les OGM 17/12/2007Les ministres européens de l’environnement ont à nouveau rejeté le 18 décembre, une requête de la Commission européenne demandant à l’Autriche de lever son interdiction sur deux maïs OGM, pourtant autorisés dans l’UE, en dépit d’un conflit potentiel avec l’OMC. Selon la législation européenne, un Etat membre a le droit d’appliquer une clause de sauvegarde temporaire contre un OGM en invoquant de nouvelles informations scientifiques mettant en doute l’innocuité de ces produits. Mais, à deux reprises déjà, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a jugé « infondée scientifiquement » la décision autrichienne, estimant n’avoir « aucune raison de croire à ses effets négatifs sur la santé humaine, animale ou sur l’environnement ». Le Commissaire à l’Environnement Staévros Dima a déclaré « La Commission étudiera soigneusement le fondement juridique et scientifique de cette décision ». La Commission sera confrontée à un problème similaire en février, lorsque les ministres de l’Environnement se prononceront sur la clause de sauvegarde imposée par la Hongrie sur le MON 810. L’UE risque cependant un nouveau conflit avec l’OMC qui avait considéré au début de l’année que ces clauses n’étaient pas justifiées scientifiquement, dans son rapport sur le moratoire de l’UE sur les autorisations d’OGM entre 1999 et 2004. Les organisation écologistes se son en revanche félicitées du vote des ministres.
Source : AFPPesticides, quels dangers pour la santé ?
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 16/12/2007…De plus en plus d'études révèlent un lien entre exposition aux pesticides et santé, en particulier chez les utilisateurs professionnels ou amateurs. La maladie de Parkinson a d'ailleurs été reconnue en 2006, pur la première fois en France, maladie professionnelle chez un ex-ouvrier agricole. Une récente étude américaine montre que l'exposition aux pesticides augmenterait de 70% le risque de développer cette maladie. Pas étonnant que de nombreux scientifiques tirent la sonnette d'alarme… Ces produits sont également suspectés dans l'apparition de leucémies, de lymphomes non hodgkiniens, de sarcomes et des cancers de l'estomac ou de la peau…. Des études américaines montrent le rôle des pesticides sur la naissance d'enfants de petit poids et de petite taille. Et, selon une étude finlandaise, ils seraient la cause de malformations de nouveau-nés. Ce que confirment les travaux de Charles Sultan, professeur d'encrinologie pédiatrique, qui font apparaître une forte augmentation des malformations congénitales. Chez les enfants exposés à ces produits (enfants de sexe indéterminé, malformations de l'appareil reproducteur, etc). De quoi 'inquiéter, lorsqu'on sait que la France est le 2ème consommateur mondial de pesticides derrière les Etats-Unis.L'UIPP adresse un courrier au Magazine Femme Actuelle en réaction à cet article
Source : Femme Actuelle | Auteur : Sophie Drouault - Claire Gabillat et Lucie EwerkInstallation d'un " forum pesticides " en Martinique
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 13/12/2007A l'initiative du préfet de la Région Martinique, un "forum pesticides" a été installé jeudi après-midi en préfecture, à Fort-de-France (Martinique). Il s'agit d'une "instance de concertation permanente sur la problématique des pesticides en Martinique entre l'Etat et les associations", selon la préfecture. Ce pôle pesticides aura pour tâche "de rendre plus lisible pour les associations et le grand public, les données scientifiques et la gestion des risques mises en oeuvre pour protéger les populations des risques liés au chlordécone et autres molécules utilisées en Martinique", précise-t-on de même source. Il devra également "favoriser l'expression des observations et propositions des associations et des élus" sur la question des pesticides. Présidé par le secrétaire général de la préfecture, ce forum pesticides est composé d'une dizaine de personnes représentant les services de l'Etat, des scientifiques, des professionnels de l'agriculture et de la pêche et des représentants d'associations concernées. La création de ce pôle pesticides avait été annoncée par le préfet de Région Ange Mancini à la suite des polémiques autour du rapport du professeur Belpomme en septembre dernier.
Source : AFP