Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
L’évaluation des biocides débute en France
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/12/2004Avec plusieurs années de retard, la France va enfin évaluer la toxicité des biocides, ces pesticides potentiellement dangereux pour l’homme et l’environnement et pourtant massivement utilisés dans la vie courante. La majorité d’entre eux devrait être retirée du marché avant 2006. Une nouvelle structure d’évaluation se met en place dans l’hexagone.
Source : Le Figaro | Auteur : Caroline de MaletJean Michel Bérard – Préfet d’Auvergne
Ils l'ont dit 31/12/2004« Il nous incombe que les recherches conformes aux règles scientifiques et aux lois écologiques puissent être préservées. »
Source : Vœux préfectoraux | Auteur : Jean Michel Bérard – Préfet d’AuvergneJean Michel Bérard – Préfet d’Auvergne
Ils l'ont dit 31/12/2004« Il nous incombe que les recherches conformes aux règles scientifiques et aux lois écologiques puissent être préservées. »
Source : Vœux préfectoraux | Auteur : Jean Michel Bérard – Préfet d’AuvergneAu Canada, une île se rêve sans OGM
Sur les OGM 29/12/2004Le premier ministre de la province de l’Ile du Prince- Edouard souhaiterait reclasser la province en zone non transgénique, ce qui offrirait, selon lui, l’opportunité de se positionner de manière originale sur le marché mondial. Au canada, troisième producteur et exportateur mondial de cultures transgéniques, où 60% des produits vendus dans les supermarchés contiennent des aliments OGM, l’idée, forcément, intrigue et divise les 1800 agriculteurs de l’Ile.
Source : Libération | Auteur : Carole DuffréchouAu Canada, une île se rêve sans OGM
Sur les OGM 29/12/2004Le premier ministre de la province de l’Ile du Prince- Edouard souhaiterait reclasser la province en zone non transgénique, ce qui offrirait, selon lui, l’opportunité de se positionner de manière originale sur le marché mondial. Au canada, troisième producteur et exportateur mondial de cultures transgéniques, où 60% des produits vendus dans les supermarchés contiennent des aliments OGM, l’idée, forcément, intrigue et divise les 1800 agriculteurs de l’Ile.
Source : Libération | Auteur : Carole DuffréchouAu Danemark, le sapin de Noël cache une forêt de pesticides
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/12/2004L’Association danoise pour la réservation de la nature tire la sonnette d’alarme « Depuis que la production est devenue industrielle, il y a 25 ou 30 ans, les cultivateurs utilisent massivement les produits chimiques. Des accusations alarmistes et infondées d’après les producteurs « Entre le moment où on plante un jeune sapin et le moment où on l’abat pour le commercialiser, il s’écoule de 7 à 9 ans. Pendant les 3 ou 4 premières années on n’utilise pas de fertilisants chimiques. Ensuite on y a recours, dans des proportions inférieures de 50% par rapport à d’autres cultures agricoles. Le vice-président de l’association danoise des cultivateurs d’arbres de Noël plaide : « Sans les produits chimiques pour se débarrasser des mauvaises herbes qui poussent à leur pied, les sapins deviendrait jaunâtres et personne n’en achèterait ».
Source : Libération | Auteur : Laurène ChampalleL’enjeu de la faim dans le monde face à la fin des espèces
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/12/2004Les biotechnologies montre que, pour préserver l’espace vital des espèces vivant à proximité de zones cultivées dans les forêts tropicales par exemple, la solution serait d’intensifier le rendement sans augmenter la surface cultivée. En revanche, pour protéger les animaux et végétaux vivant sur des cultures, il faut étendre l’exploitation agricole sans l’intensifier. « Le choix ne doit pas être conservationniste ou technologique. Les deux sont des impasses, souligne Bernard Hubert, écologue et directeur à l’INRA. Nous devons absolument intégrer la biodiversité à notre agronomie, en utilisant par exemple des prédateurs d’insectes ravageurs au lieu de pesticides ».
Source : Libération | Auteur : Florence HeimburgerL’Afrique doit-elle en prendre de la graine ?
Sur les OGM 25/12/2004Par crainte de passer à côté d’une révolution technologique, plusieurs pays d’Afrique se montrent favorables à l’utilisation des OGM. Quitte à faire marche arrière si nécessaire… L’obligation faite aux agriculteurs de racheter chaque année des semences aux firmes biotechnologiques est fréquemment dénoncée. Mais le problème est complexe. L’objectif affiché de nombreux gouvernements africains est toutefois très clair : savoir fabriquer eux-mêmes des OGM afin d’échapper à la domination des firmes biotechnologiques. Le Cirad et ses partenaires réfléchissent à la création d’une plate-forme régionale sur les biotechnologies pour l’Afrique de l’ouest et centrale afin ‘encourager la production et le transfert de connaissance en la matière. Certaines innovations technologiques mises au point dans les pays industrialisés sont issues des ressources naturelles situées dans les pays en voie de développement, d’où une revendication de partage des avantages.
Source : Jeune Afrique | Auteur : Charlotte CansL’Afrique doit-elle en prendre de la graine ?
Sur les OGM 25/12/2004Par crainte de passer à côté d’une révolution technologique, plusieurs pays d’Afrique se montrent favorables à l’utilisation des OGM. Quitte à faire marche arrière si nécessaire… L’obligation faite aux agriculteurs de racheter chaque année des semences aux firmes biotechnologiques est fréquemment dénoncée. Mais le problème est complexe. L’objectif affiché de nombreux gouvernements africains est toutefois très clair : savoir fabriquer eux-mêmes des OGM afin d’échapper à la domination des firmes biotechnologiques. Le Cirad et ses partenaires réfléchissent à la création d’une plate-forme régionale sur les biotechnologies pour l’Afrique de l’ouest et centrale afin ‘encourager la production et le transfert de connaissance en la matière. Certaines innovations technologiques mises au point dans les pays industrialisés sont issues des ressources naturelles situées dans les pays en voie de développement, d’où une revendication de partage des avantages.
Source : Jeune Afrique | Auteur : Charlotte CansRiom : audience en appel le 31 mars sur la comparution de 167 faucheurs d’OGM
Sur les OGM 22/12/2004La Cour d’appel de Riom examinera le 31 mars 2005 un recours contre un jugement du tribunal correctionnel qui avait accepté la comparution de 167 « faucheurs volontaires » d’OGM aux côtés de six personnes initialement poursuivies. Le procès de ces opposants aux OGM n’aura en conséquence pas lieu le 8 mars 2005 comme l’avait décidé le tribunal correctionnel de Riom mais dépendra de la décision de la Cour d’appel, saisie par le Parquet.
Source : AFPLa qualité des eaux s’améliore en Bretagne
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 21/12/2004Pour la première fois depuis son lancement il y a 15 ans, le plan régional eau pure commence à produire des effets tangibles. Il y a eu une véritable prise de conscience des Bretons, les esprits ont évolué. Aujourd’hui, plus de 300 communes ont signé la charge du « désherbage durable ». Et en Iles et Vilaine, le conseil général et la direction de l’équipement se sont engagés à réduire l’utilisation de produits nocifs.
Source : Le Figaro | Auteur : Nathalie BougeardLa révolution « verte » des aides agricoles
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 20/12/2004Depuis l’extension de la monoculture, la mécanisation, le recours abusif aux intrants chimiques, le remembrement et la destruction des haies ont fait leur œuvre. Il n’est plus possible de fermer les yeux. Les ¾ des cours d’eau et la moitié des nappes phréatiques souterraines présentent aujourd’hui des traces de pesticides. L’environnement sortira-t-il vraiment gagnant de la nouvelle PAC ? Chez les experts, la controverse fait rage. Seul point de consensus : les mesures agri- environnementales réclamées pour 2005-2007 sont peu sévères. Si la réforme ne sonne pas le glas de l’agriculture productiviste, au moins, en atténuera-t-elle les effets les plus néfastes. A condition qu’elle « tienne » jusqu’en 2013 comme prévu, ce dont doutent les experts, tant la situation globale de l’agriculture est devenue explosive avec une baisse continue des prix (-50% en 12 ans pour les céréales) que personne n’arrive plus à maîtriser.
Source : Les EchosL’impact de la pollution sur la santé : une question qui fâche
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 19/12/2004Le Dr Patrick Levy, médecin conseil à l’UIC déclare « Le secteur chimique subi de nombreuses attaques dont les fondements scientifiques sont tout à fait contestables ». « Aucune preuve scientifique ne permet de conclure que l’exposition prolongée à des substances synthétiques est à l’origine de l’augmentation de l’incidence des cancers » analyse similairement Jean Charles Bocquet de l’UIPP. « Non aux campagnes de désinformation qui entretiennent une confusion entre soupçon et risque avéré. Le principe de précaution ne doit pas être appliqué sous la pression des seules présomptions ». Pour le professeur William Dab, directeur général de la Santé, « nous passons d’un état d’oubli et de déni à un état d’inquiétude – peut-être excessive (…) Mais, une chose est sûre, nous sommes face à une incertitude scientifique forte.
Source : Le Figaro | Auteur : Catherine PetitnicolasRévolution verte à refaire « spécial Inde »
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 19/12/2004Soucieux de préserver l’indépendance de son pays, le gouvernement investit dans la recherche. Swaminathan, le père de la révolution verte reconnaît que celle-ci a entraîné des excès. « C’est vrai, l’agriculture industrielle pollue l’environnement et a rendu les paysans esclaves des sociétés agroalimentaires, qui les poussent à la consommation, constate-t-il. Quand on me parle des dégâts de la révolution verte, je réponds qu’il s’agit plutôt de ceux causés par la révolution du profit, de l’avidité… « Swaminathan continue aujourd’hui de mener des recherches en génétique – ses équipes ont notamment réussi à transférer sur des légumes les gènes de résistance à la salinité prélevés sur les palétuviers,afin qu’ils puissent pousser sur des terres proches de la mer. Mais il se refuse à tout miser sur la science conventionnelle. Selon lui, le futur de l’agriculture indienne passe par un mariage subtil entre les biotechnologies et les méthodes de l’agriculture bio, chères à Vandana Shiva, la pasionaria écologiste qui rêve de stopper la course aux rendements en introduisant massivement dans le pays les méthodes de culture bio. « Il ne faut pas jeter le bébé génétique avec l’eau du bain, explique Swaminathan, mais on ne peut pas nier non plus l’apport des techniques de développement durable, plus respectueuses de l’environnement : il faut concilier les deux démarches ».
Source : L’Express | Auteur : Gilbert CharlesLes 25 ne tranchent pas concernant l’autorisation du colza transgénique GT73
Sur les OGM 19/12/2004Ce sera donc à la Commission européenne de le faire très probablement positivement puisque le GT 73 avait reçu en mars un avis favorable de l’Agence européenne de sécurité des aliments, estimant qu’il état aussi sûr que le colza conventionnel. La demande d’autorisation vise l’importation dans l’UE et la transformation du produit pour l’alimentation animale, et non la culture de colza.
Source : AFP