Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
Nourrir la planète, c'est possible si… le monde entier ne s'aligne pas sur les niveaux de consommation occidentaux.
Sur l'agriculture 31/05/2008Pour Marion Guillou, PDG de l'INRA, il n'est pas utopique de penser pouvoir nourrir 3 milliards d'habitants de plus. " Dans l'après-guerre, on a dû faire face à un doublement de la population mondiale. D'ici à 2050, elle va augmenter de 50%. Le défi peut être relevé ", tient-elle à relativiser. En 1960, il fallait 0,4 ha pour nourrir une personne. Quarante ans après, il n'en faut plus que O,2 avec des niveaux de nutrition bien meilleurs et à des prix plus bas, note-t-elle. Le tour de force a été rendu possible par la " révolution verte ", c'est-à-dire par le bond technologique qui a permis un accroissement spectaculaire de la productivité agricole, à grand renfort d'engrais chimiques et de pesticides. Les coûts et les dommages environnementaux sont encore loin d'être totalement mesurés, et il n'est pas sûr que notre planète puisse en supporter beaucoup plus…. Pour François Affholder, chercheur au Cirad, le génie génétique classique, à lui seul, pourrait déjà faire gagner entre 10 et 20% de productivité. " Nous n'en sommes qu'au début, estime Bruno Parmentier, directeur général de l'école supérieure d'Agen. Les OGM actuels, imaginés par une entreprise qui fabrique des pesticides et des insecticides, ne peuvent être la solution unique aux crises alimentaires. Mais en 2050, il y aura probablement des plantes poussant avec moins d'eau, sur des terres salées ou qui résistent au chaud, à l'altitude, au pourrissement, qui fourniront des protéines ou des vitamines. Ce serait alors grave de s'en priver ".
Source : L'Expansion | Auteur : Benjamin NeumannLe bio est-il meilleur pour ma santé ?
Sur l'agriculture biologique 31/05/2008Pour éviter la prolifération d'insectes ou de champignons, la démarche biologique renoue avec le bon sens de la nature : coccinelles pour détruire les punaises attaquant les céréales, plans de poireaux dont l'odeur chasse les mouches sur les carottes… Résultat, la majorité des aliments bio sont reconnus exempts de pesticides. On ne peut que s'en réjouir ! " Les pesticides sont dangereux pour l'homme. Ce sont des perturbateurs endocriniens pour cent vingt- d'entre- eux D'autres sont classés cancérigènes ou molécules neurotoxiques ", explique François Veillerette, président du MDRGF. Oui, mais la dose minime de résidus retrouvée dans l'alimentation présente-t-elle une réelle toxicité ? " Il n'y a pas d'études précises à ce sujet, mais nous savons que de faibles doses suffisent à dérégler le système hormonal ", révèle F. Veillerette...
Source : Version fémina | Auteur : Myriam LoriolLe bio sur la défensive
Sur l'agriculture biologique 24/05/2008La pénurie d’aliments qui frappe les pays pauvres connaît aussi un perdant en Allemagne : c’est l’agriculture biologique. Pendant des années, elle nourrissait bien les agriculteurs allemands qui se soumettaient aux règles strictes d’un travail doux de la terre. Mais face à la hausse des prix pour presque toutes les denrées alimentaires, les consommateurs allemands boudent de plus en plus la filière écologique. 40% des consommateurs allemands sont prêts à les payer 10% plus chers que les produits conventionnels, mais c’est la limite absolue selon un sondage établi par la société de conseil Ernst et Young. Seulement, beaucoup de prix ont déjà augmenté de beaucoup plus. La fidélité décroissante des consommateurs incite moins les agriculteurs à se soumettre aux règles strictes et pénibles de cette forme de production. Non seulement les agriculteurs et les consommateurs commencent à bouder la filière bio, mais la politique allemande aussi. Dans les programmes d’aide au développement des pays pauvres, l’agriculture bio n’existe pas. « Les produits bio tellement vantés peuvent satisfaire les seuls besoins d’un marché saturé », dit Klaus Lampe, qui présidait pendant des années l’Institut international du riz. Son argument : les rendements sont trop faibles pour nourrir une population mondiale qui croît à une vitesse jamais vue dans l’histoire de l’humanité. Pour combattre la famine dans le monde, il faut recourir aux engrais, aux pesticides, aux insecticides et au OGM. Autrement, il faudrait abattre à grande échelle les forêts pour les transformer en terres agricoles. Mais en raison de l’effet de serre, il y a un grand intérêt à éviter cela. Pendant longtemps, les groupes chimiques étaient stigmatisés en Allemagne par des consommateurs qui s’identifiaient avec le mode de vie bio. Là aussi, les choses commencent à bouger.
Source : Le ProgrèsGrenelle : recommandations définitives sur l’usage des pesticides
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 21/05/2008Les experts mandatés par le Grenelle de l'environnement sur l'usage des phytosanitaires ont rendu jeudi leurs conclusions définitives, renouvelant l'objectif d'une division par deux en dix ans. Ce rapport du Comité opérationnel (comop) "Ecophyto 2018", dont l'AFP a eu copie, a été transmis au ministère de l'Agriculture. Il lui reviendra d'élaborer le volet agriculture durable de la loi Grenelle 3 qui sera présentée à l'automne pour compléter la déclinaison législative du Grenelle de l'environnement. La difficulté était notamment de s'accorder sur les indicateurs permettant de mesurer les réductions "de moitié" des usages des pesticides, entre experts issus des milieux agricoles, scientifiques, industriel et associatifs. Le plan de réduction retient notamment une mesure de cet objectif grâce à un indicateur fondé sur le nombre de doses unité (NODU), correspondant aux quantités de substances vendues divisées par une dose unité de substance active.
Source : AFPPas si facile de réduire les pesticides
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 21/05/2008Le GPF, Groupe français des pesticides se réunit à Brest pour son 38 ème congrès. Cette association réunit des chercheurs, des revendeurs de produits phytos, des gestionnaires de l’environnement et des utilisateurs de pesticides pour débattre sur ces molécules chimiques si mal aimées. « Nous discutons de manière relativement sereine sur tous les aspects de la recherche sur les pesticides, de leur dissémination dans les milieux marins à leurs impacts sur la santé », explique Thierry Caquet de l’Inra, c’est une sorte de mini Grenelle de l’environnement, mais sans enjeu politique ». Allonger les rotations des cultures. C’est l’une des pistes de recherche de l’Inra pour diminuer les traitements. La recherche sur la réduction des intrants avance bien sur les grandes cultures, blé, colza, maïs, tournesol. C’est moins vrai sur les légumes et les fruits. L’Europe interdit de plus en plus de molécules et les scientifiques ne trouvent pas toujours de traitements de substitution. « Nous n’avons plus de parade contre la mouche de la carotte et du poireau », note Thierry Caquet. Jusqu’où baisser les volumes de phytos ? « Le Danemark, qui s’est radicalement engagé dans cette voie, n’est plus capable de produire du blé panifiable et en importe d’autres pays européens », répond le chercheur.
Source : Ouest FranceLoi sur les OGM : les semenciers demandent des décrets « rapidement »
Sur les OGM 21/05/2008Les professionnels des semences et de la protection des plantes ont demandé jeudi que les décrets d'application de la loi OGM "soient rédigés rapidement" alors que le texte venait d'être définitivement adopté par le Parlement. "Nous demandons maintenant que les décrets d'application soient rédigés rapidement et permettent de développer un équilibre entre chaque mode de culture", indique Philippe Gracien, porte-parole des semenciers, cité dans le communiqué. "Il est en effet essentiel pour l'avenir et la bonne santé de l'agriculture française que chaque agriculteur puisse avoir le choix du mode de culture qu'il désire, qu'il soit OGM, conventionnel ou biologique", ajoute-t-il. Selon les semenciers, "désormais la France reconnaît officiellement le droit de produire et de consommer avec ou sans OGM, ce qui respecte les conclusions du Grenelle de l'Environnement". Le Parlement a accordé jeudi, par un ultime vote du Sénat, son feu vert définitif au projet de loi très controversé sur les OGM, qui transpose une directive européenne de 2001 et reconnaît "la liberté de consommer et de produire avec ou sans OGM" en France.
Source : AFPQuand les lobbies font la loi
Sur les OGM 21/05/2008Des députés et des sénateurs brisent l’omerta sur les pratiques douteuses des lobbyistes. Dans sa permanence de Lille, la sénatrice des Verts Marie-Christine Blandin est perplexe. Nous sommes trois semaines avant l’ouverture des débats sur les OGM au Sénat, et elle vient de recevoir une luxueuse brochure sur papier glacé. A L’intérieur, trois propositions pour « améliorer » le projet de loi OGM « vers un cadre apaisé au service de l’innovation ». En clair, le document propose des amendements « sur mesure » pour sénateurs pressés. Les auteurs du courrier ? Les plus gros syndicats de semenciers en France, défenseurs des intérêts des producteurs d’OGM, comme l ‘américain Monsanto ou le français Limagrain. Mais le pire n’et pas là : Marie Christine Blandin découvre avec effarement que le document est également signé par le plus gros fabricant français de pesticides, l’UIPP. « Comment peut-on présenter les OGM comme une substitution naturelle aux pesticides tout en affichant ses partenariats avec eux ? s’indigne-t-elle. Deux mois plus tard, les mêmes signataires récidivent .Dans une lettre envoyée à un député, ils écrivent qu’ils « souhaitent prendre toute leur place » dans les débats du Parlement sur les OGM et signalent quels articles de loi doivent être amendés. Une recommandation reprise à la lettre par certains députés…
Source : Le nouvel ObservateurValérie Pécresse, ministre de la recherche
Ils l'ont dit 20/05/2008« Il y a un devoir de recherche sur les OGM. Le texte adopté est très important. C’est un texte de réconciliation entre pro et anti-OGM. Il faut qu’il soit totalement appliqué parce que nous avons un devoir de recherche sur les OGM. Aujourd’hui, il y a six projets de recherche contre 20 il y a deux ans. Les chercheurs ont été fauchés par des associations anti-OGM, ils étaient dans un régime juridique très instable et donc ils sont partis. Nous voulons que cela reprenne. Nous allons mettre 45 millions d’euros sur des projets de recherche en biotechnologie végétale avec des coopérations avec nos amis allemands, qui ont adopté le même type de loi très protectrice ».
Source : AFP | Auteur : Valérie Pécresse, ministre de la rechercheProtection des vergers : Michel Barnier autorise des phytosanitaires
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 16/05/2008Récemment, Henriette Martinez, députée des Hautes Alpes, avait interpellé le ministre de l’Agriculture sur la recrudescence du feu bactérien sur les vergers de poiriers et de pommiers, principaux fruits produits en Haute Durance. Mme la Députée peut être soulagée car Michel Barnier vient d’autoriser la mise sur le marché de deux produits sanitaires, Regalis et Iodus CS, conformément à la demande des producteurs des filières pommes et poires. Cette décision, prise suite à de nombreuses réunions entre la Direction générale de l’alimentation, la fédération nationale des producteurs de fruits et le centre interprofessionnel des fruits et légumes, permettra de donner aux producteurs les moyens de préserver les vergers en ayant accès à une palette diversifiée de solutions de protection phytosanitaire.
Source : Le DauphinéMarc Levy - Ecrivain
Ils l'ont dit 14/05/2008« Ce qui s’est passé à l’Assemblée m’a vraiment énervé. Parce que le débat sur les OGM est capital. A-t-on de vraies raisons de penser qu’en laissant la voie libre aux OGM, on mourra tous d’un cancer dans 25 ans, en ayant au passage engraissé l es multinationales de l’agroalimentaire ? Qu’est-ce qu’il faut : lasisser crever les deux tiers de la planète qui, en l’état actuel de choses, ne peuvent pas se nourrir ? Moi, je n’ai pas a réponse à cette question. Mais on ne peut pas être à la fois contre les OGM et manifester ensuite contre la faim dans le monde. Quand on est 7 milliards d’êtres humains sur terre au lieu de 3,5, eh bien il faut trouver des moyens de nourrir tout le monde sans épuiser la planète. Si le débat des OGM devient un débat droite- gauche, c’est un crime de démocratie.. ».
Source : Métro | Auteur : Marc Levy - EcrivainSauvons les pesticides !
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 13/05/2008Un prochain règlement européen va interdire près de 80 des produits phytosanitaires actuellement en vente… Désormais, pour blackbouler un produit, il suffira qu’il soit estampillé dangereux pour l’homme. Résultats : 83 à 94 des insecticides seront bons à jeter à la poubelle. Idem pour69 à 85% des fongicides, parmi lesquels les produits favoris des céréaliers et pour 55 à 81% des herbicides. Impensable pour l’industrie des phytosanitaires, qui veut sulfater le texte européen avant qu’il soit définitivement adopté (avec une application prévue dans deux ans). « Il ne reste que quelques semaines pour sensibiliser les députés, se mobiliser » a prévenu le patron de l’UIPP, les fabricants français de pesticides. Avec un argument massue : « On nous annonce que le XX1ème siècle sera celui des insectes ». Comprenez, le réchauffement climatique va multiplier doryphores, pyrales et autres ravageurs, qui vont becqueter à tout va les cultures. Et l’UIPP de prédire aux agriculteurs un effondrement des rendements, de 34% pour le blé à 46% pour la patate. Il y a 15 jours, le lobby européen des marchands de pesticides, celui de semenciers et la puissante Copa-Cogeca ont réuni, à Bruxelles, une centaine d’experts qui ont dit tout le mal qu’ils pensaient de la future réglementation. « Nous avons besoin de produits de protection des plantes pour assurer une production suffisante de fruits de qualité », a ainsi martelé le président de la Fédération française des producteurs de fruits. Voilà qui est intéressant quand on sait qu’actuellement 40% des fruits cultivés dans l’Union européenne présentent des traces de pesticides, dont 3% au-delà des limites autorisées. Comme on dit, le consommateur compte pour des prunes !
Source : Le Canard enchaînéNathalie Kosciusko-Morizet – Secrétaire d’Etat à l’Ecologie
Ils l'ont dit 13/05/2008« C’est dommage que le débat se déplace sur une motion de procédure, alors qu’il y a matière à avoir un débat riche sur le fond… Le rejet du texte a un effet paradoxal qui fait que les amendements qui avaint été déposés par l’opposition ne pourront pas être étudiés dans l’Hémicycle. A l’intérieur du cadre contraint de la directive, ce texte est bon. Ce qu’il faut maintenant, c’est modifier les procédures européennes. Je souhaite qu’on tire parti de la présidence française de l’UE pour faire bouger les choses au niveau de l’Union. »
Auteur : Nathalie Kosciusko-Morizet – Secrétaire d’Etat à l’EcologieOGM : la majorité vote, l’opposition dénonce un « déni de démocratie »
Sur les OGM 13/05/2008Au lendemain du rejet du texte OGM par l'Assemblée nationale, à l'initiative de l'opposition, les parlementaires réunis en commission mixte paritaire (CMP) ont entériné la version du Sénat, sans la gauche qui a dénoncé un "passage en force". "Le texte va maintenant venir devant l'hémicycle de chaque assemblée", a indiqué le président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée, Patrick Ollier, à l'issue de la CMP (sept députés et sept sénateurs chargés d'adopter un texte commun entre les deux chambres). Seuls seront alors recevables les amendements déposés ou acceptés par le gouvernement. Vingt-quatre heure après avoir obtenu le rejet du texte, la gauche a quitté la réunion avant la fin en dénonçant un "déni de démocratie et un coup de force", comme Germinal Peiro (député PS de Dordogne). "Il faudra poursuivre le combat au niveau du Conseil constitutionnel", a ajouté Philippe Martin (député PS du Gers). Mardi à l'Assemblée, l'opposition de gauche, aidée par la défection de nombreux élus UMP, avait obtenu le rejet du projet de loi sur les OGM à une voix d'écart à la faveur d'une motion de procédure. M. Ollier a estimé "qu'en CMP nous n'avons pas le droit de re débattre de l'ensemble d'un texte qui a été longuement débattu au cours de deux lectures, au Sénat et à l'Assemblée nationale, avec l'ensemble des parlementaires". M. Ollier a considéré que "nous n'avions pas le droit de remettre en cause ce qui avait été décidé et voté conforme par le Sénat". La commission mixte paritaire a notamment voté "l'amendement Chassaigne" censé protéger les cultures des zones d'appellation d'origine contrôlée (AOC). Elle a adopté la version du Sénat, plus encadrée, qui stipule que "la définition du +sans OGM+ se comprend nécessairement par rapport à la définition communautaire".
Source : AFPJean Louis Borloo – ministre de l’Ecologie
Ils l'ont dit 12/05/2008« Ce texte est absolument conforme aux engagements du Grenelle. Ceux qui craignaient une dissémination ont eu gain de cause, ceux qui réclamaient des moyens pour la recherche ont été entendus. Nous sommes allés aussi loin que l’on pouvait. »
Source : Aujourd’hui | Auteur : Jean Louis Borloo – ministre de l’EcologieLa Vendée se déclare département « sans OGM »
Sur les OGM 12/05/2008Le Conseil général de Vendée, présidé par Philippe de Villiers (MPF), a proclamé mardi "sans OGM" le département, estimant que la loi devant être adoptée par l'Assemblée nationale était "défaillante" car "elle ne nous protège pas". Le président du Mouvement pour la France a présenté un plan "Vendée sans OGM", qui va "faire de la Vendée une zone-témoin sans OGM", "mettre en place un contrôle scientifique" et "lancer un programme d'aide en faveur de l'agriculture biologique", dont les surfaces devraient doubler en cinq ans. Pour M. de Villiers, le projet de loi sur les OGM comporte des avancées mais "il est loin d'apporter toutes les garanties", notamment en "avalisant la culture OGM en plein champ". La Vendée se présente comme "le premier département" à créer un label "sans OGM", qui "pourra être apposé sur tout produit chaque fois que son producteur le souhaitera" et qui sera délivré par "une commission de labellisation". Il lui permettra également de "demander à l'Etat d'exclure toute culture d'OGM, au nom de l'article L.642-5-1 du Code rural qui prévoit des mesures spéciales de sauvegarde +lorsque cela est nécessaire à la protection d'un signe d'identification de la qualité et de l'origine+". Les agricultures se convertissant au "bio" recevront par ailleurs une aide du Conseil général de 12.400 euros/an, qui s'ajoute à celle de 7.600 euros accordée notamment par l'Etat. L'objectif est de compter, dans cinq ans, 23.000 hectares cultivés en "bio", contre 11.500 ha actuellement en Vendée, dont l'agriculture est très diversifiée (bovins, volaille, légumes et céréales ).
Source : AFP