UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Nos conseils pour consommer des fruits et légumes de qualité nutritionnelle optimale

Sur l'agriculture biologique 31/03/2008

On ne peut pas généraliser en prétendant que les produits bio sont de meilleure qualité nutritionnelle. Toutefois, plusieurs expériences montrent que leurs teneurs en poly phénols sont supérieures à celles des produits conventionnels. Surtout, on peut consommer la peau sans arrière-pensée. Or, celle-ci est proportionnellement beaucoup plus riche que la chair en composés protecteurs… Enfin, s'abstenir d'avaler des pesticides ne fait pas de mal.

Source : Que Choisir

Jean Louis Borloo – ministre de l’Ecologie

Ils l'ont dit 31/03/2008

« Nathalie Kosciusko Morizet, la secrétaire d’Etat et moi, on préférait le texte initial à celui qui a été un peu amendé... Il y a un problème crucial de dissémination des OGM à d’autres agricultures ».

Source : AFP | Auteur : Jean Louis Borloo – ministre de l’Ecologie

Patrick Ollier – président de la commission des Affaires économiques

Ils l'ont dit 31/03/2008

« Nous ne sommes activés par personne... Le lobbying, pour l’instant, on ne le voit que du côté des amis de Mr Bové, qui organise des permanences de vigilance, des comités qui assaillent tous les députés de monceaux de documents... Si Monsanto aujourd’hui domine le marché mondial, c’est parce que depuis plus de 12 ans en France, systématiquement, tous les champs qui sont cultivés en recherches scientifiques sont fauchés ».

Source : AFP | Auteur : Patrick Ollier – président de la commission des Affaires économiques

Michel Barnier – Ministre de l’Agriculture

Ils l'ont dit 31/03/2008

« Prenons garde de ne pas décourager davantage les laboratoires et les entreprises, publics et privés, qui ont besoin d’un cadre lisible sécurisé et clair pour bâtir l’avenir... Nulle part, il n’est écrit que les céréales doivent être américaines, les biocarburants brésiliens ou la recherche, indienne ou chinoise, et que la facture doit être seulement européenne... Un décalage existe entre le développement des biotechnologies outre-Atlantique et le rythme d’homologation de nouvelles filières importées en Europe, qui fragilise le développement de nos filières ».

Source : AFP | Auteur : Michel Barnier – Ministre de l’Agriculture

Dr Gérard Apfeldorfer – psychiatre – auteur du livre : « Mangez en paix ! » - éd. Odile Jacob

Ils l'ont dit 31/03/2008

« L'enquête de l'AFSSA confirme une contamination généralisée de l'environnement par les produits phytosanitaires. On a retrouvé des résidus d'imidaclopride, la substance active du Gaucho, dans près de 50% des pollens analysés. Mais l'Afssa reste dans le flou en indiquant qu'aucune relation statistique entre ces résidus et les populations d'abeilles ou leur mortalité n'a pu être mise en évidence. Cela ne veut pas dire qu'il n'y en a pas ! »

Source : 60 millions de consommateurs | Auteur : Dr Gérard Apfeldorfer – psychiatre – auteur du livre : « Mangez en paix ! » - éd. Odile Jacob

José Bové

Ils l'ont dit 30/03/2008

« Un piquet de vigilance se tiendra jour et nuit aux abords du Palais Bourbon tout au long du débat sur le projet de loi OGM... Ce qui va être débattu, c’est une loi de contamination généralisée qui fait en sorte que ce sont les fabricants d’OGM qui ont une loi pour eux et je trouve cela scandaleux »

Source : AFP | Auteur : José Bové

Des pesticides dans le vin

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 26/03/2008

Après avoir analysé 40 bouteilles de vin rouge en provenance de France, d'Autriche, d'Allemagne, du Portugal, d'Afrique du Sud et du Chili, un réseau européen d'action contre les pesticides (Pan Europe) a découvert que tous les crus testés contenaient en moyenne plus de quatre résidus de pesticides différents. Les taux relevés ne dépassaient toutefois pas les limites normales de pesticides autorisés pour le raisin. « Mais on a découvert dans un échantillon de vin chilien des quantités de pesticides 5800 fois supérieures aux concentrations maximales autorisées dans l'eau du robinet » souligne François Veillerette, président du MDRGF. « Le fait qu'il y a des traces de pesticides ne veut pas dire qu'il y ait un risque, et une enquête menée en 2005 sur des échantillons de raisins montrait que 99% étaient conformes aux limites maximales autorisées, réplique l'UIPP. Ces traces de pesticides ne sont pas anormales, puisque la vigne a besoin d'être traitée contre les attaques d'insectes ou de champignons. »

Source : Aujourd'hui en France | Auteur : Frédéric Mouchon

Un arrière-goût de pesticides

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 26/03/2008

Les niveaux de contamination constatés dans les analyses de l'enquête de Pan Europe, ne dépassent pas les limites maximales autorisées pour le raisin. C'est l'argument principal que les viticulteurs mettent en avant pour se défendre. Le Copa-Cogeca, qui représente les agriculteurs européens,, juge aussi l'enquête trop limitée pour pouvoir en tirer des leçons… L'enjeu pour ces francs-tireurs, c'est d'arriver à faire interdire les pesticides les plus dangereux pour la santé et surtout de changer les pratiques agricultures… Ils espèrent être entendus par l'UE où une réforme de la législation sur les pesticides est en cours.

Source : Libération | Auteur : Julie Majerczak

Projet de loi sur les OGM adopté en commission, PS, PCF, Verts votent contre

Sur les OGM 26/03/2008

La commission des Affaires économiques de l'Assemblée a approuvé le projet de loi sur les OGM, un texte controversé dont l'examen en séance plénière est prévu à partir de mardi, a-t-on appris jeudi de source parlementaire. Le texte a été adopté en commission avec les seules voix UMP et Nouveau Centre, les Parmi les amendements adoptés, la plupart rédactionnels, figure celui précisant que la publicité du registre national sur la déclaration des parcelles OGM "est assurée par les préfectures". Un autre amendement stipule que "les conditions techniques relatives aux distances sont fixées par nature de culture" et "définissent les périmètres au sein desquels ne sont pas pratiquées de cultures OGM" et un autre permet aux maires des communes concernées par "les essais" de cultures OGM d'organiser des réunions d'information en présence des responsables des essais. La commission a également voté un amendement PS confiant à la recherche publique le développement des études "consacrées à la génomique végétale, la toxicologie, l'épidémiologie et l'entomologie" et le développement des techniques "permettant de détecter les OGM et leur traçabilité dans les produits et d'étudier leur toxicité à long terme". Les travaux en commission ont donné lieu à de longs échanges entre partisans et adversaires des OGM, présageant un débat houleux mardi dans l'hémicycle. L'ex-ministre de l'Agriculture Christian Jacob (UMP), tout comme Philippe Folliot (NC) et Marc Laffineur (UMP), a salué "un texte d'équilibre". A l'inverse, Yves Cochet (Verts) s'est dit opposé à l'introduction des OGM, qui "ne contribuera pas à résoudre le problème alimentaire mondial". François Brottes (PS) a relevé l'absence "de garantie en matière de réversibilité des cultures" avec les OGM, tandis que André Chassaigne (PCF) a vu dans les OGM une "arme alimentaire aussi dangereuse que l'arme nucléaire" pour la planète. Lundi, à la veille de l'examen du texte, une projection d'un documentaire sur la firme américaine Monsanto est prévue au Palais Bourbon, à l'initiative de Noël Mamère (Verts). Greenpeace a adressé mercredi des copies de ce documentaire aux 577 députés.

Source : AFP

Projet OGM : Acoyer veut un « débat équilibré sans terrorisme intellectuel »

Sur les OGM 26/03/2008

Le président de l'Assemblée Bernard Accoyer a appelé jeudi à un "débat équilibré" sur les OGM, souhaitant que "l'amalgame et le terrorisme intellectuel" ne l'emportent pas "sur la rationalité et la connaissance" sur ce sujet, dont débattront mardi les députés. "Depuis sept ans, la France aurait dû transposer les directives européennes concernant les biotechnologies et en particulier les OGM. Elle ne l'a pas fait et pendant cette période s'est installé un vide, où ont prévalu des actions violentes et des amalgames", a déclaré à l'AFP M. Accoyer. Pour le président de l'Assemblée, s'agissant des OGM, "l'opinion française ne s'est pas faite sur une information équilibrée et objective". "On a fait L'amalgame entre des intérêts privés, qui sont probablement critiquables, et les OGM en général, qui sont vitaux pour l'avenir de notre agriculture, de notre agronomie, de la recherche, des nouveaux médicaments, bref des domaines où la France doit être présente", a-t-il poursuivi.

Source : AFP

Loi OGM : Greenpeace rebaptise une ville du Bas-Rhin « OGM Ville »

Sur les OGM 25/03/2008

L'organisation écologiste Greenpeace a annoncé mercredi avoir rebaptisé symboliquement Lingolsheim "OGM Ville", en plaçant de nouveaux panneaux sur ceux de l'entrée de la commune bas-rhinoise pour dénoncer la position de son député-maire Yves Bur (UMP) sur les OGM."Les derniers entretiens avec M. Bur sont plutôt inquiétants quant à son possible soutien à la loi autorisant la contamination du territoire par les organismes génétiquement modifiés", justifie Isabelle Steffan, coordinatrice de Greenpeace Strasbourg. Une cinquantaine de panneaux indiquant "OGM Ville - Votre député a choisi pour vous - village contaminé" ont été placés dans la commune de la communauté urbaine de Strasbourg ainsi qu'à ses principales entrées afin de rappeler à M. Bur qu'une "très large majorité de Français souhaitent être libres de consommer et de produire sans OGM", précise Mme Steffan. Interrogé par l'AFP, M. Bur a lui-même décliné tout commentaire quant à cette action.

Source : AFP

Environnement – certains traitements exposent les agriculteurs à des risques pour leur santé

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 24/03/2008

« Nos produits présentent des dangers » reconnaît Philippe Ledoux, responsable du département « Gestion responsable des produits » chez Bayer CropScience à Lyon, l'un des géants du secteur. « C'est pourquoi au sein de l'UIPP, nous avons créé une école des bonnes pratiques qui permet de former les agriculteurs à leur utilisation en toute sécurité, cela, sur la base du volontariat. « Nous sommes encore dans une phase expérimentateur aujourd'hui, nous avons formé environ 5500 agriculteurs en trois ans », précise Ronan Vigouroux, coordinateur national de cette école au sein de l'UIPP à Paris. Cette initiative qui monte en puissance dans les régions, s'inscrit dans une politique de maîtrise du risque. Il en va de même pour l'action Adivalor qui vise au ramassage des emballages vides et des produits périmés, que nul n'a envie de voir traîner dans des caves, hangars et autres locaux pas forcément fermés à clef ni interdits aux enfants.

Source : Progrès (Fécamp) | Auteur : Franck Boitelle

OGM / vers les autorisations de cultures expérimentales en plein champ (décret)

Sur les OGM 24/03/2008

Comme il en avait annoncé l'intention en février, le gouvernement s'apprête à délivrer de nouvelles autorisations de culture expérimentales d'OGM en plein champ, selon un décret paru au Journal Officiel annonçant les nominations prochaines à la Commission du génie biomoléculaire (CGB). Le décret signé du Premier ministre, qui charge les ministres de l'Ecologie, de l'Agriculture, de la Santé et de la Recherche de son exécution, est paru au J.O. du lundi 24 mars, le "lundi de Pâques" férié. Selon la fédération France Nature Environnement (FNE, 3000 associations), qui siège au sein de la Commission, le décret prépare la "réinstallation de la CGB" et la nomination imminente jusqu'à la fin 2008 des 23 membres qui la composent, dont le mandat de trois ans avait expiré au printemps dernier. Selon le Groupement national des industriels de la semence (GNIS), le gouvernement délivre chaque année une dizaine d'autorisations de cultures OGM expérimentales en plein champ (du maïs mais aussi d'autres plantes), sollicitées par l'industrie et par la recherche publique. Pour son président, Philippe Gracien, "si tout se fait rapidement, on sera dans les temps. Mais ça dépend de la bonne volonté de chacun. Dans des conditions idéales, le maïs devra être semé dans la deuxième quinzaine d'avril et au maximum jusqu'à la mi-mai pour respecter des conditions agronomiques normales". FNE juge pour sa part qu'il "n'y avait pas urgence: on aurait préféré attendre le futur Haut Conseil pour évoquer le risque et surtout l'intérêt de nouvelles cultures OGM, même expérimentales", a déclaré à l'AFP son porte-parole, Arnaud Gossement.

Source : AFP

Jean Charles Bocquet – Directeur Général de l'UIPP

Ils l'ont dit 21/03/2008

« Toute activité humaine présente un risque. A partir du moment, où l'homme s'est arrêté d'être nomade pour cultiver de manière sédentaire ses plantes. Il les protège. Et donc, les protéger avec des pesticides. Ces produits ne sont pas anodins, ils présentent des risques qui sont connus et identifiés. Mais lorsqu'ils sont utilisés selon les conditions d'emploi, aux doses préconisées sur les cultures préconisées, ils ne présentent pas de risques ni pour la santé, ni pour l'environnement »

Source : « Thème : les pesticides » | Auteur : Jean Charles Bocquet – Directeur Général de l'UIPP

Agriculture : mobilisation contre les pesticides en France et en Europe

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 20/03/2008

Une centaine d'associations en France mais également dans d'autres pays européens et au Canada, se mobilisent jusqu'au 30 mars contre les pesticides, dénonçant leur impact sur l'environnement et la santé et proposant des alternatives pour réduire leur utilisation. « Les pesticides sont la béquille chimique d'un système qui ne tient pas tout seul », a estimé François Veillerette, président du MDRGF qui coordonne l'événement.

Source : Le Monde.fr
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