UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Pesticides – Les non-dits des fabricants

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 30/04/2004

1) Pourquoi une lettre ouverte ? L’UIPP, pour reprendre ses termes, réagirait ainsi « aux nombreuses informations inexactes dont sont l’objet les produits de protection des plantes » Désinformation ? Informations inexactes ? Etonnant, alors que l’UIPP ou ses adhérents n’aient pas attaqué la presse en justice…2) « Chaque produit, avant d’obtenir son homologation, fait l’objet d’une dizaine d’années d’étude ». Vrai, mais pas pour autant suffisant. En octobre 2000, le ministère de l’environnement s’est plaint de la prise en compte très insuffisante des risques pour l’environnement dans les procédures d’autorisation de mise sur le marché.3) « Chaque produit doit répondre à des critères très stricts édictés par des organismes… » C’est vrai, mais la Commission européenne a durci les critères applicables aux pesticides dans une directive de 1991. Et dans son 6ème programme d’action en faveur de l’environnement, la Commission européenne classe les phytopharmaceutiques parmi les priorités : « Un groupe de substances chimiques exige une attention toute particulière : celui des pesticides ».4) « Avant de donner une autorisation de mise sur le marché, les autorités compétentes… Qui sont les autorités compétentes ? La lettre ne le précise pas. Le ministère de l’Agriculture est seul maître à bord, celui de la Santé et de l’Ecologie n’ont pas leur mot à dire.Rendez-vous est pris par l’UIPP pour rencontrer Elisabeth Chesnais de « Que Choisir »

Source : Que Choisir | Auteur : Elisabeth Chesnais

Agriculture raisonnée – un sillon à creuser

Sur l'agriculture raisonnée 30/04/2004

Les premières exploitations qualifiées au titre de l’agriculture raisonnée peuvent voir l’avenir plus sereinement. Depuis plusieurs années, les consommateurs attendaient en effet que les agriculteurs mettent en pratique leurs intentions et s’engagent vers une meilleure prise en compte de l’environnement dans leurs modes de production. Désormais, les règles sont claires. Mais cette agriculture ne sera pertinente et ses conséquences favorables à l’environnement que si une majorité d’agriculteurs s’engage. Elle sera une réussite si les consommateurs obtiennent que son référentiel de base progresse régulièrement et que ses exigences deviennent de plus en plus pointues. L’UFC- Que Choisir attend de l’agriculture raisonnée qu’elle devienne le standard de meilleures pratiques agricoles, un point de départ respecté par tous et évolutif.

Source : Que Choisir | Auteur : Alain Bazot

L’agriculture raisonnée s’affiche

Sur l'agriculture raisonnée 30/04/2004

« Issu d’exploitations qualifiées au titre de l’agriculture raisonnée. » Voilà la nouvelle formule qui pourrait bientôt figurer sur certaines denrées alimentaires en vertu d’un décret entré en vigueur le 1er avril dernier. L’agriculture raisonnée vise à réduire les impacts négatifs sur l’environnement. Ses promoteurs ont obtenu sa reconnaissance officielle avec la publication de premiers décrets au printemps 2002. Le décret précise aussi que publicité, étiquetage et présentation des produits « ne doivent pas faire état de propriétés organoleptiques ou nutritionnelles ou de qualités sanitaires particulières, ou être de nature à faire croire que les produits ont un effet bénéfique pour la santé ». Les trois premiers organismes chargés de délivrer les certifications ont également été agréés fin mars et vont donc pouvoir commencer à travailler.

Source : 60 millions de consommateurs

Jacques My – Secrétaire Général de l’UIPP

Ils l'ont dit 30/04/2004

« Ce qui nous inquiétait nous, industriels, c’est que l’on s’arrête à la question de danger, c’est-à-dire qu’à partir du moment où on identifie un danger, on dit : « il y a danger, donc on arrête tout ». Je vais prendre un exemple : un herbicide et le risque de contamination des eaux. Je me pose la question : Est-ce que je peux gérer ce risque ? Et je mets en face des mesures de gestion du risque. Par exemple la mise en place d’une zone non traitée par l’agriculteur le long d’un cours d’eau. A partir du moment où le risque est gérable, il faut aller dans ce sens là. Si on n’a pas de mesure de gestion du risque appropriée à offrir, alors d’accord, on met en œuvre le principe de précaution. »

Source : Journal – 9H25’ | Auteur : Jacques My – Secrétaire Général de l’UIPP

L’UIPP favorable à une agence de la santé végétale

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 29/04/2004

Jean Charles Bocquet, directeur général a déclaré que l’UIPP est « favorable à tout dispositif qui permettrait d’évaluer de manière scientifique les nouveaux produits phytopharmaceutiques. Elle est également d’accord pour un renforcement de la séparation entre l’évaluation et la gestion des bénéfices et des risques des produits phytopharmaceutiques. » Pour Mr Bocquet, l’UIPP «se réjouirait que cette agence regroupe des scientifiques de divers horizons, des spécialistes de santé publique, des agronomes et des experts de la sélection végétale qui collecteraient les informations et les fournitures de données techniques pour l’évaluation ». L’UIPP souhaite toutefois « que les ressources humaines et financières soient adaptées aux objectifs du nouveau dispositif ». Selon Mr Bocquet, « une agence compétente et aux moyens adaptés permettrait au comité d’homologation de fonctionner dans des délais adaptés aux contraintes industrielles. La mise en place d’une procédure de post-homologation et d’un véritable observatoire des résidus serait positivement accueillie par l’UIPP, souligne Mr Bocquet.

Source : AFP

Produits phytopharmaceutiques

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/04/2004

L’UIPP, dont les responsables étaient hier à Bordeaux, est favorable à « l’amélioration » du système français d’homologation des produits phytopharmaceutiques ainsi qu’à la création d’une instance « indépendante » d’évaluation. Selon les industriels, le système français manque avant tout de moyens financiers, et la profession est prête à accepter une augmentation de sa contribution.

Source : Sud Ouest

Un réseau de surveillance pour les abeilles

Sur les abeilles 28/04/2004

Afin de mieux appréhender le problème de la surmortalité des abeilles, le ministère de l’Agriculture a choisi de mettre en place, dans chaque région, plus ou moins touchée par le phénomène, des « réseaux de surveillance des troubles des abeilles ». Au-delà des insecticides Gaucho ou Régent TS qui sont montrés du doigt, certains scientifiques retiennent également les maladies, ou la synergie entre insecticides et maladie. « L’alerte doit être rapide pour être efficace, puisqu’il est nécessaire d’effectuer des prélèvements sur les lieux, soit sur les ruches, soit sur le végétaux » a expliqué Florence Laherrère, inspecteur de la santé publique vétérinaire dans le Rhône. En août, un bilan sera tiré de l’ensemble des observations dans chaque département, et partant au niveau national. Une source d’information non négligeable à l’heure où les scientifiques, les apiculteurs et les fabricants d’insecticides, se disputent toujours à coups d’expertises et de contre expertises.

Source : Le Dauphiné

Cultures OGM ou traditionnelles : la France presse la Commission européenne

Sur les OGM 28/04/2004

Le ministre français de l’Agriculture Hervé Gaymard a indiqué que la France prendrait des mesures concernant la coexistence des cultures OGM et traditionnelles, en l’absence de règlement au niveau européen. « Si la commission européenne ne prend pas de mesures sur cette question dans les mois qui viennent, nous les prendrons au niveau national » il a néanmoins ajouté qu’il « préférait » néanmoins « un règlement au niveau européen ».

Source : AFP

La région Rhône-Alpes s’oppose aux cultures d’OGM

Sur les OGM 28/04/2004

Le Conseil régional de Rhône-Alpes s’oppose à « toute mise en place sur son territoire de cultures d’OGM en plein champ, qu’elles soient destinées à la production ou à l’expérimentation ». Le ministre de l’Agriculture, Hervé Gaymard, a rappelé que la réglementation en matière d’OGM ne relevait pas de la compétence régionale, mais qu’elle devait être décidée dans le cadre européen. Il s’est également opposé au refus systématique de tout essai de recherche en matière d’utilisation médicale des OGM. Les régions Bourgogne et Poitou-Charentes ont récemment décidé l’interdiction des OGM sur l’ensemble de leur territoire.

Source : AFP

Les nouveaux adhérents à l’UE intègrent le mécanisme de contrôle des OGM

Sur les OGM 28/04/2004

Dans un accord signé à Prague, 24 laboratoires de contrôle des nouveaux arrivants dans l’UE le 1er mai, ont intégré le « réseau européen de laboratoires de référence pour les OGM »,indique la Commission. Ce réseau assiste le Centre commun de la quantification des OGM, qui est chargé de « détecter, d’identifier et de quantifier les OGM présents dans les échantillons de denrées alimentaires et d’aliments pour animaux dans toute l’Europe », souligne l’exécutif européen. « La mise en place d’un système de détection harmonisé des OGM dans toute l’Europe, offrira un choix plus large et mieux informé aux consommateurs pour sélectionner des denrées alimentaire et accroître la compétitivité des entreprises européennes du secteur des biotechnologies », souligne le commissaire chargé de la Recherche, Philippe Busquin.

Source : AFP

Les Verts se pourvoient en Conseil d’Etat

Sur les abeilles 27/04/2004

Les Verts viennent de demander au Conseil d’état, par la procédure de référé suspension, d’annuler le décret du ministère de l’agriculture autorisant les producteurs à écouler leurs stocks de semences traitées avec des insecticides. Ce décret, soulignent les Verts dans un communiqué, « permet à l’agrochimie de continuer impunément à dégrader la diversité biologique de la planète tout en préservant les bénéfices de l’industrie phyto- pharmaceutique ».

Source : AFP

Daniel Cohn-Bendit, président du groupe des Verts au Parlement européen, porte parole de la campagne des Verts européens

Ils l'ont dit 27/04/2004

« Qu’ils s’agisse de l’Italie, de l’Autriche, de l’Ecosse, du Pays de Galles ou de l’Allemagne, les agriculteurs et les organisations environnementales s’y organisent afin de conserver le label « sans OGM » que des distributeurs et grandes surfaces Carrefour et bien d’autres appuient. La contamination » gagne même les Etats-Unis où la première région à s’être déclarée « GMO free » est la Californie… Ces initiatives et ces réseaux dans toute l’Europe sont d’une importance capitale et c’est pourquoi notre groupe a décidé de les soutenir activement dans sa campagne pour la bonne bouffe (www.eat-better.org) ».

Source : Libération | Auteur : Daniel Cohn-Bendit, président du groupe des Verts au Parlement européen, porte parole de la campagne des Verts européens

Jean Pelin – directeur général de l’UIC Marie-Anne Isler-Beguin – députée Vert européenne

Ils l'ont dit 25/04/2004

« Les industriels de la chimie ne s’amusent pas à mettre sur le marché des produits qui ont uniquement des conséquences négatives. Alors, sur l’étude que le WWF a publiée, je crois quand même qu’il faut être réaliste…Cette étude est doublement biaisée parce que, les dangers des substances qui sont incriminées ou doses auxquelles on les a trouvées dans votre corps ne sont pas avérés… Les substances présentes dans le sang de Mme Marie-Anne Isler-Beguin (député européen) étaient à des concentrations qui sont généralement de l’ordre du picogramme, c’est-à-dire 10 puissances moins 12 grammes par gramme de sang ou de sérum, sont très largement en dessous des seuils qui sont reconnus par l’OMS… Et plus on va affiner les méthodes d’analyses, plus on trouvera bientôt 10 mois 15, plus on trouvera – ne serait-ce que parce que certaines viennent de l’atmosphère – des substances organochlorées, des substances persistantes…Je crois que c’est quand même un peu gênant, pour ne pas dire plus grave, un peu manipulatoire, que des présenter des résultats d’analyses en disant : voilà on est entouré, on vit dans un monde toxique. Ce n’est pas du tout le cas… »« Aujourd’hui, quand même, on a envie de se battre pour éliminer les substances dangereuses. Donc, la question que nous, en tant que parlementaires, nous posons à l’industrie… évidemment, c’est un défi mais il faut remplacer au fur et à mesure les substances les plus dangereuses par des substances moins dangereuses. C’est ça l’enjeu de demain. »

Source : Question d’actu :suite aux analyses que WWF a fait passer à 39 députés | Auteur : Jean Pelin – directeur général de l’UIC Marie-Anne Isler-Beguin – députée Vert européenne

Pas d’accord européen pour autoriser le maïs transgénique BT-11

Sur les OGM 25/04/2004

Les ministres de l’Agriculture de l’UE ont refusé d’autoriser la commercialisation du maïs transgénique BT-11 et renvoyé à la Commission européenne cette décision qui lèverait le moratoire européen sur les nouveaux OGM. C’est à la Commission européenne, ouvertement favorable à la levée du moratoire, qu’il reviendra désormais d’assumer cette responsabilité politique très sensible du fait du rejet massif des OGM par les consommateurs en Europe.

Source : AFP

L’expertise confidentielle sur un inquiétant maïs transgénique

Sur les OGM 22/04/2004

La commission du génie biomoléculaire française (CGB), qui délivre un avis sur les OGM, s’est inquiétée de la commercialisation d’un maïs génétiquement modifié en étudiant les résultats d’une expérimentation sur les rats. . La CGB s’inquiète de malformations sur un échantillon de rats nourris avec un maïs génétiquement modifié, produit par la société Monsanto et a délivré un avis défavorable. Une autre agence française a conclu dans un sens inverse et le comité scientifique européen a donné son feu vert le 19 avril. Au-delà de la querelle d’experts sur la dangerosité des OGM, l’affaire du maïs MON 863 met en lumière l’étonnante opacité du processus d’expertise et ses insuffisances.Monsanto réagit à cet article précisant « Concernant l’étude de la CGB sur le maïs MON 863, prétendue secrète par l’article du Monde, celle-ci est, en réalité librement accessible sur le site du Ministère de l’Agriculture et que l’avis de la CGB n’est pas défavorable comme le prétend l’article du Monde. Cet avis conclut : « En l’absence d’études complémentaires, … la commission e la CGB n’est pas en mesure de conclure de manière définitive à l’absence de risque pour la santé animale… » www.monsanto.com

Source : Le Monde | Auteur : Hervé Kempf
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