Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
Substances chimiques : le grand ménage
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/01/2005Avec ses partenaires européens des unions de consommateurs, l’UFC Que Choisir s’attachera à obtenir la protection des consommateurs. Ainsi, plutôt qu’autoriser l’usage des substances dangereuses au cas par cas comme c’est prévu, il convient de les interdire et d’exiger leur remplacement par des substituts moins dangereux…. Le projet Reach exige l’étude des propriétés intrinsèques des molécules. L’industrie conteste et réclame une évaluation basée sur le risque lié à l’exposition des personnes. Intéressante pour les producteurs, cette approche aurait pour effet de laisser les consommateurs en contact avec des substances dangereuses. Inacceptable. « La structure chimique et physico-chimique est primordiale, elle détermine le caractère toxique ou non du composé. Par exemple, si un produit réagit directement avec l’ADN, il est susceptible d’entraîner une mutation puis un cancer. Il est donc inutile de se préoccuper de la dose et de l’exposition » déclare André Picot, spécialiste du risque chimique et expert européen.
Source : Que Choisir | Auteur : Elisabeth ChesnaisSubstances chimiques : le grand ménage
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 31/01/2005Avec ses partenaires européens des unions de consommateurs, l’UFC Que Choisir s’attachera à obtenir la protection des consommateurs. Ainsi, plutôt qu’autoriser l’usage des substances dangereuses au cas par cas comme c’est prévu, il convient de les interdire et d’exiger leur remplacement par des substituts moins dangereux…. Le projet Reach exige l’étude des propriétés intrinsèques des molécules. L’industrie conteste et réclame une évaluation basée sur le risque lié à l’exposition des personnes. Intéressante pour les producteurs, cette approche aurait pour effet de laisser les consommateurs en contact avec des substances dangereuses. Inacceptable. « La structure chimique et physico-chimique est primordiale, elle détermine le caractère toxique ou non du composé. Par exemple, si un produit réagit directement avec l’ADN, il est susceptible d’entraîner une mutation puis un cancer. Il est donc inutile de se préoccuper de la dose et de l’exposition » déclare André Picot, spécialiste du risque chimique et expert européen.
Source : Que Choisir | Auteur : Elisabeth ChesnaisCertains tests sur les OGM se font dans la plus grande discrétion
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 27/01/2005Souilhe, dans l’Aude, est devenue la toute première commune du Languedoc-Roussillon à être retenue pour des expérimentations de cultures transgéniques. Pioneer n’a pas débuté son programme officiellement pour des raisons climatiques. Il ne s’agit pas d’un cas isolé : l’année dernière, sur les 205 sites prévus, seuls 46 ont été implantés, et 50% ont été détruits par des faucheurs volontaires. Reste que l’autorisation accordée sur la commune de Souilhe court jusqu’en 2006 Le semencier n’a pas souhaité dire s’il prévoyait d’y planter des OGM cette année. De son côté, le maire a déjà fait savoir qu’il ne prendrait pas d’arrêt anti-OGM. « Cela ne relève pas de mon autorité. Je ne suis ni pour, ni contre, explique-t-il. Si le ministère autorise ces essais, il doit avoir ses raisons ».
Source : La Croix | Auteur : Gwenaëlle MoulinsDominique Voynet, Sénatrice de Seine Saint Denis – ancienne secrétaire nationale de Verts
Ils l'ont dit 27/01/2005« D’une manière générale, j’aimerais qu’on applique le principe du pollueur payeur avec plus de rigueur. C’est le cas dans quelques créneaux précis, comme les pesticides. Pour le reste, on est plutôt dans le « pollué payeur » ! Ce sont les contribuables qui assument les coûts de la pollution industrielle, de l’eau notamment ».
Source : La Croix – Radio Notre Dame | Auteur : Dominique Voynet, Sénatrice de Seine Saint Denis – ancienne secrétaire nationale de VertsDominique Voynet, Sénatrice de Seine Saint Denis – ancienne secrétaire nationale de Verts
Ils l'ont dit 27/01/2005« D’une manière générale, j’aimerais qu’on applique le principe du pollueur payeur avec plus de rigueur. C’est le cas dans quelques créneaux précis, comme les pesticides. Pour le reste, on est plutôt dans le « pollué payeur » ! Ce sont les contribuables qui assument les coûts de la pollution industrielle, de l’eau notamment ».
Source : La Croix – Radio Notre Dame | Auteur : Dominique Voynet, Sénatrice de Seine Saint Denis – ancienne secrétaire nationale de VertsLa Bretagne bat campagne en Europe contre les OGM
Sur les OGM 27/01/2005Soucieuse de favoriser l’émergence d’une production de qualité et de se prémunir contre les OGM, la Bretagne, qui figure parmi les principales régions agro-industrielles de l’UE, bat campagne en Europe pour structurer une filière non OGM. Un compromis de coopération a été signé au Parana (sud du Brésil), afin de permettre « la mise en œuvre d’une filière complète sans OGM en Bretagne et au Parana ». « Cet accord prévoit notamment que la Bretagne s’emploie à faire connaître l’existence de cette filière brésilienne non OGM auprès des autres régions européennes. Au-delà de la protection contre les OGM, l’objectif de la région Bretagne est, selon son président J.Y. Le Drian, de mettre sur pied « une filière de production agricole de haute qualité, répondant à une attente croissante des consommateurs en France et en Europe ». Ceci implique notamment que la Bretagne s’efforce de « réduire sa dépendance vis-à-vis des importations de protéines et de développer ses propres filières de semences ». « Le réalisme est nécessaire, a cependant ajouté Mr Le Drian la région n’a pas le pouvoir d’interdire. Une Bretagne sans OGM ne se décrète pas ».
Source : AFP | Auteur : Clarisse LucasCertains tests sur les OGM se font dans la plus grande discrétion
Sur les OGM 27/01/2005Souilhe, dans l’Aude, est devenue la toute première commune du Languedoc-Roussillon à être retenue pour des expérimentations de cultures transgéniques. Pioneer n’a pas débuté son programme officiellement pour des raisons climatiques. Il ne s’agit pas d’un cas isolé : l’année dernière, sur les 205 sites prévus, seuls 46 ont été implantés, et 50% ont été détruits par des faucheurs volontaires. Reste que l’autorisation accordée sur la commune de Souilhe court jusqu’en 2006 Le semencier n’a pas souhaité dire s’il prévoyait d’y planter des OGM cette année. De son côté, le maire a déjà fait savoir qu’il ne prendrait pas d’arrêt anti-OGM. « Cela ne relève pas de mon autorité. Je ne suis ni pour, ni contre, explique-t-il. Si le ministère autorise ces essais, il doit avoir ses raisons ».
Source : La CroixLa Bretagne bat campagne en Europe contre les OGM
Sur les OGM 27/01/2005Soucieuse de favoriser l’émergence d’une production de qualité et de se prémunir contre les OGM, la Bretagne, qui figure parmi les principales régions agro-industrielles de l’UE, bat campagne en Europe pour structurer une filière non OGM. Un compromis de coopération a été signé au Parana (sud du Brésil), afin de permettre « la mise en œuvre d’une filière complète sans OGM en Bretagne et au Parana ». « Cet accord prévoit notamment que la Bretagne s’emploie à faire connaître l’existence de cette filière brésilienne non OGM auprès des autres régions européennes. Au-delà de la protection contre les OGM, l’objectif de la région Bretagne est, selon son président J.Y. Le Drian, de mettre sur pied « une filière de production agricole de haute qualité, répondant à une attente croissante des consommateurs en France et en Europe ». Ceci implique notamment que la Bretagne s’efforce de « réduire sa dépendance vis-à-vis des importations de protéines et de développer ses propres filières de semences ». « Le réalisme est nécessaire, a cependant ajouté Mr Le Drian la région n’a pas le pouvoir d’interdire. Une Bretagne sans OGM ne se décrète pas ».
Source : AFP | Auteur : Clarisse LucasLe plan gouvernemental se met en place
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 26/01/2005D’ici la fin février, tous les sites industriels qui émettent des substances toxiques (plomb, mercure, benzène, cadmium, etc.) auront été recensés. A charge pour chaque préfet de rédiger un plan de réduction pouvant s’étaler jusqu’en 2010. Le projet de loi sur l’eau comprend un volet contre la pollution par les résidus de pesticides. Ces produits sont particulièrement toxiques pour les agriculteurs… Le projet de loi sur l’eau prévoit un contrôle périodique des pulvérisateurs de pesticides à partir de 2007 et la création d’une redevance spécifique perçue par les agences de l’eau.
Source : Le Figaro | Auteur : Muriel FratLe plan gouvernemental se met en place
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 26/01/2005D’ici la fin février, tous les sites industriels qui émettent des substances toxiques (plomb, mercure, benzène, cadmium, etc.) auront été recensés. A charge pour chaque préfet de rédiger un plan de réduction pouvant s’étaler jusqu’en 2010. Le projet de loi sur l’eau comprend un volet contre la pollution par les résidus de pesticides. Ces produits sont particulièrement toxiques pour les agriculteurs… Le projet de loi sur l’eau prévoit un contrôle périodique des pulvérisateurs de pesticides à partir de 2007 et la création d’une redevance spécifique perçue par les agences de l’eau.
Source : Le Figaro | Auteur : Muriel FratPrix de l’innovation - L’énergie solaire pour traiter l’eau
Sur les phytopharmaceutiques, la santé et l'environnement 26/01/2005Chaque année, les maraîchers utilisent deux millions de bidons de pesticides dont plus de la moitié est désormais traitée dans une des usines de la Plateforme solaire d’Almeria en Andalousie. Avant d’être recyclés, les bidons sont nettoyés à grande eau. Le liquide contaminé passe ensuite dans des tubes superposés sur des panneaux solaires de 20 mètres, avant d’être reversé sans la mer, une fois purifié. L’énergie solaire est à l’origine d’un processus photochimique produisant une dégradation des pesticides. Elle déclenche la minéralisation de composés organiques industriels, non biodégradables et toxiques, sans ajout chimique. A la fin, il ne reste que du dioxyde de carbone et des sels inorganiques.
Source : Le Figaro | Auteur : Diane CambonSophie Lepault, journaliste et réalisatrice – auteur du livre « Il faut désobéir à Bové ».
Ils l'ont dit 26/01/2005« José Bové, la Confédération Paysanne, Attac, Greenpeace, tous jouent avec des peurs irrationnelles pour défendre leur idéologie. Les scientifiques n’osent plus parler. Le débat est bloqué. Comment dès lors, expliquer sereinement au public que des bactéries génétiquement modifiées peuvent faire avancer la médecine ? Comment peut-il comprendre que la thérapie génique si salvatrice résulte de ces mêmes biotechnologies qui effrayent tant ? Désobéir à Bové ne signifie pas militer en faveur des OGM mais arriver à se poser les bonnes questions. »
Source : L’Est Républicain | Auteur : Sophie Lepault, journaliste et réalisatrice – auteur du livre « Il faut désobéir à Bové ».Sophie Lepault, journaliste et réalisatrice – auteur du livre « Il faut désobéir à Bové ».
Ils l'ont dit 26/01/2005« José Bové, la Confédération Paysanne, Attac, Greenpeace, tous jouent avec des peurs irrationnelles pour défendre leur idéologie. Les scientifiques n’osent plus parler. Le débat est bloqué. Comment dès lors, expliquer sereinement au public que des bactéries génétiquement modifiées peuvent faire avancer la médecine ? Comment peut-il comprendre que la thérapie génique si salvatrice résulte de ces mêmes biotechnologies qui effrayent tant ? Désobéir à Bové ne signifie pas militer en faveur des OGM mais arriver à se poser les bonnes questions. »
Source : L’Est Républicain | Auteur : Sophie Lepault, journaliste et réalisatrice – auteur du livre « Il faut désobéir à Bové ».Les OGM pour la compétitivité
Sur les OGM 26/01/2005« Refuser les OGM, c’est mettre à mal la compétitivité de l’agriculture française ». Tel a été le credo des professionnels des filières agricoles invitées à s’exprimer le 19 janvier devant la mission d’information parlementaire sur les OGM. Etaient présents : les semenciers (CFS et GNIS), les industriels des phytopharmaceutiques (UIPP), Coop de France, Monsanto, Agriculture France et Pioneer / DuPont), l’ITB et l’AGPM, la FOP. Les partisans des plantes transgéniques ont estimé que refuser l’implantation des OGM en France, revenait à priver les agriculteurs d’une liberté de choix dans leur mode de production.
Source : Est Eclair – Libération Champagne"Les biotechnologies en perte de vitesse"
Sur les OGM 26/01/2005"En France, on a perdu la bataille de l'informatique, ne perdons pas celle des biotechnologies". Dévoilé à l'Assemblée nationale, le rapport du député socialiste lorrain, JY Le Déault, condamne la frilosité politique ou économique, le carcan réglementaire et l'anémie des crédits qui freinent l'essor d'une filière dont les promesses et le dynamisme reposent sur la recherche scientifique pluridisciplinaire. Placée sous la bannière de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, cette étude de 300 pages a pris 18 mois pour mûrir.
Source : L'Est Républicain