UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

dossier La France malade de ses pesticides

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/12/2006

D’une certaine manière, la France récolte ce qu’elle a semé… Et elle a semé beaucoup, puisqu’elle est le premier producteur agricole européen. Cette culture de grande nation agricole s’accompagne d’une véritable culture des pesticides… Bien qu’il existe d’autres usages de ces produits – entretien de la voirie, traitement du bois, etc. – les orientations de notre politique agricole sont donc largement responsables de l’état de santé fragile des ressources en eau. La prise de conscience des dangers des pesticides est récente. Ils ont longtemps été considérés comme indispensables à la maîtrise des ressources alimentaires. Dès l’antiquité, le soufre ou l’arsenic ont été utilisés pour protéger les cultures.Au 19ème siècle, les progrès de la chimie ont permis la mise au point de nouveaux fongicides (la fameuse bouillie bordelaise). Les insecticides, dont l’essor date des années 50, se sont également montrés très utiles pour éradiquer des espèces vectrices de maladies. C’est ainsi que le DDT a été considéré comme un remède miracle, avant d’être montré du doigt à partir des années 70, en raison de sa persistance dans l’environnement et de ses effets délétères sur les organismes vivants. Nouveau retournement de situation, l’OMS vient de recommander sa pulvérisation à grande échelle dans les habitations pour lutter contre les moustiques à l’origine du paludisme, arguant que les suspicions qui pèsent sur cet insecticide sont fondées sur des études anciennes et que, s’il est correctement utilisé, il ne présente pas de risque pour la santé. Une controverse qui illustre la difficulté à peser les bénéfices et les risques liés aux pesticides. D’un côté, ils ont prouvé leur efficacité. Mais celle-ci est liée à leur toxicité vis-à-vis des organismes vivants : ce sont des produits conçus pour tuer. Or, depuis 50 ans, les résidus de pesticides sont partout dans l’environnement, dans chaque maillon de la chaîne alimentaire, jusque dans nos assiettes. Une omniprésence inquiétante...

Source : Science et Vie

La France malade de ses pesticides

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/12/2006

D’une certaine manière, la France récolte ce qu’elle a semé… Et elle a semé beaucoup, puisqu’elle est le premier producteur agricole européen. Cette culture de grande nation agricole s’accompagne d’une véritable culture des pesticides… Bien qu’il existe d’autres usages de ces produits – entretien de la voirie, traitement du bois, etc. – les orientations de notre politique agricole sont donc largement responsables de l’état de santé fragile des ressources en eau. La prise de conscience des dangers des pesticides est récente. Ils ont longtemps été considérés comme indispensables à la maîtrise des ressources alimentaires. Dès l’antiquité, le soufre ou l’arsenic ont été utilisés pour protéger les cultures.Au 19ème siècle, les progrès de la chimie ont permis la mise au point de nouveaux fongicides (la fameuse bouillie bordelaise). Les insecticides, dont l’essor date des années 50, se sont également montrés très utiles pour éradiquer des espèces vectrices de maladies. C’est ainsi que le DDT a été considéré comme un remède miracle, avant d’être montré du doigt à partir des années 70, en raison de sa persistance dans l’environnement et de ses effets délétères sur les organismes vivants. Nouveau retournement de situation, l’OMS vient de recommander sa pulvérisation à grande échelle dans les habitations pour lutter contre les moustiques à l’origine du paludisme, arguant que les suspicions qui pèsent sur cet insecticide sont fondées sur des études anciennes et que, s’il est correctement utilisé, il ne présente pas de risque pour la santé. Une controverse qui illustre la difficulté à peser les bénéfices et les risques liés aux pesticides. D’un côté, ils ont prouvé leur efficacité. Mais celle-ci est liée à leur toxicité vis-à-vis des organismes vivants : ce sont des produits conçus pour tuer. Or, depuis 50 ans, les résidus de pesticides sont partout dans l’environnement, dans chaque maillon de la chaîne alimentaire, jusque dans nos assiettes. Une omniprésence inquiétante…

Source : Science et Vie

Produits chimiques : les Français pour la transparence

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 30/12/2006

Au lendemain de l’adoption par le Parlement européen de la réglementation Reach sur les produits toxiques, National Geographic France publie un sondage CSA exclusif, dans son numéro de janvier, avec le concours de WWF, qui juge les mesures prises par Reach insuffisamment sévères. D’après ce sondage, 95% des personnes interrogées souhaitent plus de transparence et d’information sur les produits qu’ils achètent, 90% d’entre elles veulent mieux connaître le lien entre les risques pour la santé et les risques pour l’environnement, et 95% sont favorables à la mise en place d’une réglementation pour une meilleure information sur les risques que peut comporter la consommation des produits pour la santé et l’environnement. Mais 66% des personnes interrogées affirment tenir compte des risques lors de leurs achats. Enfin, 83% d’entre elles pensent que les enfants actuels sont plus exposés que ceux de la génération précédente.

Source : Le Figaro | Auteur : I.B.

Produits chimiques : les Français pour la transparence

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 30/12/2006

Au lendemain de l’adoption par le Parlement européen de la réglementation Reach sur les produits toxiques, National Geographic France publie un sondage CSA exclusif, dans son numéro de janvier, avec le concours de WWF, qui juge les mesures prises par Reach insuffisamment sévères. D’après ce sondage, 95% des personnes interrogées souhaitent plus de transparence et d’information sur les produits qu’ils achètent, 90% d’entre elles veulent mieux connaître le lien entre les risques pour la santé et les risques pour l’environnement, et 95% sont favorables à la mise en place d’une réglementation pour une meilleure information sur les risques que peut comporter la consommation des produits pour la santé et l’environnement. Mais 66% des personnes interrogées affirment tenir compte des risques lors de leurs achats. Enfin, 83% d’entre elles pensent que les enfants actuels sont plus exposés que ceux de la génération précédente.

Source : Le Figaro | Auteur : I.B.

Pascal Housset – président du directoire de Bayer CropScience

Ils l'ont dit 28/12/2006

« Nous ne faisons plus de recherche ni en France, ni en Europe sur les OGM. Nous avons abandonné toute expérimentation. Ces recherches s’effectuent désormais aux USA, en Asie et en Amérique du Sud. Il faut bien comprendre que l’Europe est la seule partie du monde où l’on rejette les recherches visant à une agriculture plus productive, tout en étant respectueuse de la nature. C’est la raison pour laquelle nous n’effectuons plus en France d’essais sur les OGM. »

Source : Produits chimiques toxiques : sommes nous protégés ? OUI | Auteur : Pascal Housset – président du directoire de Bayer CropScience

Pascal Housset – président du directoire de Bayer CropScience

Ils l'ont dit 28/12/2006

« Nous ne faisons plus de recherche ni en France, ni en Europe sur les OGM. Nous avons abandonné toute expérimentation. Ces recherches s’effectuent désormais aux USA, en Asie et en Amérique du Sud. Il faut bien comprendre que l’Europe est la seule partie du monde où l’on rejette les recherches visant à une agriculture plus productive, tout en étant respectueuse de la nature. C’est la raison pour laquelle nous n’effectuons plus en France d’essais sur les OGM. »

Source : Produits chimiques toxiques : sommes nous protégés ? OUI | Auteur : Pascal Housset – président du directoire de Bayer CropScience

Parler des OGM sans complexe

Sur les OGM 28/12/2006

En parallèle du « Planetterroir, le JA ont organisé une série de conférences « les Agriculturelles » dont l’un des thèmes était « Agriculture et environnement : faut-il choisir ? » Au cours de cette table ronde, Claude Allegre a rappelé son attachement au OGM et à la nécessité de poursuivre les recherches. « Nos hésitations réjouissent les Brésiliens qui exportent du soja transgénique ce qui fait décoller leur économie ». D’après lui, les OGM permettront justement de « contribuer à une agriculture propre. Et refuser les OGM, c’est revenir l’époque des cavernes. … Sans vouloir froisser un de des partenaires de la table ronde – Jean Charles Bocquet – Claude Allegre a également estimé que « les OGM permettraient d’employer moins d’insecticides, ce qui contribuerait à la protection de l’environnement. Par ailleurs, il a souligné le manque d’études sur la toxicité des pesticides. « Quand les études sont élaborées par les sociétés, je n’ai pas confiance ». Le directeur général de l’UIPP lui a rétorqué qu’il ne « fallait pas opposer les OGM et les produits phytopharmaceutiques : le métier d’agriculteur est une activité complexe faite de tâches variées ». Sur le regret d’un manque de réglementation, l’ensemble des intervenants a semblé d’accord. « La loi sur les OGM n’a pas été votée car les élus redoutent la rédaction de leurs administrés dans les urnes », a dénoncé Claude Allegre, s’en prenant à leur absence d’audace.

Source : Loiret agricole et Rural | Auteur : ns

Parler des OGM sans complexe

Sur les OGM 28/12/2006

En parallèle du « Planetterroir, le JA ont organisé une série de conférences « les Agriculturelles » dont l’un des thèmes était « Agriculture et environnement : faut-il choisir ? » Au cours de cette table ronde, Claude Allegre a rappelé son attachement au OGM et à la nécessité de poursuivre les recherches. « Nos hésitations réjouissent les Brésiliens qui exportent du soja transgénique ce qui fait décoller leur économie ». D’après lui, les OGM permettront justement de « contribuer à une agriculture propre. Et refuser les OGM, c’est revenir l’époque des cavernes. … Sans vouloir froisser un de des partenaires de la table ronde – Jean Charles Bocquet – Claude Allegre a également estimé que « les OGM permettraient d’employer moins d’insecticides, ce qui contribuerait à la protection de l’environnement. Par ailleurs, il a souligné le manque d’études sur la toxicité des pesticides. « Quand les études sont élaborées par les sociétés, je n’ai pas confiance ». Le directeur général de l’UIPP lui a rétorqué qu’il ne « fallait pas opposer les OGM et les produits phytopharmaceutiques : le métier d’agriculteur est une activité complexe faite de tâches variées ». Sur le regret d’un manque de réglementation, l’ensemble des intervenants a semblé d’accord. « La loi sur les OGM n’a pas été votée car les élus redoutent la rédaction de leurs administrés dans les urnes », a dénoncé Claude Allegre, s’en prenant à leur absence d’audace.

Source : Loiret agricole et Rural

La grande fête des insectes

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 26/12/2006

Des espèces de plus en plus nombreuses profitent du réchauffement climatique pour coloniser de nouveaux territoires et adopter de nouveaux comportements. On ne compte plus les signalements de bestioles exotiques repérées bien plus au nord que leur « niche » d’origine. Ces délocalisations sont une des facettes de la mondialisation. Ces insectes – dont 41 « ravageurs » nouveaux introduits en France métropolitaine entre 2000 et 2005 - ont profité des circuits commerciaux pour coloniser de nouveaux territoires. La présence d’un climat plus doux favorisera l’implantation durable de certains d’entre eux. Les insectes sont donc des indicateurs sensibles du réchauffement climatique. Certaines pratiques agricoles –jachères, bandes enherbées, interdiction de certains insecticides, coupe plus haute des pieds de maïs – peuvent certes expliquer en partie leur bonne fortune actuelle. Quoiqu’il en soit la combinaison de tous ces facteurs climatiques compris, pourrait bien concourir, prédit Marc Delos expert en bio- vigilance à la direction de l’alimentation, au développement prochain d’une « biodiversité hostile » à laquelle il faudra trouver de nouvelles parades.

Source : Le Monde | Auteur : Hervé Morin

La grande fête des insectes

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 26/12/2006

Des espèces de plus en plus nombreuses profitent du réchauffement climatique pour coloniser de nouveaux territoires et adopter de nouveaux comportements. On ne compte plus les signalements de bestioles exotiques repérées bien plus au nord que leur « niche » d’origine. Ces délocalisations sont une des facettes de la mondialisation. Ces insectes – dont 41 « ravageurs » nouveaux introduits en France métropolitaine entre 2000 et 2005 - ont profité des circuits commerciaux pour coloniser de nouveaux territoires. La présence d’un climat plus doux favorisera l’implantation durable de certains d’entre eux. Les insectes sont donc des indicateurs sensibles du réchauffement climatique. Certaines pratiques agricoles –jachères, bandes enherbées, interdiction de certains insecticides, coupe plus haute des pieds de maïs – peuvent certes expliquer en partie leur bonne fortune actuelle. Quoiqu’il en soit la combinaison de tous ces facteurs climatiques compris, pourrait bien concourir, prédit Marc Delos expert en bio- vigilance à la direction de l’alimentation, au développement prochain d’une « biodiversité hostile » à laquelle il faudra trouver de nouvelles parades.

Source : Le Monde | Auteur : Hervé Morin

Les députés brésiliens approuvent la vente de coton transgénique illégal

Sur les OGM 20/12/2006

La chambre des députés du Brésil a approuvé un décret autorisant la commercialisation d’une variété de coton transgénique plantée illégalement, tout en ordonnant la destruction des graines ou leur utilisation pour la production de biodiesel. Ils ont ainsi voulu éviter que le coton génétiquement modifié ne soit légalisé en vertu d’une politique du fait accompli, comme cela avait été le cas en 2004 pour le soja transgénique. Les députés ont également décidé d’assouplir les règles d’approbation des OGM au sein de la Commission technique nationale de biosécurité (CNTBio). Il suffira désormais que 14 membres sur 27, au lieu d’un minimum de 18 auparavant, se prononcent en faveur pour qu’une variété d’OGM soit autorisée.

Source : AFP

Les députés brésiliens approuvent la vente de coton transgénique illégal

Sur les OGM 20/12/2006

La chambre des députés du Brésil a approuvé un décret autorisant la commercialisation d’une variété de coton transgénique plantée illégalement, tout en ordonnant la destruction des graines ou leur utilisation pour la production de biodiesel. Ils ont ainsi voulu éviter que le coton génétiquement modifié ne soit légalisé en vertu d’une politique du fait accompli, comme cela avait été le cas en 2004 pour le soja transgénique. Les députés ont également décidé d’assouplir les règles d’approbation des OGM au sein de la Commission technique nationale de biosécurité (CNTBio). Il suffira désormais que 14 membres sur 27, au lieu d’un minimum de 18 auparavant, se prononcent en faveur pour qu’une variété d’OGM soit autorisée.

Source : AFP

Adoption définitive par le Parlement du projet de loi sur l’eau

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 19/12/2006

Le Parlement a définitivement adopté le texte sur l’eau et les milieux aquatiques, qui instaure un « droit d’accès à l’eau potable » pour tous et renforce la protection de cette ressource en vue de parvenir à « un bon état écologique des eaux » en 2015. Son adoption est intervenue quatre mois avant le premier tour de la présidentielle et en plein débat sur l’environnement, qui s’annonce comme l’un des principaux thèmes de campagne 2007. L’un des moments forts des travaux a été le débat sur le principe « pollueur- payeur » que certains souhaitent voir appliquer de façon plus sévère aux agriculteurs pour l’utilisation des nitrates et des pesticides. Deux dispositifs majeurs ont été adoptés sur ce point : une redevance de pollution sur les élevages basée sur « le nombre d’unités de gros bétail », et une redevance pour « pollutions diffuses » (pesticides et nitrates) basée sur le degré de dangerosité et toxicité des produits. « Un marathon législatif s’achève par la volonté des uns malgré le scepticisme des autres, avec un contenu audacieux et raisonnable » a estimé le rapporteur André Flajolet.

Source : AFP | Auteur : Souk Chanthalangsy

Adoption définitive par le Parlement du projet de loi sur l’eau

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 19/12/2006

La Parlement a définitivement adopté le texte sur l’eau et les milieux aquatiques, qui instaure un « droit d’accès à l’eau potable » pour tous et renforce la protection de cette ressource en vue de parvenir à « un bon état écologique des eaux » en 2015. Son adoption est intervenue quatre mois avant le premier tour de la présidentielle et en plein débat sur l’environnement, qui s’annonce comme l’un des principaux thèmes de campagne 2007. L’un des moments forts des travaux a été le débat sur le principe « pollueur- payeur » que certains souhaitent voir appliquer de façon plus sévère aux agriculteurs pour l’utilisation des nitrates et des pesticides. Deux dispositifs majeurs ont été adoptés sur ce point : une redevance de pollution sur les élevages basée sur « le nombre d’unités de gros bétail », et une redevance pour « pollutions diffuses » (pesticides et nitrates) basée sur le degré de dangerosité et toxicité des produits. « Un marathon législatif s’achève par la volonté des uns malgré le scepticisme des autres, avec un contenu audacieux et raisonnable » a estimé le rapporteur André Flajolet.

Source : AFP | Auteur : Souk Chanthalangsy

Agriculture : un développement durable ?

Sur l'agriculture raisonnée 18/12/2006

L’association FARRE anime un colloque sur l’agriculture raisonnée qui se tiendra au Sénat, à Paris, le lundi 8 janvier 2007. L’agriculture raisonnée peut-elle apporter une réelle différence en matière environnementale, économique et sociétale ? Telle est la question à laquelle tenteront de répondre agriculteurs, chercheurs et responsables politiques. Renseignement www.farre.org – tel : 01 46 22 09 20.

Source : Le Monde Economie | Auteur : ns
UIPP