UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

« Mangez des fruits et des légumes »

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2007

Menée en métropole depuis deux ans par la Ligue contre le cancer, l'opération « Mangez des fruits et des légumes » est relayée localement par la Fédération régionale de coopératives agricoles de la Réunion, à travers la coopérative Vivéa. Créée en 1999, cette dernière regroupe des producteurs pratiquant une agriculture « raisonnée » qui limite au strict nécessaire l'emploi des pesticides, et tenus de respecter un cahier des charges « qualité » pour la récolte, le traitement et le conditionnement. « On estime que globalement et sur le long terme, la consommation d'au moins 400 grammes par jour de fruits et légumes variés pourrait à elle seule diminuer jusqu'à 20% l'incidence (nombre de nouveaux cas) globale du cancer » souligne la Ligue.

Source : Le Quotidien de la Réunion

Les pesticides ont été imposés par la désinformation

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2007

Il se lit d’une traite. L’enquête des auteurs de « Pesticides, révélations sur un scandale français – le journaliste Fabrice Nicolino, collaborateur du magazine Terre Sauvage et l’enseignant François Veillerette, président du MDRGF, association anti-pesticides – permet de comprendre comment la France a basculé, depuis la Libération, dans une agriculture dopée aux pesticides. Les pièces du puzzle s’assemblent peu à peu, pour révéler le réseau qui s’est tissé entre industriels, services de l’Etat, organismes de recherche, syndicats agricoles.

Source : Libération | Auteur : Eliane Patriarca

Champs toxiques

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2007

C’est l’’histoire terrible et authentique d’un empoisonnement collectif. L’histoire d’une pomme qui subit 36 traitements chimiques avant d’être croquée. De milliards d’abeilles occises par des poisons légaux. De rivières françaises polluées à 96%. C’est l’histoire de l’agriculture française, dopée aux traitements phytopharmaceutiques depuis l’après guerre et ses grandes pénuries. L’enquête, implacable, de Fabrice Nicolino et François Veillerette se lit comme un thriller. Sauf qu’il n’est pas question ici de fiction, mais de liens sacrés qui unissent, depuis 1945, l’agriculture et le monde politique. Pour le meilleur : l’abondance alimentaire. Et pour le pire : une nature saccagée et l’augmentation exponentielle dramatique et « inexplicable, » des cancers, malformations sexuelles, stérilités et autres maladies dégénérescentes. A vous empêcher de dormir. De manger. De respirer.

Source : L’Express | Auteur : M. Fts

Pesticides : la fin de l’omerta

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2007

Un livre dénonce un demi-siècle de connivence entre le lobby de la chimie et les paysans… Que penser par exemple, du Farre, invention de l’UIPP en 1993, au moment où les premières crises alimentaires commencent à inquiéter les consommateurs ? Celui-ci réunit « tous ceux qui ont œuvré pour les pesticides depuis 50 ans » et prône pour les agriculteurs une sorte de contrat de bonne conduite environnementale « qui n’engage à rien, ironisent les auteurs, et surtout pas à renoncer à quelque pesticide que ce soit ». A l’UIPP, on se renfrogne. Le livre est, selon JC Bocquet, son directeur général, rempli de « contre- vérités. D’ailleurs, notre avocat est en train d’étudier le dossier », poursuit-il. Quant au Farre, il se défend vigoureusement : « Nous sommes très déçus que notre attitude responsable ne soit pas reconnue à sa juste valeur »… La démonstration est accablante, peut être un peu trop à charge. « Ce livre estime F. Veillerette, a vocation à devenir un outil pour les associations, pour que les citoyens se positionnent clairement en faveur d’un autre système ». Surtout, il laisse la part belle aux malades invisibles des pesticides. Comme ces agriculteurs qui tentent de faire reconnaître leur mal comme maladie professionnelle, estime Jean Luc Dupupet, médecin du travail en charge du risque chimique à la MAS, qui trouve pourtant le livre « assez exagéré ». Mais quelles peuvent être les conséquences à long terme de ces expositions aux pesticides ? C’est tard, très tard. Il fallait bien un livre pour nous réveiller.

Source : La Vie | Auteur : Anne Guion

Fipronil : l’Europe n’a pas encore tranché

Sur les abeilles 28/02/2007

Interdit depuis 2004 en France en raison de sa toxicité sur les abeilles, le fipronil risque-t-il de réapparaître, imposé par l’UE ? L’hypothèse semble invraisemblable au vu des données scientifiques qui plombent cet insecticide d’enrobage des semences mais elle ne peut être exclue. Le fipronil est actuellement en cours de réévaluation au niveau européen. La France, pays rapporteur, a présenté un dossier étayé qui demandait « la non inscription du fipronil à l’annexe 1 de la directive 91/414/CE, compte tenu de préoccupations majeures pour l’environnement et les espèces sauvages », en clair son interdiction. Pourtant, l’affaire n’est pas encore tranchée. L’agro-industrie, les coopératives agricoles et les semenciers font le forcing pour obtenir son autorisation. Leur syndicat européen a demandé à tous ses adhérents de contacter les autorités compétentes dans chaque pays membre pour éviter l’interdiction. Quand on sait que le fipronil reste persistant dans les sols et qu’on le retrouve dans l’air que l’on respire bien qu’il soit classé « très toxique », l’éventualité d’une autorisation au niveau européen fait froid dans le dos.

Source : Que Choisir | Auteur : ns

Manger bio sans se ruiner

Sur l'agriculture biologique 28/02/2007

Avec près de 10% de croissance par an, le marché du bio affiche une belle santé et les prix tendent à se rapprocher de ceux de l’agriculture traditionnelle. Pour Vincent Perrot, de la FNAB (Fédération nationale de l’agriculture biologique, la seule solution pour rendre accessible le bio est de produire plus. Grâce aux économies d’échelle, plus la production augmentera, plus les prix baisseront… Aujourd’hui, plus d’un produit bio sur cinq vendus en France provient de l’étranger, ce qui contribue à peser sur les prix. Ajoutons à cela les conséquences des aléas climatiques et les pathologies qui en découlent, auxquelles cette forme d’agriculture est très sensible. Comme les productions sont moins protégées par les pesticides, dès lors qu’un incident climatique ou pathologique sévit sur une filière, elle subit fortement les conséquences. Dans ce contexte, il est difficile pour les distributeurs de sécuriser leurs approvisionnements d’une année sur l’autre. Du coup, les grossistes et les transformateurs peuvent être tentés de faire appel à des fournisseurs étrangers, plutôt qu’à des producteurs locaux en difficulté temporaire.

Source : 60 Millions de consommateurs | Auteur : Julien Dézécot

Sylvie Charbonnier

Ils l'ont dit 28/02/2007

« Il y a des études françaises d’instituts publics comme par exemple l’IFEN, mais il y a beaucoup d’autres études qui démontrent ce que nous avons écrit. C’est-à-dire, en effet, il y a des pesticides dans l’air, il y a des pesticides dans l’eau de pluie dans les grandes villes, à Paris, par exemple, à Lyon, à Marseille, à Rennes. Quand vous vous promenez et que la pluie tombe sur vos épaules, eh bien il y a des molécules pesticides dedans. C’est sur et certain, prouvé et reprouvé.Fabrice Nicolino journaliste – co-auteur avec François Veillerette du Livre « Pesticides : révélations sur un scandale français ».«Sur le fait qu’il y ait présence de produits dans les différents compartiments de l’environnement, oui il y a présence. Mais un point extrêmement important c’est qu’il ne faut absolument pas confondre dangers et risques. Nos produits sont des produits qui sont extrêmement évalués avant leur autorisation de mise sur le marché, que cette autorisation de mise sur le marché soit pour l’agriculteur ,soit pour le jardinier fait l’objet de conditions d’emploi très strictes qui précisent justement quelles sont les doses à utiliser, les conditions très précises en fait pour la préparation du produit – les phrases de risques – de manière à mettre en garde l’utilisateur contre les risques éventuels que présente ce produit. Donc un, ces produits sont utilisés, soit par l’agriculteur soit par le jardinier parce qu’il veut protéger sa récolte ou son jardin contre les agressions de bio agresseurs et deux, les utilisations ne se font pas sans prendre en compte, justement, l’existence des risque éventuels.Jean Charles Bocquet –Directeur Général de l’UIPP

Source : « Les pesticides sont-ils partout ? » | Auteur : Sylvie Charbonnier

Les anti-OGM, hérauts de la société du risque zéro

Sur les OGM 28/02/2007

Le fossé s’est creusé un peu plus entre les approches européennes et anglo-saxonne, divergentes. Alors qu’en Europe il convient de prouver l’innocuité d’un produit ou d’une procédure, aux Etats-Unis, il faut faire la preuve de leur nocivité. Ce qui explique d’ailleurs nombre des débats acharnés qui agitent régulièrement l’OMC. « Nous sommes passés d’un droit de la preuve à un droit de l’épreuve », estime François Edwald, philosophe, professeur au Cnam et spécialiste de l’assurance et du risque. Le juge qui ne peut pas trancher sur le fond – il ne s’y connaît pas mieux que l’expert – va se concentrer sur le strict respect de la procédure, de défis d’expertise et de connaissance. L’étude a priori de tous les risques potentiels peut alors atteindre des coûts prohibitifs. Et dans un débat aussi radicalisé que celui des OGM, l’analyse comparative des risques (faut-il agir ou ne pas agir ?) peut devenir impossible. L’obligation de recherche faite dans le cadre du principe de précaution est ainsi pour partie remise en cause par le fauchage de parcelles expérimentales. Avec, à l’arrivée une situation complexe responsable des différences d’appréciation et de la radicalisation des attitudes. Il est vrai que, pour le consommateur, les OGM n’ont toujours pas fait la preuve de leur intérêt immédiat. A l’inverse, par exemple, des téléphones portables pourtant « éligibles » au principe de précaution pour les effets des rayonnements électromagnétiques ni prouvés ni infirmés. Les GSM sont achetés en masse… par les faucheurs, pour organiser leurs opérations ?

Source : Enjeux Les Echos | Auteur : Claude Vincent

Des grenouilles mâles transformées en femelles à cause de la pollution

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 27/02/2007

Des têtards mâles peuvent devenir des grenouilles femelles sous l’effet de polluants de type œstrogène présents dans leur milieu naturel, a révélé une expérimentation menée dans un laboratoire suédois, selon une étude à paraître prochainement. Ce phénomène pourrait contribuer à expliquer pourquoi près d’un tiers des espèces de grenouilles vivantes dans le monde sont actuellement menacées d’extinction, indique cette étude qui sera publiée en mai dans le magazine américain Environmental Toxicology and Chemistry. « Nous avons constaté des changements spectaculaires en exposant les grenouilles à une seule substance. Dans la nature, il peut y en avoir de très nombreuses autres présentes ensemble »…. Les pesticides et autres substances chimiques industrielles peuvent agir comme des oestrogènes dans le corps, c’est ce qui nous a incité à mener cette expérience » a déclaré Cecilia Berg, une des auteurs de l’étude. « Evidemment, si toutes les grenouilles deviennent des femelles, cela pourrait avoir un effet destructeur sur leur population », a-t-elle commenté. Le seul remède dans l’immédiat serait d’améliorer le traitement des eaux dans les zones où les grenouilles pourraient être affectées, en filtrant les concentrations d’œstrogène provenant des pilules contraceptives et des polluants industriels.

Source : AFP | Auteur : Marlowe Hood

France Inter - Isabelle Giordano – Yves Decaens

Ils l'ont dit 26/02/2007

« Je veux simplement rappeler que notre livre révèle qu’en effet, l’industrie des pesticides que représente Mr Bocquet aujourd’hui, a utilisé et continue d’utiliser des méthodes de désinformation qui ont été à l’œuvre dans la défense de l’amiante qui va tuer 100 000 personnes d’ici 2020 et qui ont été à l’œuvre dans la défense, notamment, de l’industrie du tabac »Fabrice Nicolino« Le parallèle avec l’amiante, je pense qu’il est fondamental de garder en tête qu’il semblerait que pour l’amiante on savait mais que nous n’ayons rien fait, nous, le « nous » collectif. La grosse différence avec nos produits, c’est que des questions sont posées. Le principe de précaution est appliqué, d’ailleurs au maximum en France parce que des produits qui étaient autorisés ont été retirés du marché alors qu’ils existent encore dans de nombreux pays européens… Je crois qu’il est important de rappeler qu’aujourd’hui il y a une directive la 91/414, qui légifère l’évaluation des produits au niveau des risques environnement, santé humaine et qui est actuellement en cours de révision avec, en fait, un durcissement justement des réponses aux questions posées, mais au moins les questions qui sont posées par certains scientifiques et donc je crois qu’il est extrêmement important de voir que nous sommes dans une démarche de progrès et cette démarche est collective. On nous reproche aujourd’hui de travailler avec l’INRA, de travailler avec les autorités réglementaires mais je crois que c’est simplement scandaleux d’imaginer qu’aujourd’hui, en 2007, on puisse avoir, chacun dans son petit coin, les acteurs qui travaillent isolément. »Jean Charles Bocquet

Source : France Inter - Isabelle Giordano – Yves Decaens

Procès de 32 militants anti-OGM : jusqu’à trois mois de prison ferme requis

Sur les OGM 26/02/2007

Des peines de quatre mois de prison avec sursis à trois mois ferme ont été requise mardi devant le tribunal correctionnel d’Orléans à l’encontre de 32 militants anti-OGM jugés pour avoir participé au fauchage de parcelles de maïs transgénique dans le Loiret en 2006. « Les faits sont simples : ce sont des destructions de bien d’autrui en réunion et pour certains en état de réitération. Ce sont des actes injustifiables, des méthodes intolérables… Les prévenus invoquent l’état de nécessité pour justifier leurs actions mais le danger imminent n’est en rien démontré, la contamination non plus… La crainte ne fait pas le danger, rien ne prouve que ces essais portent atteinte à l’environnement », a dénoncé la procureure Dominique Puechemaille. Pour Maître Pierre le Breton, avocat du groupe américain Monsanto, partie civile a rappelé que « l’état de nécessité ne pouvait être retenu » et a demandé « 313 000 euros de réparations. Pou Maître François Roux, avocat des faucheurs volontaires « Il faut savoir parfois s’indigner par des gestes de désobéissance. Ils ont tout tenté avant. Qui sait si les OGM sont dangereux pour la santé ? L’esprit scientifique, c’est de douter. Je n’ai pas l’impression que Monsanto doute ».

Source : AFP | Auteur : Didier Beynac

Les faucheurs veulent « un printemps sans OGM »

Sur les OGM 26/02/2007

Les anti- OGM organisent depuis le 26 février, à Orléans, des « états généraux sur le moratoire ». Michel Dupont, en charge du dossier à la Confédération paysanne déclare « Nous voulons mettre en avant l’impossibilité d’une coexistence entre cultures OGM et non OGM, et le risque d’une contamination de notre agriculture, forcée de changer sous la pression d’une agriculture industrielle. Dans les deux avis qu’à rendus le Conseil des ministres européens de l’Environnement, en décembre 2006 pour permettre à l’Autriche de maintenir son moratoire, puis en janvier 2007 en Hongrie pour les mêmes raisons, il a été pris en compte des études favorisant de nouvelles évaluations de l’innocuité et de la non-toxicité des OGM… Il existe une série d’études qui mettent en évidence l’impossibilité de maintenir une contamination en dessous de 0,9%, qui est un seuil, selon nous, totalement discutable.

Source : L’Humanité | Auteur : Vincent Defait

Le transgénique dans le brouillard

Sur les OGM 23/02/2007

La France ne dispose toujours pas de législation. Seuls deux décrets vont être publiés. Ceux-ci dont le Conseil d’Etat est saisi, devraient se contenter d’exiger l’étiquetage des produits, une surveillance et une durée limitée pour les autorisations. Les problèmes de coexistence entre cultures, au cœur du débat, ne devraient pas y figurer. « Ca fait six ans qu’on réclame un projet de loi et un cadre clairs. Heureusement, on a pas attendu pour prendre nos dispositions et assurer une coexistence entre filière OGM et filière traditionnelle », réagit Luc Esprit, directeur de l’Association générale des producteurs de maïs. Coopératives, négoce et opérateur privés se sont organisés pour mettre en place une charte de qualité du maïs dans le Grand Sud-Ouest. Créée en 1999 pour pallier le vide juridique qui entoure en France, la culture d’OGM, elle instaure des règles de traçabilité et de coexistence entre les deux maïs. « Notre objectif est de faire en sorte que le client final puisse acheter en toute sécurité et en toute transparence explique Philippe Clavé, responsable de la charte. « Ce n’est pas normal que le gouvernement attende qu’on fasse la démarche à sa place » déplore Philippe Clavé. Quant au moratoire réclamé par les écologistes, le gouvernement ne veut pas en entendre parler car « il contreviendrait à la politique européenne ». Mais un arrêté paraîtra d’ici la fin mars pour « créer une obligation de déclaration des parcelles pour les essais et les cultures commerciales ».

Source : Libération | Auteur : Alexandra Schwartzbrod et Laure Espieu

Bye bye Gaucho et Régent, bonjour maïs OGM

Sur les OGM 23/02/2007

L’interdiction depuis 2004 du Gaucho et du Régent pousse aujourd’hui les agriculteurs du Sud Ouest à se tourner vers les cultures OGM. Mis en cause pour une surmortalité des abeilles, ces insecticides agissaient indirectement contre la prolifération de l’un des grands ravageurs de la région : la Sésamie qui dégrade la plante et la fragilise, au moment des orages, les cultures se couchent et pourrissent. Même chose avec la pyrale, autre ennemie jurée des cultivateurs qui grignote les feuilles entourant l’épi et abîme le grain. Une réglementation de plus en plus draconienne et des restrictions d’insecticides amplifiées depuis les années 2000 ont aidé à fragiliser les cultures. Moins bien protégées, elles sont la cible d’une recrudescence du parasitisme. « Face à ça, les agriculteurs n’ont pas de solutions, ils sont donc séduits par le maïs Bt» déclare Cédric Poeydomenge, de l’association générale des producteurs de maïs. L’équation est simple : en 2006, l’été a encore été marqué par la poussé des ravageurs et, aujourd’hui, à quelques semaines des semis, le groupe coopératif Euralis fait face à un afflux de demandes pour des plants OGM. 50 000 ha pourraient être concernés. Et il y a peu de chances que la pression retombe car pyrales et sésamies apprécient la chaleur. Quant aux hivers, ils ne sont pas assez rigoureux pour détruire les larves. Le réseau de piégeage et d’analyse laisse apparaître une forte évolution des populations depuis 20 ans.

Source : Libération | Auteur : Laure Espieu

Ibrahim Coulibaly, organisateur au Mali du Forum pour la souveraineté alimentaire

Ils l'ont dit 22/02/2007

« Nous voulons que les paysans puissent accéder librement aux ressources naturelles du Mali, comme l’eau. Nous préconisons une gestion durable de ces ressources qui sauvegarde le potentiel productif de notre terre et non un système productiviste fondé sur l’utilisation des pesticides. Le Cnop (Comité national des organisations paysannes professionnelles) du Mali milite contre les OGM et pour le libre échange des semences entre les paysans, car nous refusons d’être dépendants des multinationales de l’agrochimie et de l’agroalimentaire »

Source : Libération – Eliane Patriarca | Auteur : Ibrahim Coulibaly, organisateur au Mali du Forum pour la souveraineté alimentaire
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