UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Le lobby des pesticides accusé de campagne mensongère

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2005

C’est pour informer les consommateurs que l’UIPP s’est lancée dans une vaste « action de communication » depuis le 10 février et pour 6 mois. « Nous voulons expliquer au grand public ce que sont les pesticides, explique son directeur Général JC. Bocquet. C’est une démarche de transparence ». Cette transparence n’est pas du goût des associations de défense de l’environnement qui ont assigné l’UIPP en référé devant le tribunal de Rennes au motif que la publicité causait un « trouble ». « Nous voulons que cette campagne mensongère soit suspendue » précise François Veillerette du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF). « L’objectif de l’UIPP est de rendre les pesticides socialement acceptables, en faisant croire à un public non averti qu’ils ne sont pas dangereux pour la santé et l’environnement, que leur emploi est totalement indispensable et que de toute façon, les aliments biologiques ne sont pas meilleurs pour la santé ! ». Le juge des référés se prononcera le 9 mars.

Source : Libération | Auteur : Laure Noualhat

La charte de Chirac fait le plein d’abstentions à Versailles

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2005

Le « principe de précaution » entre dans la Constitution de 1958. En adoptant la charte de l’environnement, le Parlement inscrit, au même titre que les droits de l’homme et du citoyen, quelques principes dans la Constitution de 1958. A commencer par le fameux « principe de précaution ». L’article 5 de la charte précise que les « autorités publiques veillent, par application du principe de précaution, à la mise en œuvre d’application des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage ». Par ailleurs, la charte stipule que « chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé ». Chacun « a le droit d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques ». En contrepartie, la charte précise que « toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement ». Elle contraint également chaque citoyen et personne morale à « contribuer à la réparation des dommages » qu’il ou elle cause. Sans pour autant instituer le principe du « pollueur- payeur ».

Source : Libération | Auteur : Didier Hassoux

Loi sur l’eau : Les ménages trinquent

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2005

A chaque nouveau ministre de l’Ecologie son projet de loi sur l’eau. Cette fois, celui de Serge Lepeltier pourrait aboutir. Les consommateurs sont mal partis. Sauf sursaut de la représentation nationale lors de l’examen du projet de loi, le scandale actuel, qui fait des ménages la vache à lait de la politique de l’eau et encourage les pollutions agricoles en refusant de faire payer les responsables va continuer. D’ailleurs, les services du ministère de l’Ecologie ont évalué l’incidence financière de cette nouvelle loi. Les ménages assumeront 82% du coût total (85% actuellement), les industriels 14% (13%) et les agriculteurs passeront royalement de 1 à 4% ! Le gouvernement considère manifestement qu’irriguer ou alimenter une usine est une tâche autrement plus légitime que délivrer de l’eau aux particuliers…. Faire l’impasse sur les pollutions agricoles, c’est en effet imposer des équipements de potabilisation de plus en plus sophistiqués. Les industriels de l’eau peuvent y trouver leur compte, pas les ménages.

Source : Que Choisir | Auteur : Elisabeth Chesnais

Maladies professionnelles : Perdre sa vie à la gagner

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2005

Les agriculteurs sont particulièrement concernés. Irritations de la peau, problèmes respiratoires, vomissements, maux de tête… 20% d’entre eux se plaignent d’effets indésirables des produits phytopharmaceutiques, notamment des pesticides, mis en cause dans la sur fréquence de cancers du cerveau, de sarcomes et de lymphomes non hodgkiniens. Grâce à son réseau de toxicovigilance, la MSA est parvenue à faire interdire en 2001 un produit utilisé par les viticulteurs – l’arsenite de sodium -, cancérigène avéré. Seules des études toxicologiques – jugées trop coûteuses par les industriels, qui font tout pour y échapper – peuvent en effet évaluer les liens entre les milliers de substances utilisées dans l’industrie et l’augmentation des cas d’allergies, de stérilité et de cancers.

Source : Notre Temps | Auteur : Suzanne Kestenberg et Agnès Duperrin

En plein nuage

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2005

Parmi les bonnes intentions affichées du Plan de réduction des risques, la révision des procédures d’homologation. Le comité en charge d’autoriser l’utilisation de chaque spécialité est en effet aujourd’hui sous tutelle du seul ministère de l’Agriculture, plus enclin à se préoccuper de la santé économique du secteur agricole que des considérations de santé publique ou de protection de l’environnement. La procédure d’autorisation des mélanges, mise en route voilà deux ans, en fournit une illustration éloquente… Les cultivateurs panachent fréquemment différents pesticides en toute illégalité… Les effets combinés de plusieurs produits peuvent induire des risques particuliers : c’est le fameux effet cocktail. Le ministère de l’Agriculture a décidé de mieux encadrer ces pratiques… Les professionnels ont été invités à énumérer les mélanges qu’ils utilisent. Le ministère a délivré pour la plupart d’entre eux (plusieurs dizaines de milliers) des autorisations provisoires, avalisant à posteriori des pratiques illégales, avant tout examen par les scientifiques de la commission d’étude de la toxicité, au grand dam des toxicologues…L’UIPP prépare une réponse au Journal …

Source : Que Choisir | Auteur : Fabienne Maleysson

10 000 diagnostics de pulvérisateurs

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2005

La barre des 10 000 diagnostics de pulvérisateurs a été franchie, le 8 décembre 2004, en Bretagne. Le Crodip (Comité régional d’organisation de diagnostics de matériels de protection des cultures) élargira, dès la rentrée 2005, ses contrôles aux appareils des communes. « Nous avons acquis un véritable savoir-faire, souligne J.L. Corrignan, nous voulons maintenant en faire profiter nos concitoyens et les collectivités ». Le Crodip interviendra auprès des communes dans le cadre du Plan Bretagne eau pure.

Source : Ouest France

En plein nuage

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2005

Parmi les bonnes intentions affichées du Plan de réduction des risques, la révision des procédures d’homologation. Le comité en charge d’autoriser l’utilisation de chaque spécialité est en effet aujourd’hui sous tutelle du seul ministère de l’Agriculture, plus enclin à se préoccuper de la santé économique du secteur agricole que des considérations de santé publique ou de protection de l’environnement. La procédure d’autorisation des mélanges, mise en route voilà deux ans, en fournit une illustration éloquente… Les cultivateurs panachent fréquemment différents pesticides en toute illégalité… Les effets combinés de plusieurs produits peuvent induire des risques particuliers : c’est le fameux effet cocktail. Le ministère de l’Agriculture a décidé de mieux encadrer ces pratiques… Les professionnels ont été invités à énumérer les mélanges qu’ils utilisent. Le ministère a délivré pour la plupart d’entre eux (plusieurs dizaines de milliers) des autorisations provisoires, avalisant à posteriori des pratiques illégales, avant tout examen par les scientifiques de la commission d’étude de la toxicité, au grand dam des toxicologues…L’UIPP prépare une réponse au Journal …

Source : Que Choisir | Auteur : Fabienne Maleysson

10 000 diagnostics de pulvérisateurs

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2005

La barre des 10 000 diagnostics de pulvérisateurs a été franchie, le 8 décembre 2004, en Bretagne. Le Crodip (Comité régional d’organisation de diagnostics de matériels de protection des cultures) élargira, dès la rentrée 2005, ses contrôles aux appareils des communes. « Nous avons acquis un véritable savoir-faire, souligne J.L. Corrignan, nous voulons maintenant en faire profiter nos concitoyens et les collectivités ». Le Crodip interviendra auprès des communes dans le cadre du Plan Bretagne eau pure.

Source : Ouest France

Le lobby des pesticides accusé de campagne mensongère

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2005

C’est pour informer les consommateurs que l’UIPP s’est lancée dans une vaste « action de communication » depuis le 10 février et pour 6 mois. « Nous voulons expliquer au grand public ce que sont les pesticides, explique son directeur Général JC. Bocquet. C’est une démarche de transparence ». Cette transparence n’est pas du goût des associations de défense de l’environnement qui ont assigné l’UIPP en référé devant le tribunal de Rennes au motif que la publicité causait un « trouble ». « Nous voulons que cette campagne mensongère soit suspendue » précise François Veillerette du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF). « L’objectif de l’UIPP est de rendre les pesticides socialement acceptables, en faisant croire à un public non averti qu’ils ne sont pas dangereux pour la santé et l’environnement, que leur emploi est totalement indispensable et que de toute façon, les aliments biologiques ne sont pas meilleurs pour la santé ! ». Le juge des référés se prononcera le 9 mars.

Source : Libération | Auteur : Laure Noualhat

La charte de Chirac fait le plein d’abstentions à Versailles

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2005

Le « principe de précaution » entre dans la Constitution de 1958. En adoptant la charte de l’environnement, le Parlement inscrit, au même titre que les droits de l’homme et du citoyen, quelques principes dans la Constitution de 1958. A commencer par le fameux « principe de précaution ». L’article 5 de la charte précise que les « autorités publiques veillent, par application du principe de précaution, à la mise en œuvre d’application des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage ». Par ailleurs, la charte stipule que « chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé ». Chacun « a le droit d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques ». En contrepartie, la charte précise que « toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement ». Elle contraint également chaque citoyen et personne morale à « contribuer à la réparation des dommages » qu’il ou elle cause. Sans pour autant instituer le principe du « pollueur- payeur ».

Source : Libération | Auteur : Didier Hassoux

Loi sur l’eau : Les ménages trinquent

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2005

A chaque nouveau ministre de l’Ecologie son projet de loi sur l’eau. Cette fois, celui de Serge Lepeltier pourrait aboutir. Les consommateurs sont mal partis. Sauf sursaut de la représentation nationale lors de l’examen du projet de loi, le scandale actuel, qui fait des ménages la vache à lait de la politique de l’eau et encourage les pollutions agricoles en refusant de faire payer les responsables va continuer. D’ailleurs, les services du ministère de l’Ecologie ont évalué l’incidence financière de cette nouvelle loi. Les ménages assumeront 82% du coût total (85% actuellement), les industriels 14% (13%) et les agriculteurs passeront royalement de 1 à 4% ! Le gouvernement considère manifestement qu’irriguer ou alimenter une usine est une tâche autrement plus légitime que délivrer de l’eau aux particuliers…. Faire l’impasse sur les pollutions agricoles, c’est en effet imposer des équipements de potabilisation de plus en plus sophistiqués. Les industriels de l’eau peuvent y trouver leur compte, pas les ménages.

Source : Que Choisir | Auteur : Elisabeth Chesnais

Maladies professionnelles : Perdre sa vie à la gagner

Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 28/02/2005

Les agriculteurs sont particulièrement concernés. Irritations de la peau, problèmes respiratoires, vomissements, maux de tête… 20% d’entre eux se plaignent d’effets indésirables des produits phytopharmaceutiques, notamment des pesticides, mis en cause dans la sur fréquence de cancers du cerveau, de sarcomes et de lymphomes non hodgkiniens. Grâce à son réseau de toxicovigilance, la MSA est parvenue à faire interdire en 2001 un produit utilisé par les viticulteurs – l’arsenite de sodium -, cancérigène avéré. Seules des études toxicologiques – jugées trop coûteuses par les industriels, qui font tout pour y échapper – peuvent en effet évaluer les liens entre les milliers de substances utilisées dans l’industrie et l’augmentation des cas d’allergies, de stérilité et de cancers.

Source : Notre Temps | Auteur : Suzanne Kestenberg et Agnès Duperrin

L’agriculture parviendra-t-elle à se raisonner ?

Sur l'agriculture raisonnée 28/02/2005

Née il y a 3 ans, l’agriculture raisonnée cherche à limiter l’impact de ses pratiques sur l’environnement. Aujourd’hui, son développement est possible. Mais les débuts sont lents et l’heure est à l’attentisme. « Je suis convaincu de l’intérêt de l’agriculture raisonnée en tant que démarche à la fois progressive, volontaire et responsable. Démarche progressive tout d’abord, car les agriculteurs certifiés se préparent aux contrôles liés à la PAC sans en être exonérés. C’est aussi une démarche volontaire, car l’agriculteur fait de sa propre initiative, appel à un organisme indépendant chargé de contrôler le respect du cahier des charges… Choix responsable, l’exploitant qui choisit l’agriculture raisonnée a compris les attentes des citoyens pour préserver l’environnement. Le cahier des charges de l’agriculture raisonnée dépasse les seules règles de contrôle déjà en vigueur. Pourtant il doit encore évoluer et même s’élargir. Il s’agit de dépasser le strict respect des critères de la conditionnalité des aides.

Source : 60 Millions de Consommateurs | Auteur : Fanny Guibert

L’agriculture parviendra-t-elle à se raisonner ?

Sur l'agriculture raisonnée 28/02/2005

Née il y a 3 ans, l’agriculture raisonnée cherche à limiter l’impact de ses pratiques sur l’environnement. Aujourd’hui, son développement est possible. Mais les débuts sont lents et l’heure est à l’attentisme. « Je suis convaincu de l’intérêt de l’agriculture raisonnée en tant que démarche à la fois progressive, volontaire et responsable. Démarche progressive tout d’abord, car les agriculteurs certifiés se préparent aux contrôles liés à la PAC sans en être exonérés. C’est aussi une démarche volontaire, car l’agriculteur fait de sa propre initiative, appel à un organisme indépendant chargé de contrôler le respect du cahier des charges… Choix responsable, l’exploitant qui choisit l’agriculture raisonnée a compris les attentes des citoyens pour préserver l’environnement. Le cahier des charges de l’agriculture raisonnée dépasse les seules règles de contrôle déjà en vigueur. Pourtant il doit encore évoluer et même s’élargir. Il s’agit de dépasser le strict respect des critères de la conditionnalité des aides.

Source : 60 Millions de Consommateurs | Auteur : Fanny Guibert

Les OGM sont indispensables aux progrès de la médecine - dossier

Sur les OGM 28/02/2005

Si certains OGM ne sont pas sans risque pour la santé, d’autres, cultivés en laboratoire, pourraient déboucher sur une nouvelle façon de produire des médicaments. L’UE qui n’a pas interdit la culture d’OGM à des fins de recherche et développement a, par mesure de précaution, établi un cahier des charges très strict, imposant dans la mesure du possible la traçabilité de ces plantes dans l’environnement par des méthodes de dosage. Mais aucun test de détection des OGM expérimentés en plein champ n’existe dans les laboratoires indépendants des firmes. Dans ces cas là, il n’y a donc aucune traçabilité du produit. Que faire ? Stopper le progrès en marche. Cela paraît illusoire s’agissant de plantes à visée thérapeutique, qui représentent un espoir de guérison pour des milliers de malades.

Source : Réponses Santé | Auteur : Corinne Pezard
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