UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Carte interactive des pesticides

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 30/04/2007

L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement (Afsset) a enrichi son site grand public sur les données expérimentales et sanitaires des pesticides dans l’environnement d’une carte de France interactive listant la présence de résidus de pesticides dans l’eau, l’air, les sols et les denrées alimentaires.www.observatoire-pesticides.gouv.fr

Source : Environnement Magazine

Politique de l’eau : la faillite à prix d’or

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 30/04/2007

Deux milliards d’euros investis chaque année, une pollution des rivières et des nappes souterraines qui persiste et un objectif de « bon état » impossible à atteindre. L’échec est cuisant, mais les agences de l’eau s’obstinent. Aux frais des consommateurs… Ce n’est pas en finançant la dépollution qu’on modifie les pratiques agricoles polluantes ! Malheureusement, ce n’est pas la nouvelle loi sur l’eau adoptée fin 2006 qui va changer la donne. Elle maintient l’inégalité des redevances au profit des industriels et, surtout, de la profession agricole. Le tout au nom du réalisme politique et des rapports de force. Tant que les consommateurs électeurs, qui sont dans l’histoire pollués et payeurs, ne protesteront pas, les élus resteront plus réceptifs aux lobbies des professionnels.

Source : Que Choisir | Auteur : Elisabeth Chesnais

Maladie de Parkinson : les pesticides mis en cause

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 30/04/2007

L’utilisation prolongée de désherbants et d’insecticides pourrait favoriser l’apparition de la maladie de Parkinson. De nombreuses études scientifiques le montrent. Les agriculteurs doivent prendre des précautions. Directement intéressée par le sujet, la MSA (Mutualité Sociale Agricole) est partenaire de l’unité 708 de l’Inserm et de l’Institut national de veille sanitaire (invs) pour une nouvelle étude. Celle-ci porte sur 4 départements : Charente Maritime, Gironde, Haute Vienne et Mayenne. Plus de 1000 personnes vont ainsi être interrogées sur de nombreux critères professionnels – entre autres, l’exposition aux pesticides – en précisant quels ont été les produits utilisés, pendant combien de temps, dans quelles conditions, etc.… « Nous allons essayer d’étudier plus finement la relation entre les caractéristiques de l’histoire professionnelle et la maladie de Parkinson », explique le Dr Alexis Elbaz, neurologue et épidémiologiste à l’Inserm. Cette maladie dégénérative étant probablement multifactorielle, l’étude comportera aussi un volet génétique. Les résultats sont attendus dans 3 ans au minimum.

Source : Santé Magazine | Auteur : Sylvie Dellus

Les abeilles sont de retour

Sur les abeilles 30/04/2007

« Les apiculteurs français peuvent avoir le sourire, la récolte de miel s’annonce exceptionnelle. Il faut dire que depuis deux ans, deux insecticides toxiques, le Régent et le Gaucho, ont été retirés du marché. » Claire Chazal « Là c’est plein de miel. Les ruches et la récolte, cette année, sont exceptionnelles, donc très belle récolte de printemps. On vient de vivre huit années de calvaire avec les insecticides où on perdait 30 à 40% de nos ruches tous les ans avec une récolte qui était très très moyenne où on ne produisait plus que 15 ou 20 kilos, on revient à une apiculture comme ont connue mes parents et mes grands-parents. On peut espérer produire entre 40 et 60 kilos de miel par ruche et par an… Le bonheur pour nous c’est simple, c’est une production de miel et nos abeilles qui vont bien, c’est tout. L’apiculteur est simple. »Florent Vacher, apiculteur

Source : TF1 – Journal 20 Heures | Auteur : Claire Chazal

Pesticides : les abeilles retiennent leur souffle

Sur les abeilles 30/04/2007

Souvenez-vous : en avril 2005, le feuilleton politico- judiciaire du Régent, pesticide soupçonné de provoquer une hécatombe dans les ruchers d’Europe, s’était terminé par une interdiction sur le territoire français. Cet insecticide à base de fipronil risque pourtant de réapparaître avec la bénédiction de l’UE. Fin mars, le Comité permanent pour la chaîne alimentaire et la santé animale (consultatif) a donné un avis positif sur le fipronil, prélude à un éventuel feu vert de la Commission européenne. Une décision prise dans la précipitation : tenues de se prononcer d’ici la fin mai pour des raisons de calendrier administratif, les autorités européennes n’auront pas eu le temps de consulter les études scientifiques qui sont encore en cours.

Source : 60 millions de consommateurs

Manger bio, est-ce manger sain ?

Sur l'agriculture biologique 30/04/2007

Les fruits et légumes bio sont plus riches en antioxydants, en poly phénols (30%) et en vitamine C (10 à 30%), ces molécules contribuent à l’élimination des radicaux libres, les accélérateurs du vieille ment cellulaire. Les végétaux sont plus riches en magnésium et en fer, leur teneur en sels minéraux varie néanmoins selon le sol et la fertilisation. Un bénéfice reconnu car, entre 1950 et aujourd’hui, les apports vitaminiques et minéraux des végétaux issus de l’agriculture intensive ont baisé de 6 à 38% selon le nutriment, en raison de l’épuisement des sols ! « Manger bio évite de s’exposer à des polluants chimiques susceptibles de favoriser allergies, dégénérescence du système nerveux et atteintes de l’immunité », insiste le Dr Lylian Le Goff, médecin à Lorient.

Source : Notre Temps | Auteur : Florence Daine (Diététicienne)

Jean Marie Pelt – professeur émérite de biologie végétale et de pharmacologie à l’université de Metz – Président de l’institut européen d’écologie.

Ils l'ont dit 28/04/2007

« Le sort de l’homme et celui de la nature sont intimement liés. Nous connaissons désormais la mécanique qui détraque le climat, l’impact négatif des gaz à effet de serre, d’un grand nombre de molécules chimiques qui produisent des cancers, ou de ces pesticides qui entraînent la stérilité masculine. Nous ignorions tout cela il y a encore 20 ans. Le temps des discours est fini : il faut passer aux actes. Nous avons des solutions concernant la gestion de l ‘énergie, des transports, de l’eau, des déchets, comme j’ai voulu le montrer dans mon dernier livre. En lui donnant comme titre C’est vert et ça marche ! j’ai souhaité jouer sur le mot « vert », qui est la couleur de l’écologie mais aussi celle de l’espérance… L’église qui cherche des terrains de rencontre avec la société en trouverait un formidable avec ses appels et ses interrogations, notamment ceux des jeunes. Les rencontres œcuméniques de Bâle il y a quelques années on porté sur la sauvegarde de la Création. Les églises doivent s’approprier ce thème, parce qu’elles représentent des millions de personne. ».

Source : Famille chrétienne | Auteur : Jean Marie Pelt – professeur émérite de biologie végétale et de pharmacologie à l’université de Metz – Président de l’institut européen d’écologie.

Les fruits et légumes d’Alméria pestiférés à cause des pesticides

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 22/04/2007

Depuis que des résidus du pesticide illégal : isophenphos methyl, ont été découverts, fin 2006, sur des piments exportés vers l’Allemagne, l’inquiétude s’accroît dans la région d’Almeria. Et pour cause : les cultures intensives – sous serres – de fruits et légumes sont le principal moteur de l’activité économique régionale. Or, à la faveur de ce scandale qui a traversé l’Europe comme une traînée de poudre, la mauvaise réputation a gangrené les serres des environs d’Almeria, unique zone agricole d’Espagne vivant sans aucune subvention. Sur place, tout le monde reconnaît que la question des pesticides, dont le coût dépasse fréquemment celui des engrais, est un authentique casse-tête. « C’est un chaos absolu, s’insurge José Antonio Aliaga, responsable provincial de l’agriculture. « Je ne doute pas que certains exploitants soient fauteurs. Mais certains produits phytopharmaceutiques sont autorisés ici et interdits en Allemagne ou aux Pays –Bas. D’autres, licites encore récemment, ont été prohibés sans que l’information ait bien circulé.. Personne ne s’y retrouve ». Depuis 1997, le nombre de pesticides autorisés est passé de 200 à… 20. Parallèlement, comme le confirme l’Association espagnole de protection des plantes (AEPLA), le marché des pesticides illégaux, souvent moins onéreux, croît sans cesse.

Source : Libération | Auteur : François Musseau

Jean Charles Bocquet – Directeur Général de l’UIPP

Ils l'ont dit 22/04/2007

« Dans la Revue des vins de France de mars 2007 le lien entre pesticides et cancer, vous écrivez : « Ces produits, on le sait, sont responsables de cancers ». Nous contestons cette affirmation. Le cancer est une maladie d’origine multifactorielle : le vieillissement de la population, les progrès du dépistage qui mettent au jour plus de cas, le tabac, l’alcool et la nutrition sont autant de facteurs évoqués par les spécialistes. 7 à 31% des cancers pourraient être évités en adoptant une alimentation contenant plus de fruits et légumes… Sur la qualité du vin, vous affirmez que la « qualité même du vin peut être altérée par l’abus de produits chimiques »… Certains millésimes ont été sauvés suite à des attaques d’oïdium, de vers de grappe ou de virus transmis par les cicadelles grâce à des produits phytopharmaceutiques ».

Source : Revue du vin de France - D.S. | Auteur : Jean Charles Bocquet – Directeur Général de l’UIPP

Professeur Elio Riboli – spécialiste de nutrition et cancer

Ils l'ont dit 22/04/2007

« Le lien entre alimentation et cancer, est allé à l’encontre du dogme de la cancérologie selon lequel cette maladie était causée par des substances chimiques. Pour certains cancers (sein, prostate, côlon), nous n’avions pas de facteur de risque…. La consommation de fruits et légumes en quantité suffisante permet de lutter contre les grands « killers » de notre siècle que sont le cancer, le diabète et les maladies cardio-vasculaires ». Globalement, environ 30% des cancers sont dus au tabac et plus de 40% (notamment ceux de l’appareil digestif) ont un lien avec une mauvaise alimentation. Un tiers d’entre eux pourraient être évités grâce à un changement de comportement alimentaire ».

Source : Les fruits et légumes sont essentiels pour la santé | Auteur : Professeur Elio Riboli – spécialiste de nutrition et cancer

Pour refonder l’écologie politique

Divers 22/04/2007

L’écologie politique, parti du développement durable et du renouveau des pratiques politiques, doit s’imposer comme la nouvelle force, non pas située entre droite et gauche, mais comme troisième pilier au centre des besoins économiques, sociaux et des capacités physiques de la planète. Il invite à une triple révolution : - entre société civile et politiques – entre économistes et écologistes – de l’union au-delà de la droite et de la gauche. Le développement soutenable n’est soluble ni dans le libéralisme ni dans le socialisme. Il appelle un nouveau modèle de société dans lequel le politique, c'est-à-dire l’état doit redevenir le défenseur de l’intérêt collectif et non le porte voix d’intérêts particuliers… Quelques signataires (Dominique Belpomme Corinne Lepage – Gilles Eric Seralini)

Source : Libération

Les biocarburants pas encore « verts »

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 19/04/2007

Pour atteindre l’objectif français, les cultures destinées aux biocarburants pourraient atteindre 1,5 à 2 millions d’ha en 2010, soit 5 fois celles de 2004. Elles s’étendraient alors durablement en dehors de jachères. « Leur culture, si elle devient plus intensive, pourrait paradoxalement induire un impact négatif sur l’environnement » met en garde l’Institut français de l’environnement. Une utilisation massive d’engrais et de pesticides et un renforcement de l’irrigation nuiraient alors à la « biodiversité, la qualité des sols et la ressource en eau ».Autre débat : les surfaces agricoles sont-elles suffisantes en Europe pour absorber une telle production ?

Source : Le Figaro | Auteur : Caroline de Malet

Les plantes génétiquement modifiées s’avèrent profitables

Sur les OGM 19/04/2007

Le maïs Bt s’est révélé avantageux aux agriculteurs européens qui l’ont cultivé depuis dix ans. De multiples sources le confirment dans un rapport, publié en mars et réalisé par l’Institut for Prospective Technological Studies sur les « bénéfices sanitaires, économiques et environnementaux du maïs Bt en Europe ». Un bilan qui vient alimenter la controverse. Celui-ci s’appuie sur les résultats d’étude des cultures dans 7 pays d’Europe le maïs Bt résistant aux insectes foreurs depuis sa première implantation en Espagne, en 1998. Il relève au moins trois avantages : économique pour les agriculteurs, sanitaire pour l’alimentation animale et environnemental. Ce rapport rejoint dans ses conclusions économiques celui qu’a publié en décembre dernier le Centre de recherche de la Commission européenne. Concernant toutes les espèces végétales cultivées à travers le monde, ce dernier fait ressortir que ce sont les économies réalisées au niveau des pesticides et du matériel agricole qui assurent la rentabilité de ces cultures plutôt que l’augmentation des rendements – variables selon les espèces et les pays où ces plantes sont cultivées. A l’attention des Européens, il promet une économie de 24 millions d’euros par saison si 75% des surfaces de colza étaient biotechnologiques et 33,5 millions d’euros rien qu’en Grande Bretagne si toutes les cultures betteravières étaient résistantes aux herbicides. Ce rapport exclut le risque écologique (le colza OGM étant interdit en Europe à cause de sa propension à se disséminer).

Source : Les Marchés | Auteur : Sylvie Carriat

Les abeilles testent la pollution...

Sur les abeilles 18/04/2007

L’aéroport de Lyon Saint-Exupéry vient d’installer dix ruches contenant chacune entre 40 000 et 50 000 abeilles à proximité de ses pistes. Non pour faire concurrence aux avions mais afin de tester la qualité de l’air. « Il s’agira d’analyser le miel et le pollen en y recherchant des traces d’hydrocarbure aromatique polycyclique et de métaux lourds », indique Lionel Lassagne, directeur du développement durable de l’aéroport de Lyon.

Source : France Soir | Auteur : Bernie Stico

A la recherche des nouveaux polluants dans les eaux usées

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 17/04/2007

Le Cemagref et Suez Environnement vont étudier les micropolluants et les substances émergentes dans 20 stations d’épuration. Il s’agit des hormones, des perturbateurs endocriniens, les nouveaux pesticides, les produits de beauté et bien sûr les médicaments… Les premiers résultats sont attendus en 2009. « L’idée, c’est de supprimer les polluants à la source » précise Marina Coquery chercheur au Cemagref, qui reconnaît néanmoins : « Si cela est relativement facile lorsqu’il s’agit de pollutions industrielles, c’est beaucoup plus compliqué pour les hormones ou les perturbateurs endocriniens ».

Source : Le Figaro | Auteur : Marielle Court
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