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Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Dernière ligne droite pour Reach

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 30/11/2006

L’industrie de la chimie espère que le projet sera vidé de sa substance. Le 13 décembre prochain, date cruciale pour la protection des consommateurs face aux risques des substances chimiques. Le PE devra en effet définitivement adopter le projet de réglementations Reach qui vise à renforcer le contrôle des 100 000 substances actuellement sur le marché. Après 5 années d’âpres négociations entre toutes les parties, Commission européenne, Conseil européen des ministres, Parlement européen et lobbyistes de tout poil, le texte s’est beaucoup affadi. A ce jour rien n’est encore joué, les négociations se poursuivent entre la Commission environnement du Parlement, qui veut imposer la substitution des matières les plus préoccupantes, et le Conseil qui s’y oppose. On saura donc le 13 si le Parlement européen privilégie la protection de la santé des 450 millions de consommateurs de l’Union ou les profits financiers du secteur de la chimie, sachant que le coût de cette nouvelle réglementation est estimé à moins de... 0,5% de son chiffre d’affaire !

Source : Que Choisir | Auteur : ns

Jean Marie Pelt, président de l’Institut européen d’écologie, professeur émérite de l’Université de Metz et Membre du comité d’éthique de Santé magazine

Ils l'ont dit 30/11/2006

«... Des résultats ne pourront être atteints qu’avec l’entière coopération des agriculteurs eux-mêmes dès qu’ils auront intégré le fait qu’il faut arrêter d’empoisonner la nature et de mettre en danger la santé… la leur au premier chef. Une telle évolution n’est envisageable que dans la perspective d’une dynamique de confiance entre la nation et ses agriculteurs. Encore faut-il mettre en place dans l’enseignement agricole une pédagogie adaptée à cette fameuse rupture que préconise l’Inra. Hélas, le ministère de l’Agriculture résiste aux idées nouvelles. Est-il normal que la France, pays pionnier en matière d’agriculture biologique, se soit si peu mobilisée pour encourager cette filière sans pesticides ? Es-il normal de laisser une profession entière pieds et poings liés, tributaire d’enjeux économiques colossaux ? Ceux des grands lobbies agrochimique en l’occurrence, qu’il ne faut cependant pas diaboliser car ils commencent à percevoir l’importance de ces enjeux. Le développement durable qui fait tant couler d’encre n’a aucun sens s’il ne suscite pas aussi une agriculture durable : ce qui ne veut pas dire, dès demain, plus de pesticides du tout. Mais, en tout cas, beaucoup moins de pesticides avec un renouvellement des pratiques agricoles dans un souci d’un plus grand respect de l’environnement et de la santé ».

Source : Les pesticides nous tuent ! | Auteur : Jean Marie Pelt, président de l’Institut européen d’écologie, professeur émérite de l’Université de Metz et Membre du comité d’éthique de Santé magazine

Jean Marie Pelt, président de l’Institut européen d’écologie, professeur émérite de l’Université de Metz et Membre du comité d’éthique de Santé magazine

Ils l'ont dit 30/11/2006

«… Des résultats ne pourront être atteints qu’avec l’entière coopération des agriculteurs eux-mêmes dès qu’ils auront intégré le fait qu’il faut arrêter d’empoisonner la nature et de mettre en danger la santé… la leur au premier chef. Une telle évolution n’est envisageable que dans la perspective d’une dynamique de confiance entre la nation et ses agriculteurs. Encore faut-il mettre en place dans l’enseignement agricole une pédagogie adaptée à cette fameuse rupture que préconise l’Inra. Hélas, le ministère de l’Agriculture résiste aux idées nouvelles. Est-il normal que la France, pays pionnier en matière d’agriculture biologique, se soit si peu mobilisée pour encourager cette filière sans pesticides ? Es-il normal de laisser une profession entière pieds et poings liés, tributaire d’enjeux économiques colossaux ? Ceux des grands lobbies agrochimique en l’occurrence, qu’il ne faut cependant pas diaboliser car ils commencent à percevoir l’importance de ces enjeux. Le développement durable qui fait tant couler d’encre n’a aucun sens s’il ne suscite pas aussi une agriculture durable : ce qui ne veut pas dire, dès demain, plus de pesticides du tout. Mais, en tout cas, beaucoup moins de pesticides avec un renouvellement des pratiques agricoles dans un souci d’un plus grand respect de l’environnement et de la santé ».

Source : Les pesticides nous tuent ! | Auteur : Jean Marie Pelt, président de l’Institut européen d’écologie, professeur émérite de l’Université de Metz et Membre du comité d’éthique de Santé magazine

Le soja transgénique Roundup Ready épinglé

Sur les OGM 30/11/2006

Ce soja remporte le concours des produits les plus souvent détectés en alimentation humaine et animale. Voilà l’une des conclusions des contrôles sur les OGM réalisés en 2005 par la DGCCRF. En matière d’alimentation humaine, 17 échantillons contenaient des traces d’OGM, dont 13 de soja Roundp Ready. La réglementation était toutefois respectée puisque ces traces étaient involontaires et inférieures à 0,9%. En matière d’alimentation animale, 70 échantillons sur 102 analysés en contenaient. Avec toujours une majorité de soja Roundup Ready, dans des proportions pouvant attendre jusqu’à 20%. Problème : 15 produits qui auraient dû mentionner la présence d’OGM ne le faisaient pas, et 8 qui prétendaient ne pas en avoir en contenaient. Enfin, concernant les semences, la présence d’OGM a été détectée dans un seul lot et il s’agissait… de soja Roundup Ready.

Source : 60 millions de consommateurs

Le soja transgénique Roundup Ready épinglé

Sur les OGM 30/11/2006

Ce soja remporte le concours des produits les plus souvent détectés en alimentation humaine et animale. Voilà l’une des conclusions des contrôles sur les OGM réalisés en 2005 par la DGCCRF. En matière d’alimentation humaine, 17 échantillons contenaient des traces d’OGM, dont 13 de soja Roundp Ready. La réglementation était toutefois respectée puisque ces traces étaient involontaires et inférieures à 0,9%. En matière d’alimentation animale, 70 échantillons sur 102 analysés en contenaient. Avec toujours une majorité de soja Roundup Ready, dans des proportions pouvant attendre jusqu’à 20%. Problème : 15 produits qui auraient dû mentionner la présence d’OGM ne le faisaient pas, et 8 qui prétendaient ne pas en avoir en contenaient. Enfin, concernant les semences, la présence d’OGM a été détectée dans un seul lot et il s’agissait… de soja Roundup Ready.

Source : 60 millions de consommateurs

Les abeilles, ces ouvrières qui butinent pour notre survie

Sur les abeilles 29/11/2006

Partout dans le monde, les abeilles connaissent un déclin inquiétant. Une terrible menace pour la biodiversité et pour l’agriculture. Les causes de ce déclin sont multiples. Bien sur, l’utilisation massive de produits phytopharmaceutiques par les agriculteurs et les jardiniers est un problème majeur. Car s’ils ne tuent pas les abeilles, ils les perturbent énormément. Et lorsqu’une abeille est incapable d’aller chercher de la nourriture et d’assurer sa descendance, c’est toute une colonie qui est menacée. Par ailleurs, la diminution de la biodiversité végétale joue aussi un rôle tout aussi important. « On assiste depuis quelques années à une diminution considérable des ressources disponibles pour les abeilles », souligne Bernard E. Vaissière, chargé de recherche et responsable du laboratoire de pollinisation entomophile de l’INRA, à Avignon. Les haies sont supprimées, les talus le long des routes sont détruits, privant ainsi les abeilles de leur habitat et de leur nourriture… « A l’échelle internationale, il commence à y avoir une prise de conscience de l’importance du rôle des pollinisateurs. Cela vient notamment du cri d’alarme lancé en 1996 par la FAO sur la situation des pollinisateurs. En Europe, le programme Alarm a été lancé en 2004. C’est le plus gros programme européen sur la préservation de la biodiversité et il contient un module « pollinisateur ». Mais, en France, je crois que ce n’est pas considéré comme une priorité. Je ne suis pas sûr que beaucoup de gens aient vraiment conscience du problème. D’ailleurs, mes travaux ont beaucoup plus d’impact à l’étranger qu’en France. » déclare Bernard E. Vaissière.

Source : L’Humanité Dimanche | Auteur : Marianne Cramer

Les abeilles, ces ouvrières qui butinent pour notre survie

Sur les abeilles 29/11/2006

Partout dans le monde, les abeilles connaissent un déclin inquiétant. Une terrible menace pour la biodiversité et pour l’agriculture. Les causes de ce déclin sont multiples. Bien sur, l’utilisation massive de produits phytopharmaceutiques par les agriculteurs et les jardiniers est un problème majeur. Car s’ils ne tuent pas les abeilles, ils les perturbent énormément. Et lorsqu’une abeille est incapable d’aller chercher de la nourriture et d’assurer sa descendance, c’est toute une colonie qui est menacée. Par ailleurs, la diminution de la biodiversité végétale joue aussi un rôle tout aussi important. « On assiste depuis quelques années à une diminution considérable des ressources disponibles pour les abeilles », souligne Bernard E. Vaissière, chargé de recherche et responsable du laboratoire de pollinisation entomophile de l’INRA, à Avignon. Les haies sont supprimées, les talus le long des routes sont détruits, privant ainsi les abeilles de leur habitat et de leur nourriture… « A l’échelle internationale, il commence à y avoir une prise de conscience de l’importance du rôle des pollinisateurs. Cela vient notamment du cri d’alarme lancé en 1996 par la FAO sur la situation des pollinisateurs. En Europe, le programme Alarm a été lancé en 2004. C’est le plus gros programme européen sur la préservation de la biodiversité et il contient un module « pollinisateur ». Mais, en France, je crois que ce n’est pas considéré comme une priorité. Je ne suis pas sûr que beaucoup de gens aient vraiment conscience du problème. D’ailleurs, mes travaux ont beaucoup plus d’impact à l’étranger qu’en France. » déclare Bernard E. Vaissière.

Source : L’Humanité | Auteur : Marianne Cramer

Le mystère du riz LL 601

Sur les OGM 28/11/2006

En août dernier, les experts de la Commission européenne ont découvert la présence de riz génétiquement modifié mélangé à des grains « normaux » dans une cargaison provenant des Etats-Unis à destination d’une partie du marché européen. L’intus, portant le nom de code LL601, est un riz manipulé pour résister aux herbicides mis au point en 2001 par Aventis, racheté par Bayer, mais qui n’a jamais été autorisé à la commercialisation. Les semences officiellement abandonnées se sont mystérieusement échappées des laboratoires et se sont répandues dans les cultures américaines, puis ont été exportées en Europe mais aussi au Moyen Orient. Propriétaire du brevet du LL601, Bayer se retrouve aujourd’hui sur la sellette et menacé de procès pour contamination. La firme a donc demandé en urgence la régularisation de son riz à la Food and Drug Administration (FDA) en utilisant un court-circuit administratif qui la dispense d’effectuer des tests. Détail croustillant : 40% des pages du dossier sont classées « secret commercial », et donc inaccessibles au public...

Source : L’Express | Auteur : Gilbert Charles

Des négociants ont vendu du pesticide E605 en Alsace et en Allemagne

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 27/11/2006

Greenpeace accuse onze négociants agricoles d’avoir vendu en Alsace, en Allemagne et au Luxembourg des pesticides interdits dans l’UE pour leur toxicité, comme l’E605 ou le parathion. Des enquêteurs de l’organisation, se présentant comme des cultivateurs, affirment avoir pu acheter ces derniers mois à ces négociants (7 en Alsace, 3 en Allemagne et 1 au Luxembourg), sans le moindre problème, une centaine de kilogrammes de pesticides interdits comme l’E605, la bifenthrine, le malathion ou le diéthion, nocifs à forte dose pour l’homme. « Les clients de ces négociants de poison sont des agriculteurs sans scrupule qui diffusent ces pesticides illégaux sur les fruits et les légumes. Ces pesticides nocifs atterrissent ainsi directement dans notre assiette et notre environnement », a déploré Manfred Krautter, expert chimiste e Greenpeace. Toujours selon Greenpeace, quatre de ces onze négociants sont rattachés au DRV, la fédération allemande des coopératives agricoles. L’association affirme qu’une filiale de la fédération, basée à Salmbach en Alsace, a par exemple vendu aux enquêteurs dix litres d’E605, sans faire de facture. Le DRV a immédiatement condamné la vente de ces pesticides interdits, en affirmant que les quatre négociants en question étaient autonomes.

Source : AFP

Des négociants ont vendu du pesticide E605 en Alsace et en Allemagne

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 27/11/2006

Greenpeace accuse onze négociants agricoles d’avoir vendu en Alsace, en Allemagne et au Luxembourg des pesticides interdits dans l’UE pour leur toxicité, comme l’E605 ou le parathion. Des enquêteurs de l’organisation, se présentant comme des cultivateurs, affirment avoir pu acheter ces derniers mois à ces négociants (7 en Alsace, 3 en Allemagne et 1 au Luxembourg), sans le moindre problème, une centaine de kilogrammes de pesticides interdits comme l’E605, la bifenthrine, le malathion ou le diéthion, nocifs à forte dose pour l’homme. « Les clients de ces négociants de poison sont des agriculteurs sans scrupule qui diffusent ces pesticides illégaux sur les fruits et les légumes. Ces pesticides nocifs atterrissent ainsi directement dans notre assiette et notre environnement », a déploré Manfred Krautter, expert chimiste e Greenpeace. Toujours selon Greenpeace, quatre de ces onze négociants sont rattachés au DRV, la fédération allemande des coopératives agricoles. L’association affirme qu’une filiale de la fédération, basée à Salmbach en Alsace, a par exemple vendu aux enquêteurs dix litres d’E605, sans faire de facture. Le DRV a immédiatement condamné la vente de ces pesticides interdits, en affirmant que les quatre négociants en question étaient autonomes.

Source : AFP

Laurent Maruani –Professeur à HEC – maître de Conférence à Polytechnique

Ils l'ont dit 26/11/2006

«... Outre le nucléaire, le biodiesel est une belle alternative partielle au pétrole. Mais cette culture devra être intensive pour économise les surfaces de colza, elle devra aussi être économe en engrais et phytopharmaceutiques chimiques. Dès lors, les OGM sont à envisager… Comment concilier idéologiquement chez les environnementalistes ces deux idées assez liées : OGM et biodiésel ? Plus généralement, il faudra sans doute assez vite savoir si, en France, et peut-être en Europe, la gestion de l’environnement relèvera principalement de la gestion publique, avec la régulation, la loi, la délégation, ou si, au contraire, elle doit être intégrée à l’objet économique même concerné par la taxe, type éco-emballage et arbitrée sur un marché. Dans le deuxième cas, il est permis d’espérer un traitement moins incohérent, même si le marché lui-même doit être publiquement surveillé. Ces questions viendront en leurs temps, après les urgences purement idéologiques, quand il sera trop tard. La prise en compte des contraintes environnementales par l’économie ne manquera ni d’effets secondaires ni de contradictions ».

Source : La déferlante économique environnementale | Auteur : Laurent Maruani –Professeur à HEC – maître de Conférence à Polytechnique

Laurent Maruani –Professeur à HEC – maître de Conférence à Polytechnique

Ils l'ont dit 26/11/2006

«… Outre le nucléaire, le biodiesel est une belle alternative partielle au pétrole. Mais cette culture devra être intensive pour économise les surfaces de colza, elle devra aussi être économe en engrais et phytopharmaceutiques chimiques. Dès lors, les OGM sont à envisager… Comment concilier idéologiquement chez les environnementalistes ces deux idées assez liées : OGM et biodiésel ? Plus généralement, il faudra sans doute assez vite savoir si, en France, et peut-être en Europe, la gestion de l’environnement relèvera principalement de la gestion publique, avec la régulation, la loi, la délégation, ou si, au contraire, elle doit être intégrée à l’objet économique même concerné par la taxe, type éco-emballage et arbitrée sur un marché. Dans le deuxième cas, il est permis d’espérer un traitement moins incohérent, même si le marché lui-même doit être publiquement surveillé. Ces questions viendront en leurs temps, après les urgences purement idéologiques, quand il sera trop tard. La prise en compte des contraintes environnementales par l’économie ne manquera ni d’effets secondaires ni de contradictions ».

Source : La déferlante économique environnementale | Auteur : Laurent Maruani –Professeur à HEC – maître de Conférence à Polytechnique

Nathalie Kosciusko-Morizet – députée UMP de l’Essonne et déléguée générale à l’écologie

Ils l'ont dit 25/11/2006

« Certes, notre société aspire à une meilleure qualité de vie, ce qui oblige à revoir certaines habitudes. Il faut donc mettre l’accent sur le développement en France d’une agriculture raisonnée et efficace. La décroissance est une alternative destructrice »

Source : La déferlante économique environnementale | Auteur : Nathalie Kosciusko-Morizet – députée UMP de l’Essonne et déléguée générale à l’écologie

Jean Pelin – Directeur Général de l’UIC

Ils l'ont dit 25/11/2006

«… Il faut savoir que l’industrie chimique est très attentive et quand même n’est pas complètement aveugle ni sourde et qu’elle regarde ce qu’elle fait et depuis de nombreuses années et que toutes les études d’écotoxicologie font appel à ce qu’on appelle l’indice de partage « octanal O », pour regarder comment les substances chimiques passent la barrière cellulaire… Demander que les produits phytopharmaceutiques, donc les pesticides, fassent l’objet d’une autorisation de mise sur le marché, je dirais que c’est quasiment fait. Ces produits sont soumis à une législation extrêmement contraignante. Il faut savoir qu’une seule molécule sur 150 000 recherchées est mise sur le marché pour un coût d’environ 200 millions d’euros. Donc c’est pratiquement fait. Mais d’une façon plus générale, l’appel de Paris, et je dirais les propos de Monsieur Belpomme, nous semblent alarmistes et je pense qu’ils ne rendent pas service à la communauté et en particulier à l’industrie. Au moment où on parle d’un renouveau industriel, où on parle de politique industrielle, je pense que tenir des propos qui ne sont pas avérés contrairement à ce que prétend le professeur Belpomme par la réalité scientifique, ne contribuent pas à un débat serin sur l’industrie… On n’a pas attendu le professeur Belpomme pour faire de la chimie verte. La chimie verte, c’est effectivement une des voies je dirais du futur de l’industrie chimique, qui est quand même une industrie de haute technologie basée sur l’innovation. Et il y a des principes de la chimie verte qu’utilisent, qu’appliquent tous les industriels de la chimie et puis il y a effectivement progressivement, la substitution des ressources fossiles par les ressources agricoles. Mais ça ne se fait pas en claquant du doigt. C’est un effort de longue haleine que l’industrie chimique a entrepris depuis de nombreuses années. »

Source : Europe 1 | Auteur : Jean Pelin – Directeur Général de l’UIC

Nathalie Kosciusko-Morizet – députée UMP de l’Essonne et déléguée générale à l’écologie

Ils l'ont dit 25/11/2006

« Certes, notre société aspire à une meilleure qualité de vie, ce qui oblige à revoir certaines habitudes. Il faut donc mettre l’accent sur le développement en France d’une agriculture raisonnée et efficace. La décroissance est une alternative destructrice »

Source : La déferlante économique environnementale | Auteur : Nathalie Kosciusko-Morizet – députée UMP de l’Essonne et déléguée générale à l’écologie
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