UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Santé et environnement : sommes –nous en danger ? (dossier)

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/10/2006

Récemment, plusieurs observatoires ont été mis sur pied afin d’en savoir plus sur la fertilité, les résidus de pesticides ou la qualité de l’air intérieur. Des centaines d’études scientifiques sont en cours. Il étai temps… La France a en 2004 initié un PNSE avec des objectifs concrets, comme la protection contre les pesticides de toutes les zones de captation de l’eau potable d’ici 2010… En matière de santé environnementale, les risque sont très faibles, assure Martine Ledrans, responsable du département santé et environnement de l’INVS (Institut de veille sanitaire). Le tabagisme ou l’exposition professionnelle à certains toxiques ont des effets sanitaires plus préoccupants. Mais ces risques concernent souvent de larges populations, comme la pollution de l’air dans les villes, ce qui ne peut pas être négligé. Evaluer ces risques nécessite de mettre en place des études longues et coûteuses sur des effectifs importants de population. C’est pourquoi il y a encore beaucoup de lacunes et d’incertitudes dans la connaissance de ces risques. Il ne faudrait donc pas que ces nouveaux risques occultent le fait que l’espérance de vie augmente d’une année tous les quatre ans en France pour atteindre des niveaux records : plus de 76 ans pour les hommes et de 83 ans pour les femmes. Ni qu’ils nous détournent d’autres ennemis bien identifiés eux. Le tabac, les nourritures trop grasses, pauvres en fruits et légumes ou l’inactivité par exemple.

Source : Sélection du Reader Digest | Auteur : Paul de Brem

Allons-nous manquer d’eau pure ?

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/10/2006

... Quant aux pesticides, ils sont très difficiles à détecter parce qu’ils sont très variés et que de nouveaux produits sont créés chaque année. Mais dans une enquête menée en 2004 sur les pesticides les plus courants, l’Institut français de l’environnement en a repéré dans 555 forages sur 910 ! Une fréquence qui reste inférieure à celle des eaux de surface (96% d’entre elles en contiennent), mais dans près d’un tiers de ces forages, la concentration est si élevée qu’elle nécessiterait un traitement spécifique pour produire de l’eau potable. Et la situation empirera forcément dans les années à venir : il y encore des quantités inconnues de pesticides et de nitrates dans le sous-sol qui migrent vers les nappes. Pour stopper cette vague de pollution, on cherche des solutions. Depuis 1994, alerté par les agences de l’eau, l’Etat a commencé à subventionner des agriculteurs pour qu’ils rejettent moins de nitrates et de pesticides. Et depuis 2001, certaines aides financières ne sont plus accordées aux exploitations trop polluantes. Mais il faut faire mieux encore : la France est toujours l’un des principaux consommateurs dans le monde de produits pesticides...

Source : Science et Vie Junior | Auteur : Jérôme Blanchart

Questions/réponses : Les pesticides utilisés dans les vignes migrent-ils dans le vin ?

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/10/2006

Le phénomène de transfert des pesticides fait l’objet, depuis 1990, d’une surveillance de la Direction Générale de l’alimentation du ministère de l’agriculture. Les résultats des 3255 analyses des raisins et des vins réalisées sur 57 substances actives ont été publiés dernièrement. Chacun peut lire dans le Guide pour une protection durable de la vigne d’avril 2005 que « La transformation du raisin en vin et le traitement du vin ont pour conséquence la disparition d’une part importante des résidus de pesticides : seulement 55% des résidus détectés dans les raisins se retrouvent dans les vins après vinification ». Si pour vous c’est encore trop, il ne vous reste plus qu’à vous convertir aux vins bios : leurs raisins sont cultivés sans l’aide de produits phytopharmaceutiques et certifiés par un organisme indépendant.

Source : GaultMillau

La crise écologique en cinq actes

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/10/2006

L’histoire de la chimie est au moins aussi ancienne que celle du feu, mais le XXème siècle a vu son triomphe sur toute la planète. Des milliers de produits de consommation courante ont été créés à partir de la chimie du chlore, du phosphore ou du pétrole. Le plastique des sacs et des emballages, des ordinateurs et des autos, de très nombreux médicaments, les engrais et pesticides, pour la plupart, sont issus d’opérations chimiques souvent délicates. Mais personne n’avait prévu tant d’effets secondaires, dont certains sont redoutables pour la santé. On estime en général, bien que les chiffres précis manquent, que 100 000 substances chimiques différentes ont été commercialisées depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’immense majorité de ces produits n’a jamais testée, et leurs effets, surtout quand ils se combinent, demeurent le plus souvent ignorés. Chaque année, la Commission européenne publie des résultats concernant les résidus de pesticides dans les aliments. Ceux de 2005 montrent une aggravation sensible de la situation. L’an passé, 44% des échantillons (de l’année 2003) analysés contenant des restes de pesticides ; ils sont cette fois 47%. Ce résultat est d’autant plus significatif que l’UE travaille au niveau du continent entier, en réalisant au total 60 000 prélèvements… Les laboratoires ont retrouvé la trace de 197 pesticides différents au total, contre 185 l’année précédente. Et dans 23,6% des échantillons, plusieurs pesticides ont été retrouvés. En somme, la situation continue de ses dégrader.

Source : 60 millions de consommateurs | Auteur : HS

Allons-nous manquer d’eau pure ?

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/10/2006

… Quant aux pesticides, ils sont très difficiles à détecter parce qu’ils sont très variés et que de nouveaux produits sont créés chaque année. Mais dans une enquête menée en 2004 sur les pesticides les plus courants, l’Institut français de l’environnement en a repéré dans 555 forages sur 910 ! Une fréquence qui reste inférieure à celle des eaux de surface (96% d’entre elles en contiennent), mais dans près d’un tiers de ces forages, la concentration est si élevée qu’elle nécessiterait un traitement spécifique pour produire de l’eau potable. Et la situation empirera forcément dans les années à venir : il y encore des quantités inconnues de pesticides et de nitrates dans le sous-sol qui migrent vers les nappes. Pour stopper cette vague de pollution, on cherche des solutions. Depuis 1994, alerté par les agences de l’eau, l’Etat a commencé à subventionner des agriculteurs pour qu’ils rejettent moins de nitrates et de pesticides. Et depuis 2001, certaines aides financières ne sont plus accordées aux exploitations trop polluantes. Mais il faut faire mieux encore : la France est toujours l’un des principaux consommateurs dans le monde de produits pesticides…

Source : Science et Vie Junior | Auteur : Jérôme Blanchart

Santé et environnement : sommes –nous en danger ? (dossier)

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/10/2006

Récemment, plusieurs observatoires ont été mis sur pied afin d’en savoir plus sur la fertilité, les résidus de pesticides ou la qualité de l’air intérieur. Des centaines d’études scientifiques sont en cours. Il étai temps… La France a en 2004 initié un PNSE avec des objectifs concrets, comme la protection contre les pesticides de toutes les zones de captation de l’eau potable d’ici 2010… En matière de santé environnementale, les risque sont très faibles, assure Martine Ledrans, responsable du département santé et environnement de l’INVS (Institut de veille sanitaire). Le tabagisme ou l’exposition professionnelle à certains toxiques ont des effets sanitaires plus préoccupants. Mais ces risques concernent souvent de larges populations, comme la pollution de l’air dans les villes, ce qui ne peut pas être négligé. Evaluer ces risques nécessite de mettre en place des études longues et coûteuses sur des effectifs importants de population. C’est pourquoi il y a encore beaucoup de lacunes et d’incertitudes dans la connaissance de ces risques. Il ne faudrait donc pas que ces nouveaux risques occultent le fait que l’espérance de vie augmente d’une année tous les quatre ans en France pour atteindre des niveaux records : plus de 76 ans pour les hommes et de 83 ans pour les femmes. Ni qu’ils nous détournent d’autres ennemis bien identifiés eux. Le tabac, les nourritures trop grasses, pauvres en fruits et légumes ou l’inactivité par exemple.

Source : Sélection du Reader Digest | Auteur : Paul de Brem

Dernière ligne droite pour Reach

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/10/2006

L’industrie de la chimie espère que le projet sera vidé de sa substance. Le 13 décembre prochain, date cruciale pour la protection des consommateurs face aux risques des substances chimiques. Le PE devra en effet définitivement adopter le projet de réglementations Reach qui vise à renforcer le contrôle des 100 000 substances actuellement sur le marché. Après 5 années d’âpres négociations entre toutes les parties, Commission européenne, Conseil européen des ministres, Parlement européen et lobbyistes de tout poil, le texte s’est beaucoup affadi. A ce jour rien n’est encore joué, les négociations se poursuivent entre la Commission environnement du Parlement, qui veut imposer la substitution des matières les plus préoccupantes, et le Conseil qui s’y oppose. On saura donc le 13 si le Parlement européen privilégie la protection de la santé des 450 millions de consommateurs de l’Union ou les profits financiers du secteur de la chimie, sachant que le coût de cette nouvelle réglementation est estimé à moins de… 0,5% de son chiffre d’affaire !

Source : Que Choisir

Peut-on enfin dire si les OGM sont nocifs ?

Sur les OGM 31/10/2006

D’après les autorités sanitaires et scientifiques, les OGM actuellement sur le marché ne présentent pas de danger pour la santé. Dans le monde, 80 millions d’ha de terre sont cultivés avec des plantes transgéniques. Des millions de personnes en consomment quotidiennement. « Ce recul acquis aujourd’hui nous permet de considérer que les risques pour la santé induits par les OGM actuels son inexistants » affirme Guy Riba, directeur de l’INRA… Mais attention : ce n’est pas parce qu’aucun effet néfaste pour la santé n’a été découvert à ce jour que tous les OGM seront toujours inoffensifs… Il faut examiner chaque OGM au cas par cas, estime Sophie Galloti, coordinatrice du comité d’experts sur les biotechnologies à l’AFSSA. Et c’est ce que nous faisons… En réalité les scientifiques sont plus préoccupés par le risque que le gène introduit soit disséminé dans la nature si ces variétés OGM se croisent avec des variétés non OGM. L’utilisation de telles plantes résistantes pourrait induire l’émergence d’insectes résistants.

Source : Sélection du Reader Digest | Auteur : Paul de Brem

Riz OGM : fin de crise… jusqu’à la prochaine

Sur les OGM 31/10/2006

A la mi-août, les autorités américaines annoncent que du riz importé en Europe est probablement contaminé par une variété transgénique. D’après les analyses que nous avons menées sur 45 produits, la crise semble passée. Mais nous avons probablement consommé du riz OGM pendant des années sans le savoir… Les demandes d’explications lancées par l’UE aux autorités américaines n’ont reçu que des réponses très vagues. L’aveu d’impuissance recueilli par l’agence Reuters auprès du ministère de l’Agriculture américain est à cet égard éclairant : « Où ce riz transgénique est-il présent, où est-il absent ? Le ministère n’est pas capable de le déterminer. » Il faut dire que les Etats-Unis n’obligent pas leurs opérateurs à assurer la traçabilité des lots et la ségrégation entre végétaux transgéniques et conventionnels. Comment dans ce cas garantir la sécurité des approvisionnements européens ?

Source : Que choisir | Auteur : Fabienne Maleysson

Riz OGM : fin de crise… jusqu’à la prochaine

Sur les OGM 31/10/2006

A la mi-août, les autorités américaines annoncent que du riz importé en Europe est probablement contaminé par une variété transgénique. D’après les analyses que nous avons menées sur 45 produits, la crise semble passée. Mais nous avons probablement consommé du riz OGM pendant des années sans le savoir… Les demandes d’explications lancées par l’UE aux autorités américaines n’ont reçu que des réponses très vagues. L’aveu d’impuissance recueilli par l’agence Reuters auprès du ministère de l’Agriculture américain est à cet égard éclairant : « Où ce riz transgénique est-il présent, où est-il absent ? Le ministère n’est pas capable de le déterminer. » Il faut dire que les Etats-Unis n’obligent pas leurs opérateurs à assurer la traçabilité des lots et la ségrégation entre végétaux transgéniques et conventionnels. Comment dans ce cas garantir la sécurité des approvisionnements européens ?

Source : Que choisir | Auteur : Fabienne Maleysson

Peut-on enfin dire si les OGM sont nocifs ?

Sur les OGM 31/10/2006

D’après les autorités sanitaires et scientifiques, les OGM actuellement sur le marché ne présentent pas de danger pour la santé. Dans le monde, 80 millions d’ha de terre sont cultivés avec des plantes transgéniques. Des millions de personnes en consomment quotidiennement. « Ce recul acquis aujourd’hui nous permet de considérer que les risques pour la santé induits par les OGM actuels son inexistants » affirme Guy Riba, directeur de l’INRA… Mais attention : ce n’est pas parce qu’aucun effet néfaste pour la santé n’a été découvert à ce jour que tous les OGM seront toujours inoffensifs… Il faut examiner chaque OGM au cas par cas, estime Sophie Galloti, coordinatrice du comité d’experts sur les biotechnologies à l’AFSSA. Et c’est ce que nous faisons… En réalité les scientifiques sont plus préoccupés par le risque que le gène introduit soit disséminé dans la nature si ces variétés OGM se croisent avec des variétés non OGM. L’utilisation de telles plantes résistantes pourrait induire l’émergence d’insectes résistants.

Source : Sélection du Reader Digest | Auteur : Paul de Brem

Un arrêté anti-OGM pris par un maire du Rhône confirmé par la justice

Sur les OGM 30/10/2006

Le tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande d’annulation d’un arrêté municipal pris en juillet 2004 par le maire de Mornant qui a interdit pour 3 ans la culture en plein champ d’OGM sur sa commune.

Source : AFP

Un arrêté anti-OGM pris par un maire du Rhône confirmé par la justice

Sur les OGM 30/10/2006

Le tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande d’annulation d’un arrêté municipal pris en juillet 2004 par le maire de Mornant qui a interdit pour 3 ans la culture en plein champ d’OGM sur sa commune.

Source : AFP

Paysans – jeûneurs contre la PAC

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 29/10/2006

Le mouvement des agriculteurs qui jeûnent, contre la répartition injuste des aides de la politique agricole commune (PAC) en France s’étend désormais à treize départements, d’après la Confédération paysanne et les groupements d’agriculteurs biologiques. Selon eux, la répartition « accentue les inégalités entre producteurs et favorise l’agriculture intensive, gourmande en pesticides ».

Source : Libération | Auteur : ns

Paysans – jeûneurs contre la PAC

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 29/10/2006

Le mouvement des agriculteurs qui jeûnent, contre la répartition injuste des aides de la politique agricole commune (PAC) en France s’étend désormais à treize départements, d’après la Confédération paysanne et les groupements d’agriculteurs biologiques. Selon eux, la répartition « accentue les inégalités entre producteurs et favorise l’agriculture intensive, gourmande en pesticides »

Source : Libération
UIPP